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L’économie française plus compétitive en Europe ?

L’économie française plus compétitive en Europe  ?

 

Depuis les politiques économiques mises en place sous François Hollande, nous sommes plus compétitifs que l’Allemagne, mais aussi que la Suède, l’Autriche, le Danemark, affirme  l’économiste Philippe Askenazy, dans sa chronique au « Monde ».

Article intéressant mais assez contradictoire sur la taxation du travail en France. La compétitivité ne dépend pas seulement de la fiscalité mais aussi de la productivité ; une productivité fortement secouée depuis les 35 heures. Sans parler de la productivité globale insuffisante de l’ensemble de la population active. NDLR

Chronique

L’existence dans toute l’Europe de règles complexes et hétérogènes en matière de prélèvements obligatoires rend peu pertinents les exercices de comparaison de cas types. Par ailleurs, les frontières du secteur privé et du secteur public varient selon les pays. D’où l’intérêt de la production par Eurostat (l’office statistique de la Commission européenne) de niveaux agrégés de taxation du travail.

Cet exercice a cependant ses limites. Par exemple, les fonctionnaires statutaires allemands bénéficient d’un régime spécial de retraite entièrement financé par la fiscalité. Ni ces fonctionnaires ni leurs employeurs publics ne payent de cotisation sociale retraite. L’Etat en France construit, lui, la fiction d’un système par répartition pour ses fonctionnaires : impôts et taxes financent des cotisations sociales employeurs et des salaires bruts ; puis l’Etat récupère sur ces salaires des cotisations sociales, et se verse à lui-même ses cotisations employeurs, le tout pour payer les pensions des fonctionnaires retraités. L’opération nette pour l’Etat est la même dans les deux systèmes, mais pour la France, sa fiction crée des contributions sociales salariés et employeurs qui sont alors considérées comme taxation du travail par Eurostat, gonflant le poids des taxes.

 

Restons toutefois sur les chiffres d’Eurostat récemment publiés. La dernière année disponible, 2020, confirme que la France conserve la première place dans la taxation du travail payée par les employeurs privés comme publics, à 12,4 % du produit intérieur brut (PIB). Elle inclut notamment les contributions sociales employeurs, et une kyrielle de dispositifs, taxe sur les salaires, sur les stock-options, ou encore, la contribution à la formation professionnelle. Le gouffre est abyssal avec l’Allemagne qui n’affiche qu’une taxation des employeurs sur le travail de 7,3 % du PIB. Les entreprises françaises trouvent là un argument de poids pour se plaindre de la trop forte taxation qu’elles subissent ainsi que de la perte de compétitivité associée, et pour exiger des réformes.

Toutefois, cet indicateur isolé n’a guère de pertinence. La France se distingue en effet de nombre de ses voisins par une clé de répartition des cotisations sociales relativement élevée pour les employeurs et faible pour les salariés. Nous ne sommes ainsi que quatorzième en matière de taxation du travail (y compris l’impôt sur les salaires) payée par les salariés. Or cette clé ne joue que marginalement sur la compétitivité, les incitations ou le pouvoir d’achat : le salarié regarde son salaire net quand l’employeur regarde le coût total où s’additionnent indistinctement les deux types de cotisations. Il convient également d’intégrer les travailleurs indépendants, car, là aussi, la frontière salarié-indépendant varie à travers l’Europe.

Covid France 28 avril 2022: encore +67.711 cas confirmés en 24h.

Covid France 28 avril 2022: encore +67.711 cas confirmés en 24h.

On enregistre mercredi 27 avril 2022 encore +67.711 cas confirmés en 24h.  145.579 morts au total, +152 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.725 (+6) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 116.854 (+146 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,74 le taux d’incidence à 777,49 et la tension hospitalière à 32,8 %. Le taux de positivité est à 17,4 %.

La France compte actuellement 24.431 (-272) personnes hospitalisées et 1.658 (-9) malades en réanimation.

bilan des régions françaises

  • Ile-de-France : 5.048 (+14) hospitalisées, 407 (0) en réanimation et +25 décès en 24h
  • Grand Est : 2.102 (+8) hospitalisés, 134 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.366 (-50) hospitalisés, 167 (-6) en réanimation et +26 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.619 (-84) hospitalisés, 161 (-10) en réanimation et +17 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.236 (-4) hospitalisé, 138 (-6) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Bretagne: 1.123 (-113) hospitalisés, 66 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Normandie : 1.801 (+14) hospitalisés, 83 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.619 (-20) hospitalisés, 114 (-1) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 833 (-9) hospitalisés, 69 (+2) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Occitanie: 1.932 (-20) hospitalisés, , 139 (+3) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.001 (-14) hospitalisés, 62 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.133 (+18) hospitalisés, 76 (+8) en réanimation et +10 décès en 24h

Macron : réélection en trompe-l’œil

Macron : réélection  en trompe-l’œil

.Le succès d’Emmanuel Macron valide une stratégie visant à le faire apparaître comme le champion des « progressistes », mais elle n’a que partiellement fonctionné. Par Mathias Bernard, Université Clermont Auvergne (UCA)

 

Le large succès d’Emmanuel Macron contre Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle, le 24 avril 2022, ne constitue pas une surprise. Depuis plus d’un an, il était annoncé par tous les sondages d’opinion – avec une avance qui, finalement, n’a pas été modifiée par une campagne pourtant peu avare en rebondissements.

En avril 2021 déjà, les principaux instituts (Elabe, Harris Interactive, Ifop, Ipsos) situaient le score final du président sortant dans une fourchette allant de 54 à 57 % des voix.

Ce succès s’inscrit en outre dans le prolongement des résultats du premier tour, qui avaient interrompu une dynamique semblant profiter, au début du mois d’avril, aux principaux opposants à Emmanuel Macron (Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon) : avec 4,5 points et 1,6 million d’électeurs d’avance sur sa poursuivante, le président sortant abordait ce second tour en situation de ballotage favorable, d’autant qu’il pouvait compter sur le soutien d’un nombre plus important de candidats du premier tour (Pécresse, Jadot, Roussel, Hidalgo – contre Zemmour et Dupont-Aignan) ainsi que sur l’appel répété de Jean-Luc Mélenchon à ne pas « donner une seule voix à Mme Le Pen ».

Avec cette victoire, Emmanuel Macron est le premier président de la Ve République à avoir été élu à deux reprises au suffrage universel sans être en situation de cohabitation. François Mitterrand en 1988 et Jacques Chirac en 2002 avaient abordé l’élection dans un contexte de cohabitation qui renforçait leur position arbitrale, en surplomb de la scène politique, et leur permettait de capter l’insatisfaction des électeurs face à l’action des gouvernements dirigés par des hommes (Chirac en 1988, Jospin en 2002) qu’ils ont pu ainsi facilement éliminer au second ou au premier tour du scrutin.

Quant au général de Gaulle, réélu en 1965 dans une logique de continuité, il avait été choisi sept ans plus tôt par un collège de 82 000 grands électeurs – et non par le suffrage universel. Emmanuel Macron échappe ainsi à cette malédiction du « vote-sanction » contre le président sortant qui a expliqué les défaites de Valéry Giscard d’Estaing en 1981 et de Nicolas Sarkozy en 2012 et a poussé François Hollande à ne pas se représenter à la présidentielle de 2017.

Ce succès valide, semble-t-il, la stratégie qu’il a engagée dès 2017 et qui visait à le faire apparaître comme le champion des « progressistes », c’est-à-dire des libéraux européens de droite et de gauche, contre les « populistes nationalistes », rassemblés autour de Marine Le Pen. L’action et le discours du président sortant, au cours de ces cinq années, consistaient bien à consolider cette bipolarisation qui avait assuré son succès au second tour de la présidentielle de 2017 et apparaissait comme le sésame en vue d’un second mandat.

Cette stratégie n’a qu’imparfaitement fonctionné. En effet, le paysage politique français est aujourd’hui structuré autour de trois - et non de deux – pôles. Le score de Jean-Luc Mélenchon, qui a gagné en cinq ans plus de voix que Marine Le Pen, a été la plus grande surprise du premier tour de scrutin – tant la capacité du dirigeant de la France insoumise à rassembler les électeurs de gauche hostiles au libéralisme macronien a été sous-évaluée, notamment par un président sortant tout occupé à capter à son profit l’électorat de la droite traditionnelle.

L’attitude des électeurs de la gauche antilibérale a été l’enjeu principal de l’entre-deux-tours. Chacun des deux candidats en lice a cherché à attirer l’électorat de Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen en insistant sur le caractère « social » de son programme, Emmanuel Macron en reprenant la proposition d’une « planification écologique ». Sans convaincre pleinement ni faire bouger réellement les rapports de forces.

Les résultats du second tour semblent indiquer que les électeurs de gauche ne se sont pas comportés de façon mécanique et uniforme. Une proportion non négligeable a voté pour Marine Le Pen, notamment dans les campagnes, où Le Pen est désormais majoritaire, dans cette « France périphérique » décrite par Christophe Guilluy ainsi que dans les outre-mers où la candidate du Rassemblement national recueille la plus grande partie des électeurs qui s’étaient portés en nombre au premier tour sur Jean-Luc Mélenchon : elle obtient ainsi près de 70 % des suffrages en Guadeloupe, où le dirigeant de la France insoumise avait recueilli 56 % des voix quinze jours plus tôt. Le vote lepéniste, majoritaire dans deux départements seulement (l’Aisne et le Pas-de-Calais) il y a cinq ans, prévaut désormais dans plus de vingt départements (principalement dans le nord, l’est et le sud-est de la France) et dans de nombreux territoires ruraux.

Une fraction un peu plus importante a voté pour Emmanuel Macron, notamment dans les grandes agglomérations où les électeurs de Mélenchon ont un profil sociologique assez proche de celui du président sortant : celui-ci conforte ainsi son ancrage dans la France des grandes villes.

Plus nombreux encore sont ceux qui ont refusé de choisir. Plus de 8.5 % des votants ont déposé un bulletin blanc ou nul, contre 2.2 % quinze jours plus tôt. Quant au taux d’abstention (28 %), il est aussi nettement supérieur à celui du premier tour de 2022 (26,3 %) et du second tour de 2017 (25,4 %), lequel était déjà élevé pour un scrutin présidentiel.

Seul le second tour de la présidentielle de 1969 a enregistré un taux d’abstention supérieur (31,2 %) : comme en 2022, le premier tour de cette élection avait été dominé par trois candidatures, celle du gaulliste Georges Pompidou (44,5 %), du centriste d’opposition Alain Poher (23,3 %) et du communiste Jacques Duclos (21,2 %), lequel avait renvoyé dos à dos les deux candidats finalistes, qualifiés de « blancs bonnets et bonnets blancs ». Le score réalisé par Emmanuel Macron est d’ailleurs très proche de celui qu’avait obtenu Georges Pompidou lors de cette élection (58,2 %).

La tripolarisation s’accommode décidément mal du scrutin majoritaire à deux tours : c’est ce qui explique la faible proportion de suffrages exprimés par rapport au nombre d’électeurs inscrits, en 1969 comme en 2022, où elle descend en-dessous de 66 % – ce qui constitue un record pour une présidentielle. C’est ce qui explique qu’Emmanuel Macron soit à la fois l’un des présidents les mieux élus de la Ve République (derrière Chirac en 2002 et lui-même en 2017) si l’on rapporte son score aux suffrages exprimés et, avec Georges Pompidou en 1969, le plus mal élu si on le rapporte plutôt aux électeurs inscrits ((38 % contre 43.5 % pour lui-même en 2017).

La dispersion des électeurs de gauche, et dans une moindre mesure, de la droite traditionnelle explique le résultat obtenu par Macron, qui perd plus de 8 points et près de 2 millions d’électeurs par rapport au second tour de 2017. Cette baisse est sans précédent dans l’histoire des élections présidentielles : Giscard, en 1981, et Sarkozy, en 2012, avaient respectivement perdu 3 et 5 points par rapport à l’élection qui avait permis leur victoire. Il faut y voir moins un vote-sanction (la base électorale du président sortant, au premier tour, ayant assez nettement progressé) que la forte érosion de la logique du « front républicain », qui avait fonctionné, pleinement en 2002, majoritairement en 2017 et plus partiellement en 2022, illustrant la façon dont le vote en faveur de Marine Le Pen s’est banalisé.

La victoire attendue d’Emmanuel Macron ne doit pas masquer les deux principaux enseignements du scrutin : l’extrême droite obtient un niveau jamais atteint lors d’une élection en France, grâce à sa capacité à rassembler assez largement au second tour un électorat hétérogène à dominante populaire ; le paysage politique français, structuré autour de trois pôles, est en décalage avec un mode de scrutin adapté à la bipolarisation, ce qui met en question la représentativité des élus, choisis au second tour par défaut plus que par adhésion, et, au-delà, le fonctionnement même des institutions démocratiques. Ce double constat rend d’autant plus incertaine l’issue des prochaines élections législatives, qui ne seront pas marquées par la même dynamique de changement qu’en 2017, 2012 ou même 2007.

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Par Mathias Bernard, Historien, Université Clermont Auvergne (UCA).

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Covid France 27 avril 2022 : encore +97.498 nouveaux cas en 24h.

Covid France 27 avril 2022 : encore +97.498 nouveaux cas en 24h.

On enregistre mardi 26 avril 2022 : encore +97.498 nouveaux cas en 24h  145.427 morts au total, +170 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.719 (+3) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 116.708 (+167 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,74 le taux d’incidence à 784,80 et la tension hospitalière à 33,0 %. Le taux de positivité est à 21,6 %.

La France compte actuellement 24.703 (-277) personnes hospitalisées et 1.667 (+8) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 5.034 (-8) hospitalisées, 407 (-4) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Grand Est : 2.094 (-25) hospitalisés, 133 (+1) en réanimation et +25 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.416 (-117) hospitalisés, 173 (+1) en réanimation et +24 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.703 (+99) hospitalisés, 171 (+15) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.240 (-32) hospitalisé, 144 (-7) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Bretagne: 1.236 (+8) hospitalisés, 66 (+5) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 1.787 (+22) hospitalisés, 82 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.639 (-32) hospitalisés, 115 (-5) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 842 (-16) hospitalisés, 67 (-1) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Occitanie: 1.952 (-41) hospitalisés, , 136 (-4) en réanimation et +17 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.015 (-42) hospitalisés, 63 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.115 (-38) hospitalisés, 68 (-2) en réanimation et +8 décès en 24h

 

Climat de guerre : 40 pays réunis en Allemagne par les États-Unis

Climat de guerre : 40 pays réunis en Allemagne par les États-Unis

Une sorte de climat de guerre s’installe dans le monde suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Un climat d’autant plus inquiétant que la Russie n’exclut pas forcément le recours à l’arme nucléaire et reconnaît que le conflit en Ukraine pourrait prendre une dimension mondiale.

Les incertitudes concernant l’évolution du conflit en Ukraine sont grandes d’autant que Poutine qui durcit de plus en plus son régime à l’intérieur pourrait être pressé d’obtenir des victoires significatives du fait d’une santé personnelle qui pourrait être détériorée au vu de ses dernières apparitions publiques.Poutine pourrait être amené affaire un coup de force pour laisser son nom dans l’histoire russe.Difficile d’expliquer autrement la précipitation russe vis-à-vis d’une opération en Ukraine visiblement mal préparée.Difficile aussi de prévoir les réactions d’un dictateur affaibli en interne par ses déconvenues en Ukraine. En attendant une quarantaine de pays se réunissent ce mardi en Allemagne, à l’invitation des Etats-Unis, pour renforcer la défense de l’Ukraine qui, selon le ministre américain de la Défense Lloyd Austin « peut gagner » face à la Russie, si on lui en donne les moyens.

Au moment où la Russie vise le contrôle total du sud de l’Ukraine et de la région du Donbass, cette réunion organisée sur la base aérienne américaine de Ramstein, dans l’ouest de l’Allemagne, est destinée à « générer des capacités supplémentaires pour les forces ukrainiennes », a déclaré ce lundi Lloyd Austin, au retour d’une visite à Kiev.

« Ils peuvent gagner s’ils ont les bons équipements, le bon soutien », a-t-il souligné après ce déplacement au cours duquel il a rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky, en compagnie du secrétaire d’Etat Antony Blinken.

La Russie met en garde contre un danger « réel » d’une Troisième guerre mondiale

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a assuré ce lundi que Russie va poursuivre les négociations de paix avec l’Ukraine. Pour autant, il a mis en garde contre un danger « réel » d’une Troisième guerre mondiale.

>> Notre article complet

4:15

Zelensky estime que le destin de la sécurité mondiale se joue désormais en Ukraine

« Tout le monde dans le monde s’accorde désormais à dire que c’est en Ukraine que se joue le destin de l’Europe, le destin de la sécurité mondiale », déclare Volodymyr Zelensky un discours publié sur les réseaux sociaux ce lundi. Il ajoute que l’Ukraine « accélère autant que possible son mouvement vers l’Union européenne ».

Russie en Ukraine : Une menace contre la paix mondiale

 Russie en Ukraine : Une menace contre la paix mondiale

 

Le recours à la menace nucléaire constitue le marqueur le plus inquiétant de ce conflit, estime la juriste Françoise Bouchet-Saulnier dans une tribune au « Monde », relevant la nécessité d’établir les responsabilités de l’Etat russe, et donc de son président, pour le déclenchement de la guerre et celles des auteurs des crimes.

Tribune.

 Le conflit en Ukraine, qui avait débuté en 2014 comme un conflit armé non international entre Kiev et les rebelles séparatistes de l’est soutenus par Moscou, a propulsé le monde dans une ère nouvelle avec l’entrée en guerre de la Russie, le 24 février. Sur le plan humanitaire, cette guerre n’a malheureusement rien de spécifique. Les victimes ukrainiennes appartiennent à la même humanité et ont besoin des mêmes secours que celles de Tchétchénie, de Syrie, d’Afghanistan ou d’ailleurs. Mais cette guerre se démarque de la longue liste de ces conflits non internationaux. Il s’agit cette fois d’une guerre directe entre deux Etats souverains. Au-delà des destructions et des souffrances subies par la population ukrainienne, cette guerre menace l’existence même du cadre politique et juridique de sécurité collective internationale établi après la seconde guerre mondiale.

 

En invoquant le génocide pour justifier une intervention militaire unilatérale et en utilisant la menace nucléaire dans un conflit armé international, la Russie viole les règles de coexistence pacifique entre Etats garanties par la charte des Nations unies sous la responsabilité des puissances nucléaires membres permanents du Conseil de sécurité. Le Kremlin espère également opposer sa propagande à la réalité matériellement prouvée. Certes, les nouvelles technologies accélèrent la propagation des fausses informations mais après les crimes commis à Boutcha on découvre aussi que le secret, l’anonymat ou le mensonge d’Etat ne résistent pas à la multiplicité des sources d’information ouvertes permises par les satellites de communication et les réseaux sociaux.

L’établissement de la responsabilité russe exige un double niveau d’examen. Le premier concerne la responsabilité de l’Etat russe au titre du déclenchement de la guerre – jus ad bellum, « le droit à la guerre » –, le deuxième engage la responsabilité individuelle des auteurs de crimes commis pendant la guerre – jus in bello, « le droit dans la guerre ».

Concernant le jus ad bellum, la Cour internationale de justice, qui juge les Etats, est saisie depuis le 26 février de la légalité des motifs de la guerre lancée par la Russie contre l’Ukraine. En effet, la charte des Nations unies interdit le recours à la force armée entre les Etats sauf dans les cas de légitime défense étatique ou de décision du Conseil de sécurité de l’ONU concernant des menaces à la paix et à la sécurité internationale. Même s’ils ont parfois menti et abusé de ce cadre juridique international, les Etats-Unis, comme les autres membres permanents du conseil de sécurité de l’ONU, s’y étaient, jusque-là, formellement soumis.

Covid France 26 avril 2022 : +13.984 cas nouveaux en 24h.

Covid France 26 avril 2022 : +13.984 cas nouveaux en 24h.

On enregistre lundi 25 avril 2022 : +13.984 cas nouveaux en 24h. ,  145.257 morts au total, +197 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.716 (+1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 116.541 (+196 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,90 le taux d’incidence à 824,45 et la tension hospitalière à 32,8 %. Le taux de positivité est à 25,2 %.

La France compte actuellement 24.980 (+92) personnes hospitalisées et 1.659 (+19) malades en réanimation.

bilan des régions

  • Ile-de-France : 5.042 (+9) hospitalisées, 411 (+2) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Grand Est : 2.119 (-38) hospitalisés, 132 (-7) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.533 (+42) hospitalisés, 172 (+9) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.604 (+20) hospitalisés, 156 (-7) en réanimation et +28 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.272 (+12) hospitalisé, 151 (+4) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Bretagne: 1.228 (-6) hospitalisés, 61 (-1) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Normandie : 1.765 (-7) hospitalisés, 81 (+3) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.671 (+2) hospitalisés, 120 (+3) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 858 (+8) hospitalisés, 68 (+1) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Occitanie: 1.993 (+7) hospitalisés, , 140 (+3) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.057 (+5) hospitalisés, 62 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.153 (+9) hospitalisés, 70 (+4) en réanimation et +14 décès en 24h

 

BCE : Trois hausses de taux en 2022

BCE : Trois hausses de taux en 2022

Avec une inflation galopante sur une tendance de 7,5 %, il est clair que la Banque Centrale Européenne ne pouvait rester sur ses positions d’immobilisme à matière de taux d’intérêt même si elle doit tenir compte évidemment du ralentissement mondial lié en particulier à la crise en Ukraine mais aussi à celle de la Chine

La présidente de la Banque centrale  européenne (BCE) Christine Lagarde a évoqué une « forte probabilité » que l’institution de Francfort relève ses taux directeurs d’ici à la fin de l’année si l’inflation reste élevée, la banque centrale européenne pourrait relever ses taux dès juillet, selon l’agence de presse Reuters .

« Les responsables de la Banque centrale européenne (BCE) sont disposés à mettre fin le plus tôt possible à son programme de rachats d’actifs et à relever dès juillet ses taux d’intérêts », écrit ce dimanche Reuters.

Si les banques centrales dans le monde comme la Fed et la Banque centrale d’Angleterre, ont largement commencé à relever leurs taux directeurs, afin d’essayer de ralentir l’inflation qui a été exacerbée par la guerre en Ukraine, la BCE s’y est jusqu’ici refusée et est sous pression pour elle aussi amorcer le mouvement. La BCE veut toutefois avoir, au préalable, mis fin à son programme d’achat net de dettes, qui avait soutenu l’économie pendant la crise provoquée par le Covid-19.

L’échéance de ce programme a été fixée au troisième trimestre, et Christine Lagarde a précisé vendredi qu’il y avait de « fortes chances » pour que cela soit fait « tôt » au troisième trimestre.

La BCE a racheté pour près de 5.000 milliards d’euros de dette publique et privée depuis 2014 dans le cadre de sa stratégie d’ »assouplissement quantitatif » visant à soutenir le crédit mais aussi à relancer l’inflation, qui a très longtemps été inférieure à son objectif de 2% par an. Mais la donne a changé ces derniers mois puisque l’envolée des prix de l’énergie et de nombreuses matières premières a porté l’inflation dans la zone euro à 7,5%, un niveau sans précédent dans l’histoire de la monnaie unique.

La BCE a mis du temps à admettre que cette poussée inflationniste n’était pas simplement temporaire mais elle doit désormais répondre aux craintes d’un ancrage prolongé de l’inflation, exprimées y compris par certains membres du Conseil.

Certains membres du Conseil des gouverneurs reprochent à la BCE de sous-estimer le niveau de l’inflation et jugent que les nouvelles projections sont un pas vers un retour à la réalité.

 

Covid France 25 avril 2022 : +58.954 nouveaux cas confirmés en 24h.

Covid France 25 avril 2022 : +58.954 nouveaux cas confirmés en 24h.

 

On enregistre dimanche 24 avril 2022 : : +58.954 nouveaux cas confirmés en 24h,  145.060 morts au total, +40 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.715 (+7) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 116.345 (+33 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,90 le taux d’incidence à 870,37 et la tension hospitalière à 32,4 %. Le taux de positivité est à 27,0 %.

La France compte actuellement 24.888 (+48) personnes hospitalisées et 1.640 (+4) malades en réanimation.

bilan des régions françaises:

  • Ile-de-France : 5.033 (+10) hospitalisées, 409 (-2) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Grand Est : 2.157 (+7) hospitalisés, 139 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.491 (-17) hospitalisés, 163 (+2) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.584 (-11) hospitalisés, 163 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.260 (+4) hospitalisé, 147 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bretagne: 1.234 (+24) hospitalisés, 62 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Normandie : 1.772 (0) hospitalisés, 78 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.669 (+14) hospitalisés, 117 (+2) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 850 (-11) hospitalisés, 67 (-3) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Occitanie: 1.986 (+19) hospitalisés, , 137 (+3) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.052 (+6) hospitalisés, 63 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.144 (+9) hospitalisés, 66 (+4) en réanimation et +2 décès en 24h

Guerre en Ukraine : l’Eglise orthodoxe russe complice

Guerre en Ukraine :  l’Eglise orthodoxe russe complice

 

Un papier du monde dénonce la complicité de l’église orthodoxe de Russie dans le massacre en Ukraine

 


Kirill, patriarche de Moscou et de toutes les Russies, est un pilier du régime du président Vladimir Poutine – ce n’est un secret pour personne – et fait abondamment écho à sa rhétorique sur une Russie rempart des valeurs chrétiennes traditionnelles dévoyées par l’Occident. Mais le soutien enflammé que le patriarche apporte à l’offensive militaire russe en Ukraine depuis février, y compris par des déclarations d’une virulence surprenante pour un homme d’Eglise, a causé des dissensions dans les rangs de l’orthodoxie mondiale. Kirill justifie l’invasion de l’Ukraine par sa dimension « métaphysique » ; pour lui, c’est une opération menée contre les « forces du mal » hostiles à l’unité du peuple et de l’Eglise russes.

 

Si le patriarche était le seul à porter, au nom de l’Eglise, ce discours d’un autre âge pendant les cinq premières semaines de l’offensive, il a ces derniers temps fait donner de la voix aux évêques, sans doute pour galvaniser des fidèles qui ne partagent pas tous son enthousiasme pour l’« opération militaire spéciale » du président Poutine en Ukraine.

Cette mobilisation de la hiérarchie religieuse russe heurte les orthodoxes ukrainiens. Ceux-ci sont divisés en deux Eglises, l’une placée sous l’autorité du patriarcat de Moscou, et l’autre, l’Eglise orthodoxe d’Ukraine, qui la refuse ; à la suite de l’annexion de la Crimée et de l’occupation du Donbass par la Russie, elle a obtenu en 2019 que le patriarche œcuménique de Constantinople, Bartholomée, le primus inter pares des quatorze chefs d’Eglises orthodoxes canoniques, lui accorde l’autocéphalie, c’est-à-dire l’indépendance vis-à-vis de Moscou. Fin février, le synode des évêques d’Ukraine a demandé à Kirill d’intervenir auprès du pouvoir russe pour faire arrêter la guerre, évidemment sans succès.

Parallèlement, le patriarcat de Moscou œuvre discrètement auprès des chancelleries européennes pour que les sanctions contre le régime russe épargnent les biens et les représentants de l’Eglise russe à l’étranger. Kirill tient beaucoup à échapper à l’isolement diplomatique qui frappe Vladimir Poutine ; c’est précisément ce levier-là que les responsables des autres religions devraient actionner pour faire pression sur le Kremlin. Si M. Poutine et son entourage sont devenus des parias, rien ne justifie que le patriarche Kirill qui le soutient si activement ait droit à un traitement de faveur.

Le chef de l’Eglise orthodoxe russe a-t-il sa place, par exemple, dans le Conseil mondial des Eglises ? La question est légitime. Tout aussi légitimes sont les interrogations sur l’opportunité d’une rencontre entre le pape François et le patriarche Kirill, prévue en 2022 après leur premier entretien, à Cuba, en 2016.

Covid- France 24 avril 2022 : +80.571 nouveaux cas confirmés en 24h.

Covid- France 24 avril 2022 :  +80.571 nouveaux cas confirmés en 24h.

 

 

On enregistre samedi 23 avril 2022, +80.571 nouveaux cas confirmés en 24h, 145.020 morts au total, +75 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.708 (+16) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 116.312 (+59 en 24h)

Le taux de reproductivité R est de 0,90 le taux d’incidence à 926,49 et la tension hospitalière à 32,3 %. Le taux de positivité est à 27,5 %.

La France compte actuellement 24.840 (-43) personnes hospitalisées et 1.636 (-9) malades en réanimation.

bilan des régions :

Ile-de-France : 5.023 (+38) hospitalisées, 411 (+2) en réanimation et +9 décès en 24h

  • Grand Est : 2.150 (-2) hospitalisés, 140 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.508 (+11) hospitalisés, 161 (+6) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.595 (-16) hospitalisés, 164 (+10) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.256 (+7) hospitalisé, 146 (-7) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bretagne: 1.210 (+10) hospitalisés, 63 (-2) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 1.772 (-1) hospitalisés, 77 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.655 (-9) hospitalisés, 115 (-3) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 861 (-4) hospitalisés, 70 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Occitanie: 1.967 (-39) hospitalisés, , 134 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.046 (-31) hospitalisés, 63 (-4) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.135 (+1) hospitalisés, 62 (-4) en réanimation et +9 décès en 24h

Covid France 23 avril 2022 : plus 88 389 cas en 24 heures

Covid France 23 avril 2022 : plus 88 389 cas en 24 heures

 

On enregistre vendredi 22 avril 2022 plus 88 389 cas en 24 heures , 144.945 morts au total, +146 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.692 (+7) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 116.253 (+139 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,90 le taux d’incidence à 982,63 et la tension hospitalière à 32,5 %. Le taux de positivité est à 32,5 %.

La France compte actuellement 24.883 (-135) personnes hospitalisées et 1.645 (-39) malades en réanimation.

bilan des régions:

  • Ile-de-France : 4.985 (-31) hospitalisées, 409 (-14) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Grand Est : 2.152 (-10) hospitalisés, 139 (-1) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.497 (+17) hospitalisés, 155 (-1) en réanimation et +20 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.611 (+56) hospitalisés, 154 (+11) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.249 (-41) hospitalisé, 153 (-13) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Bretagne: 1.200 (-31) hospitalisés, 65 (-7) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Normandie : 1.773 (-24) hospitalisés, 78 (-2) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.664 (-20) hospitalisés, 118 (-3) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 865 (-2) hospitalisés, 69 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Occitanie: 2.006 (-72) hospitalisés, , 138 (-7) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.077 (+8) hospitalisés, 67 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.134 (+12) hospitalisés, 66 (-3) en réanimation et +10 décès en 24h

 

Covid France 22 avril 1022 : +104.007 nouveaux cas confirmés en 24h

Covid France 22 avril 1022 : +104.007 nouveaux cas confirmés en 24h.

 

On enregistre ce jeudi 21 avril 2022 : +104.007 nouveaux cas confirmés en 24h 144.799 morts au total, +185 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.685 (+18) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 116.114 (+167 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,90 le taux d’incidence à 943,81 et la tension hospitalière à 33,3 %. Le taux de positivité est à 24,1 %.

La France compte actuellement 25.018 (-161) personnes hospitalisées et 1.684 (+7) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 5.016 (-10) hospitalisées, 423 (+1) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Grand Est : 2.162 (-21) hospitalisés, 140 (+3) en réanimation et +17 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.480 (+41) hospitalisés, 156 (+3) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.555 (-29) hospitalisés, 143 (-6) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.290 (+26) hospitalisé, 166 (+10) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Bretagne: 1.231 (-48) hospitalisés, 72 (-4) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Normandie : 1.797 (+44) hospitalisés, 80 (+6) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.684 (-39) hospitalisés, 121 (+3) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 867 (-1) hospitalisés, 69 (+4) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Occitanie: 2.078 (-105) hospitalisés, , 145 (-15) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.069 (-10) hospitalisés, 65 (+3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.122 (-4) hospitalisés, 69 (-1) en réanimation et +9 décès en 24h

 

Guerre en Ukraine , inflation et dysfonctionnements logistiques bouleversent la production

Guerre en Ukraine ,  inflation et dysfonctionnements logistiques bouleversent la production

 Et alors qu’on commençait à imaginer une stabilité sur le long terme, la guerre en Ukraine est venue complexifier la situation. Par Damien Robert, Chief Solution & Delivery chez Pricemoov.

 

 

 

 

Deux impératifs pour les entreprises : rester rentable et moduler les hausses tarifaires. La reprise a impliqué un rebond de la demande et une saturation des capacités de production couplée à l’engorgement des capacités de transport logistique. Les entreprises peinent à la fois à s’approvisionner et font face à des hausses très importantes des coûts des fournisseurs et du transport.

La première nécessité pour elles est d’ajuster leurs tarifs afin de rester rentable. Ceci peut intervenir jusqu’à cinq fois dans une année, voire plus avec des hausses en continu et c’est ce que nous voyons actuellement avec les variations du prix de l’essence. C’est une question de survie pour l’entreprise.

Les processus commerciaux ont dû s’adapter, la digitalisation devient clé. Même les journaux nationaux sous format papier ont dû revoir leurs prix à la hausse de 20 centimes en janvier 2022 suite à la hausse du prix du papier. Quant aux prix dans le bâtiment (BTP), ils ne cessent de subir des hausses sans précédent. Toute hausse non répercutée engendre une érosion de la marge de l’entreprise, il faut donc agir vite.

Les logiques de contrats annuels, voire pluriannuels sont souvent mises à mal. La sécurité apportée par les contrats de longue durée est souvent moindre face aux risques sur la rentabilité, sauf si de bonnes logiques d’indexation sont mises en place. La plupart des bons de commandes dans le BTP intègre aujourd’hui des clauses de révision des prix. Mais certaines entreprises sont obligées de suspendre leurs activités comme c’est le cas de l’usine de céramique, ex-Jacob-Delafon dans le Jura, qui a dû mettre au chômage partiel ses 54 salariés*.

Le second besoin, c’est de moduler ces hausses tarifaires. L’inflation, passée d’une augmentation de 2,8 % en décembre 2021 à une prévision de 3,5 % en février 2022, vient grever le pouvoir d’achat des consommateurs à une échelle mondiale, notamment celui des foyers les plus modestes. Les entreprises doivent analyser les effets sur leurs différents segments et marchés. Certaines préféreront contenir les hausses sur les produits d’entrée de gamme et être plus agressives sur les segments hauts de gamme. Une analyse de Reuters sur Chanel publiée le 04 mars montrait par exemple des hausses de prix flirtant avec les 30 % sur un certain nombre de références, avec pour l’ensemble du secteur du luxe des résultats 2021 en forte croissance à l’instar de LVMH qui a vu son chiffre d’affaires grimper de 44%. A l’opposé, la hausse sensible des prix sur les denrées alimentaires de base comme le blé risque d’avoir des effets dévastateurs sur des marchés très dépendants de l’Ukraine et de la Russie. Parmi les 25 pays africains les plus exposés figurent le Bénin, le Soudan ou l’Égypte.

Seuls des secteurs réputés à capacités fixes comme l’hôtellerie, l’aérien et les énergies ont l’habitude de gérer la pénurie de capacités sur certaines périodes. Aujourd’hui, avec les ruptures d’approvisionnement, beaucoup de domaines peuvent désormais être considérés comme étant à capacités fixes. En effet, la quantité réduite de produits disponibles en lien avec les capacités de production et de transport est probablement LA disruption qui a le plus modifié les fondements mêmes des organisations. Depuis des décennies, les entreprises ont pris l’habitude de raisonner sur la base de capacités de production qui pourraient satisfaire l’ensemble de la demande. Les opérations trouvaient les capacités nécessaires pour répondre aux objectifs de production que le marketing et le service commercial pouvaient fixer.

Les vélocistes par exemple ne peuvent aujourd’hui répondre qu’à une très faible partie de la demande. Par conséquent, d’une part ils ne font plus de promotions – on remarque une hausse des prix souvent au-delà de l’augmentation des coûts de production – et d’autre part, le marché de la seconde main connaît un franc succès.

Une autre conséquence de ces ruptures de stock concerne l’allocation dynamique des capacités. Les entreprises privilégient les segments, secteurs ou marchés les plus rémunérateurs et délaissent ceux sur lesquels leur marge est plus faible. Elles appliquent ainsi une logique d’optimisation du « yield » comme dans le secteur aérien. Cette stratégie peut s’avérer payante, toutefois elle peut être déconcertante pour les clients qui n’y sont pas habitués, auquel cas, il faut anticiper un retour de bâton éventuel quand les capacités de production reviendront à leur niveau d’avant.

Cela étant dit, ne faut-il pas également s’interroger sur les ressources limitées du monde dans lequel nous vivons? Les sources d’énergie et les matières premières auront du mal à croître plus vite que nos besoins. Les défis écologiques commencent déjà à nous contraindre à plus de sobriété et on peut considérer que la crise actuelle n’est qu’un avant-goût de ce nouveau monde, une préparation aux nouvelles logiques que les entreprises devront suivre de manière pérenne.

Dans ce contexte, on peut donc s’attendre à avoir des hausses de prix plus fortes ainsi qu’à une plus grande volatilité sur les produits qui seront plus sensibles à une raréfaction des ressources. Nos boulangeries envisageront-elles d’appliquer le « yield management » ?

On peut aussi s’attendre à ce que tous les marchés ne soient pas servis de la même manière, voire à ce que les produits soient moins sujets à l’obsolescence programmée. D’autres marchés connaîtront une croissance fulgurante à l’instar du secteur de la seconde et troisième main. En effet, d’après l’Observatoire Natixis Payments, en deux ans les ventes de deuxième main de vêtements ont progressé de +140 %. Dès lors, la notion même d’inflation ne pourra plus se baser que sur des produits neufs et on pourra peut-être réussir à réconcilier tous les types de biens.

Si d’aucuns considèrent que la crise sanitaire a servi de révélateur de l’existence de défis d’envergure tel que celui du climat, il se pourrait bien que les ruptures de stock et l’inflation jouent un rôle similaire. Les entreprises prennent peu à peu conscience que le modèle de la recherche effrénée du volume à tout prix est obsolète car nous vivons bel et bien dans un monde fini.

La guerre en Ukraine: vers un déclin du dollar

La guerre en Ukraine:   vers un  déclin du dollar 

Dans un entretien au « Monde », l’économiste Michel Aglietta explique comment l’émergence des monnaies numériques de banques centrales peut rebattre les cartes du système monétaire international.

 

 

La série de mesures punitives prises par l’Occident contre les institutions financières russes pourrait avoir un effet collatéral : inciter les pays émergents à se détourner un peu plus encore du dollar. Mais aussi accélérer la montée en puissance du yuan, explique l’économiste Michel Aglietta, conseiller scientifique au Centre d’études prospectives et d’informations internationales (Cepii).

 

Dans l’ouvrage qu’il copublie le 20 avril, La Course à la suprématie monétaire mondiale. A l’épreuve de la rivalité sino-américaine (Odile Jacob, 304 pages, 24,90 euros, avec Guo Bai et Camille Macaire), il explique comment la Chine est en passe de bouleverser le système monétaire international.

Les sanctions contre la banque centrale russe pourraient pousser d’autres instituts monétaires à se détourner du billet vert comme devise de réserve. Est-ce la fin de l’hégémonie du dollar ?

La diversification des réserves mondiales de changes a déjà commencé : entre 2001 et 2021, la part du dollar y est passée de plus de 70 % à 59 % seulement. Le poids du yuan est encore limité, mais il monte à grande vitesse, car un certain nombre de pays cherchent à sortir de l’orbite occidentale, en particulier en Asie. Dès lors, la guerre en Ukraine va sans doute accélérer cette ascension du yuan à l’international et le déclin du dollar roi.

 

A court terme, la Chine fera probablement attention à ne pas apparaître comme une aide immédiate et décisive pour la Russie. Toutefois, Pékin raisonne sur le long terme. Son objectif est de renforcer son autonomie et son indépendance à l’égard des Etats-Unis, notamment pour les matières premières et les nouvelles technologies. Or, la Russie exporte des matières premières et des métaux rares, qui sont justement essentiels au développement des high-tech.

S’ajoute à cela le gaz de Sibérie, que Moscou pourrait un jour vendre à la Chine : il n’existe pas encore de connexion le permettant mais, d’un point de vue géographique, cela aurait du sens. Pékin le sait et, en attendant, poursuit le déploiement de sa monnaie numérique.

Quel rôle celle-ci peut-elle jouer dans la montée en puissance du yuan ?

La Chine a une longueur d’avance en la matière, puisque, durant les Jeux olympiques de février, elle a déployé son e-yuan sur tout le territoire. Elle commence maintenant à le développer à l’international, avec le projet « mBridge », une plate-forme de monnaie numérique menée avec Hongkong, la Thaïlande et les Emirats arabes unis, qui permettra d’effectuer les paiements transfrontaliers en temps réel et à moindre coût, car sans intermédiaire.

Covid France 20 avril 2022 : baisse avec notamment 25 465 cas en 24 heures

Covid France 20 avril 2022 : baisse avec 25 465 cas en 24 heures

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 3.760.422 cas confirmés soit +25.465 en 24h.

On recense ce mardi 19 avril 2022 : 144.387 morts au total, +182 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.661 (+1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 115.726 (+181 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,90 le taux d’incidence à 1.213,10 et la tension hospitalière à 33,2 %. Le taux de positivité est à 26,7 %.

La France compte actuellement 25.277 (+287) personnes hospitalisées et 1.681 (+46) malades en réanimation.

Bilan des  régions françaises  :

  • Ile-de-France : 5.019 (-6) hospitalisées, 411 (-7) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Grand Est : 2.172 (-30) hospitalisés, 130 (+3) en réanimation et +24 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.416 (-10) hospitalisés, 155 (-1) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.597 (+91) hospitalisés, 137 (+10) en réanimation et +34 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.323 (+58) hospitalisé, 172 (+10) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Bretagne: 1.371 (+65) hospitalisés, 74 (+12) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Normandie : 1.739 (+1) hospitalisés, 77 (0) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.726 (-3) hospitalisés, 131 (+2) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 876 (+3) hospitalisés, 61 (+1) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Occitanie: 2.212 (+81) hospitalisés, , 172 (+7) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.067 (+13) hospitalisés, 60 (+2) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.096 (+19) hospitalisés, 66 (+5) en réanimation et +8 décès en 24h

Emmanuel Macron: en « vert » de terre

 Emmanuel Macron: en « vert » de terre

 

Dans son discours à Marseille, samedi, le président candidat s’est fixé pour cap de faire de la France « une grande nation écologique ». Cette « ambition » n’est pas étrangère au score enregistré par La France insoumise. Reste un défi : repenser la manière dont l’action publique doit s’engager dans cette voie.

Une sorte de conversion  en vert de terre pour séduire à la fois les écolos verts rouges et les insoumis rouges verts. Plutôt une transformation en ver de terre qui a pour propriété  tout digérer. Ou l’appétit insatiable de Macron pour tout ce qui passe. Encore heureux qu’il n’y ait pas de courants politiques bouddhistes en France car Macron marcherait les pieds nus.

Editorial du « Monde ».

 

Depuis le début de la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait le plus grand mal à expliquer aux Français pourquoi il sollicitait un second mandat. Samedi 16 avril, à Marseille, il a trouvé un but, exposé une vision, lancé un défi. Confessant des manquements, des retards, des faux pas, il s’est fixé pour horizon de faire de la France une « grande nation écologique »« la première à sortir du gaz, du pétrole et du charbon ». Dans la foulée, il a promis « d’aller deux fois plus vite dans la réduction des gaz à effet de serre », alors que son mandat reste marqué par l’abandon de la taxe carbone, consécutive au mouvement des « gilets jaunes ».

Cette « nouvelle ambition » portée par un président de la République qui a été, tout au long de son quinquennat, accusé par les organisations environnementales de ne pas agir suffisamment contre le réchauffement climatique peut prêter à caution. D’autant qu’elle n’est pas intervenue spontanément. Elle résulte de la pression exercée par le bon score de Jean-Luc Mélenchon au premier tour de l’élection présidentielle. Devenu le héraut de la planification écologique, l’« insoumis » a récolté 22 % des suffrages exprimés le 10 avril et réalisé des scores importants chez les moins de 35 ans. La façon dont ses électeurs vont se reporter au second tour est devenue déterminante, alors que la seule consigne qu’ils ont reçue est de ne pas donner leur voix à Marine Le Pen.

Pour ne pas se couper d’une jeunesse qui, face au dérèglement climatique et à la dégradation de la biodiversité, rêve d’un autre monde en s’exaspérant que rien ne bouge assez vite, Emmanuel Macron se devait d’envoyer des signaux forts. Il a repris à son compte les notions de « planification écologique » et d’« avenir en commun » développées par Jean-Luc Mélenchon. Il a fait siens plusieurs engagements contenus dans le projet du candidat, comme la rénovation thermique de 700 000 logements par an sur toute la durée du quinquennat. Il a en revanche assumé deux désaccords de fond, l’un sur le nucléaire, l’autre sur la décroissance.

La partie la plus intéressante du discours de Marseille a porté sur la façon dont, concrètement, le président sortant s’y prendrait, s’il était réélu, pour tenir son ambition. La démission de Nicolas Hulot, qu’il avait nommé en 2017 ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire, avec rang de numéro trois du gouvernement, reste un échec cuisant. En quittant son ministère, le militant écologiste avait déploré son extrême solitude au milieu de structures gouvernementales et administratives qui continuaient de penser et de fonctionner comme avant.

uel Macron tire les leçons de ces blocages. Dans le schéma qu’il défend, c’est le premier ministre, chargé de l’interministériel, qui piloterait la planification écologique, épaulé par deux ministres « forts », l’un responsable de la « planification énergétique », l’autre de la « planification écologique territoriale » en lien avec les élus locaux.

Tout dans le détail reste encore à inventer, mais l’intention est enfin assumée : l’action publique, dans son ensemble, doit être repensée à l’aune de la transition écologique. Parallèlement, une nouvelle approche, moins verticale, plus participative, plus décentralisée se dessine, pour tenter de donner corps à cette révolution présentée comme l’ambition de toute une nation. On peut déplorer que la mue s’opère si tardivement, mais on peut aussi se réjouir qu’elle soit enfin affirmée.

 

Démocratie-Présidentielle : un retour au mandat de 7 ans, pourquoi pas à vie comme en Chine ou en Russie ?

Démocratie-Présidentielle : un retour au mandat de 7 ans, pourquoi pas à vie  comme en Chine ou en Russie ?

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les deux candidats qualifiés pour la finale se marquent à la culotte en rapprochant parfois assez sérieusement leur point de vue. Par exemple à propos de la réforme de la retraite où Macron est en train de lâcher sérieusement du lest. Aussi sur les réformes politiques. Par exemple Marine le Pen  qui s’est prononcée pour un mandat présidentiel qui passerait de cinq à sept ans. Brusquement, Macron s’est montré également favorable à cette modification.

Il y a sans doute autant d’éléments favorables qui militent en faveur d’un allongement du mandat présidentiel que le maintien à cinq ans.
En effet,  la véritable question est la lassitude des Français à propos du bilan des différents présidents élus depuis Sarkozy. Pour preuve aucun des  anciens élus n’a été reconduit dans la fonction. Un phénomène qui n’est pas à exclure concernant Macron tellement le bilan est mince et la déception grande.

Les facteurs explicatifs de ces désillusions tiennent moins dans la longueur du mandat présidentiel que dans l’insignifiance du contenu de la vie démocratique. En effet une fois élus les monarques républicains oublient l’essentiel de leurs promesses et décident  de manière technocratique ce qui leur paraît bon pour le pays. Le problème , c’est que ces monarques ne sont entourés que de technocrates et de courtisans et que le roi se retrouve rapidement coupé des réalités ; en outre depuis Macron,  on a encore réduit à pas grand-chose l’intermédiation des organisations susceptibles de porter les sensibilités des différentes couches socioprofessionnelles et plus généralement des différentes catégories de Français. Dans les conditions de fonctionnement démocratique actuel, la détestation du président sera encore amplifiée avec un mandat à 7 ans.

Le candidat LREM à la présidentielle s’est pourtant exprimé sur la réinstauration d’un mandat présidentiel de sept ans, déjà soutenu par sa rivale, Marine Le Pen.

Un mandat de sept ans, c’est « un bon rythme pour la présidentielle » et « une bonne respiration par rapport au rythme des législatives », a-t-il lancé, alors que l’instauration d’un  »septennat non renouvelable » fait partie du programme de sa concurrente. Il a par contre estimé que « le caractère renouvelable » ou non de ce mandat devrait être laissé au « peuple ». Il est vrai qu’au nom du peuple, nombre de monarques républicains et autres autocrates se sont assis sur la démocratie. Ainsi pour nourrir la disruption chère à Macron, on pourrait lui suggérer de faire passer le mandat présidentiel de 5 à 50 ans, ce qui s’est pratiquement passé en Chine et en URSS après les modifications constitutionnelles ( (En fait qui accorde une durée à vie du mandat présidentiel). Ainsi on s’épargnerait les formalités inutiles d’élection présidentielle dans lesquels les Français n’espèrent plus grand-chose !

Activité économique–Croissance en baisse au premier trimestre

Activité économique–Croissance en baisse au premier trimestre

 

Du fait  notamment de l’inflation qui règne le pouvoir d’achat des ménages, la croissance se tasse très sérieusement pour n’atteindre au mieux que 0,25 % au premier trimestre d’après la Banque de France. Le pouvoir d’achat en effet diminue en raison de l’augmentation de l’énergie, des matières premières et des denrées alimentaires. Officiellement une baisse de pouvoir d’achat de 1,5 % mais qui pourrait être plus proche du double. La Banque de France abaisse donc sa prévision de croissance à 0,25% au premier trimestre

Au quatrième trimestre 2021, le PIB avait progressé de 0,7%. «Le mois de mars a été marqué par la guerre en Ukraine dont les premières conséquences se font sentir sur l’économie française. En outre, face au regain de l’épidémie de Covid-19, la Chine a réinstauré des mesures de confinement dans certaines régions, ce qui a pu renforcer les difficultés d’approvisionnement» des entreprises, souligne la Bnaque de France .

 Mi-mars, l’Insee avait indiqué tabler sur une croissance de 0,3% au premier trimestre, avec une consommation des ménages attendue en recul de 0,5%, alors que leur pouvoir d’achat devrait avoir baissé de 1,4% du fait de l’inflation. Si l’activité économique a continué de progresser au premier trimestre, c’est surtout dans le secteur des services, notamment dans l’hôtellerie-restauration, qui se remet progressivement de la fin des restrictions sanitaires liées à l’épidémie.

 En revanche, dans l’industrie, la situation est plus contrastée. Dès février, la production industrielle française avait pris par surprise les économistes, en reculant de 0,9%, selon les données de l’Insee, et la situation se serait encore aggravée en mars. L’automobile, dont les chaînes d’approvisionnement sont très affectées par le conflit en Ukraine, a vu son activité se replier. Et 89% des entreprises interrogées par la Banque de France affirment désormais faire face à des difficultés d’approvisionnement, soit 10 points de plus qu’en février.

Autre conséquence de la guerre en Ukraine, les entreprises de l’agroalimentaire subissent elles aussi des problèmes d’approvisionnement, le pays étant un fournisseur important, notamment d’huile et tourteaux de tournesol. Elles sont désormais 59% à rapporter des difficultés, contre 45% en février (+14 points), souligne la Banque de France.

Pour le mois d’avril, la banque centrale souligne la situation de «forte incertitude», notamment dans l’industrie, même si les entreprises s’attendent toujours à une légère croissance de leur activité. Les services resteraient bien orientés, alors que les entreprises du bâtiment entrevoient une «très légère baisse» de leur activité

GUERRE EN UKRAINE: Le risque nucléaire

GUERRE EN UKRAINE: Le risque nucléaire

 

Humilié par ses échecs Poutine pourrait être amené à choisir la politique de la terre brûlée et à utiliser l’arme nucléaire au moins tactique. C’est la conviction de la CIA qui jusqu’alors ne s’est pas trompée dans ses pronostics concernant l’évolution de la guerre en Ukraine.

Le problème c’est que ce recours au nucléaire pourrait  enclencher une dynamique de destruction qui menacerait  une grande partie de la planète.

Pour éviter le pire, certains experts pensent qu’il faut donner quelques satisfactions au taré et mégalo Poutine. Le seul problème est que ce dernier n’a jamais reculé dans un  conflit dans lequel il était impliqué.

Le président ukrainien assure qu’une attaque nucléaire par la Russie est plus que probable dans le futur proche.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a donc  appelé samedi le monde à « se préparer » pour l’éventuelle utilisation par la Russie de ses armes nucléaires, lors d’un entretien avec plusieurs médias ukrainiens.

« Nous ne devrions pas attendre le moment où la Russie décidera d’utiliser ses armes nucléaires. Nous devons nous préparer pour cela », a-t-il déclaré au cours de cette interview retransmise par six sites d’information ukrainiens, ainsi que par la présidence ukrainienne sur Telegram.

Il faut « des médicaments (contre les radiations), des abris antiaériens », a-t-il affirmé. « Il faut leur parler, signer des traités, sévir économiquement. (Les Russes) peuvent utiliser n’importe quelle arme, j’en suis convaincu. »

Vendredi, Volodymyr Zelensky avait déjà jugé que « le monde entier » devrait être « inquiet » du risque que le président russe Vladimir Poutine, acculé par ses revers militaires en Ukraine, ait recours à une arme nucléaire tactique. « Pas seulement moi, je pense que le monde entier, tous les pays doivent être inquiets », avait-il déclaré sur la chaîne américaine CNN.

Il faisait écho aux déclarations en ce sens du patron du renseignement extérieur américain William Burns qui avait estimé la veille qu’il ne fallait pas « prendre à la légère » une telle menace. « Nous n’avons pas vraiment constaté de signes concrets comme des déploiements ou des mesures militaires qui pourraient aggraver nos inquiétudes », avait toutefois nuancé le chef de la CIA.

Après le début de l’invasion russe de l’Ukraine, le 24 février, le Kremlin avait brièvement évoqué la mise en alerte de ses forces nucléaires. Moscou n’utilisera l’arme nucléaire en Ukraine qu’en cas de « menace existentielle » contre la Russie, avait ensuite déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov sur CNN, sans autre précision. Selon le très respecté Bulletin of the Atomic Scientists, la Russie est équipée de « 1588 têtes nucléaires russes déployées », dont 812 sur des missiles installés à terre, 576 sur des sous-marins et 200 sur des bombardiers.

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