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G20: encore une G « vain » sur l’évasion fiscale et la politique monétaire

G20: encore une G « vain » sur l’évasion fiscale et la politique monétaire

Pas grand chose à attendre de ce nouveau G 20 qui parlera une nouvelle fois  d’évasion fiscale et aussi de politique monétaire. Les ministres des Finances et les dirigeants des banques centrales du G20 se retrouvent, vendredi 19 et samedi 20 juillet, à Moscou. Leurs adjoints leur ont élaboré un texte destiné à ne surtout pas surprendre les marchés financiers. Le G20 n’entend pas contrarier les opérateurs de marché qui souhaitent que les robinets des banques centrales restent grands ouverts.  Un responsable français présent à Moscou prévient qu’il va falloir faire preuve de « précaution pour que les signaux envoyés samedi ne soient pas mal interprétés par les marchés ». Pour cette source officielle, il est « prématuré » d’évoquer une sortie des stratégies de politique monétaire non conventionnelle. Le ministre des Finances russe, Anton Silouanov, considère que si les Etats-Unis mettent fin à leur assouplissement quantitatif, cela peut se « traduire par une nervosité excessive sur les marchés, avec une fuite des capitaux placés dans les pays émergents ». Cette opinion, la Corée du Sud l’a également exprimée, en assurant qu’il en va de la stabilité de l’économie mondiale.  Pourtant, en avril, le G20 indiquait dans un communiqué qu’il serait tenu compte des effets négatifs imprévus de ces politiques monétaires ultra-accommodantes. Autrement dit, qu’il n’était pas interdit de réfléchir. Trois mois plus tard, on renvoie la réflexion à des jours meilleurs. Christine Lagarde, directrice générale du Fonds Monétaire International, veut quand même croire en l’efficacité d’une programmation soigneuse du démantèlement de ces mesures monétaires. Ensuite, d’après Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, pour que cela fonctionne, une communication claire s’impose. Et cela, le G20 n’y semble pas prêt.

 

Banques espagnoles : risques encore élevés

Banques espagnoles : risques encore élevés

 

 

« L’implantation du programme d’aide au secteur financier espagnol reste sur les rails », a jugé le FMI dans son 3e rapport d’étape, écrit à l’issue d’une mission à Madrid du 21 au 31 mai.  Ces rapports d’étape s’inscrivent dans le cadre de la supervision par la Troïka (FMI, Commission européenne et Banque centrale européenne) des strictes conditions accompagnant l’aide européenne aux banques espagnoles accordée en juillet 2012.  Pour le FMI, « les actions pour recapitaliser une partie du secteur bancaire et le transfert d’actifs à la Sareb (structure de défaisance créée pour regrouper les actifs toxiques des banques, ndlr) ont augmenté de manière importante la liquidité et la solvabilité du système ».  Mais, « malgré ce progrès, les risques pour l’économie et par conséquent sur le secteur financier restent élevés », prévient le Fonds, car la quatrième économie de la zone euro doit encore corriger un certain nombre de déséquilibres, via un assainissement budgétaire, une baisse encore plus marquée des prix des logements et une diminution de la dette privée.  Alors que le pays est en récession depuis mi-2011, « les risques pour le secteur financier, en raison de l’environnement économique difficile, sont importants », insiste le FMI, recommandant aux banques de limiter leur distribution de dividendes et de bonus pour préserver leur niveau de fonds propres.  La Banque d’Espagne a déjà conseillé fin juin au secteur bancaire de « suivre le principe de prudence » et restreindre ses dividendes.  Les banques devraient privilégier cette stratégie plutôt que d’accorder toujours moins de crédits, juge le Fonds, qui souligne l’effet négatif de la restriction des prêts sur la reprise espagnole.  Dans un rapport d’étape publié la semaine dernière, la Commission européenne avait elle aussi salué les avancées du secteur bancaire espagnol et jugé qu’il ne serait pas nécessaire de verser plus d’argent.  Mais « garantir la profitabilité des banques dans un environnement économique difficile représente un défi important en raison des faibles taux d’intérêt et de la hausse du niveau de créances douteuses », ces prêts susceptibles de ne pas être remboursés, avait mis en garde Bruxelles, désignant le « chômage élevé (27,16%, ndlr) » et la « contraction de l’activité » comme facteurs de risque.

Croissance : l’activité se contracte encore en juin …mais moins vite

Croissance : l’activité se contracte encore en juin  …mais moins vite

L’activité dans le secteur privé s’est contractée en juin au rythme le moins fort depuis 10 mois, renforçant l’hypothèse d’une future sortie de récession de la France, selon les chiffres définitifs de l’indice Markit des directeurs d’achats publiés mercredi. Le secteur des services, comme l’industrie, a affiché sa meilleure performance depuis août 2012, tout en continuant à se contracter. L’indice PMI composite, qui combine services et industrie, a progressé à 47,4 contre 44,6 en mai, atteignant son plus haut niveau depuis dix mois. L’indice reste cependant sous la barre de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.  L’indice du secteur des services a lui aussi augmenté à 47,2 en juin contre 44,3 en mai, soit plus que l’estimation provisoire de 46,5 publiée précédemment pour juin. Ce résultat est lui aussi le plus élevé depuis 10 mois.  « Des baisses moins rapides de plusieurs variables cruciales (…) signalent que le secteur s’approche de la stabilité et s’éloigne des forts taux de contraction constatés au premier trimestre », a déclaré Jack Kennedy, économiste de Markit.  Il a toutefois souligné que les données suggéraient que de nombreux vendeurs devaient consentir d’importantes baisses de prix pour rester compétitifs.  Sur le front de l’emploi, l’indicateur composite progresse lui aussi, atteignant 47,6, soit son niveau le moins négatif depuis douze mois.

 

UE : chômage jeunes et PME, encore des mesurettes

UE : chômage jeunes et PME, encore des mesurettes

 

 

 

Un problème, une réunion, des mesurettes. Méthode classique de l’union européenne incapable de prendre la question centrale de la croissance à bras le corps. Cette fois pour les jeunes , quelques milliards pour les envoyer en formation et des mesurettes aussi pour les PME Les dirigeants de l’Union européenne se sont mis d’accord dans la nuit de jeudi à vendredi à Bruxelles sur les modalités d’un plan de lutte contre le chômage des jeunes et de mesures pour faciliter le financement des PME. Ce Conseil européen a également validé l’accord conclu dans la matinée entre ses négociateurs et le Parlement européen sur le cadre budgétaire de l’Union européenne pour 2014-2020, malgré un ultime débat sur le « rabais » britannique. La France s’est pour sa part félicitée d’avoir obtenu une réécriture de la recommandation de la Commission européenne sur les réformes structurelles à entreprendre, en particulier pour assurer l’équilibre du système de retraites. Les Vingt-Sept ont accepté de concentrer sur 2014 et 2015 six milliards d’euros de crédits budgétaires européens initialement prévus pour sept ans, afin de financer un mécanisme garantissant à de jeunes chômeurs européens de retrouver un emploi, un stage, une formation ou un apprentissage. Selon la Commission européenne, le taux de chômage des moins de 25 ans atteint 23,5% en Europe -six millions de personnes. Experts et économistes jugent l’enveloppe de six milliards d’euros très insuffisante. Pour répondre à cette objection, les dirigeants de l’UE ont décidé qu’elle pourrait être complétée, au-delà de 2015 par des crédits dégagés grâce à la flexibilité introduite dans la gestion des lignes budgétaires de l’Union. « La flexibilité signifie qu’il y aura substantiellement plus d’argent disponible que les six milliards », a dit à la presse le président du Conseil, Herman Van Rompuy, qui a évalué la totalité des sommes ainsi disponibles à huit milliards d’euros. Le président français a pour sa part déclaré que les Vingt-Sept avaient décidé de consacrer en priorité à l’emploi des jeunes « toutes les marges de manœuvre supplémentaires qui pourront être dégagées à partir de 2015-2016″. « Ce qui veut dire qu’en réalité nous aurons non seulement les six milliards mais sans doute deux à trois fois plus de crédits européens pour lutter contre le chômage des jeunes » sur l’ensemble de la période 2014-2020, a ajouté François Hollande. La Banque européenne d’investissement (BEI) financera pour sa part des infrastructures d’apprentissage et d’enseignement supérieur, la formation des jeunes et des prêts étudiants, a également dit le président français. Ce programme sera concentré sur les régions de l’UE où le taux de chômage des jeunes est supérieur à 25%. Pour la France, a souligné François Hollande, cela représentera 600 millions d’euros en 2014-2015, pour 300.000 jeunes. La BEI, dont le capital a été augmenté de 10 milliards d’euros dans le cadre du pacte de croissance conclu il y a un an par les Etats membres de l’UE, sera aussi mise à contribution dans un plan d’investissement et de financement des PME. Il s’agit de dégager 50 à 100 milliards d’euros de prêts aux PME par des mécanismes alliant effet de levier et garantie de ces crédits par les fonds structurels européens. Trois scénarios plus ou moins complexes sont proposés. Le choix sera fait en octobre. « A mes yeux, le meilleur est celui qui est mis en oeuvre le plus vite possible », a estimé François Hollande. « Il vaut mieux faire simple et tout de suite. »

 

Duflot pour « l’habitat partagé » , encore une belle idée de bobos !

Duflot pour « l’habitat partagé » , encore une belle idée de bobos !

La ministre française du Logement, Cécile Duflot, s’est engagée aujourd’hui à mettre en place les outils législatifs nécessaires à la promotion des coopératives d’habitants, une solution peu utilisée en France malgré la crise du logement. Le projet de loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (Alur), qui sera présenté en conseil des ministres le 26 juin, va permettre de bâtir plus facilement ces sociétés d’autopromotion, a-t-elle expliqué lors de la visite de la première coopérative d’habitants à ouvrir ses portes en France.  Dans cet immeuble à ossature de bois conçu par ses habitants à Villeurbanne (Rhône), les 14 ménages du « village vertical » partagent des équipements – une buanderie, une cuisine, un potager, quatre chambres d’amis et même une baignoire, en plus des salles de douche propres à chaque appartement.   »La coopérative d’habitants n’est pas un concept daté mais au contraire ultra moderne », a dit Cécile Duflot. « Elle incarne une certaine idée de la solidarité en ville. »

 

Grèce : encore davantage de récession

Grèce : encore davantage de récession

 

D’après les technocrates de Bruxelles, la Grèce va mieux ! Curieux car la récession est encore plus prononcée que ce qui avait été prévu . Le produit intérieur brut (PIB) de la Grèce a reculé de 5,6% en rythme annuel au premier trimestre, contre une baisse de 5,3% annoncée en première estimation, selon les chiffres publiés vendredi publiée par Elstat, l’office national des statistiques. L’économie grecque, soumise à un régime d’austérité budgétaire extrêmement sévère imposée par les bailleurs de fonds internationaux, enregistre sa sixième année consécutive de récession. Le PIB de la Grèce avait reculé de 5,7% sur un an au cours des trois derniers mois de l’an dernier. Les données relatives à l’évolution du PIB d’un trimestre à l’autre ne sont pas disponibles. L’économie devrait enregistrer un recul compris entre 4,2% et 4,6% cette année – après une contraction de 6,4% en 2012 – avant une reprise attendue en 2014.

 

Spanghero : encore un délai de deux semaines

 

Spanghero : encore un délai de deux semaines

Les candidats à la reprise de Spanghero, l’entreprise de Castelnaudary (Aude) au cœur du scandale de la viande de cheval, ont obtenu un délai supplémentaire de deux semaines pour améliorer leur offre, a indiqué un élu FO à l’issue d’un nouveau comité d’entreprise mercredi. A l’issue de ce CE, les salariés exigent pour leur part de nouvelles propositions de leur propriétaire, la coopérative basque Lur Berri, pour accompagner le licenciement des employés qui ne seraient pas repris, a dit Jean Aparicio. Ils jugent les propositions actuelles de Lur Berri inaccceptables, a-t-il dit.

BCE : encore une réunion pour pas grand-chose

 

BCE : encore une réunion pour pas grand-chose

 

Toujours tétanisée par la récession, la BCE ne devrait pas changer grand chose ; en fait on veut faire croire à une reprise d’ici la fin de l’année pour justifier l’immobilisme. Le grand rendez-vous européen des marchés se tiendra une nouvelle fois du côté de Francfort, ce jeudi 6 juin. La Banque centrale européenne (BCE) va, en effet, se réunir à l’occasion de sa conférence mensuelle de politique monétaire. Concrètement, l’institution européenne présidée par Mario Draghi, ne devrait pas toucher cette fois à ses taux directeurs. Lors de la dernière réunion, en mai, elle avait abaissé son taux de refinancement de 0,75% à 0,50% dans le but de donner un coup de pouce à l’économie de la zone euro, actuellement en berne. Dans leur grande majorité, les économistes ne s’attendent pas à nouveau coup de rabot de la part de la BCE, du moins pour cette conférence. Pour les suivantes, « si l’économie ne s’améliore pas et si l’inflation reste basse trop longtemps(…) une autre baisse de 0,25% du taux de refinancement pourrait être le premier de la BCE », explique ainsi Frédérik Ducrozet, économiste au Crédit Agricole CIB.  Or, justement, la BCE va, ce jeudi, mettre à jour ses prévisions de croissance et d’inflation pour la zone euro, ses dernières publications datant de mars dernier . Sur ce sujet, les économistes s’attendent à un abaissement de la part de l’institution, la Commission européenne, par exemple, l’ayant déjà fait le 3 mai dernier, en tablant sur -0,4% de croissance pour l’union monétaire, contre -0,3% auparavant. La véritable question, pour les marchés, va être de savoir si la BCE commence à douter de la reprise économique, car les indicateurs sont mauvais. Pour Jennifer McKeown, économiste chez Capital Economics, les récents indices PMI ainsi que la faiblesse de la croissance en zone euro (confirmée à -0,2% pour le premier trimestre, mercredi 5 juin) « ébranle les espoirs de la BCE quant à une reprise de l’économie vers le milieu de l’année ». Jusqu’ici, Mario Draghi a plusieurs fois répété que la reprise en zone euro surviendrait au second semestre 2013. Lors d’une conférence de presse à Shanghaï, lundi 3 juin, il a donné plus de précision: « la situation économique reste difficile dans la zone euro, mais il y a quelques signes d’une possible stabilisation, et notre scénario de base continue à prévoir une reprise très progressive à partir de la fin de l’année ».  Autrement dit, il va encore falloir prendre son mal en patience. Or, de cette lente reprise dépend l’avenir de la croissance française. Le 15 mai dernier, Pierre Moscovici estimait ainsi que la récession de l’économie hexagonale était « largement due à l’environnement de la zone euro ».  Deux jours plus tard il déclarait que la croissance « reviendra dans le courant du deuxième semestre 2013″, calquant ses propos sur ceux de Mario Draghi. Sauf qu’entre-temps ce dernier s’est montré un brin plus pessimiste…

 

Emploi salarié : encore en recul en 2013

Emploi salarié : encore en recul en 2013

De plus en plus de demandeurs mais de moins en moins d’emplois, l’inversion de la courbe du chômage n’est pas pour 2013. La nouvelle était attendue, elle n’en reste pas moins mauvaise. Au premier trimestre 2013, l’emploi salarié s’est replié de 0,1% soit 20.300 emplois en moins, selon les chiffres de l’Insee publiés ce jeudi 16 mai. Au quatrième trimestre 2012, ils avaient déjà chuté de 44.600. Dans le détail, l’emploi dans l’industrie et dans la construction sont en baisse au premier trimestre 2013 (respectivement -0,4 % et -0,3 %). L’emploi du tertiaire dans son ensemble est stable. Hors intérim, l’emploi marchand diminue de nouveau ce trimestre (-31 700 postes, soit -0,2 %). Bonne nouvelle néanmoins, l’emploi intérimaire, réputé précurseur des évolutions du marché de l’emploi, augmente légèrement ce trimestre (+11 400 postes, soit +2,2 %), alors qu’il était en baisse depuis mi-2011. Depuis un an, l’intérim a perdu 46.500 postes, soit 8,2 % de ses effectifs.

Hollande nommera toujours le président du CSA, encore un engagement non tenu !

Hollande nommera toujours le président du CSA, encore un engagement non tenu !

Nouvelles modalités de nomination du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) dévoilées lundi 6 mai par la ministre de la Culture Aurélie Filippetti dans une tribune aux Echos.  D’abord, « le collège passera de 9 à 7 membres, dans le respect des mandats en cours« . Ensuite, « le président de la République ne nommera que le président du CSA, au lieu de 3 membres actuellement« . Enfin, les six autres membres continueront à être nommés par les présidents des deux assemblées.  Mais désormais, « l’avis conforme des commissions des affaires culturelles à la majorité des trois cinquièmes sera nécessaire pour ces 6 membres. L’opposition sera ainsi associée au choix des gardiens de la liberté audiovisuelle. Désormais, un poids prépondérant sera donné au parlement dans la désignation« . Pour la ministre, « il faut renforcer l’indépendance des membres du CSA ».  Durant la campagne et juste après l’élection, un schéma assez proche avait été décrit par Aurélie Filippetti. Le 5 mars 2012, lors d’un débat du SPI, elle avait promis que les membres seraient « nommés par les commissions des affaires culturelles du parlement à la majorité des trois cinquièmes« .  Le 21 mai 2012, devenue ministre, elle avait expliqué sur France Inter: « les membres seront désignés par l’Assemblée nationale et le Sénat, les commissions culturelles. Cela permettra une plus grande indépendance du CSA vis-à-vis du pouvoir exécutif« .  Finalement, le schéma retenu laisse quand même certains pouvoirs à la majorité en place, qui pourra donc nommer le président du CSA, plus trois membres via le président de l’Assemblée, ce dernier devant toutefois éviter des profils trop marqués politiquement pour obtenir une majorité des trois cinquièmes.     Ces nouvelles modalités figurent dans la « petite loi » sur l’audiovisuel, qui vient d’être transmise pour avis au CSA et au Conseil d’Etat. Aurélie Filippetti avait annoncé que cette loi serait examinée en Conseil des ministres le 15 ou le 22 mai, mais cette échéance pourrait ne pas être tenue (le CSA a un mois pour rendre son avis).  Interrogé sur BFM Business, l’actuel président du CSA Olivier Schrameck avait estimé que la nomination du président du gendarme de l’audiovisuel devait rester une prérogative de l’Elysée.

Croissance Espagne: encore davantage dans la récession

Croissance Espagne: encore davantage dans la récession

Sur l’ensemble de l’année, le gouvernement prévoit une contraction du PIB de 1,3%, soit à peine mieux qu’en 2012, où le repli de l’économie espagnole avait atteint 1,4%, alors que le pays, quatrième économie de la zone euro, est frappée par un taux de chômage record de 27,16%.  Entre janvier et mars, le recul du PIB atteint 0,5%, selon les données provisoires de l’Institut national de la statistique (Ine), soit un léger mieux par rapport au dernier trimestre de 2012, où l’activité s’était repliée de 0,8%.  Ces chiffres s’expliquent par « une contribution négative de la demande intérieure, partiellement compensée par la contribution positive de la demande extérieure », souligne l’Ine dans un communiqué.  La demande intérieure, selon la Banque d’Espagne, a de nouveau diminué au premier trimestre, de 0,8%, alors que le chômage ne cesse de grimper et se situe à égalité avec celui de la Grèce, au plus haut niveau des pays industrialisés.  Le gouvernement espagnol, engagé dans un effort de rigueur sans précédent prévoyant 150 milliards d’euros d’économies d’ici à la fin 2014, prévoit une sortie de la récession pour l’an prochain, avec le retour à une croissance de 0,5%.  En revanche, Madrid a admis vendredi qu’il faudrait attendre 2016 pour ramener le déficit public, attendu à 6,3% du PIB cette année, sous le seuil de 3% du PIB imposé par Bruxelles et pour faire redescendre le chômage sous la barre des 25%.   »Les derniers chiffres du PIB de l’Espagne montrent un nouveau trimestre de repli de l’économie, sans perspective de retour à la croissance avant 2014 au plus tôt », souligne Morten Olsen, professeur à l’IESE Business school de Madrid.   »Malheureusement, même après le retour à la croissance, le niveau actuel du chômage, à 27%, rend improbable le retour à un niveau beaucoup plus bas durant la décennie actuelle », souligne cet économiste.   »L’Espagne souffre de la triple combinaison d’une consommation des ménages réduite, d’une grave contraction du crédit pour les petites et moyennes entreprises et d’une contraction des dépenses publiques. Les exportations, bien qu’en amélioration, ne constituent qu’une part trop faible de l’économie espagnole pour permettre le retour à la création d’emploi à un niveau élevé », ajoute Morten Olsen.  Selon les prévisions actuelles du gouvernement, le chômage ne devrait commencer à baisser que très légèrement en 2014, à 26,7%, puis 25,8% en 2015, pour enfin descendre sous les 25% en 2016, à 24,8%.

 

Hollande, Président pour encore combien de temps ?

Hollande, Président pour encore combien de temps ?

 

Avec une impopularité record la question une question se pose ? Hollande pourra-t-il tenir ses 5 ans de mandat ; Question qui n’est pas encore posée par les grands médias institutionnels (qui explique aussi le déclin de leur crédibilité). La presse écrite, la télé, la radio sont légitimistes et moutonniers ; ils se contentent de lire et parfois de commenter timidement les dépêches officielles du gouvernement, des institutions en général (partis, syndicats, entreprises, administrations). C’est toute juste si on parle de la nécessité d’un changement de gouvernement qui par ailleurs ne changera rien. La France s’enfonce dans la crise économique, sociale, politique et même sociétale. 80%  des français rejettent  la politique économique actuelle, Hollande ne bénéficie plus que de 25% de soutien mais la chute va continuer car tous les indicateurs économiques et sociaux sont au rouge. Dès lors se pose effectivement la question de son maintien car il conduit la France vers la misère et le chaos. Mais par tempérament il va encore tergiverser, détourner les enjeux stratégiques vers des questions secondaires. Inévitablement il se dirige vers les 20% de soutien, voire moins. Si sa légitimité institutionnelle ne peur être mise en cause par contre sa crédibilité politique lui imposera le moment venu soit de dissoudre l’assemblée, soit de se retirer pour inaugurer les chrysanthèmes en donnant les rênes soit à un gouvernement d’union nationale et ou d’experts. Attendre encore, c’est  se préparer à une situation à l’italienne. Les derniers sondages témoignent de l’agonie politique de ce gouvernement.  La cote de popularité de François Hollande a en effet  chuté de 6 points en avril par rapport à mars, avec 25% de satisfaits, un niveau inférieur à celui de Nicolas Sarkozy lorsqu’il était au plus bas durant son mandat, selon un baromètre de l’IFOP à paraître dans Le Journal du dimanche.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault perd lui aussi 6 points en un mois, passant de 36 à 30% de satisfaits, tandis que le taux de mécontents passe de 61 à 67%. François Hollande avait déjà perdu 6 points en mars. Désormais, seulement 25% des sondés se déclarent « satisfaits » de M. Hollande comme président de la République (2% très satisfaits, 23% plutôt satisfaits), quand 74% se disent « mécontents » (38% plutôt, 36% très). Le président de la République se retrouve à un niveau inférieur à l’ancien chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, lorsque celui-ci était au plus bas dans ce baromètre, à 28% en avril 2011. Nicolas Sarkozy détenait le précédent record avec 70% en avril 2011. François Hollande enregistre une forte baisse chez les sympathisants du PS, où il passe de 77 à 64% de satisfaits. Chez ces mêmes sympathisants PS, Jean-Marc Ayrault passe de 73 à 59% de satisfaits.

Peillon- Morale laïque : encore un choc ?

Peillon- Morale laïque : encore un choc ?

La morale laïque un sujet sans doute majeur pour lutter contre la délinquance, l’individualisme et la perte des valeurs. Problème cependant, le calendrier car  le gouvernement n’est guère exemplaire dans  domaine, depuis l’affaire Cahuzac, la découverte du banquier de la campagne de Hollande aux comptes dans les paradis fiscaux et la richesse de certains ministres ; Aux abois,  Hollande pourrait encore lancer une opération choc qui cette fois devrait faire l’unanimité mais qui sera impossible tellement le gouvernement est discrédité. et Vincent Peillon présente lundi l’enseignement de « morale laïque » qu’il veut décliner de l’école au lycée pour « faire partager les valeurs de la République » à partir de la rentrée 2015, le temps de faire les programmes et élaborer les manuels. Le ministre de l’Education nationale, agrégé de philosophie, dévoilera les orientations retenues après la remise d’un rapport commandé en octobre à l’historien Alain Bergounioux, secrétaire national à l’éducation au Parti socialiste, Laurence Loeffel, professeur de philosophie de l’éducation à l’université Lille-3 et Rémy Schwartz, conseiller d’Etat. « Enseigner et faire partager les valeurs de la République est une des missions qui incombe à l’école ». Actuellement, « l’instruction morale et civique à l’école primaire, l’éducation civique au collège et l’éducation civique, juridique et sociale au lycée, y concourent tout particulièrement. Cet enseignement manque cependant de continuité et de lisibilité quant à ses finalités », estime-t-il dans sa lettre de mission.

 

Ménages : encore de nouveaux impôts

Ménages : encore de nouveaux impôts

Contrairement a ce qu’a annoncé Moscovici, il y aura bien de nouveaux impôts en 2014 et qui pour l’essentiel pèseront sur les ménages. A compter du 1er janvier 2014, les taux de TVA en France seront fixés à 5 %, 10 % et 20 %, pour le taux normal. Le relèvement de ces deux derniers taux permettra à l’État de récupérer près de 6,4 milliards, soit un tiers des besoins du Crédit d’impôt compétitivité emploi. Si la hausse est une quasi-certitude, leur niveau précis pourrait être modifié à la marge. Plusieurs députés de la majorité réclament un taux normal à 20,5 %. Redresser la branche famille, dont le déficit avoisine les 2 milliards, est une priorité du gouvernement. Pour y parvenir, il devrait s’inspirer d’une partie des recommandations du rapport du Haut Conseil à la famille présidé par Bertrand Fragonard. Celle qui tient la corde consiste en une dégressivité des allocations perçues en fonction du niveau des revenus. Le plafond du quotient familial pourrait également être réduit et la prime de naissance, de 903 euros, significativement réduite. Les partenaires sociaux sont tombés d’accord, mi-mars, sur une série de mesure destinées à combler partiellement les déficits des caisses de retraite complémentaire. L’une d’entre elles touche directement les cadres: leur taux de cotisation augmentera de 0,1 point en 2014 puis en 2015, soit une ponction de 1,1 milliard d’euros de cotisations en plus (dont 60 % à la charge de l’employeur à horizon 2017). De quoi inspirer, peut-être, l’inévitable réforme du régime général des retraites qui se profile d’ici les prochains mois. La fiscalité verte servira à financer 3,6 milliards d’euros (à plein ­régime en 2016) sur les 20 qui ­servent à financer le Crédit impôt compétitivité emploi (Cice). ­Longtemps, l’exécutif a envisagé un alourdissement de la taxation du diesel. Dans un rapport publié début mars, la Cour des comptes estime à près de 7 milliards d’euros les pertes de recettes fiscales liées aux exonérations dont bénéficient les véhicules diesels. Une manne potentielle pour l’État mais un double risque pour le gouvernement: politique, car les carburants sont un sujet sensible pour les électeurs ; économique, car PSA et Renault, tous deux en difficulté économique, ont misé sur le diesel. D’autres mesures alternatives sont donc envisagées: un élargissement du bonus-malus à d’autres critères de pollution que le seul CO2.La défiscalisation des agro carburants est aussi évoquée ou encore une contribution du secteur aérien (lui aussi en crise). La taxe à 75 % «nouvelle mouture», annoncée par François ­Hollande lors de son intervention du 28 mars et qui sera prélevée ­directement par les entreprises au niveau des salaires supérieurs à 1 million d’euros, touchera moins de personnes (1000 au lieu de 1500) mais rapportera davantage à l’État: 500 millions contre 210 pour la première version. La raison? La contribution supplémentaire sera égale à 50 % des montants en question versés en 2013 et en 2014. En effet, c’est la somme de ce nouvel impôt et des 25 % de prélèvements déjà existants (cotisations sociales patronales, taxes sur la masse salariale du type versement transport) qui, en cumulé, ­portera le niveau de taxation à 75 %. Un prélèvement au ­niveau des revenus aurait abouti, pour les plus élevés, à une surtaxe de 18 % seulement. D’où la plus-value qu’en tirera l’État.

 

Jérôme Cahuzac : plus député ; encore un chômeur en plus

Jérôme Cahuzac : plus député ; encore un chômeur en plus

La liste des chômeurs s’allonge avec Cahuzac «  démissionné » de son mandat de député. Ce n’est pas encore tout à fait officiel, du coup en laissant trainer un mois ou deux, il pourra empocher les 20 000 euros par mois de cette fonction. Il n’y a pas de petits bénéfices. ! Le député PS Dominique Lefebvre a déclaré vendredi soir à iTélé que son ami Jérôme Cahuzac allait démissionner de son mandat de député mais n’a pas précisé à quelle date.   »Jérôme Cahuzac m’a dit qu’il démissionnait », a déclaré le député avant d’ajouter: « On ne peut pas être dans le mensonge, or il n’y a aucun argument qui puisse permettre à Jérôme aujourd’hui de retrouver l’Assemblée où de toute façon il ne pourrait pas venir, il le sait ».  A propos de la date de l’annonce de l’abandon du mandat de député, Dominique Lefebvre a précisé que l’ancien ministre délégué au Budget « ne (la) sait probablement pas lui-même » .  Jérôme Cahuzac a quitté le gouvernement le 19 mars et avoué le 2 avril qu’il détenait un compte bancaire à l’étranger.  Jérôme Cahuzac avait déclaré jeudi à La Dépêche du Midi qu’il n’avait pas encore pris de décision sur son retour comme député à l’Assemblée nationale.

 

Cahuzac exclu du PS : encore une injustice sociale

Cahuzac exclu du PS : encore une injustice sociale

 

 

Harmel désir s’est montré sans pitié, il à fait exclure Cahuzac du PS. Certes, il aura fallu attendre 4 mois pour prendre une décsion (‘encore plus qu’Hollande, c’est peu dire) mais c’est fait. Un acte de grand courage évidemment qu’il faut saluer. Harlem Désir n’a pas mâché ses mots puisqu’il a parlé « d’effronté »  à propos de Cahuzac ! Ce n’est donc pas une surprise, mais c’est désormais officiel. L’ancien ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, a été exclu mardi du Parti socialiste. Une décision prise à l’unanimité par le Bureau national (direction), a-t-on annoncé au siège du parti. « Au regard de ses actes inacceptables pour un élu de la République et un membre du gouvernement, la détention de compte dissimulé à l’étranger pour frauder le fisc, et de ses mensonges au président de la République, à la représentation nationale et aux Français, Jérôme Cahuzac a porté gravement préjudice au Parti socialiste, et à ses principes », a déclaré le PS dans un communiqué. Jérôme Cahuzac va avoir du mal à rebondir en politique, puisque ses demandes pour retrouver son siège de député ne devraient pas aboutir non plus. Le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, avait estimé dès la semaine dernière, juste après les aveux de l’ancien ministre du Budget sur la possession d’un compte bancaire non déclaré à l’étranger, que Jérôme Cahuzac s’était « exclu de fait du Parti socialiste » et qu’il n’en était plus membre. L’affaire a ébranlé en profondeur les militants socialistes ainsi que la direction du PS. Elle devrait être largement abordée lors du prochain Conseil national (parlement) du PS, samedi prochain à Paris. Harlem Désir a également estimé lundi qu’il serait « totalement insensé » que Jérôme Cahuzac puisse revenir à l’Assemblée nationale. « Il ne peut pas revenir dans cette Assemblée devant laquelle il a menti de façon aussi effrontée, aussi cynique », a encore déclaré Harlem Désir sur i-Télé.

 

Cahuzac : encore 15 millions cachés en Suisse ?

Cahuzac : encore 15 millions cachés en Suisse ?

L’ancien ministre français du Budget Jérôme Cahuzac aurait cherché à déposer 15 millions d’euros en Suisse en 2009, annonce dimanche la télévision publique suisse (RTS). « Il aurait tenté de placer cet argent dans un établissement de gestion financière à Genève en 2009 mais l’établissement aurait refusé par crainte de complications ultérieures, Jérôme Cahuzac étant une personnalité exposée politiquement, selon des informations bancaires recueillies par la rédaction de la RTS », précise la RTS sur son site. Pour Jean Veil, l’avocat de Jérôme Cahuzac, « cette thèse n’est pas crédible sur le plan du bon sens ». Avec l’acceptation en 2009 par la Suisse de se conformer à partir du 1er janvier 2010 aux règles de l’OCDE en matière d’évasion fiscale, Jérôme Cahuzac a cherché à escamoter ses avoirs et a pu clore son compte à la banque UBS avec l’aide de la société financière Reyl et Cie qui a placé l’argent dans la succursale de Singapour de la banque privée suisse Julius Baer. La somme concernée par cette opération est de 600.000 euros, comme l’a dit Jérôme Cahuzac et comme l’a laissé entendre à la presse le procureur genevois Yves Bertossa, en charge de l’enquête.  Le parquet de Genève, qui a saisi les documents bancaires concernant ce compte chez UBS et chez Reyl, a précisé ne pas avoir étudié le détail des mouvements de ce compte, tâche qui reviendra au parquet de Paris, à l’origine de la demande d’entraide judiciaire. Il n’y a pas eu de perquisition chez Julius Baer. Le parquet de Genève n’a pas exclu de recevoir des demandes complémentaires de Paris. Selon la RTS, « des sommes plus importantes auraient été déposées ou transférées par Genève dans les années précédentes », c’est-à-dire avant 2009. Des sources spécialisées n’excluent pas aussi l’existence d’un autre compte et s’étonnent de la relative modicité de la somme transférée sur Singapour compte tenu des frais facturés pour de telles opérations.

 

Sondage moral des français : encore en baisse 77% non confiants

Sondage moral des français : encore en baisse 77% non confiants

 

 Le niveau de 77% de Français (+2 points) défiants en l’avenir constitue « un nouveau record de pessimisme depuis l’élection de Français Hollande », relève le sondage. A l’inverse 21% des disent « plutôt plus confiants » dans l’avenir de la situation économique française. L’indice de confiance s’établit ainsi à -56 (contre -52 en mars). « Le Président n’a pas réussi à inverser cette tendance à la morosité », observe Gaël Sliman, directeur général adjoint de BVA, cité dans un communiqué.   »Il ne parvient pas non plus à convaincre les Français qu’il tiendra d’ici la fin de l’année 2013 ses engagements réitérés d’inverser la courbe du chômage (seulement 7% le croient) et de ne plus augmenter les impôts pour les classes moyennes et populaires (18%) », poursuit M. Sliman

Sondage- moral français : encore en baisse

Sondage- moral  français : encore en baisse

 

Les Français sont davantage pessimistes en mars qu’en février sur l’avenir de la société française (68%, +8 points), une baisse du moral qui s’explique par les difficultés économiques et sociales, selon un sondage mensuel de l’institut CSA pour BFMTV, publié samedi. Cette forte baisse du niveau d’optimisme des Français sur l’avenir de la société s’observe dans toutes les catégories de population hormis auprès des sympathisants Europe Ecologie-Les verts (46%, +3), précise le sondage. Ce mois-ci, la part des Français se déclarant optimistes pour leur avenir personnel recule par ailleurs de 3 points : 57% des personnes interrogées se disent optimistes pour leur avenir, contre 39% qui se déclarent pessimistes (+2 pts). Pour expliquer ce regain de pessimisme, les personnes interrogées invoquent principalement, dans le cadre d’une question ouverte, les enjeux sociaux et économiques du pays, faisant référence au chômage élevé et à la baisse de leur pouvoir d’achat, précise l’étude. Des critiques sur la forme émergent également de manière spontanée à l’encontre du gouvernement, dont l’action semble parfois renforcer l’anxiété des Français pour l’avenir.

Chypre : le sauvetage est encore hypothétique

Chypre : le sauvetage est encore hypothétique

 

Chypre affirme pouvoir lever 6 milliards pour le plan de sauvetage de l’île et éviter un effondrement financier, prélude à une sortie de la zone euro, a assuré vendredi le parti au pouvoir à Nicosie. Le numéro deux du Rassemblement démocrate, Averof Neophytou, a pris acte de l’échec des discussions entre Nicosie et la Russie, qui dispose d’importants capitaux dans les banques chypriotes mais a rejeté le déblocage d’une nouvelle aide de cinq milliards d’euros. « Il y a un optimisme prudent sur le fait que nous puissions, au cours des prochaines heures, aboutir à une plateforme afin que le Parlement puisse approuver des mesures détaillées compatibles avec l’approche, le cadre et les objectifs convenus lors du dernier Eurogroupe », a-t-il assuré. Averof Neophytou n’a rien dit sur les tractations en cours, mais le ministre des Finances, Michael Sarris, a déclaré que l’hypothèse d’une taxe sur les dépôts bancaires, rejetée mardi par le Parlement chypriote, restait d’actualité. « Je crois que c’est clairement sur la table, c’est quelque chose qui doit être débattu pour voir si une taxe sur les dépôts, sous quelque forme que ce soit (…) pourrait contribuer à finaliser le plan », a-t-il dit à la presse à son retour de Moscou. « Nous sommes en train de discuter de différents chiffres et il faut regarder quelles sont les sources possibles ». Selon un responsable du parti au pouvoir, un projet de taxe de plus de 10% sur les dépôts bancaires dépassant 100.000 euros est en discussion. Dans l’intervalle, le Parlement chypriote a adopté vendredi soir des lois créant un « fonds de solidarité » rassemblant des actifs publics en vue d’une émission obligataire d’urgence et donnant au gouvernement

 

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