Archive pour le Tag 'enchères'

4G : enchères à 2.5 milliards pour l’Etat

4G : enchères à 2.5 milliards pour l’Etat

 

 

Encore au moins 2.5 milliards qui vont entrer dans les caisses de l’Etat avec les enchères sur le redéploiement de la 4G. Bouygues Telecom, Free, Orange et SFR ont en effet été retenus pour participer aux enchères pour l’attribution de la bande 700 MHz dans le cadre du déploiement de la 4G, a annoncé jeudi le régulateur des télécoms, l’Arcep. L’Arcep réaffirme dans un communiqué que les enchères débuteront le 16 novembre 2015. Dans le cadre de ces enchères, des blocs de fréquences de 5 MHz vont être alloués. Chaque opérateur pourra enchérir sur un maximum de deux blocs sur les six mis aux enchères, sauf Free. L’opérateur fondé par Xavier Niel, dernier arrivé sur le marché, possède moins de fréquences que les autres et peut donc postuler pour trois blocs. A 416 millions d’euros par bloc de fréquences comme prix d’entrée, plus 5 millions par tour, l’Etat français compte engranger 2,5 milliards d’euros minimum.

Affaire Tapie : le montant de l’indemnité aux enchères

Affaire Tapie : le montant de l’indemnité aux enchères

 

400 millions,  c’est ce qu’avait  touché Tapie de manière illégale après un arbitrage mafieux cautionné par parenthèse par l’exemplaire Christine Lagarde alors ministre de l’économie et des finances. Cette fois Tapie demande encore davantage : plus de 500 millions et même plus d’un milliard  sans compter  le préjudice moral estimé à 50 millions. Bref une sorte de d’indemnisation soumise aux enchères. On part de 500 millions et en fonction des offres d’achat ont fait progressivement monter la somme. Sarkozy par exemple pourrait  accorder une somme encore supérieure à 1 milliard. En effet si l arrangement a été conclu avec Tapie à la suite d’une quinzaine de réunions à l Élysée, c’est  précisément parce que Tapie avait apporté son soutien à Sarkozy en 2012. Mais la gauche actuellement en délicatesse dans l’opinion pourrait aussi surenchérir, le soutien de Tapie aux présidentielles n’a pas de prix. D’ailleurs Tapie n’est-il pas un homme de gauche, il a été (comme beaucoup d’autres d’ailleurs)  un bien inutile ministre de la ville sous Mitterrand. Il est tout autant de droite puisqu’il a appelé à voter pour Sarkozy en 2012. Il est aussi au centre, comme ancien radical ;  bref surtout au centre des affaires, du côté du manche et du fric. L’avocat de Bernard Tapie a demandé mardi à la cour d’appel de Paris d’accorder à l’homme d’affaires entre 516 millions et 1,174 milliard d’euros en réparation du préjudice financier qu’il estime avoir subi dans la revente d’Adidas au Crédit Lyonnais, ainsi que 50 millions d’euros au titre du préjudice moral.  Ben voyons ! Un chiffre à la hauteur du personnage. La défense de Bernard Tapie a demandé ce mardi à la cour d’appel de Paris une somme entre 516 millions et 1,174 milliard d’euros, pour dédommager l’homme d’affaires après la revente d’Adidas par le Crédit Lyonnais au début des années 1990. En février dernier, la cour d’appel avait annulé l’arbitrage de 2008 qui octroyait 400 millions d’euros à Bernard Tapie. Ellen doit donc revoir l’affaire.

Mistrals français aux enchères ? Trop de candidats !

Mistrals  français aux enchères ? Trop de candidats !

Les Mistrals refusés aux russes seront nécessairement soldés compte tenu des coûts déjà engagés et de ceux à prévoir pour leur réaménagement aux normes  technique du pays acheteur. Du coup les candidats au rachat ce bousculent . Une dizaine de pays serait sur les rangs notamment l’Inde, l’Égypte,l’Arabie Saoudite,Singapour, Emirats arabes unis,Afrique du sud,   Malaisie, le Canada etc. Alors que le gouvernement présente son projet de loi ce mercredi pour entériner l’accord trouvé avec Moscou, Jean-Yves Le Drian s’active pour trouver des pays susceptibles d’acquérir les deux porte-hélicoptères. Selon La Tribune, la Malaisie et l’Inde sont notamment sur les rangs. L’exécutif s’apprête à solder un lourd dossier ce mercredi 26 août. Le gouvernement va en effet présenter en Conseil des ministres le projet de loi permettant d’entériner l’accord trouvé avec Moscou il y a deux semaines sur l’annulation de la vente des deux navires de guerre Mistral.  Cet accord, qui doit être ratifié par le Parlement, avait donné lieu à une véritable guerre des chiffres. Le Canard enchaîné avait évoqué un coût total pour les finances publiques tricolores proche de 2 milliards d’euros.  Un montant que Michel Sapin avait qualifié « d’inexact », ajoutant que les chiffres « sont inférieurs à 1 milliard » et que toutes les données de l’équation seront connues lorsque le traité sera adopté par les parlementaires.  Dans tous les cas, l’immobilisation des deux porte-hélicoptères coûte cher à la France. Philippe Migault, spécialiste des questions d’armement à l’Iris, estimaient dans le JDD que le simple coût d’entretien des navires à quai est de 1 à 5 millions d’euros par mois. D’où l’impératif pour Paris de trouver au plus vite des pays pour reprendre les deux Mistral. Le Monde rapportait que l’Egypte et l’Arabie saoudite étaient « prêtes à tout pour acheter les deux Mistral, citant une source diplomatique. « Le roi Salman d’Arabie saoudite veut constituer une flotte digne de ce nom, qui pourrait avoir une force de projection régionale, en mer Rouge et en Méditerranée », ajoutait cette source.  Néanmoins, ce sont vers d’autres pays que semble se tourner Jean-Yves Le Drian. La Tribune.fr rapportait ainsi mardi que le ministre de la Défense allait aborder le sujet lors de sa visite à Kuala Lumpur, dimanche prochain. « La Malaisie évoque déjà depuis une dizaine d’années l’achat d’un tel bâtiment pour sa marine », explique le site. L’un des Mistral pourrait ainsi être revendu à l’armée malaisienne.  Autre client potentiel: l’Inde. Toujours selon le journaliste spécialiste des questions de Défense, Michel Cabirol, au retour de son voyage en Malaise, Jean-Yves Le Drian ferait un crochet par l’Inde pour annoncer la signature d’une commande de 35 Rafale par New Delhi. Or, « l’Inde est également intéressée par le Mistral », rappelle LaTribune.fr.

 

 

Braderie d’Alstom : les enchères montent

Braderie d’Alstom : les enchères montent

 

L’allemand Siemens et le japonais Mitsubishi ont annoncé une amélioration de leur offre sur le français Alstom, dans un communiqué publié ce vendredi 20 juin 2014.  »Après des discussions intensives ces derniers jours avec toutes les parties », le tandem germano-nippon explique avoir « décidé de simplifier la structure de l’offre, à l’avantage de tous ». L’offre en numéraire augmente de 1,2 milliard d’euros à 8,2 milliards d’euros et l’évaluation des activités énergie d’Alstom croît de 400 millions d’euros à 14,6 milliards d’euros. Dans le détail : Siemens offre 400 millions d’euros de plus que prévu, soit 4,3 milliards d’euros, pour les turbines à gaz d’Alstom. MHI pour sa part prendrait 40% dans une holding commune avec Alstom, qui chapeauterait les activités turbines à vapeur, hydraulique et réseaux. Siemens propose également « une co-entreprise dans le management de la mobilité, incluant les activités de signalisation ». Dans la première proposition, la structure était plus compliquée avec trois co-entreprises distinctes. Cette nouvelle architecture se traduit par un investissement de 3,9 milliards d’euros pour le japonais, contre 3,1 milliards dans la première mouture.  Dans cette course à l’aquisition, General Electric a lui présenté une offre améliorée d’achat d’Alstom jeudi, qui fait une concession de taille au gouvernement en donnant des assurances sur le nucléaire pour tenter de l’emporter face à Siemens-Mitsubishi. Son offre initiale était de 12,35 milliards d’euros ainsi que trois co-entreprises, dont une dans les turbines à vapeur avec un droit de veto pour l’Etat français. L’américain est également prêt à céder à Alstom ses activités de signalisation ferroviaire, ce qui a contraint Siemens à faire de même. Ce vendredi, François Hollande recevra successivement les dirigeants de General Electric et de Siemens/Mitsubishi en début d’après-midi à l’Elysée. Quant à Alstom, le groupe français a annoncé ce vendredi que son conseil d’administration se réunirait d’ici lundi pour statuer sur l’offre actualisée de General Electric et la proposition du tandem germano-nippon Siemens-Mitsubishi Heavy Industries (MHI). D’ici là, Alstom n’a pas l’intention de communiquer plus avant sur le processus en cours », a déclaré l’entreprise dans un communiqué. La bataille pour l’industriel français, dans laquelle le gouvernement français joue un rôle majeur, va se jouer dans les prochains jours : l’offre de GE expire lundi 20 juin, celle de Siemens et MHI vendredi 27.

Dépeçage d’Alstom : montée des enchères

Dépeçage d’Alstom : montée des enchères

 

La France vend ses bijoux de famille et faia monter les enchères.  Les offres de reprise de la branche énergie d’Alstom ou d’alliance avec le groupe français présentées par l’américain General Electric et son rival germano-nippon Siemens-Mitsubishi Heavy Industries doivent encore être améliorées, a estimé mardi l’Elysée. Siemens a toutefois estimé que sa proposition commune avec MHI était la mieux-disante d’un point de vue financier, stratégique et social, et qu’il n’y avait donc pas de raison de l’améliorer.  Des sources proches de GE ont de leur côté indiqué que le groupe américain n’envisageait pas de relever son offre de 16,9 milliards de dollars (12,5 milliards d’euros), valable jusqu’au 23 juin, et qu’il n’entendait pas non plus en prolonger la validité. « Les discussions vont encore continuer cette semaine entre l’Etat et les différentes entreprises. Les offres doivent être améliorées. Tant qu’il sera possible, nous souhaitons qu’elles le soient », a-t-on déclaré à la présidence française après une rencontre entre François Hollande et les présidents de Siemens et MHI. La présidence a également annoncé la poursuite des négociations, y compris avec l’américain GE, qui « doit revenir vers nous au cours des prochains jours », a fait savoir un conseiller.  Dans ce dossier, l’Elysée continue d’afficher sa neutralité dans l’espoir d’obtenir davantage sur les trois critères qui lui tiennent à coeur : l’emploi, la localisation des activités et l’indépendance énergétique.  Le président du directoire du groupe allemand, Joe Kaeser, a opposé une fin de non recevoir à l’idée d’une amélioration de l’offre germano-nippone, qu’il juge acceptable en l’état.   »Pourquoi une offre qui est déjà supérieure devrait-elle être améliorée ? Il n’y a aucune raison pour le moment de discuter de cela », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à Paris avec Mitsubishi.

SFR: Vivendi fait monter les enchères

SFR: Vivendi fait monter les enchères

 

 

Rude bataille entre Bouygues soutenu par l’Etat et Numericable. Le Conseil de surveillance de Vivendi qui étudie les offres d’Altice/Numericable et de Bouygues pour le rachat de SFR a suspendu vendredi soir ses travaux mais va les poursuivre durant le week-end.   »Les travaux du Conseil vont se poursuivre ce week-end », a indiqué une porte-parole de Vivendi à l’AFP.  Le conseil de surveillance de Vivendi s’est réuni vendredi après-midi pour décider du sort de SFR à l’issue de trois semaines de négociations exclusives avec le câblo-opérateur, sur la base d’une offre qui prévoit un paiement de 11,75 milliards d’euros pour Vivendi, ainsi que l’attribution de 32% du capital de la nouvelle entité..  Mais Bouygues a dévoilé en fin de matinée une contre-proposition améliorée qui a sans doute donné à réfléchir aux membres du Conseil.  Cette offre atteint 15 milliards d’euros en numéraire, et 10% du nouvel ensemble pour Vivendi et elle valorise ainsi SFR à 16 milliards d’euros avant synergies.  Les deux groupes mènent depuis début mars une lutte acharnée pour convaincre Vivendi de leur céder SFR, deuxième opérateur français.

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