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Pouvoir d’achat hausse de 850 euros en 2019 en moyenne

Pouvoir d’achat hausse de 850 euros en 2019 en moyenne

 

Selon l ‘Observatoire français des conjonctures économiques  (OFCE), l’augmentation de pouvoir d’achat moyenne serait de l’ordre de 850 € en 2019. À peu près la moitié de cette somme serait imputable aux décisions prises après le mouvement des gilets jaunes, les autres découlant de mesures précédentes. C’est évidemment une bonne nouvelle, pour preuve le fait que le tout petit regain de croissance en France comparée à celui de la zone euro provient justement de ce soutien à la consommation. De quoi remettre en cause une certaine conception de la rigueur surtout en période de faiblesse de croissance. Ceci étant il convient de relativiser cette augmentation. D’abord parce qu’il faut la mettre en relation avec l’augmentation réelle du coup de la vie. Une augmentation des prix structurellement sous-évalués en raison de la modification de la structure de consommation. Aussi du fait que les ménages modestes utilisent la totalité de leur pouvoir d’achat en consommation et dépenses contraintes. Dépenses contraintes notoirement sous-évaluées. Enfin il s’agit d’une moyenne ce qui signifie que le pouvoir d’achat de certains ménages aura augmenté beaucoup plus que 850 € et qu’à l’inverse d’autres toucheront beaucoup moins. C’est le problème général de la dispersion autour de moyenne. Il s’agirait de la plus forte augmentation du pouvoir d’achat depuis 2007.

Notre-Dame de Paris : reconstruction en 5 ans mais autrement

Notre-Dame de Paris : reconstruction en 5 ans mais autrement

 

La décision du président de la république de reconstruire Notre-Dame de Paris en cinq ans implique vraisemblablement de ne pas rénover à l’identique. Il paraît même vraisemblable que la fameuse de charpente en chêne ne sera pas remise en état. Cela aurait impliqué des délais beaucoup plus longs sans doute au moins une dizaine d’années. Du coup, on pourrait utiliser des techniques modernes pour reconstituer le toit. Cela d’après l’avis  de plusieurs architectes des bâtiments de France qui à juste titre estiment  que la cathédrale a subi sans dommage des évolutions depuis 800 ans. “Nous rebâtirons la cathédrale de Notre-Dame plus belle encore et je veux que cela soit achevé d’ici cinq années, nous le pouvons”, a déclaré le chef de l’Etat. Le terme « encore plus belle », suppose sans doute des révolutions architecturales passant notamment par l’utilisation de techniques modernes avec notamment l’utilisation du métal et du verre. La question se posera notamment pour l’éventuelle réédification de la flèche érigée par Eugène Viollet-le-Duc au XIXe siècle qui s’est notamment effondrée lundi soir, endommageant la voûte qui est percée en trois endroits. “La voûte, a priori, devrait tenir, il faut rester très prudent”, a déclaré le ministre de la Culture, Franck Riester.

Tapie demande le dépaysement de la procédure : en Haïti ?

  Tapie demande le dépaysement de la procédure : en Haïti ?

 

 

Dommage que le dépaysement d’une procédure comme celle engagée à l’encontre de Tapie soit limitée à l’espace national ; sinon l’intéressé  aurait peut-être demandé un transfert de la procédure à Haïti par exemple. Tapie  est quand même gonflé de demander que le dépaysement soit effectué hors de Paris au motif que son procès en correctionnel pour escroquerie se déroule aussi à Paris « ce qui d’après lui pourrait altérer l’impartialité du jugement « ! La vérité c’est que depuis 25 ans i tapie utilise toutes les arcanes de la procédure pour retarder au maximum le remboursement des 400 milliards auxquels il a été condamné. Une condamnation à laquelle s’ajoutera sans doute celle pour escroquerie. Bernard Tapie, essaye donc d’éviter la liquidation judiciaire de ses sociétés, grevées par le remboursement des centaines de millions d’euros obtenus en 2008 dans l’affaire Adidas/Crédit Lyonnais. Compte tenu de cette requête, le tribunal-bienveillant– a renoncé à examiner lundi la demande du parquet de Paris de voir placer en liquidation judiciaires les holdings GBT (Groupe Bernard Tapie) et FIBT (Financière Immobilière Bernard Tapie).

Bernard Tapie, actionnaire majoritaire du groupe de médias La Provence,

 

Comment transformer la France en profondeur (l’Odissée)

Comment  transformer la France  en profondeur (l’Odissée)

Une tribune d’Odissée, organisation de l’intelligence sociale (la Tribune)

« L’état social du monde – 2015, la France se positionne à la 55éme place. Ces difficultés trouvent leur source dans la centralisation génératrice de non-dits : dans la société mondiale en transformation accélérée, le système socio-économico-politique monopolistique français de la France n’est plus adapté.

La France va mal. Les faits sont en rupture avec la bien-pensance :

  • La réalité du PIB par habitant doit être évaluée en comparaison avec nos voisins. En 1970, le PIB par habitant des Français était le même que celui des Allemands et le double de celui des espagnols. Il est désormais 18% derrière l’Allemagne et seulement 12% devant celui des espagnols : en deux générations, nous sommes passés de la parité avec l’Allemagne à un niveau plus proche de celui de l’Espagne ! Cela, alors que les Allemands se sont réunifiés à grand coût : ils creusent l’écart de près d’un pour cent par an depuis dix ans !!!
  • Le déficit réel de l’Etat ne doit pas être regardé à travers les critères flous de Maastricht qui le situe à environ 3%, mais au regard des ressources propres de l’Etat. Dans la Loi de finances 2018, l’Etat français dispose de 242,9 milliards d’Euros de ressources prévisionnelles en 2018 et prévoit 86,7 milliards d’euros de déficit, soit un manque de 35% !!! De plus, la charge de la dette est actuellement limitée à 40 milliards du fait de taux d’intérêts proches de zéro. Or, dans les années 80, l’Etat empruntait à 5% : si cette situation se reproduisait, dans cinq à dix ans, le déficit annuel pourrait s’élever de 100 milliards, soit 75% des ressources !!!
  • La quantité réelle de chômeurs n’est pas limitée à la seule catégorie A (3,5 millions de personnes) mais s’étend à toutes les personnes qui sont inscrites à Pôle Emploi et n’ont pas de travail (soit les catégories A, B, C et D), c’est-à-dire environ 6,2 millions de personnes : le taux de chômage réel est donc près du double de celui qui est retenu dans le débat public !!!

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La France est débordée par le mouvement du monde. Son fonctionnement global est décalé.

Les statistiques montrent que l’opposition socialisme / libéralisme est caduque

Depuis 2004, l’Odis publie à la Documentation française des analyses comparatives des territoires français, européens et mondiaux en termes de cohésion sociale et de performance : ces deux dimensions apparaissent en corrélation dans tous les ensembles. Sur la durée, donner le primat à l’une ou l’autre revient à échouer. Les prismes du socialisme et du libéralisme sont donc incomplets.

L’analyse des territoires révèle que la racine de la performance globale réside dans la qualité des débats

Les territoires qui réussissent le mieux sont ceux où l’information circule, où les échanges de proximité intègrent à la fois avec souplesse et rigueur la plus grande diversité des personnes, des faits et des idées. Dans des pays comme la Norvège, la Suisse, la Suède, les Pays-Bas, le Danemark, l’Autriche, les barrières statutaires ne résistent pas au bon sens : les expériences, analyses et idées de chacun sont attendues et reçues par tous.

 

Les limites du système étatique français

C’est donc un excès de centralisme et de régulation qui ne permet pas à la France d’impliquer tous les français dans la prise en mains des enjeux collectifs. En effet, Paris est le centre routier, ferré, aérien parce que c’est le siège de tous les pouvoirs : politique, économique, social, culturel, médiatique. De plus, à Paris, l’Etat est l’acteur principal :

  • Régulateur expansif avec l’épaississement des codes civil, pénal, travail, mais aussi la multiplication des codes dans l’immobilier, le cinéma…
  • Formateur omniscient car, non seulement propriétaire et dirigeant unique des universités et des plus grandes écoles, il choisit les écoles du privé par l’attribution du statut de Diplôme reconnu d’Etat, sans lequel attirer des étudiants en nombre relève de l’impossible.
  • Géant économique car les plus grandes entreprises ont presque toutes été la propriété de l’Etat et conservent encore aujourd’hui, sinon des liens capitalistiques, des relations privilégiées avec leurs dirigeants qui presque tous issus de la haute fonction publique, dotés des mêmes diplômes qui les engagent à une protection mutuelle entre anciens élèves,
  • Médiateur social qui convoque en souverain du paritarisme, les syndicats et le patronat à des sommets sociaux éclairs à l’issue desquels il impose souvent son véto, sinon ses solutions.

Ainsi, un acteur unique procède seul à presque tous les arbitrages. Cela génère un déséquilibre de la responsabilité : attendu sur tous les terrains, l’Etat est sur responsabilisé tandis que les citoyens, démunis de marges de manœuvre, baignent dans l’irresponsabilité. Ils ne sont pas en situation de contribuer à la maîtrise de leur destin collectif.

Doté de cette omnipotence, le système politique ne sait pas entendre les signaux d’alerte. Il finit toujours par commettre et enchaîner les erreurs, ce qui aboutit à son renversement. Voilà pourquoi la France empile seize constitutions depuis 1789, tandis que le Royaume Uni est resté dans le même système souple qui lui permet de s’adapter en continu.

Une culture de non débat

Ce mécanisme structurel de concentration des pouvoirs en une seule main se retrouve au sein de toutes les formes d’organisation :

  • Peu de débats internes aux partis politiques, toujours créés en France par un acteur au service de sa conquête personnelle du pouvoir. Charles de Gaulle a créé le Rassemblement du Peuple Français, Valérie Giscard d’Estaing l’UDF, François Mitterrand le Parti Socialiste, Jacques Chirac le Rassemblement pour la République, Emmanuel Macron En Marche. Seuls Nicolas Sarkozy et François Hollande n’ont pas créé leur parti, mais aucun de leur concurrent ne l’avait fait non plus. Encore que Nicolas Sarkozy a eu le champ libre dans l’Union pour un Mouvement Populaire du fait des ennuis judiciaires de son créateur Alain Juppé.
  • Peu de contrepouvoirs sereins dans l’entreprise, avec la fusion ultra majoritaire des rôles de Président et de Directeur général. Quel administrateur, quel membre d’un Comité de direction peut affirmer que les réunions au sommet sont des lieux d’échange où l’on construit en transparence un raisonnement collectif… ?
  • Dialogue social en méfiance, voir défiance mutuelle, avec une France championne d’Europe des grèves, sans parler des séquestrations de dirigeants qui renvoient à des prises d’otages. L’installation des négociations n’a pas – encore – résolu le problème.

L’absence de vrai dialogue permet le triomphe de la bien-pensance et rend plus difficile l’émergence d’informations nouvelles et de projets innovants.

L’analyse des pratiques montre qu’à la culture du débat doit s’ajouter la structure du débat

Mais, même dans des pays où l’articulation du débat public et interne au sein des organisations s’opère plutôt spontanément, l’explication et l’écoute ne suffisent plus pour faire émerger des innovations porteuses de l’intérêt général.  En effet, alors que la multitude des sources d’information forge autant d’opinions que de personnes, chacun veut désormais de plus en plus participer à l’élaboration des diagnostics et des décisions et refuse d’adhérer a priori. Le rôle nouveau du dirigeant consiste à animer l’écoute mutuelle en s’assurant de l’inclusion systémique de toutes les parties prenantes dans un échange constructif.

Le scénario français

L’alternative consiste donc à inventer un nouveau modèle de gouvernance générateur d’une culture de débat, de respect mutuel, de prise de conscience et de prise en main de la responsabilité intellectuelle à tous les étages. Alors, seulement, la société française sera en situation de réformer dans la sérénité ses systèmes fiscal, éducatif, sanitaire, social, politique, administratif…. Et alors aussi, elle sera en situation de ré éclairer le monde pour bâtir la prise en charge par tous du réchauffement climatique, du maintien de la biodiversité, du dialogue interreligieux, des crises financières… Et alors seulement, elle sera en mesure d’accomplir son destin, car comme l’écrivait Charles de Gaulle : La France n’est réellement elle-même qu’au premier rang ; seules de vastes entreprises sont susceptibles de compenser les ferments de dispersion que son peuple porte en lui-même.

Révolutionner le rôle du dirigeant pour réécrire le contrat social

Depuis des années, nous alertons les décideurs économiques, sociaux et politiques sans attendre la révolution de la rue, mère de tous les excès. Le grand débat n’est qu’un grand début : dans la société, il faut instaurer maintenant le débat citoyen en amont du débat parlementaire sur tous les grands rendez-vous législatifs ; dans l’entreprise, il faut acquérir le réflexe de la réflexion collective inclusive de toutes les parties prenantes dans chaque réunion de chaque service de chaque étage de chaque immeuble de chaque établissement.

La mise en œuvre par les dirigeants de toutes les sphères, unis pour le progrès, d’un mode opératoire nouveau et producteur d’une révolution des esprits permettra la réforme sereine, acceptée et générateur de performance et de cohésion sociale.

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NOTES

(*) Afin d’éviter les écueils des faux dialogues générateurs de suspicion, de rupture et de conflits, La Tribune ouvre ses colonnes à l’Odissée. Pilotée par son directeur et expert de la dialectique, Jean-François Chantaraud, la chronique hebdomadaire « Ne nous fâchons pas ! » livrera les concepts, les clés opérationnelles de la méthode en s’appuyant sur des cas pratiques et sur l’actualité.

L’Odissée, l’Organisation du Dialogue et de l’Intelligence Sociale dans la Société Et l’Entreprise, est un organisme bicéphale composé d’un centre de conseil et recherche (l’Odis) et d’une ONG reconnue d’Intérêt général (les Amis de l’Odissée) dont l’objet consiste à « Faire progresser la démocratie dans tous les domaines et partout dans le monde ».

Depuis 1990, l’Odissée conduit l’étude interactive permanente Comprendre et développer la Personne, l’Entreprise, la Société. Dès 1992, elle a diffusé un million de Cahiers de doléances, ce qui l’a conduit à organiser des groupes de travail regroupant des acteurs des sphères associative, sociale, politique, économique qui ont animé des centaines d’auditions, tables rondes, forums, tours de France citoyens, démarches de dialogue territorial et à l’intérieur des entreprises.

Facebook, Instagram et Whatsapp en panne : catastrophe internationale !

Facebook, Instagram et Whatsapp en panne : catastrophe internationale !

 

Plusieurs réseaux sociaux Facebook, Instagram et WhatsApp, ont été inaccessible dimanche rapporte dimanche 14 avril downdetector.com, un site spécialisé dans le suivi des incidents rencontrés sur internet. Une véritable catastrophe internationale évidemment car nombreux d’utilisateurs ont été privés de publication de leurs photos en compagnie de leur chien. Des photos pourtant tellement attendues par tous leurs amis tellement impatients de témoigner  leur enthousiasme en diffusant le célèbre «  j’aime «. On objectera  à juste titre qu’une partie certes très minime de ces réseaux sociaux sert d’autres objets que l’auto contemplation mais ces utilisations sont marginales. Pour l’essentiel, ces réseaux sociaux diffusent des informations et autres images sans aucun intérêt à un réseau virtuel d’amis dont la plupart ne se connaissent pas. Bref c’est la nouvelle convivialité virtuelle qui échange des banalités semble à des fins existentielles. Mais des infos revendus à des fins commerciales  Amazon et autres.  Au « cogito ergo sum » s’est substitué » je surfe donc je suis ». De ce point de vue, là technologie a fait bien davantage de progrès que le contenu et les milliards de tuyaux qui permettent la communication ne transportent en fait surtout  l’insignifiance.

 

Des intentions d’embauches record en 2019 ?

Des intentions d’embauches record en 2019 ?

Une étude de pôle emploi démonterait que les intentions d’embauche sont au plus haut + 3,5 points à 45,2%), cela alors  qu’on connaît un très haut niveau de chômage et que la croissance est relativement faiblarde (1,4 % en 2019). les difficultés de recrutement anticipées sont également en hausse et concernent 50,1% des projets d’embauche contre 44,4% en 2018. En tête des métiers où les difficultés sont les plus élevées, les carrosseurs automobiles, les couvreurs zingueurs, les plombiers chauffagistes mais aussi les aides à domicile. Les trois quarts des employeurs s’attendent à ce que ces difficultés soient liées au profil inadéquat des candidats (manque d’expérience, de motivation, de compétences, etc.) et 35% lient cette difficulté aux conditions de travail proposées. En 2018 cependant, huit recruteurs sur dix ont réalisé l’embauche annoncée. Les principaux  freins à l’embauche seraient  l’inadaptation des demandeurs d’emploi. Et tous les grands médias de reprendre ce seul argument qui permet de faire l’économie d’une analyse un peu approfondie et qui au passage culpabilise un peu plus les chômeurs. Certes on ne peut nier qu’il y a une certaine inadaptation des chômeurs aux offres d’emploi. Cela parce qu’on demande une certaine compétence aussi une certaine expérience que n’ont pas par exemple certains jeunes en l’état actuel du système de formation. La filière apprentissage notamment est encore bien trop marginale et ne couvre pas loin s’en faut la totalité des compétences comme en Allemagne. Notons aussi que ce chiffre de plus de 45 % d’intentions d’embauche ne signifie pas évidemment 45 % d’emplois en plus. En outre il s’agit d’intentions qui forcément seront influencées par la conjoncture. Une conjoncture pour l’instant un tout petit peu meilleure en France mais qui est loin d’être exceptionnelle. Sans parler des risques de dépression voir de crise financière internationale. En outre certaines embauches visent à combler les départs en retraite. Il faut aussi observer que des secteurs comme les services offrent des conditions de travail et salariale peut attractives. C’est le cas des métiers de soins et d’accompagnement de la personne. Des métiers qui seraient un véritable gisement d’emplois mais qui ne trouvent pas preneur. Pas étonnant compte tenu du niveau de rémunération, des conditions de travail est souvent aussi des temps partiels. Pour certains, il est d’ailleurs préférable de bénéficier de la protection sociale que d’aller travailler à perte. On ne peut nier cependant une certaine démotivation de certains candidats et une  perte de la valeur travail dans le pays depuis notamment les 35 heures. La question de l’adaptation du marché du travail est donc complexe, elle articule des éléments économiques, sociaux mais aussi culturels

 

EDF: nouveau report de l’EPR de Flamanville en raison des soudures

EDF: nouveau report de l’EPR de Flamanville en raison des soudures

Il est clair que l’EPR de Flamanville ne cesse d’accumuler tous les retards en raison de différents dysfonctionnements en matière de sécurité. Cette fois le report pourrait décaler la mise en service au-delà de 2020. Du coup la fermeture de Fessenheim pourrait aussi être décalée dans le temps puisque normalement cette fermeture ne doit intervenir que lorsque ‘E PR de Flamanville tournera à plein régime, c’est-à-dire pas avant 202- 2022. Cette fois c’est  un groupe d’experts mandatés par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui  recommande dans un avis qu’EDF répare les soudures défectueuses les plus problématiques du réacteur EPR de Flamanville (Manche) alors que l’électricien n’a pas prévu d’effectuer ces réparations.

Cette recommandation, fondée en partie sur les travaux de l’IRSN, l’organe technique de l’ASN, pourrait entraîner un nouveau report du démarrage du réacteur ainsi que des centaines de millions d’euros de coûts supplémentaires pour EDF. “Compte tenu de l’importance des écarts identifiés, l’IRSN a conclu qu’EDF devrait, plutôt que rechercher à justifier une acceptabilité en l’état, procéder à la remise en conformité des soudures concernées”, note l’IRSN dans un avis. Dans un communiqué séparé, l’ASN précise que son groupe permanent d’experts pour les équipements sous pression nucléaires (GP ESPN) a considéré “qu’EDF devait réparer ces huit soudures pour les mettre en conformité, ou renoncer à la démarche d’exclusion de rupture les concernant en apportant des modifications au réacteur permettant de prendre en compte de telles ruptures dans sa démonstration de sûreté”.

Cette recommandation n’engage pas l’ASN mais si l’autorité suivait l’avis du groupe d’experts, ce qui est souvent le cas, elle pourrait contraindre EDF à reprendre des soudures que le groupe envisage pour le moment de maintenir en l’état. L’ASN prendra “prochainement” position sur la démarche proposée par EDF, potentiellement au mois de juin ou dans le courant de l’été, selon une porte-parole.

 

Laurent Berger en colère contre les « jeunes hommes » conseillers de Macron

Laurent Berger en colère contre les « jeunes hommes » conseillers de Macron

 

 

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, est en colère contre ces jeunes hommes conseillers de Macron (qui ont dû démissionner suite à l’affaire Benalla) et qui donnent des leçons aux syndicats dont ils ignorent tout. En plus avec un mépris et une condescendance tout a fiat représentatives de la vision de Macron. Laurent Berger  est revenu sur un passage du livre Le progrès ne tombe pas du cielLe syndicaliste a notamment ciblé les propos tenus par Ismaël Emelien et David Amiel, ex-conseillers d’Emmanuel Macron à l’Élysée, qui critiquent vertement les corps intermédiaires qu’il représente en partie.

«La raison d’être des corps intermédiaires est remise en cause comme le furent dans d’autres domaines celle des porteurs d’eau au moment de l’invention de la plomberie, des taxis au moment de la création des applications comme Uber ou Chauffeurs privés, ou encore des hôtels avec l’application des plateformes de location entre particuliers», écrivent les deux hommes de l’ombre. Des propos qui ont fait vivement réagir le patron de la CFDT. «Je ne crois pas pouvoir être catégorisé de méprisant ou d’arrogant… pour ma part. Je crois qu’il y a beaucoup de mépris, beaucoup d’arrogance, beaucoup de méconnaissance dans ce qui a été écrit et dit depuis la sortie de ce livre», a démarré Laurent Berger. «Je ne sais pas d’où ces jeunes hommes parlent, qui ils représentent mais je sais une chose: ils n’ont pas dû voir des salariés depuis un petit moment ou des syndicalistes depuis un petit moment.». Certes on peut critiquer le manque de modernisme de certains syndicats mais il y a sans doute un minimum de connaissances requises pour le faire avec légitimité, aussi un minimum de respect pour le faire avec dignité. Notons qu’ Ismaël Emelien sorti d’un institut d’études politiques ne s’est surtout occupé que de politique pour des leaders politiques.

 

Européennes: LREM et RN nettement en tête

Européennes: LREM et RN nettement en tête

Selon le  sondage Harris Interactive et Agence Epoka pour TF1, RTL et Le Figaro, la liste LREM et celle du Rassemblement national restent toutes les deux nettement en tête des intentions de vote. À 23 %, le mouvement présidentiel devance d’une courte tête le parti de Marine Le Pen, crédité à 21 % (20 % dans l’hypothèse d’une liste «gilets jaunes»). Des résultats qui bougent peu depuis le début de l’année. Preuve que le match semble installé. Derrière, c’est d’ailleurs toujours le même ordre. Les Républicains se placent à la troisième marche du podium avec 13 % des intentions de vote. Jaugée sous la barre des 10 % fin 2018, la liste LR avait pourtant fait une belle percée au début de l’année avant de se stabiliser.

Arrive ensuite le peloton de la gauche éclatée. À sa tête, la liste de La France insoumise portée par Manon Aubry est créditée à 8,5 %. Mauvais signal à moins de deux mois du scrutin pour le mouvement de Jean-Luc Mélenchon qui espère encore décrocher la «troisième place». Les Insoumis se rassureront sans doute avec leurs propres sondages internes qui leur attribuent un score «à deux chiffres», comme le révélait Le Figaro fin mars. LFI est suivie de près par Europe Écologie-Les Verts. La liste de Yannick Jadot – qui se revendique comme la seule écologiste - recueille 8 % des intentions de vote. À gauche, la désillusion se trouve surtout au Parti socialiste. L’essayiste Raphaël Glucksmann, qui mène l’alliance PS-Place publique, peine à se démarquer. Sa liste perd même des points dans les intentions de vote. Créditée à 7 % fin mars, elle s’écroule aujourd’hui à 5,5 %.

. Benoît Hamon, tête de liste de son propre mouvement Génération.s, prend lui un point, passant de 2,5 % à 3,5 %. Un résultat très bas mais qui lui permettrait cependant de rembourser ses frais de campagne (le seuil étant fixé à 3 %). S’il a réussi l’exercice du débat télévisé, le communiste Ian Brossat voit sa liste toujours clouée à 2 % des intentions de vote.

À moins de deux mois du scrutin, beaucoup de formations politiques estiment qu’il est encore «trop tôt» pour tirer des conclusions. Et se rassurent en pensant que les Français ne se décideront que dans les «deux ou trois dernières semaines».

Macron de plus en plus isolé ou : « la solitude du coureur de fond »

Macron de plus en plus isolé ou : «  la solitude du coureur de fond »

D’après ses proches, Macron serait particulièrement épuisé et surtout, il se sentirait de plus en plus seul depuis le départ de conseillers et de ministres avec lesquels il entretenait des relations privilégiées. Un peu le syndrome de la solitude du coureur de fond. Macron en effet ne cesse de courir. Le problème c’est qu’il ne sait plus après quoi, ni pourquoi la social démocratie, l’ultra libéralisme ?, bref il tourne en rond dans son impopularité. Le rythme qu’il s’impose relève d’un activisme qui vise sans doute aussi à masquer ses doutes. En plus de ces contraintes présidentielles, Macron se soit se croit obligé chaque semaine de faire une ou deux descente en province avec souvent des réunions interminables qu’il l’épuise en dépit des apparences. La meilleure preuve c’est ce visage émacié et cette propension à larder ses interventions de remarques acerbes voir méprisantes. Le signe d’un homme qui n’a plus le recul nécessaire mais qui continue de manière irraisonnée comme dans le mythe de Sisyphe. La réalité c’est que Macron dans ces réunions décentralisées n’apprend rien d’abord parce qu’il n’écoute pas et que son objectif est surtout comme un évangéliste de délivrer sa vérité politique révélée. En fait, Macron n’a rien compris. D’une certaine manière on pourrait considérer que Macron en dépit ou à cause de son activisme maladif a échoué dans un peu près tous les domaines : en matière d’économie, de chômage, de justice et d’équilibre financier aussi au pan international. Le problème de Macron c’est qu’il manque à la fois d’expérience politique et de maturité et que son entêtement st la haute considération qu’il a de lui-même constituent  son c’est pire ennemi. Après le grand débat la déception sera encore plus grande et le mandat déjà pratiquement terminé. Certes Macron ne renoncera pas, il va continuer d’empiler les réformes plus ou moins bâclées et en même temps les mécontentements. Il n’a plus la lucidité encore moins la sagesse pour mesurer ce qui sépare sa vision ultra libérale des aspirations d’une majorité qui certes ne veut pas renoncer à l’Europe, à l’économie de marché,  à l’euro mais qui aspire tellement à davantage de justice fiscale et sociale aussi d’efficacité et de protection de la part de l’État. La fin du mandat de Macron risque de ressembler à une très lente agonie car l’intéressé avec la maladresse qu’on lui connaît va persister dans ses erreurs d’autant qu’il est très mal entouré et que de toute façon il ne veut rien entendre de son entourage. »Il est dans un état… Il est sous l’eau » explique l’un de ces proches, tandis que d’autres sont plus directs: « rincé », « essoré », lâchent-ils pour évoquer le chef de l’Etat. Ce sentiment de fatigue pourrait, toujours selon le quotidien francilien, être dû à un sentiment d’abandon de plus en plus fort du côté d’Emmanuel Macron, alors que de nombreux soutiens de la première heure désertent. Récemment, c’est son jeune conseiller Ismaël Emeline qui, cité dans l’affaire Benalla, a quitté ses fonctions. « C’est le bordel! Macron est tout en haut, avec Kohler qui a deux balles dans le ventre, au figuré. Tous ceux en qui il avait confiance sont partis », détaille un ministre. Une situation qui risque bien d’être aggravée par la fin du grand débat, qui n’a finalement pas résolu la crise des gilets jaunes. « S’il déçoit, il est mort. Et il va décevoir… », explique l’un de ses proches, toujours au Parisien.

 

Confiance dans la « transition démocratique » en Algérie

Confiance  dans la  « transition démocratique » en Algérie

 

Encore culturellement marqué par son passé colonial, la France marche sur des œufs pour commenter la situation en Algérie. Le ministre des affaires étrangères français s’est contenté de dire qu’il faisait confiance à l’Algérie pour gérer leur transition démocratique. Une manière cependant d’éviter de se positionner clairement. En effet, on sait que depuis des dizaines d’années ce sont des clans qui ont occupé le pouvoir et se sont répartis la manne pétrolière au détriment de l’avenir du pays. Ceci étant,  toute évolution démocratique est toujours difficile dans un pays arabe. Ce n’est sans doute pas un hasard si aucun pays arabe n’est réellement démocratique. Ce que souhaitent sans doute les Algériens c’est de passer d’un régime archaïque tout autant qu’un compétent à un régime démocratique et efficace sur le plan économique et social. L’atout majeur c’est sans doute maintenant la maturité politique d’une grande partie de la population par ailleurs particulièrement jeune et qui n’ignore rien de la problématique démocratique. Le problème est cependant de savoir si les caciques qui se sont approprié la richesse du pays vont enfin lâcher les rênes et confier la gestion du pays à des gestionnaires plus efficients. La question est de savoir si l’Algérie va pouvoir instaurer une république réellement transparente avec des citoyens actifs mais aussi conscients des réalités. De ce point de vue, le redressement économique constitue un énorme chantier, il constitue une voie de passage obligé pour résoudre les questions d’inégalité sociale et de chômage. Le problème est aussi de savoir si l’Algérie pourra faire l’économie d’une montée des extrémistes qui voudraient s’approprier la révolution démocratique. Bref la situation n’est pas simple mais présente un intérêt majeur compte tenu de l’impact que cela peut avoir au Maghreb en général voire plus largement. Si la France est sollicitée,  elle devra accompagner cette transition démocratique et non se limiter à une posture de spectateurs. Il y va aussi de l’évolution des mouvements migratoires entre les deux pays concernés

En Europe : des inégalités scandaleuses

En Europe : des inégalités scandaleuses

Pour résumer Selon la dernière note du laboratoire sur les inégalités mondiales co-dirigé par le célèbre économiste Thomas Piketty, au cours des dernières décennies les 10 % de la population la plus aisée à énormément profité de la mondialisation et c’est l’inverse pour les moins favorisés. D’où ce sentiment un peu partout en Europe d’injustice sociale et fiscale qui nourrit tous les populismes. À noter que les inégalités peuvent observer entre pays tout autant qu’à l’intérieur de chaque pays. En Europe du Nord, le revenu moyen par adulte s’élevait à 46.000 euros contre 38.500 euros en Europe de l’Ouest, 28.500 euros en Europe du Sud et 19.500 euros en Europe de l’Est. La faute à l’Europe qui s’est tenue à l’écart pour l’essentiel de l’harmonisation sociale et de l’harmonisation fiscale et qui finalement pourraient bien faire les frais de la révolte actuelle avec la remise en cause des attributions de la superstructure européenne L’Europe est loin d’être épargnée par les disparités de revenus entre citoyens. Les trois auteurs à l’origine de l’étude, Thomas Blanchet, Lucas Chancel et Amory Gethin, pointent les risques d’un tel phénomène alors que le Vieux continent est déjà miné par la montée des populismes et des divisions qui remettent en cause la construction européenne à l’oeuvre depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Même si les modèles de protection sociale ont pu jouer un rôle d’amortisseur, des écarts considérables demeurent. Dans une récente interview accordée à La Tribune, l’économiste spécialiste des inégalités, Branko Milanovic, expliquait « qu’il est difficile de nier le rôle des inégalités dans la montée des populismes. En tant qu’économiste, il y a une évidence circonstancielle qui semble suggérer que les classes moyennes ont subi une période néfaste. Cette période a créé un malaise économique dans ces catégories. Au fond de ces problèmes, je pense que, au-delà des inégalités, il y a un manque d’augmentation des revenus de certains groupes tandis que les catégories aisées ont pu bénéficier de la mondialisation. » A l’heure où la crise des ‘gilets jaunes » se poursuit depuis plus de quatre mois et que les nationalistes gagnent du terrain à quelques semaines des élections européennes, l’enjeu des inégalités devient crucial. L’accroissement des inégalités en Europe s’explique en grande partie par l’évolution des inégalités à l’intérieur des pays.  »Entre 1980 et 2017, le revenu des 0.001% d’Européens les plus riches haut a cru cinq fois plus rapidement que celui des 80% du bas depuis 1980″ indiquent les auteurs du document. Les revenus des 1% les plus riches ont bondi « deux fois plus rapidement que la moyenne et ont capté une part de la croissance similaire à celle captée par les 50% du bas ».

Si le tableau de l’Europe dressé par les économistes du laboratoire sur les inégalités mondiales peut paraître sombre, la situation est encore plus défavorable aux Etats-Unis. Ainsi, depuis le début des années 80, le revenu moyen avant impôts des revenus modestes sur le Vieux continent a bondi de 37% alors que celui des 50% les plus modestes a stagné outre-Atlantique. « Aux Etats-Unis, les 1% de citoyens les plus aisés perçoivent 20% du revenu national avant impôts, alors que les 50% les plus modestes n’en reçoivent que 12.5%. C’est l’inverse en Europe, où la part du revenu des 50% du bas atteint 18% alors que celle du centile supérieur ne dépasse pas 11%. » 

Ventes automobile: baisse en mars

Ventes automobile:  baisse en mars

Mauvais signe pour l’économie française, le marché automobile français a baissé de 2,3% sur un an en mars, en raison d’un nombre de jours ouvrés inférieurs à l’an dernier, selon des statistiques publiées lundi. (Notons que pour a première fois depuis 1990 le marché automobiles chute en Chine ;  aussi dans de nombreux pays). Les constructeurs français ont fait un peu mieux que le marché, PSA (avec les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel) reculant de 1,5% en mars tandis que le groupe Renault (Avec Dacia et Alpine) était en repli de 1,7%, d’après les chiffres communiqués par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).

Pollution : surtout en ville, aussi à la campagne

Pollution : surtout en ville, aussi à la campagne

 

D’après Jean-Christophe Brisard, auteur du livre Irrespirable, le scandale de la qualité de l’air en France la qualité de l’air affecterait l’espérance de vie de 15 mois dans les villes mais aussi de neuf mois dans les campagnes. Le risque dans les campagnes dépend de la proximité avec des rotations utilisant plus ou moins de produits chimiques notamment des pesticides.  Les problèmes de qualité de l’air sont souvent liés à la proximité géographique des sources d’émissions. Autrement dit, on n’est pas pollué ni exposé aux polluants atmosphériques, surtout les micro-particules et les HAP,  identiquement selon où l’on vit.

Ceci étant les  grandes villes françaises sont plus polluées que les campagnes et  la situation est-elle meilleure dans les campagnes. Une étude de l’ADEME  sur la pollution en zone rurale montre que globalement la situation est satisfaisante quand m^me :

  • les polluants réglementés, les PM10, les PM2,5, le benzopyrène cancérigène, et les métaux lourds ont des concentrations en -dessous des valeurs-limites fixées par l’Union européenne.
  • Ces fortes émissions sont causées par la combustion du bois, c’est-à-dire par le chauffage domestique au bois et le brûlage des déchets verts (par les particuliers ou les artisans).

On peut expliquer les variations des émissions de polluants et de la qualité de l’air par l’impact de la biomasse sur le territoire. En fait, la filière bois est aujourd’hui la principale source de biomasse consommée en France. Donc, l’utilisation de la biomasse, la combustion du bois pour le chauffage, a un fort impact sur le plan national : en effet 21 % des émissions totales de particules PM10, 34 % des PM2.5 et 66 % des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) sont causés par la biomasse) L’Ademe recommande donc aux municipalités de mettre en place des programmes d’action adaptés afin d’y améliorer la qualité de l’air. Et rappelle aux particuliers que le brûlage des déchets à l’air libre est interdit en France depuis la circulaire du 18 novembre 2011. Dans les villes, le dérèglement de la biodiversité et la concentration des émissions polluantes génère notamment des pics de pollution particulièrement dangereux pour la santé. Les principaux polluants : Les polluants primaires sont directement issus des sources de pollution (trafic routier, industries, chauffage, agriculture…).

Il s’agit par exemple :

  • Des oxydes de carbone.
  • Des oxydes de soufre.
  • Des oxydes d’azote.
  • Des hydrocarbures légers.
  • Des composés organiques volatils (COV).
  • Des particules (PM10 et PM2.5).
  • Des métaux (plomb, mercure, cadmium…).

En revanche, les polluants secondaires ne sont pas directement rejetés dans l’atmosphère mais proviennent de réactions chimiques de gaz entre eux. C’est le cas notamment :

  • Des particules secondaires.
  • De l’ozone.
  • Du dioxyde d’azote…

L’ozone (O3) résulte ainsi de la transformation chimique de l’oxygène au contact d’oxydes d’azote et d’hydrocarbures, en présence de rayonnement ultra-violet solaire et d’une température élevée. L’ozone ainsi que d’autres polluants photochimiques (les PAN ou nitrates de peroxyacétyle, aldéhydes, cétones…) constituent le smog, ce nuage brunâtre qui stagne parfois au-dessus des grandes villes comme Paris.

Certains polluants comme le dioxyde d’azote et les particules sont à la fois des polluants primaires et secondaires.

 

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Domicile travail : 3 Français sur 4 en voiture

Domicile travail : 3 Français sur 4 en voiture

Compte tenu de l’évolution de la géographie de l’habitat et des emplois les Français travaillent  de plus en plus loin entre parenthèses 80 % à plus de 20 km. Ils sont donc massivement contraints d’utiliser leur voiture. En cause surtout, le phénomène de Métropolisation qui concentre sur une douzaine de villes l’essentiel de l’emploi en France. Du coup le prix des logements à explosé dans ces villes et il devient inaccessible financièrement. Les salariés dans leur majorité non d’autre solution  que de résider de plus en plus loin pour des raisons financières. À 20 km de son emploi on peut trouver des logements dont le prix d’acquisition varie de 150 000 à 200 000 € alors qu’il faut compter le double en moyenne dans les grandes métropoles ; sans parler de Paris qui se vide de sa population au profit des touristes. Un vrai problème de société. Il y a d’abord cette bulle immobilière dans les grandes métropoles, aussi le phénomène de désertification de la plus grande partie du territoire ;  les emplois ont été transférés dans les zones sur urbanisées. Notons qu’à l’inverse le prix de l’immobilier s’écroule dans les zones peu denses et le patrimoine des intéressés avec Selon une étude Ispos 75% des Français prennent donc  la voiture pour aller travailler. Suivent ensuite les transports en commun sur route comme le bus ou le car (9%), le métro (7%), le vélo ou la trottinette (6%) ou encore le RER (5%) et le train (4%).  Dans le détail, les chiffres varient également en fonction de la situation géographique des interrogés.  »64 % des Parisiens utilisent les transports en commun, 58 % des banlieusards de petite couronne alors que le taux tombe à 15 % dans les villes de province « , relève ainsi Amandine Lama qui a piloté l’étude chez Ipsos.

Autre enseignement de cette étude : l’évolution des dépenses sur les déplacements domicile-travail a augmenté durant les cinq dernières années pour 65% des interrogés. Parmi ces derniers, 82% ont leur lieu de travail à plus de 20km de leur domicile, 70% sont des ouvriers, 70% ont des difficultés à utiliser les transports en commun pour se rendre au travail et 69% roulent au diesel.  Lorsqu’on demande aux sondés s’ils souhaiteraient utiliser un autre moyen de transport principal que leur voiture, ils sont 48% à répondre par l’affirmative mais ils précisent que cela n’est pas du tout possible.

 

 

>> Etude « Les fractures de la mobilité dans les territoires » d’Ispos pour Vinci autoroute réalisée sur 4 000 personnes constituant un échantillon représentatif des actifs français. 

Croissance Allemagne : baisse du moral en avril

Croissance Allemagne : baisse du moral en avril

Le moral des consommateurs allemands devrait légèrement retomber en avril et ce malgré un regain des perspectives sur la croissance, prévoit l’étude mensuelle de l’institut GfK publiée ce mardi. Le baromètre GfK, qui repose sur un sondage auprès d’environ 2.000 personnes, devrait ressortir à 10,4 points en avril, après 10,7 points en mars. L’écart s’est de nouveau resserré entre les attentes en hausse des consommateurs concernant l’évolution de la conjoncture et celles en baisse se rattachant à leurs revenus, même si elles restent élevées sur fond d’excellente tenue du marché du travail, note le GfK. L’indicateur sur les attentes conjoncturelles, affichant 11,2 points, a gagné 7 points en mars et mis ainsi un terme à cinq mois de recul d’affilée. Le moral des entrepreneurs allemands s’est aussi repris en mars après avoir baissé six mois d’affilée, a indiqué ce lundi l’IFO. Les consommateurs n’attendent eux pas de récession mais un net ralentissement en Allemagne, comme le comité des sages qui conseille le gouvernement et table sur 0,8% d’augmentation du PIB cette année. L’ombre au tableau vient de la baisse tant des attentes sur les revenus que de la propension à consommer, cette dernière retombant à son niveau d’il y a deux ans.

Mais les Allemands gardent une envie importante de consommer, en craignant peu pour la sécurité de leur emploi tandis que la phase prolongée des taux bas les incite moins à épargner. Aussi, la consommation privée devrait continuer à soutenir la croissance allemande, mais à condition que l’inquiétude des consommateurs ne grimpe pas sur fond d’impasse sur le Brexit et de tensions commerciales latentes entre l’UE et les Etats-Unis, conclut le GfK.

Popularité Macron : baisse en mars

Popularité  Macron : baisse en mars

Comme souvent souligné, il faut prendre les sondages avec des pincettes en cette période électorale qui précède les jeux européennes ; cela d’autant plus que les évolutions mesurées par des instituts de sondage se situent le plus souvent dans la marge d’erreur. Ainsi un sondage Odoxa montre que Macron aurait perdu 2 points en mars après une petite remontée en début d’année. Il retrouve son niveau du mois de janvier alors qu’Édouard Philippe gagne un point d’opinions favorables. En fait,  la tendance de long terme ne change pas ;  Macron n’est toujours soutenu que par environ 30 % d’opinions favorables et  70% (+2) des Français interrogés jugent négativement son action, selon cette enquête pour France Inter, L’Express et la presse régionale. Emmanuel Macron perd du crédit notamment auprès des sympathisants du PS (-13) et des Républicains (-11). Édouard Philippe progresse en revanche pour le troisième mois de suite, avec 34% (+1) d’opinions favorables et 65% (-1) d’avis contraires. Et le Premier ministre perd en particulier en popularité auprès des proches de La République en marche (-10).  Au classement des personnalités appréciées des Français, Marine Le Pen (26%, +2) rejoint le trio de tête, derrière Alain Juppé (34%, -1) et Nicolas Sarkozy (28%, =). Parmi les ministres, Jean-Yves Le Drian perd 2 points à 25%, Bruno Le Maire en gagne 2 à 21% et Christophe Castaner en perd 1 à 17%. Anne Hidalgo, maire de Paris, perd 3 points à 18% et Laurent Wauquiez en gagne 3 à 16%.

 

*Enquête réalisée en ligne les 20 et 21 mars auprès de 1.001 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Gestion Financière : les Français en retard

Gestion  Financière : les Français en retard

 

Il y a quelques années une enquête menée par l’assureur alliance sur 19 pays européens démontrait qu’en matière de gestion financière les Français se situaient en dernière position. Cette carence semble se confirmer avec une étude réalisée pour la banque de France Une vaste enquête réalisée par l’institut Audirep pour la Banque de France montre que les Français ne sont effectivement pas très au fait de notions assez simples comme l’effet de l’inflation sur le pouvoir d’achat ou le calcul des intérêts pour un placement.

Lucides, les Français ne sont que 17% à considérer qu’ils ont « une connaissance très ou assez élevée sur les questions financières », 51% la jugeant « moyenne ». Interrogés sous forme de quizz, les sondés n’ont été que 43% à répondre correctement à la question sur l’inflation (sous forme de QCM), que 40% sur le calcul d’un taux d’intérêt sur cinq ans, 49% sur la définition d’un crédit renouvelable. Ils sont  39% à penser que « l’argent c’est fait pour être dépensé. » Une aversion au risque forte (seuls 18% sont prêts à risquer une partie de leur argent lorsqu’ils font un placement), moins présente chez les plus jeunes (27%), qui s’avèrent beaucoup plus tentés par les crypto-actifs comme le Bitcoin : 29% des sondés de 18-24 ans ont déclaré croire que c’était « le bon moment » pour investir dans ces actifs – le questionnaire a été réalisé en juin, avant la dégringolade de fin d’année (le Bitcoin a perdu 72% de sa valeur l’an dernier). Ils ne sont que 7% à le penser chez les plus de 45 ans.

Dans ce sondage, 43% des répondants ont le sentiment de ne pas disposer d’informations suffisamment fiables et neutres pour gérer efficacement leur budget et seuls 27% considèrent disposer de sources d’informations utiles et compréhensibles sur les débats économiques.

« Les répondants sont plutôt méfiants à l’égard des institutions financières » selon l’enquête, qui fait ressortir un niveau de « confiance mitigée » vis-à-vis de la banque principale : 45% disent être plutôt confiants, 18% très confiants, soit 63% au total et 57% seulement chez les 25-44 ans.

 

 

Ils ne sont que 29% à penser que « l’argent déposé dans une banque sera en sécurité, même si elle fait faillite » et 30% que les organismes financiers vont le servir « au mieux de [ses] intérêts. »

Popularité Macron : en hausse ou en baisse ?

Macron : en hausse ou en baisse ?

 

 

Macron en baisse pour le Figaro mais en hausse dans le JDD. Pas étonnant car le JDD, Journal de Lagardère est l’un des plus ardents défenseurs de Macron et son rédacteur en Chef, son meilleur avocat sur la chaine d’info continue. Pour le JDD,  Macron « gagne encore un point en mars », à 29% de popularité, selon le baromètre mensuel Ifop pour le JDD.  Il retrouve ainsi le niveau de popularité qu’il affichait en septembre et en octobre, avant que la crise des Gilets jaunes ne débute. Pour le Figaro au contraire

D’après le dernier sondage, la popularité de Macron s’effriterait encore. En effet selon le dernier baromètre réalisé par BVA pour La Tribune, RTL et Orange, la proportion de Français ayant une opinion favorable d’Emmanuel Macron se situe à 29% contre 30% en février et 31% en janvier. À l’inverse, la part des répondants ayant un jugement défavorable s’élève  à 70% contre 69% en février et en janvier. Après avoir connu une érosion pendant six mois entre juin et décembre 2018, la popularité du chef de l’État se dégrade à nouveau après s’être stabilisée en début d’année. À la baisse comme à la hausse, il faut prendre les sondages avec des pincettes en raison d’une part d’une période électorale où il ne faut pas exclure certaines manipulations, d’autre part parce que les évolutions s’effectuent souvent dans les marges d’erreur.

Dans le sondage du Figaro, La popularité d’Emmanuel Macron souffre particulièrement chez les populations de retraités et les cadres. Dans ces deux catégories, la cote de confiance diminue respectivement de deux points (35% d’opinions favorables) et quatre points (46%) en un mois. Les récents débats sur la réforme de l’assurance-chômage, qui concerne en bonne partie les conditions d’indemnisation des cadres lors des périodes de chômage, ont pu contribuer à alimenter un sentiment de mécontentement chez le personnel encadrant. Ce qui pourrait expliquer cette baisse notable en peu de temps. Pour le chef du gouvernement, la situation se stabilise. Edouard Philippe recueille 36% d’opinions favorables ce mois-ci, des résultats semblables à ceux de janvier et février.  Christopher Castaner voit sa cote de popularité baisser de trois points pour s’établir à 15% seulement, soit son plus bas niveau depuis septembre 2017. Au niveau des partis politiques, Europe-Ecologie-les-Verts tire son épingle du jeu avec 50% (5 points) de bonnes opinions contre 33% pour le MoDem et 32% pour la République en marche (32%). Le Rassemblement national (RN) tourne autour de 27% d’opinions favorables. Outre l’écart avec les autres organisations politiques, le parti des Verts a réalisé un bond spectaculaire au fil des enquêtes passant de 32% de bons résultats en décembre contre 46% en janvier et

(*) Méthode : Enquête du Figaro  réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 20 au 21 mars 2019. Échantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. ‘La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

 

 

 

 

Macron en baisse pour le Figaro mais en hausse dans le JDD. Pas étonnant car le JDD, Journal de Lagardère est l’un des plus ardents défenseurs de Macron et son rédacteur en Chef, son meilleur avocat sur la chaine d’info continue. Pour le JDD,  Macron « gagne encore un point en mars », à 29% de popularité, selon le baromètre mensuel Ifop pour le JDD.  Il retrouve ainsi le niveau de popularité qu’il affichait en septembre et en octobre, avant que la crise des Gilets jaunes ne débute. Pour el Figaro au contraire

D’après le dernier sondage, la popularité de Macron s’effriterait encore. En effet selon le dernier baromètre réalisé par BVA pour La Tribune, RTL et Orange, la proportion de Français ayant une opinion favorable d’Emmanuel Macron se situe à 29% contre 30% en février et 31% en janvier. À l’inverse, la part des répondants ayant un jugement défavorable s’élève  à 70% contre 69% en février et en janvier. Après avoir connu une érosion pendant six mois entre juin et décembre 2018, la popularité du chef de l’État se dégrade à nouveau après s’être stabilisée en début d’année. À la baisse comme à la hausse, il faut prendre les sondages avec des pincettes en raison d’une part d’une période électorale où il ne faut pas exclure certaines manipulations, d’autre part parce que les évolutions s’effectuent souvent dans les marges d’erreur.

Dans le sondage du Figaro, La popularité d’Emmanuel Macron souffre particulièrement chez les populations de retraités et les cadres. Dans ces deux catégories, la cote de confiance diminue respectivement de deux points (35% d’opinions favorables) et quatre points (46%) en un mois. Les récents débats sur la réforme de l’assurance-chômage, qui concerne en bonne partie les conditions d’indemnisation des cadres lors des périodes de chômage, ont pu contribuer à alimenter un sentiment de mécontentement chez le personnel encadrant. Ce qui pourrait expliquer cette baisse notable en peu de temps. Pour le chef du gouvernement, la situation se stabilise. Edouard Philippe recueille 36% d’opinions favorables ce mois-ci, des résultats semblables à ceux de janvier et février.  Christopher Castaner voit sa cote de popularité baisser de trois points pour s’établir à 15% seulement, soit son plus bas niveau depuis septembre 2017. Au niveau des partis politiques, Europe-Ecologie-les-Verts tire son épingle du jeu avec 50% (5 points) de bonnes opinions contre 33% pour le MoDem et 32% pour la République en marche (32%). Le Rassemblement national (RN) tourne autour de 27% d’opinions favorables. Outre l’écart avec les autres organisations politiques, le parti des Verts a réalisé un bond spectaculaire au fil des enquêtes passant de 32% de bons résultats en décembre contre 46% en janvier et

(*) Méthode : Enquête du Figaro  réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 20 au 21 mars 2019. Échantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. ‘La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

 

Pétition anti-Brexit : plus de trois millions de signatures en deux jours

Pétition anti-Brexit : plus de  trois millions de signatures en deux jours

La pétition en ligne anti Brexit a déjà recueilli plus de 3 millions de signatures en deux jours. Un succès exceptionnel qui ne va sans doute pas faciliter la tâche de la première ministre. Déjà pris dans ses contradictions, le Parlement risque de s’y enfoncer encore davantage. Rappelons que ce parlement ne veut pas d’un Brexit  dur (sans accord) pas plus que d’un Brexit doux avec l’accord conclu entre Theresa May et l’union européenne)$. Enfin qu’il se refuse à lancer un nouveau référendum. Tout semble donc réuni pour que se concrétise une crise politique encore plus grave au Royaume uni avec sans doute la mise minorité de la première ministre Theresa May et la perspective de nouvelles élections. Du coup l’union économique européenne serait bien contrainte d’accepter un nouveau délai pour une éventuelle mise en application du break site. Un délai minimum d’un an voir davantage.  Rappelons que le Brexit a été décidé par 52% des voix en juin 2016. Prévu initialement le 29 mars, il a été reporté à la demande du gouvernement, à avril voire fin mai, en fonction du résultat du prochain vote du Parlement sur l’accord de retrait. Mais tous les sondages démontrent qu’un nouveau référendum condamnerait cette fois toute idée de break site. La situation est tellement bloquée que seule une perspective de nouvelles élections permettrait peut-être au Royaume-Uni de sortir du bourbier dans lequel il s’est placé.

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