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Macron déjà élu par les grands médias !

Macron déjà élu par les grands médias !

Si l’on en croit les grands médias et en particulier le très militant JDD Macron est déjà élu avec au moins 55 % des voix. Ce serait le résultat du baromètre IFOP très proche du patronat.!

Il se pourrait bien toutefois que le score soit plus serré si l’on s’en tient à la sous-estimation de certains candidats au premier tour notamment concernant Mélenchon mais aussi Le Pen; Inversement la surestimation des républicains et des écolos

La dernière vague du baromètre Ifop-JDD du quinquennat souligne une étonnante constance, depuis deux ans, du taux de satisfaction à l’égard d’Emmanuel Macron.

Le papier du JDD

 

Cette livraison du baromètre mensuel Ifop, le dernier du quinquennat, est inédite : c’est la première fois que l’on teste un président candidat entre les deux tours. S’il ne s’agit en aucun cas d’intentions de vote, cet indice de satisfaction donne néanmoins la température, à une semaine du second tour. La stabilité : ce pourrait être le maître mot à propos de sa courbe de popularité. Emmanuel Macron se situe à 41 % de satisfaits (- 1 point). En mars 2020, il était mesuré à 43 %, ce qui démontre une singulière constance pendant les deux dernières années. Auparavant, il avait connu trois importantes chutes (après les ordonnances travail, les Gilets jaunes et l’irruption du Covid ), mais était toujours parvenu à rattraper une partie des points perdus.

Le premier tour n’y a rien changé : entre la première vague de questions, réalisée avant le scrutin, et la seconde, faite après, aucun mouvement. Comparé à ses prédécesseurs, il se situe très au-dessus de François Hollande (22 %), et à quelques encablures devant Nicolas Sarkozy (36 %). Mais en dessous du niveau des deux présidents en fin de cohabitation, François Mitterrand (54 %) et Jacques Chirac (47 %).

Il s’effondre chez les jeunes

Sans surprise, la France qui a voté pour lui est satisfaite de son action. À commencer par les plus de 65 ans (49 %), les retraités (50 %), les cadres supérieurs (48 %). En revanche, il s’effondre chez les jeunes de 18 à 24 ans, perdant 17 points (34 %), chez les chômeurs (25 %, - 10 points) et chez les ouvriers (28 %, - 7 points). Et il est évidemment très faible chez ceux ayant voté pour Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen au premier tour, avec respectivement 15 % et 17 % de satisfaits.

Dans leurs mots, les Français interrogés se montrent partagés. « Il s’en sort mieux que les autres »,« les candidats en face ne font pas rêver », expliquent-ils. Alors que la guerre en Ukraine domine les préoccupations, il bénéficie, aux yeux des sondés, d’un avantage concurrentiel : « il a le courage d’affronter Poutine », ou encore « personne ne pourrait faire mieux que lui », estiment-ils.

Dans la colonne passif de son bilan, en revanche, nombre de critiques acerbes contre son entrée en campagne : « Il s’est désintéressé de la campagne présidentielle » ou « il a esquivé ». Et contre sa politique, à la fois sur le pouvoir d’achat, sur lequel « il n’a rien fait », ou le report de l’âge de la retraite à 65 ans. Le recours par l’État au consultant américain McKinsey a aussi irrité : « il a gaspillé de l’argent public », estime un sondé. Enfin, c’est le style présidentiel qui agace : « il est arrogant » ou « se moque des Français », certains le qualifiant même de « petit coq qui ne pense qu’à se faire voir », ou regrettant ses récentes photographies « en sweat et non rasé ».

Macron repeint en vert et président des écolos !

Macron repeint en vert et président des écolos !

Il y a évidemment quelque chose d’ubuesque et de particulièrement théâtral dans cette annonce de Macron de devenir un président de la république écolo. Certes Macron a fait le choix de la réduction du carbone de manière prioritaire via le nucléaire. En même temps, il ne remet pas tellement en cause le type de développement et de consommation et propose toujours de développer les inutiles éoliennes pour faire plaisir à l’Allemagne et au pays d’une nord.Des pays qui sont en fait les principaux financiers de la guerre en Ukraine en raison de la politique énergétique . Macron repeint en vert doit faire rougir Sandrine Rousseau, elle, l’anti croissance, l’anti capitaliste, l’anti impérialiste, et même l’anti démocrate. L’agité du bonnet d’Europe écologie les Verts a en effet refusé de voter pour le candidat de son parti et même estimé qu’il n’était pas nécessaire de rembourser ses frais de campagne. Bref si Macron se repeint en vert, Rousseau révèle sa vraie couleur le rouge  communiste gauchiste

 

« La politique que je mènerai dans les cinq ans à venir sera écologique ou ne sera pas », a-t-il lancé lors d’un meeting dans les jardins du Pharo, sous un soleil éclatant.

Devant quelques milliers de personnes, il a promis un « renouvellement complet » de sa politique, disant avoir « entendu » le message du premier tour où l’insoumis Jean-Luc Mélenchon, chantre de la planification écologique, a failli créer la surprise et accéder au second tour.

Proposition choc: Emmanuel Macron a promis un Premier ministre « directement chargé de la planification écologique », « appuyé par deux ministres forts ».

Un « ministre de la planification énergétique », qui « aura pour mission de faire de la France la première grande nation à sortir du pétrole, du gaz et du charbon ».

Et un ministre « chargé de la planification écologique territoriale » qui, dans un « agenda de décentralisation massive », va oeuvrer pour « changer nos moyens de se déplacer au quotidien », « réinvestir sur le fluvial et le fret ferroviaire », « accélérer la rénovation des logements, au moins 700.000 par an sur les 5 ans qui viennent », ou encore « agir pour la qualité de l’eau, de l’air, de l’alimentation ».

« Ce message écologique du premier tour, nous devons aujourd’hui savoir lui donner une perspective nouvelle pour le 24 avril et les années qui viennent », a-t-il insisté, tout en défendant son bilan.

« Nous n’avons pas rien fait durant ces cinq années », a souligné M. Macron, citant notamment « Notre-Dame-des-Landes, Europacity, la Montagne d’or en Guyane, le Terminal 4 de Roissy ». « Tous ces projets, qui les a arrêtés parce qu’ils n’étaient pas écologiques? C’est nous, pas eux! »

 »

« Mais ce que le Giec nous a encore dit, c’est que ça ne suffit pas, il faut aller deux fois plus vite. Vous savez quoi ? On va le faire », a-t-il ajoutéDe manière très démagogique, disant vouloir réconcilier deux angoisses, celle de ceux qui craignent une « planète plus viable » et celle de « ceux qui craignent un changement trop rapide ».

« Je n’ai aucune envie de faire 5 ans de plus. Non, je ne veux pas les faire en plus, je veux complètement refonder. Je veux que ce soit 5 années de renouvellement complet », a-t-il souligné.

Attaquant son adversaire du second tour Marine Le Pen – « même incompétente, elle est climatosceptique » – il a lancé aux militants: « ne sifflez pas l’extrême droite, battez-la le 24 avril. »

COVID EN FRANCE 17 AVRIL 2022 : encore +111.583 NOUVEAUX CAS

COVID  EN FRANCE 17 AVRIL 2022 : encore +111.583 NOUVEAUX CAS

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En France,  +111.583 Nouveaux cas ont été enregistrés en 24h et +61 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.650 (+16) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 115.472 (+45 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,01 le taux d’incidence à 1.326,97 et la tension hospitalière à 32,2 %. Le taux de positivité est à 29,3 %.

La France compte actuellement 24.894 (-15) personnes hospitalisées et 1.630 (-22) malades en réanimation.

Bilan des  régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 5.028 (+49) hospitalisées, 416 (-8) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Grand Est : 2.201 (+13) hospitalisés, 125 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.425 (-31) hospitalisés, 160 (-7) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.478 (-10) hospitalisés, 131 (+2) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.237 (-18) hospitalisé, 166 (+1) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bretagne: 1.281 (-4) hospitalisés, 59 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Normandie : 1.757 (+2) hospitalisés, 79 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.719 (+4) hospitalisés, 119 (0) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 872 (-10) hospitalisés, 60 (+4) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Occitanie: 2.131 (-13) hospitalisés, , 165 (-4) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.041 (-4) hospitalisés, 59 (-4) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.071 (+1) hospitalisés, 56 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h

Covid : disparue des médias depuis la guerre en Ukraine ?

Covid : disparue des médias depuis la guerre en Ukraine ?

 

Il n’y a pratiquement plus de grands médias qui évoquent  la crise sanitaire alors que les contaminations continuent d’être un très haut niveau entre 100 et 150 000 cas nouveaux par jour. Certes sans doute de moindre intensité mais qui alimentent encore les hospitalisations. Sans parler des risques d’une éventuelle nouvelle mutation du virus après l’été.

Il y a aussi les conséquences de l’épidémie subite avec une forte intensité, le problème notamment des covid longs. 

Ce Covid long, infection systémique provoque des complications chroniques, respiratoires, cardiaques, vasculaires, neurologiques ou dermatologiques.

En dépit de son caractère massif, la pathologie fait peu l’actualité, sans doute parce que sa progression lente et sournoise n’apparaît pas dans les chiffres. Si au moindre symptôme, on peut faire un test pour confirmer son Covid-19 et apparaître ainsi automatiquement dans les chiffres officiels, a contrario, la reconnaissance du Covid long repose seulement sur le ressenti des patients – qui se heurte parfois à l’incompréhension de leurs médecins. Pour les personnes atteintes, il n’y aucune manière de prouver que cette fatigue profonde, cette difficulté respiratoire ou ces douleurs musculaires plusieurs mois après la maladie sont liées au SARS-CoV-2. Dans une pandémie où les datas auront été omniprésentes, permettant de visualiser la situation sanitaire sous toutes les coutures, les Covid longs n’apparaissent pas sur les courbes. Ce ne sont que des souffrances individuelles éparses, réunies parfois dans des associations de patients ou sur des hashtags sur les réseaux sociaux, mais n’étant pas en mesure de se compter et de présenter au politique la vraie facture de leur maladie.

ACTUALITÉ DES MARQUES

 

Économie–Croissance en baisse au premier trimestre

 

 

Économie–Croissance en baisse au premier trimestre

 

Du fait  notamment de l’inflation qui règne le pouvoir d’achat des ménages, la croissance se tasse très sérieusement pour n’atteindre au mieux que 0,25 % au premier trimestre d’après la Banque de France. Le pouvoir d’achat en effet diminue du fait de l’augmentation de l’énergie, des matières premières et des denrées alimentaires. Officiellement une baisse de pouvoir d’achat de 1,5 % mais qui pourrait être plus proche du double. La Banque de France abaisse donc sa prévision de croissance à 0,25% au premier trimestre

Au quatrième trimestre 2021, le PIB avait progressé de 0,7%. «Le mois de mars a été marqué par la guerre en Ukraine dont les premières conséquences se font sentir sur l’économie française. En outre, face au regain de l’épidémie de Covid-19, la Chine a réinstauré des mesures de confinement dans certaines régions, ce qui a pu renforcer les difficultés d’approvisionnement» des entreprises, souligne la Bnaque de France .

 Mi-mars, l’Insee avait indiqué tabler sur une croissance de 0,3% au premier trimestre, avec une consommation des ménages attendue en recul de 0,5%, alors que leur pouvoir d’achat devrait avoir baissé de 1,4% du fait de l’inflation. Si l’activité économique a continué de progresser au premier trimestre, c’est surtout dans le secteur des services, notamment dans l’hôtellerie-restauration, qui se remet progressivement de la fin des restrictions sanitaires liées à l’épidémie.

 En revanche, dans l’industrie, la situation est plus contrastée. Dès février, la production industrielle française avait pris par surprise les économistes, en reculant de 0,9%, selon les données de l’Insee, et la situation se serait encore aggravée en mars. L’automobile, dont les chaînes d’approvisionnement sont très affectées par le conflit en Ukraine, a vu son activité se replier. Et 89% des entreprises interrogées par la Banque de France affirment désormais faire face à des difficultés d’approvisionnement, soit 10 points de plus qu’en février.

Autre conséquence de la guerre en Ukraine, les entreprises de l’agroalimentaire subissent elles aussi des problèmes d’approvisionnement, le pays étant un fournisseur important, notamment d’huile et tourteaux de tournesol. Elles sont désormais 59% à rapporter des difficultés, contre 45% en février (+14 points), souligne la Banque de France.

Pour le mois d’avril, la banque centrale souligne la situation de «forte incertitude», notamment dans l’industrie, même si les entreprises s’attendent toujours à une légère croissance de leur activité. Les services resteraient bien orientés, alors que les entreprises du bâtiment entrevoient une «très légère baisse» de leur activité

Retraités: soudain Une augmentation de 4 % en juillet !

Retraités: soudain Une augmentation de 4 % en juillet !

 

Alors que pratiquement les retraites sont bloquées depuis des années par les différents gouvernements( une toute petite exception toutefois avec Hollande), d’un coup du fait du miracle de la campagne électorale, le président candidat annonce l’indexation des retraites sur l’évolution des prix avec une augmentation de 4 % en juillet. Dommage que les élections présidentielles n’aient pas lieu tous les ans !

 

Pour tenter de convaincre les électeurs retraités d’ici le 24 avril, date du second tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron a fait une promesse : augmenter les retraites de 4% en juillet s’il est réélu, et ce, en les indexant sur l’inflation.

 

Macron pense aussi à ceux qui seront retraités assez prochainement. En conséquence il assouplit ses propositions à propos de la date butoir de 65 ans il fait passer à 64 et annonces il allongera l’âge légal de quatre mois par an. En faite la philosophie qui était en cours.

 

Les retraités actuels et futurs peuvent dans pour partie se dire satisfaits de cette campagne électorale qui les aura fait sortir de l’anonymat des rémunérations.

Mandat Présidentiel : un retour à 7 ans et pourquoi pas à vie comme en Chine ou en Russie ?

Mandat Présidentiel : un retour à 7 ans et  pourquoi pas à vie  comme en Chine ou en Russie ?

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les deux candidats qualifiés pour la finale se marquent à la culotte en rapprochant parfois assez sérieusement leur point de vue. Par exemple à propos de la réforme de la retraite où Macron est en train de lâcher sérieusement du lest. Aussi sur les réformes politiques. Par exemple Marine le Pen  qui s’est prononcée pour un mandat présidentiel qui passerait de cinq à sept ans. Hier brusquement, Macron s’est montré également favorable à cette modification.

Il y a sans doute autant d’éléments favorables qui militent en faveur d’un allongement du mandat présidentiel que le maintien à cinq ans.
En effet,  la véritable question est la lassitude des Français à propos du bilan des différents présidents élus depuis Sarkozy. Pour preuve aucun des  anciens élus n’a été reconduit dans la fonction. Un phénomène qui n’est pas à exclure concernant Macron tellement le bilan est mince et la déception grande.

Les facteurs explicatifs de ces désillusions tiennent moins dans la longueur du mandat présidentiel que dans l’insignifiance du contenu de la vie démocratique. En effet une fois élus les monarques républicains oublient l’essentiel de leurs promesses et décident  de manière technocratique ce qui leur paraît bon pour le pays. Le problème , c’est que ces monarques ne sont entourés que de technocrates et de courtisans et que le roi se retrouve rapidement coupé des réalités ; en outre depuis Macron,  on a encore réduit à pas grand-chose l’intermédiation des organisations susceptibles de porter les sensibilités des différentes couches socioprofessionnelles et plus généralement des différentes catégories de Français. Dans les conditions de fonctionnement démocratique actuel, la détestation du président sera encore amplifiée avec un mandat à 7 ans.

Le candidat LREM à la présidentielle s’est pourtant exprimé sur la réinstauration d’un mandat présidentiel de sept ans, déjà soutenu par sa rivale, Marine Le Pen.

Un mandat de sept ans, c’est « un bon rythme pour la présidentielle » et « une bonne respiration par rapport au rythme des législatives », a-t-il lancé, alors que l’instauration d’un  »septennat non renouvelable » fait partie du programme de sa concurrente. Il a par contre estimé que « le caractère renouvelable » ou non de ce mandat devrait être laissé au « peuple ». Il est vrai qu’au nom du peuple, nombre de monarques républicains et autres autocrates se sont assis sur la démocratie. Ainsi pour nourrir la disruption chère à Macon, on pourrait lui suggérer de faire passer le mandat présidentiel de 5 à 50 ans, ce qui s’est pratiquement passé en Chine et en URSS après les modifications constitutionnelles ( (En fait qui accorde une durée à vie du mandat présidentiel). Ainsi on s’épargnerait les formalités inutiles d’élection présidentielle dans lesquels les Français n’espèrent plus grand-chose !

Covid- France 16 avril 2022: encore 125.394 nouveaux cas confirmés en 24h.

Covid- France 16 avril 2022:  encore 125.394 nouveaux cas confirmés en 24h.

On enregistre vendredi 15 avril 2022  25.394 en 24h encore 125.394 nouveaux cas confirmés en 24h,  :144.061 morts au total, +151 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.634 (+8) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 115.427 (+143 en 24h)

Le taux de reproductivité R est de 1,01 le taux d’incidence à 1.360,53 et la tension hospitalière à 32,7 %. Le taux de positivité est à 29,7 %.

La France compte actuellement 24.909 (+81) personnes hospitalisées et 1.652 (+4) malades en réanimation.

Le bilan des régions:

  • Ile-de-France : 4.979 (+48) hospitalisées, 424 (0) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Grand Est : 2.188 (-42) hospitalisés, 124 (-13) en réanimation et +23 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.456 (+42) hospitalisés, 167 (+8) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.488 (+52) hospitalisés, 129 (-1) en réanimation et +17 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.255 (-1) hospitalisé, 165 (-7) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Bretagne: 1.285 (-12) hospitalisés, 62 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Normandie : 1.755 (+35) hospitalisés, 79 (+7) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.715 (-39) hospitalisés, 119 (+3) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 882 (-39) hospitalisés, 56 (+4) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Occitanie: 2.144 (+20) hospitalisés, , 169 (+3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.045 (+25) hospitalisés, 63 (+3) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.070 (-9) hospitalisés, 57 (-5) en réanimation et +8 décès en 24h

 

La position très ambiguë de Macron à propos du génocide en Ukraine

La position très ambiguë de Macron à propos du génocide en Ukraine

 

Macron est de plus en plus critiquée pour ces relations particulières avec Poutine et la Russie. En cause le fait que ses conversations avec Poutine n’ont jamais débouché sur quoi que ce soit de positif. En outre Macron ne veut pas qualifier de génocide ce qui se passe en Ukraine. Et pour cela il utilise la dialectique bien connue de l’ENA pour se laver les mains:
« Les mots ont un sens, et il faut être très prudent »

Et il renvoie la responsabilité de définir la situation de génocide aux historiens. Lesquels mettront bien une cinquantaine d’années pour se mettre d’accord. Une attitude particulièrement ambiguë dénoncée même par le président ukrainien

Mercredi, Volodymyr Zelensky a jugé « très blessante » la position d’Emmanuel Macron, qui a refusé de reprendre le terme « génocide » employé par Joe Biden pour qualifier la situation en Ukraine.
Lors de son déplacement au Havre ce jeudi, le président et candidat à sa réélection Emmanuel Macron a tenu à répondre aux reproches adressés par son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, qui a jugé « très blessante » la position de la France concernant le potentiel génocide commis par l’armée russe en Ukraine.
Interrogé sur ces propos mercredi sur France 2, Emmanuel Macron a refusé de suivre le positionnement de son homologue américain. Il a récusé une « escalade des mots » en indiquant vouloir « rester prudent ».
« Je dirais que la Russie a déclenché d’une manière unilatérale une guerre brutale » s’est borné à commenter le président de la République.

Un positionnement mesuré, qui a été sévèrement jugé à Kiev. À l’occasion d’une conférence de presse organisée dans le cadre de la visite en Ukraine des présidents polonais, lituanien, estonien et letton, Volodymyr Zelensky a réagi aux déclarations d’Emmanuel Macron, qu’il a jugées « très blessantes pour nous », « si elles sont vraies ».

   »Si c’est un génocide, et j’attire l’attention de tout le monde, les États qui considèrent que c’est un génocide se doivent, par les conventions internationales, d’intervenir. Est-ce que c’est ce que les gens souhaitent? Je ne le crois pas. Cela voudrait dire devenir cobelligérant », a ainsi indiqué le président, pointant l’importance que « tout le monde sache garder raison » et d’éviter de tomber dans une situation « où les mots n’auraient plus de sens ».

On retrouve là toute l’ambiguïté de l’idéologie des énarques qu’on peut résumer en une phrase :
« la situation est complexe et il convient d’être prudent »

 

600 millions de dollars en cryptomonnaies volés !

 600 millions de dollars en cryptomonnaies volés !

 

Encore un vol spectaculaire de cryptomonnaie, le placement tout autant virtuel que miraculeux. Ce n’est pas le premier,ni le dernier détournement tant qu’aucune régulation n’encadrera cette valeur sans actifs réels. Un groupe de hackeurs lié à la Corée du Nord est responsable du piratage qui a visé des joueurs du jeu vidéo Axie Infinity fin mars et du vol de cryptomonnaies valant environ 620 millions de dollars en tout. « Le groupe Lazarus et APT38, des acteurs en ligne associés à la Corée du Nord, sont responsables », a indiqué le FBI dans un communiqué de presse.

Crimes de guerre : la justice en direct pour l’Ukraine

Crimes de guerre : la justice en direct pour l’Ukraine

 

Jamais une guerre n’avait aussi rapidement fait l’objet d’une enquête de la Cour pénale internationale, ni suscité aussi vite la coopération de tant d’Etats, constate, dans une tribune au « Monde », l’historienne Sandrine Weil, membre de la Commission de recherche sur les archives françaises relatives au Rwanda.

 

Tribune.

 

 Depuis le 24 février, les mots et les images de guerre ont envahi nos vies, au quotidien. Le monde entier sait désormais non seulement où se situe l’Ukraine, mais également ce qui s’y passe heure par heure. Les politiques, les journalistes, les spécialistes, tout le monde commente à l’envi la guerre qui se déroule sous nos yeux. Les mots ont été lâchés : crimes contre l’humanité, génocide. Chaque jour apporte son lot de nouvelles condamnations, officielles et officieuses.

En 2022, soixante-seize ans après le procès de Nuremberg, qui marque la naissance de la justice pénale internationale, c’est une nouvelle ère qui s’ouvre, celle des images de guerre en temps réel et en flux continu. Ces images, ce sont celles des effets de la guerre sur les populations, les villes, les campagnes, les infrastructures, mais aussi celles des appels à l’aide du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, qui utilise tous les canaux mis à sa disposition. Il est sur tous les fronts, réels et virtuels.

Jamais une guerre n’avait aussi rapidement fait l’objet d’une enquête de la Cour pénale internationale (CPI), ouverte le 2 mars, ni suscité aussi vite la coopération de tant d’Etats.

Pour la première fois de l’histoire sans doute, à cette échelle et en temps réel, le monde assiste en spectateur à une guerre « en direct », marquée par une inflation des images montrant tout à la fois le sort des civils, les mouvements des troupes, les armes utilisées… La question se pose de la portée de ces images, de la nécessité d’attester de leur véracité de manière incontestable et donc de leur valeur en tant que preuves.

A Nuremberg en 1945-1946, premier procès pour crimes contre l’humanité, il n’y avait pas d’images de la Shoah. Et pour cause : ces images n’existaient pas. Durant la guerre en ex-Yougoslavie (1991-2001), ce sont les images médiatisées par les ONG qui déclenchent l’indignation et la mise en œuvre de la justice avec la création, en 1993, d’un tribunal ad hoc (le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie) . Mais à cette époque ces images sont rares, diffusées par peu de médias.

Au Rwanda, durant le génocide des Tutsi (avril-juillet 1994), les reporters présents montrent surtout le chaos qui règne, les opérations d’évacuation des expatriés et les affrontements entre l’armée gouvernementale et le Front patriotique rwandais (FPR). Très peu d’images documentent le génocide des Tutsi.

Les services de l’Etablissement de communication et de production audiovisuelle de la défense (Ecpad) qui accompagnent les déploiements militaires français successifs (« Noroît », « Amaryllis », « Turquoise ») fournissent aux chaînes françaises des images de leurs opérations. Mais celles-ci ne montrent pas les tueries, excepté durant l’opération « Amaryllis » (8-14 avril 1994) où, sur quelques images, tournées dans les faubourgs de Kigali et reprises par les journaux de France 2 et TF1, cinq cadavres sont filmés en gros plan.

I

Covid France vendredi 15 avril 2022 : encore +137.342 cas en 24h.

Covid  France vendredi 15 avril 2022 : encore +137.342 cas  en 24h.

Jeudi 14 avril 2022 : on enregistre encore plus 137 342 cas en 24 heures ,143.910 morts au total, +133 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.626 (+10) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 115.284 (+123 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,01 le taux d’incidence à 1.383,36 et la tension hospitalière à 32,6 %. Le taux de positivité est à 33,4 %.

La France compte actuellement 24.828 (+50) personnes hospitalisées et 1.648 (-2) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.931 (-44) hospitalisées, 424 (+15) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Grand Est : 2.230 (-25) hospitalisés, 137 (-3) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.414 (+47) hospitalisés, 159 (+4) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.436 (-1) hospitalisés, 130 (-5) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.256 (-10) hospitalisé, 172 (+6) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Bretagne: 1.297 (+11) hospitalisés, 62 (+3) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Normandie : 1.720 (+6) hospitalisés, 72 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.754 (-2) hospitalisés, 116 (-6) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 921 (0) hospitalisés, 52 (-4) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Occitanie: 2.124 (0) hospitalisés, , 166 (-16) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.020 (+55) hospitalisés, 60 (+3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.079 (+8) hospitalisés, 62 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h

 

 

Indexation des Retraites: soudain plus 4 % en juillet !

Indexation des Retraites: soudain plus 4 % en juillet !

 

Alors que pratiquement les retraites sont bloquées depuis des années par les différents gouvernements( une toute petite exception toutefois avec Hollande), d’un coup du fait du miracle de la campagne électorale, le président candidat annonce l’indexation des retraites sur l’évolution des prix avec une augmentation de 4 % en juillet. Dommage que les élections présidentielles n’aient pas lieu tous les ans !

 

Pour tenter de convaincre les électeurs retraités d’ici le 24 avril, date du second tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron a fait une promesse : augmenter les retraites de 4% en juillet s’il est réélu, et ce, en les indexant sur l’inflation.

 

Macron pense aussi à ceux qui seront retraités assez prochainement. En conséquence il assouplit ses propositions à propos de la date butoir de 65 ans il fait passer à 64 et annonces il allongera l’âge légal de quatre mois par an. En faite la philosophie qui était en cours.

 

Les retraités actuels et futurs peuvent dans pour partie se dire satisfaits de cette campagne électorale qui les aura fait sortir de l’anonymat des rémunérations.

Économie–la croissance en baisse en France

Économie–la croissance en baisse en France

 

Du fait  notamment de l’inflation qui règne le pouvoir d’achat des ménages, la croissance se tasse très sérieusement pour n’atteindre au mieux que 0,25 % au premier trimestre d’après la Banque de France. Le pouvoir d’achat en effet diminue du fait de l’augmentation de l’énergie, des matières premières et des denrées alimentaires. Officiellement une baisse de pouvoir d’achat de 1,5 % mais qui pourrait être plus proche du double. La Banque de France abaisse donc sa prévision de croissance à 0,25% au premier trimestre

Au quatrième trimestre 2021, le PIB avait progressé de 0,7%. «Le mois de mars a été marqué par la guerre en Ukraine dont les premières conséquences se font sentir sur l’économie française. En outre, face au regain de l’épidémie de Covid-19, la Chine a réinstauré des mesures de confinement dans certaines régions, ce qui a pu renforcer les difficultés d’approvisionnement» des entreprises, souligne la Bnaque de France .

 Mi-mars, l’Insee avait indiqué tabler sur une croissance de 0,3% au premier trimestre, avec une consommation des ménages attendue en recul de 0,5%, alors que leur pouvoir d’achat devrait avoir baissé de 1,4% du fait de l’inflation. Si l’activité économique a continué de progresser au premier trimestre, c’est surtout dans le secteur des services, notamment dans l’hôtellerie-restauration, qui se remet progressivement de la fin des restrictions sanitaires liées à l’épidémie.

 En revanche, dans l’industrie, la situation est plus contrastée. Dès février, la production industrielle française avait pris par surprise les économistes, en reculant de 0,9%, selon les données de l’Insee, et la situation se serait encore aggravée en mars. L’automobile, dont les chaînes d’approvisionnement sont très affectées par le conflit en Ukraine, a vu son activité se replier. Et 89% des entreprises interrogées par la Banque de France affirment désormais faire face à des difficultés d’approvisionnement, soit 10 points de plus qu’en février.

Autre conséquence de la guerre en Ukraine, les entreprises de l’agroalimentaire subissent elles aussi des problèmes d’approvisionnement, le pays étant un fournisseur important, notamment d’huile et tourteaux de tournesol. Elles sont désormais 59% à rapporter des difficultés, contre 45% en février (+14 points), souligne la Banque de France.

Pour le mois d’avril, la banque centrale souligne la situation de «forte incertitude», notamment dans l’industrie, même si les entreprises s’attendent toujours à une légère croissance de leur activité. Les services resteraient bien orientés, alors que les entreprises du bâtiment entrevoient une «très légère baisse» de leur activité

Covid France jeudi 14 avril 2022 : encore 146 426 cas en 24 heures

Covid France jeudi 14 avril 2022 : encore 146 426 cas en 24 heures

On enregistre ce mercredi 13 avril 2022 : encore 146 426 cas en 24 heures et 143.777 morts au total, +152 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.616 (+18) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 115.161 (+134 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,01 le taux d’incidence à 1.405,56 et la tension hospitalière à 32,6 %. Le taux de positivité est à 24,4 %.

La France compte actuellement 24.778 (+85) personnes hospitalisées et 1.650 (+6) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.975 (-22) hospitalisées, 409 (+12) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Grand Est : 2.255 (0) hospitalisés, 140 (-11) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.367 (+37) hospitalisés, 155 (+3) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.437 (+43) hospitalisés, 135 (-6) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.266 (-46) hospitalisé, 166 (-1) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Bretagne: 1.286 (+8) hospitalisés, 59 (+3) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Normandie : 1.714 (+2) hospitalisés, 73 (-4) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.756 (+17) hospitalisés, 122 (-2) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 921 (+21) hospitalisés, 56 (+10) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Occitanie: 2.124 (+34) hospitalisés, , 182 (+10) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 965 (+25) hospitalisés, 57 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.071 (-38) hospitalisés, 61 (-2) en réanimation et +9 décès en 24h

Réforme des pensions : Macron et Le Pen battent en retraite

Réforme des pensions : Macron et Le Pen battent  en retraite

 

Sur cette question centrale qui pourrait contribuer à désigner le vainqueur du deuxième tour des présidentielles, les candidats révisent à la baisse les critères de révision de leur réforme. En clair,  on adoucit nettement les positions avec Macron qui recule maintenant à 64 ans l’âge minimal mais avec des aménagements pour tenir compte des situations personnelles. Et Le Pen de son côté lâche aussi sur la perspective de 62 ans avec une possibilité à 60 ans pour certains.Bref Macron et Le Pen battent en retraite ! Et ce n’est sans doute pas fini.

Marine Le Pen, elle, dénonce « la manoeuvre » de Macron . Et de fustiger le changement de pied de son compétiteur sur le sujet : « entre 64 et 65 ans, c’est tout aussi terrible, c’est tout aussi injuste« , a-t-elle commenté ce matin. « En réalité, la retraite à 65 ans, il ira au bout car c’est son obsession ».

Après avoir proposé une réforme à 60 ans pour tous, la candidate du Rassemblement national a, elle, aussi revu sa copie, en février dernier. Pour être plus réaliste face aux contraintes budgétaires, elle a finalement opté pour un système progressif, en fonction de l’âge d’entrée sur le marché du travail. Autrement dit, ne bénéficieront d’un départ à 60 ans que les Français qui ont commencé à travailler tôt, avant 20 ans. Les autres partiront plus tard.

Aujourd’hui, le système général des retraites est loin d’être à l’équilibre. Après un déficit de 13 milliards d’euros en 2020 à cause de la pandémie, les comptes se sont un peu améliorés avec la reprise – meilleure que prévue -, mais le déficit reste au moins à 2,5 milliards d’euros.

Tout dépendra aussi des prochaines estimations du Conseil d’orientation des retraites, le COR, publiées jeudi. Selon le Figaro, qui a eu accès aux documents de travail en amont, le déficit des retraites devrait continuer à se creuser pour les années à venir. Dans le pire des cas, jusqu’à 0,8% du PIB d’ici 50 ans. Ce qui signifie devoir trouver entre 30 et 40 milliards d’euros.

 

Croissance en baisse au premier trimestre

Du fait  notamment de l’inflation qui règne le pouvoir d’achat des ménages, la croissance se tasse très sérieusement pour n’atteindre au mieux que 0,25 % au premier trimestre d’après la Banque de France. Le pouvoir d’achat en effet diminue du fait de l’augmentation de l’énergie, des matières premières et des denrées alimentaires. Officiellement une baisse de pouvoir d’achat de 1,5 % mais qui pourrait être plus proche du double. La Banque de France abaisse donc sa prévision de croissance à 0,25% au premier trimestre

Au quatrième trimestre 2021, le PIB avait progressé de 0,7%. «Le mois de mars a été marqué par la guerre en Ukraine dont les premières conséquences se font sentir sur l’économie française. En outre, face au regain de l’épidémie de Covid-19, la Chine a réinstauré des mesures de confinement dans certaines régions, ce qui a pu renforcer les difficultés d’approvisionnement» des entreprises, souligne la Bnaque de France .

 Mi-mars, l’Insee avait indiqué tabler sur une croissance de 0,3% au premier trimestre, avec une consommation des ménages attendue en recul de 0,5%, alors que leur pouvoir d’achat devrait avoir baissé de 1,4% du fait de l’inflation. Si l’activité économique a continué de progresser au premier trimestre, c’est surtout dans le secteur des services, notamment dans l’hôtellerie-restauration, qui se remet progressivement de la fin des restrictions sanitaires liées à l’épidémie.

 En revanche, dans l’industrie, la situation est plus contrastée. Dès février, la production industrielle française avait pris par surprise les économistes, en reculant de 0,9%, selon les données de l’Insee, et la situation se serait encore aggravée en mars. L’automobile, dont les chaînes d’approvisionnement sont très affectées par le conflit en Ukraine, a vu son activité se replier. Et 89% des entreprises interrogées par la Banque de France affirment désormais faire face à des difficultés d’approvisionnement, soit 10 points de plus qu’en février.

Autre conséquence de la guerre en Ukraine, les entreprises de l’agroalimentaire subissent elles aussi des problèmes d’approvisionnement, le pays étant un fournisseur important, notamment d’huile et tourteaux de tournesol. Elles sont désormais 59% à rapporter des difficultés, contre 45% en février (+14 points), souligne la Banque de France.

Pour le mois d’avril, la banque centrale souligne la situation de «forte incertitude», notamment dans l’industrie, même si les entreprises s’attendent toujours à une légère croissance de leur activité. Les services resteraient bien orientés, alors que les entreprises du bâtiment entrevoient une «très légère baisse» de leur activité

Ralliement de Sarkozy à Macron : Un soutien en forme de boulet

Ralliement de Sarkozy à Macron : Un soutien en forme de boulet

 

 

 

Sarkozy qui a tout fait pour éviter d’avoir à se prononcer en faveur de la candidate de son parti les républicains annonce son  soutien à Macron. La question est de savoir si cela est susceptible d’alimenter la dynamique Macron ou plutôt de la plomber.

Nombre d’électeurs en effet ne gardent  pas en mémoire un excellent souvenir du passage de Sarkozy comme président beaucoup plus prolixe en déclarations intempestives qu’en actions réelles. Pour preuve,  il n’a pas été réélu. En outre et surtout Sarkozy traîne un sulfureux passé. Il a en effet été impliqué dans une dizaine d’affaires. Il a été condamné dans certaines et  est toujours concerné par des affaires en cours notamment par la question centrale du financement de sa campagne électorale par Kadhafi.

Sarkozy n’a pas renoncé à toute action politique et à adapter une posture de parrain qui correspond bien à sa situation.Il espère sans doute que ce ralliement pourra aussi contribuer à alimenter la bienveillance des tribunaux qui vont traiter plusieurs de ses affaires actuellement en cours.Il n’est pas du tout certain que ce ralliement soit de nature à encourager les électeurs de Mélenchon, aujourd’hui en position de faiseur de rois, à voter  en faveur de Macron.

Mardi 12 avril net hausse avec +190.762 cas en 24h.

 

Mardi 12 avril net hausse avec +190.762 cas en 24h.

On enregistre mardi 12 avril 2022 143.625 morts au total, +159 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.598 (+3) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 115.027 (+156 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,01 le taux d’incidence à 1.407,00 et la tension hospitalière à 32,5 %. Le taux de positivité est à 28,1 %.

La France compte actuellement 24.693 (+488) personnes hospitalisées et 1.644 (+55) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.997 (+130) hospitalisées, 397 (+12) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Grand Est : 2.255 (+33) hospitalisés, 151 (+5) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.330 (+36) hospitalisés, 152 (+11) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.394 (+67) hospitalisés, 141 (+4) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.312 (+9) hospitalisé, 167 (+3) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Bretagne: 1.278 (+24) hospitalisés, 56 (-6) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Normandie : 1.712 (+45) hospitalisés, 77 (+5) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.739 (+40) hospitalisés, 124 (+11) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 900 (+12) hospitalisés, 46 (+2) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Occitanie: 2.090 (+40) hospitalisés, , 172 (+4) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 940 (+48) hospitalisés, 58 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.109 (+8) hospitalisés, 63 (+3) en réanimation et +12 décès en 24h

Présidentielle : un retour au mandat de 7 ans, pourquoi pas à vie comme en Chine ou en Russie ?

Présidentielle : un retour au mandat de 7 ans, pourquoi pas à vie  comme en Chine ou en Russie ?

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les deux candidats qualifiés pour la finale se marquent à la culotte en rapprochant parfois assez sérieusement leur point de vue. Par exemple à propos de la réforme de la retraite où Macron est en train de lâcher sérieusement du lest. Aussi sur les réformes politiques. Par exemple Marine le Pen  qui s’est prononcée pour un mandat présidentiel qui passerait de cinq à sept ans. Hier brusquement, Macron s’est montré également favorable à cette modification.

Il y a sans doute autant d’éléments favorables qui militent en faveur d’un allongement du mandat présidentiel que le maintien à cinq ans.
En effet,  la véritable question est la lassitude des Français à propos du bilan des différents présidents élus depuis Sarkozy. Pour preuve aucun des  anciens élus n’a été reconduit dans la fonction. Un phénomène qui n’est pas à exclure concernant Macron tellement le bilan est mince et la déception grande.

Les facteurs explicatifs de ces désillusions tiennent moins dans la longueur du mandat présidentiel que dans l’insignifiance du contenu de la vie démocratique. En effet une fois élus les monarques républicains oublient l’essentiel de leurs promesses et décident  de manière technocratique ce qui leur paraît bon pour le pays. Le problème , c’est que ces monarques ne sont entourés que de technocrates et de courtisans et que le roi se retrouve rapidement coupé des réalités ; en outre depuis Macron,  on a encore réduit à pas grand-chose l’intermédiation des organisations susceptibles de porter les sensibilités des différentes couches socioprofessionnelles et plus généralement des différentes catégories de Français. Dans les conditions de fonctionnement démocratique actuel, la détestation du président sera encore amplifiée avec un mandat à 7 ans.

Le candidat LREM à la présidentielle s’est pourtant exprimé sur la réinstauration d’un mandat présidentiel de sept ans, déjà soutenu par sa rivale, Marine Le Pen.

Un mandat de sept ans, c’est « un bon rythme pour la présidentielle » et « une bonne respiration par rapport au rythme des législatives », a-t-il lancé, alors que l’instauration d’un  »septennat non renouvelable » fait partie du programme de sa concurrente. Il a par contre estimé que « le caractère renouvelable » ou non de ce mandat devrait être laissé au « peuple ». Il est vrai qu’au nom du peuple, nombre de monarques républicains et autres autocrates se sont assis sur la démocratie. Ainsi pour nourrir la disruption chère à Macon, on pourrait lui suggérer de faire passer le mandat présidentiel de 5 à 50 ans, ce qui s’est pratiquement passé en Chine et en URSS après les modifications constitutionnelles ( (En fait qui accorde une durée à vie du mandat présidentiel). Ainsi on s’épargnerait les formalités inutiles d’élection présidentielle dans lesquels les Français n’espèrent plus grand-chose !

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