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SONDAGE réforme des retraites : de plus en plus rejetée par l’Opinion

SONDAGE réforme des retraites : de plus en plus rejetée par  l’Opinion

 

Il semble bien que le gouvernement ait perdu la bataille de l’opinion car  la réforme est de plus en plus rejetée par les Français . 66% des Français  dans un sondage Elabe pour BFM déclarent ainsi leur opposition au projet de réforme des retraites. Les opposants  sont en nette hausse en une semaine: avec un bond de sept points. 37% se présentent même comme « très opposés » à cet ensemble de mesures. Cette tendance est majoritaire dans la plupart des segments de la population.

Bien entendu, si on compte tout de même 34% de partisans de la réforme (après un glissando de sept points par conséquent), c’est que celle-ci doit tout de même trouver son public.

Les plus grands opposants au projet sont les professions intermédiaires (82% de détracteurs après une hausse dRetraitese 14 points) et les ouvriers (avec 79% de critiques, en augmentation de huit points). 75% des 35-64 ans rejettent également la perspective proposée par le gouvernement.

En dépit des explications du gouvernement, par ailleurs assez confuse sur certains points, 64 % des Français trouvent la réforme de plus en plus injuste Parmi les raisons les plus fréquemment citées pour justifier leur aversion pour le projet, 45% des opposants maintiennent qu’ »il ne faut pas repousser l’âge de départ à la retraite » et ils sont encore 44% à souligner son caractère « injuste ». Au-delà des seuls opposants revendiqués à la politique de l’exécutif, 64% des Français (en progression de six points) regrettent d’ailleurs « l’injustice » des mesures soumises.

Au coeur de cette analyse: l’idée que ce sont surtout aux actifs les plus modestes que l’on demande de fournir des efforts supplémentaires, partagée par 55% de nos compatriotes.

Dans leur ensemble, les Français décrivent sans ménagement les orientations du gouvernement en la matière. 57% d’entre eux brocardent un projet « inefficace pour assurer la pérennité du système des retraites » – soit là encore une hausse de six points – et 53% ne l’estiment « pas nécessaire ». Et ils sont huit points de plus à penser les choses ainsi en une semaine.

Covid France 20 janvier 2023 :64 morts et 4992 nouveaux cas en 24 heures

Covid France 20 janvier 2023 :64 morts et 4992 nouveaux cas en 24 heures

 

On enregistre jeudi 19 janvier 2023 :4992 nouveaux cas en 24 heure soit   572.367 cas confirmés  au total et 64 morts soit au total soit  163.708 morts.

. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.575 (+4) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 134.133 (+60 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,47 le taux d’incidence à 57,57 et la tension hospitalière à 21,8 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 18.470 (-457) personnes hospitalisées et 1.105 (-36) malades en réanimation.

Bilan des régions :

  • Ile-de-France : 4.914 (-153) hospitalisées, 312 (-11) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Grand Est : 1.563 (-25) hospitalisés, 100 (+1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.841 (-59) hospitalisés, 99 (-4) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.948 (-26) hospitalisés, 117 (+3) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.683 (-24) hospitalisé, 89 (-5) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Bretagne: 580 (-9) hospitalisés, 35 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Normandie : 859 (-7) hospitalisés, 26 (-3) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.417 (-25) hospitalisés, 106 (-9) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 310 (-27) hospitalisés, 21 (-3) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Occitanie: 1.477 (-59) hospitalisés, , 88 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 742 (-14) hospitalisés, 39 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 819 (-26) hospitalisés, 54 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h

Automobile : grosse déprime des ventes en Europe

Automobile : grosse déprime des ventes en Europe

Nouvelle grosse déprime des ventes en Europe sur le marché automobile. En cause, la hausse des prix des voitures neuves mais surtout les inquiétudes des automobilistes vis-à-vis des mutations vers la voiture électrique encore beaucoup trop chère et insuffisamment fiable. S’ajoute à cela en Europe une réglementation kafkaïenne qui est en train de tuer son industrie.

 

En 2022, le marché européen des ventes de voitures neuves est retombé à son niveau de 1993, selon l’Association des constructeurs européens d’automobiles (Acea) qui compile les ventes de l’ensemble des constructeurs dans les vingt-sept pays de l’Union. Malgré une légère amélioration des ventes depuis le mois d’août, le marché a reculé de 4,6 % sur l’année, avec 9,3 millions de véhicules neufs écoulés. En 2019, c’était 15,3 millions

Les ventes de véhicules neufs restent à un niveau très bas depuis 2020 et la crise sanitaire. Après le choc des confinements, d’autres crises se sont ajoutées: le manque de semi-conducteurs, les perturbations de la chaîne logistique, les pénuries de certains composants liées à la guerre en Ukraine, l’inflation des coûts. Pis, en Europe, la demande est encore plus en berne qu’en Amérique du Nord ou en Chine.

ELECTRICITÉ: Production plus rassurante en France (RTE)

ELECTRICITÉ: Production plus rassurante en France (RTE)

Un double phénomène permet d’être plus optimiste sur la situation de l’électricité en France. En cause,  la relative douceur du climat et parallèlement la montée en puissance des centrales nucléaires qui étaient immobilisées pour cause d’entretien

Ce sont toujours les deux mêmes leviers qui permettent au réseau électrique français de rester éloigné d’une situation critique: la consommation et la production. Comme depuis la rentrée, la première reste significativement en-dessous des moyennes historiques sur la période 2014-2019. Sur les quatre dernières semaines, elle a ainsi enregistré une diminution de 8,5% en corrigeant les effets météorologiques. Une baisse qui concerne aussi bien l’industrie que les secteurs tertiaire et résidentiel. Deux facteurs participent à orienter la consommation d’électricité à la baisse à savoir les effets économiques de l’augmentation des prix et autres matières premières ainsi que les campagnes de sensibilisation sur les économies d’énergie.

Pour illustrer cet écart, la différence entre la consommation réalisée en moyenne lors de la dernière semaine de l’année 2022 et une consommation typique du mois de décembre a ainsi dépassé les 20 GW (50 GW contre 70 habituellement). Trois effets ont accentué ce delta, notamment la baisse d’activité et donc de consommation, qui est traditionnellement observée entre Noël et le Nouvel An, mais surtout les conditions météorologiques, en l’occurence des températures anormalement hautes pour la saison.

 En matière de production, le parc nucléaire qui est désormais disponible à plus des trois quarts avec 43 réacteurs couplés au réseau qui correspondent à une disponibilité de 45GW.

Le représentant de RTE indique cependant que la disponibilité du parc nucléaire pourrait tendre vers 40 GW à la fin du mois de février, sous la combinaison de deux effets: l’arrêt de 9 réacteurs dans le cadre de la campagne de maintenance de 2023 qui va contre-balancer la remise en service des premiers gros réacteurs affectés par la corrosion sous contrainte (CSC) du palier N4 puis les deux d’une puissance de 1.300 MW.

« Cette amélioration demeure dépendante des travaux de CSC et de la bonne exécution du programme de maintenance prévu, y compris en cas d’un éventuel mouvement social dans le cadre de la réforme des retraites », souligne Thomas Veyrenc.

La progression est encore plus marquée pour les réserves hydrauliques qui sont désormais au-delà des moyennes historiques grâce à une gestion prudente des exploitants. Du côté, des stocks de gaz, ils restent élevés en France comme ailleurs en Europe et même au-dessus des moyennes sur la période 2015-2021. « On déstocke du gaz mais à un rythme plutôt lent, constate Thomas Veyrenc. De manière générique, on peut dire que l’hiver 2023-2024 sera moins risqué que l’hiver 2022-2023. »

Depuis mi-décembre, la situation a tellement été favorable que la France a fini par redevenir exportatrice avec 2 TWh destinés à nos voisins sur le seul mois de janvier même si l’Hexagone restera importateur sur la globalité de la période hivernale.

En ce qui concerne les prix, ils sont « redevenus cohérents avec les fondamentaux économiques », explique-t-on chez RTE.

« La prime de risque s’est effondrée au cours des dernières semaines ce qui a conduit à une forte baisse des prix français de l’électricité sur les marchés à terme », précise RTE qui rappelle que les consommateurs ne devraient pas bénéficier immédiatement de cette diminution, la plupart des prix étant basés sur des contrats de 2022.

 

SONDAGE Retraites : la réforme de plus en plus rejetée

SONDAGE Retraites : la réforme de plus en plus rejetée

 

Il semble bien que le gouvernement ait perdu la bataille de l’opinion car  la réforme est de plus en plus rejetée par les Français . 66% des Français  dans un sondage Elabe pour BFM déclarent ainsi leur opposition au projet de réforme des retraites. Les opposants  sont en nette hausse en une semaine: avec un bond de sept points. 37% se présentent même comme « très opposés » à cet ensemble de mesures. Cette tendance est majoritaire dans la plupart des segments de la population.

Bien entendu, si on compte tout de même 34% de partisans de la réforme (après un glissando de sept points par conséquent), c’est que celle-ci doit tout de même trouver son public.

Les plus grands opposants au projet sont les professions intermédiaires (82% de détracteurs après une hausse dRetraitese 14 points) et les ouvriers (avec 79% de critiques, en augmentation de huit points). 75% des 35-64 ans rejettent également la perspective proposée par le gouvernement.

En dépit des explications du gouvernement, par ailleurs assez confuse sur certains points, 64 % des Français trouvent la réforme de plus en plus injuste Parmi les raisons les plus fréquemment citées pour justifier leur aversion pour le projet, 45% des opposants maintiennent qu’ »il ne faut pas repousser l’âge de départ à la retraite » et ils sont encore 44% à souligner son caractère « injuste ». Au-delà des seuls opposants revendiqués à la politique de l’exécutif, 64% des Français (en progression de six points) regrettent d’ailleurs « l’injustice » des mesures soumises.

Au coeur de cette analyse: l’idée que ce sont surtout aux actifs les plus modestes que l’on demande de fournir des efforts supplémentaires, partagée par 55% de nos compatriotes.

Dans leur ensemble, les Français décrivent sans ménagement les orientations du gouvernement en la matière. 57% d’entre eux brocardent un projet « inefficace pour assurer la pérennité du système des retraites » – soit là encore une hausse de six points – et 53% ne l’estiment « pas nécessaire ». Et ils sont huit points de plus à penser les choses ainsi en une semaine.

SONDAGE retraites : la réforme de plus en plus rejetée

SONDAGE retraites : la réforme de plus en plus contestée

 

Il semble bien que le gouvernement ait perdu la bataille de l’opinion puisque  la réforme est de plus en plus rejetée par les Français . 66% des Français déclarent ainsi leur opposition au projet de réforme des retraites. Un peloton dont les effectifs sont en nette hausse en une semaine: avec un bond de sept points. 37% se présentent même comme « très opposés » à cet ensemble de mesures. Cette tendance est majoritaire dans la plupart des segments de la population.

Bien entendu, si on compte tout de même 34% de partisans de la réforme (après un glissando de sept points par conséquent), c’est que celle-ci doit tout de même trouver son public.

Les plus grands opposants au projet sont les professions intermédiaires (82% de détracteurs après une hausse de 14 points) et les ouvriers (avec 79% de critiques, en augmentation de huit points). 75% des 35-64 ans rejettent également la perspective proposée par le gouvernement.

Covid France 19 janvier 2023 : +82 morts et +5.894 nouveaux cas confirmés en 24h.

Covid France 19 janvier 2023 : +82 morts et +5.894 nouveaux cas confirmés en 24h. 

 

 

On enregistre mercredi 18 janvier 2023 : 163.644 morts au total, +82 morts supplémentaires et  5.894 nouveaux cas confirmés en 24h soit au total 575.588 cas confirmés en 24h.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.571 (+4) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 134.073 (+78 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,47 le taux d’incidence à 62,36 et la tension hospitalière à 22,6 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 18.927 (-302) personnes hospitalisées et 1.141 (-4) malades en réanimation.

Bilan des régions :

  • Ile-de-France : 5.067 (-45) hospitalisées, 323 (-5) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Grand Est : 1.588 (-64) hospitalisés, 99 (-4) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.900 (-7) hospitalisés, 103 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.974 (-2) hospitalisés, 114 (+4) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.707 (-27) hospitalisé, 94 (0) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Bretagne: 589 (-6) hospitalisés, 37 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 866 (-33) hospitalisés, 29 (0) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.442 (-54) hospitalisés, 115 (-4) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 337 (-21) hospitalisés, 24 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Occitanie: 1.536 (-24) hospitalisés, , 90 (+3) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 756 (-4) hospitalisés, 39 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 845 (-15) hospitalisés, 56 (-3) en réanimation et +4 décès en 24h

Faillite d’entreprises : très forte croissance en 2022

Faillite d’entreprises : très forte croissance en 2022

Les défaillances ont bondi de 49,9% entre 2021 et 2022 pour s’établir à 42.000 (contre 28.000 en 2021, 32.000 en 2020 et 51.000 en 2019), selon les derniers chiffres dévoilés par le cabinet Altares. Les faillites ont grimpé en flèche dans toutes les régions françaises. Le débranchement progressif des aides du « quoi qu’il en coûte », la guerre en Ukraine et le coup de frein de l’économie ont allongé les files d’attente dans les tribunaux de commerce. Les PME et jeunes entreprises, fragilisées par les longues années de pandémie, sont les plus menacées par la poursuite de la crise énergétique en 2023 et les menaces de récession.

 

Selon un bilan d’Altares dévoilé ce mardi 17 janvier, le nombre de faillites d’entreprises s’est envolé de 50% entre 2021 et 2022, mais sans retrouver son niveau d’avant-Covid. Le cabinet a enregistré 42.500 faillites l’année dernière, contre 28.371 en 2021 et 32.280 en 2020, mais encore assez loin des 52.144 de 2019.

« Sur 2022, le nombre de 42.000 reste en deçà de celui d’avant Covid [52.144 en 2019]. Sur le chiffre de 50%, il s’agit d’un record. Cela signifie que sur chaque mois, il y a eu une forte hausse », détaille Thierry Millon, directeur des études chez Altares interrogé par La Tribune.

 « Depuis la fin 2021, il y a eu une amorce des hausses de défauts dans les entreprises. C’est plus difficile depuis le début de l’année 2022. Cette tendance lourde, qui ne s’est pas démentie en fin d’année 2022, nous embarque sur une trajectoire inconfortable en 2023 », a ajouté Thierry Millon.

Les plus grandes entreprises sont loin d’être épargnées avec une hausse de 28%, mais ce chiffre reste très en deçà de la moyenne nationale (+50%). Sur le front de l’emploi, le nombre d’emplois menacés a bondi à plus de 140.000 l’année dernière, contre moins de 100.000 en 2021.

Les entreprises entament 2023 dans un contexte économique particulièrement dégradé. La plupart des économistes et instituts de conjoncture ont révisé à la baisse leurs prévisions de croissance ces derniers mois et le spectre d’une récession en Europe se renforce de jour en jour.

Renault : un recul des ventes de près de 15% en 2022

Renault : un recul des ventes de près de 15% en 2022

La marque Renault voit ses ventes reculer de 14,6 % en 2022.. Elle conserve néanmoins la deuxième place sur le marché français des véhicules particuliers, derrière Peugeot. Pour 2023, le constructeur mise sur sa gamme hybride et électrique pour assurer sa croissance et prévoit quatre lancements « importants ».

 

Avec 1.466.729 véhicules vendus en 2022, la marque Renault enregistre un recul de 14,6% par rapport à 2021 (1.751.000 de ventes), a indiqué le constructeur ce mardi.

Renault voit ainsi ses ventes reculer plus vite que la moyenne du marché, mais reste sur le podium des ventes électriques européennes, derrière Tesla et Volkswagen. « On a vendu tout ce qu’on a produit », et les portefeuilles de commandes sont encore bien remplis, a indiqué le directeur exécutif de la marque, Fabrice Cambolive, lors d’une conférence de presse.

Hors d’Europe, les ventes sont stables par rapport à 2021

Chine : croissance économique en nette baisse

Chine : croissance économique en nette baisse

 

La Chine a enregistré une croissance de 3% en 2022, l’une des plus faibles performances depuis quarante ans, a dévoilé Pékin, ce mardi matin. Ce chiffre est bien en dessous de l’objectif de 5,5% fixé par le régime communiste, signalant l’ampleur de l’impact des draconiennes mesures sanitaires, tout juste levées.

Il s’agit de la première fois que le géant manque son objectif officiel avec une telle ampleur. La seconde économie mondiale a connu sa plus faible croissance annuelle depuis la récession de 1976, hormis l’année 2020 marquée par le blocus de Wuhan, à l’orée de la pandémie (2,3%).

Durant les trois derniers mois de l’année, la croissance s’est établie à 2,9%, ne montrant aucune amélioration par rapport à l’exercice précédent, sous la chape du zéro Covid, dont la levée abrupte n’a été annoncée que début décembre, aux lendemains de manifestations à travers les principales métropoles du pays.

La faiblesse de la consommation demeure, et les ventes de détails ont reculé d’1,8% en décembre, pour le troisième mois consécutif. Sur l’ensemble de l’année, elles affichent une baisse de 0,2%, alors que la production industrielle s’est tassée en décembre à 1,3%, pour progresser de 3,6% sur 2022.

Démographie en baisse

Démographie en baisse

 

Au 1er janvier 2023, la France compte 68 millions d’habitants, soit une augmentation de 0,3 % par rapport à l’année dernière. En 2022, le solde naturel, différence entre les nombres de naissances et de décès, atteint «son plus bas niveau depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale à + 56.000», indique l’Insee.

 

Le solde migratoire, soit la différence entre le nombre de personnes qui sont entrées sur le territoire et le nombre de personnes qui en sont sorties au cours de l’année, est estimé à plus 161.000 personnes. Désormais largement supérieur au solde naturel, «il contribuerait ainsi pour près des trois quarts à la hausse de la population», notent les démographes.

En 2022, l’espérance de vie à la naissance est de 85,2 ans pour les femmes et de 79,3 ans pour les hommes. Un chiffre qui stagne pour les premières et connaît une très légère augmentation pour les seconds de 0,1 an. L’espérance de vie ne retrouve pas son niveau de 2019, avant l’arrivée du Covid.

Au 1er janvier 2023, 21,3 % des habitants ont 65 ans ou plus. Un pourcentage qui se rapproche d’année en année du quart de la population. Ce vieillissement touche toute l’Union européenne. En 2021, les personnes de 65 ans ou plus représentent 20,8 % de la population des 27 États membres contre 17,8 % en 2011.

Covid France 18 janvier 2023 : +99 morts supplémentaires et +8.381 nouveaux cas en 24h.

 Covid France 18 janvier 2023 : +99 morts supplémentaires et  +8.381 nouveaux cas en 24h.

 

On enregistre mardi 17 janvier 2023 : 99 morts supplémentaires en 24 heures soit, 163.562 morts au total et +8.381 nouveaux cas en 24h.

+99 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.567 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 133.995 (+99 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,47 le taux d’incidence à 63,02 et la tension hospitalière à 22,6 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 19.229 (-460) personnes hospitalisées et 1.145 (-42) malades en réanimation.

Bilan des régions :

  • Ile-de-France : 5.112 (-30) hospitalisées, 328 (-3) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Grand Est : 1.652 (-42) hospitalisés, 103 (-3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.907 (-41) hospitalisés, 102 (-4) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.976 (-146) hospitalisés, 110 (-2) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.734 (-6) hospitalisé, 94 (-7) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bretagne: 595 (-28) hospitalisés, 37 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Normandie : 899 (-32) hospitalisés, 29 (-2) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.496 (-19) hospitalisés, 119 (-9) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 358 (-13) hospitalisés, 21 (-3) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.560 (-36) hospitalisés, , 87 (-7) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 760 (-22) hospitalisés, 39 (+1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 860 (-35) hospitalisés, 59 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h

 

Energies Allemagne: 500 milliards en solaire et éolienne pour retourner au charbon!

 Energies Allemagne: 500 milliards en solaire et éolienne pour retourner au charbon !

 

L’Allemagne donne au moins l’exemple de ce qu’il ne pas faut pas faire en matière de politique énergétique. Le problème c’est qu’elle a aussi convaincu la commission européenne qui veut aussi imposer à la France le même contresens économique.

L’Allemagne aura dépensé en 25 ans 500 milliards en éoliennes et panneaux solaires ( les chiffres sont ceux de la Cour des comptes allemande) pour découvrir que les jours sans soleil ou vent, on est gros jean comme devant quand on n’a plus de centrales nucléaires.

Le pays a d’abord brûlé du gaz russe pour pallier l’intermittence des renouvelables. La source s’est tarie, on en revient aux vieilles méthodes encore plus sales. La lignite. Résultat de cette transition menée de main de maître, l’Allemagne produit une des électricités les plus carbonées ( dix fois plus que l’électricité française) , les plus polluantes et les plus chères d’Europe. Le pays est d’ailleurs le plus important émetteur de CO2 de l’UE.

Exempte de cette absurdité à Lützerath. On avait mal compris : quand l’Allemagne promettait de se passer de nucléaire en sortant du charbon, il fallait prendre ça au sens propre : en sortant du charbon du sol, avec des excavatrices.

Ironie de l’histoire, il va même falloir raser des éoliennes à Lützerath pour agrandir la mine de charbon.

Que les gouvernements allemands se soient, avec arrogance, entêtés, en dépit des alertes, à promouvoir une transition dont on savait qu’elle avait besoin de renforts pilotables ? Qu’ils se soient pliés aux pressions antinucléaires ? Qu’ils aient choisi la pire alternative possible, le combiné gaz-lignite?

Que les écolos allemands aient validé une à une les étapes de cette histoire ahurissante, y compris le retour au charbon, y compris la destruction de Lützerath ? Ils se retrouvent aujourd’hui dénoncés par les activistes du climat, dont Greta Thunberg, comme de vulgaires écocides. «Les Verts contre le climat», titrait, vendredi, l’hebdomadaire de gauche Der Freitag.

Que les écolos français, à l’instar de Marine Tondelier, nouvelle secrétaire d’EELV, soient encore en train de nous expliquer que oui, le 100% renouvelable est possible et que les Allemands sont en train de le prouver ?  Ou quand l’idéologie rend aveugle et idiot à la fois.

Covid France 15 janvier 2023: +101 morts supplémentaires et +6.238 nouveaux cas confirmés en 24h.

Covid France 15 janvier 2023: +101 morts supplémentaires et +6.238 nouveaux cas confirmés en 24h.

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 829.417 cas confirmés soit +6.238 en 24h.

On enregistre  vendredi 13 janvier 2023 101 morts supplémentaires et  +6.238 nouveaux cas confirmés en 24h.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.559 (+3) décès au total.

Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 133.788 (+98 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,46 le taux d’incidence à 84,41 et la tension hospitalière à 24,3 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 20.039 (-360) personnes hospitalisées et 1.227 (-6) malades en réanimation.

 

Bilan des régions :

  • Ile-de-France : 5.137 (-33) hospitalisées, 334 (+1) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Grand Est : 1.732 (-30) hospitalisés, 111 (-5) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.987 (-22) hospitalisés, 109 (+1) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.189 (-38) hospitalisés, 124 (-3) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.785 (-47) hospitalisé, 103 (+2) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Bretagne: 672 (-27) hospitalisés, 45 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Normandie : 939 (-52) hospitalisés, 34 (-1) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.517 (-31) hospitalisés, 122 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 399 (-28) hospitalisés, 28 (-5) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.630 (-24) hospitalisés, , 102 (0) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 814 (-20) hospitalisés, 42 (+3) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 900 (-3) hospitalisés, 59 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h

Covid Chine: « officiellement » au moins 60.000 morts en un mois

Covid Chine: « officiellement »  au moins 60.000 morts en un mois

 

La Chine annonce . «Un total de 59.938 morts a été recensé entre le 8 décembre 2022 et le 12 janvier 2023», a indiqué devant la presse une responsable des autorités sanitaires. En fait , le bilan pourrait être presque  10 fois plus important. Ce bilan ne tient pas compte des décès enregistrés en dehors des structures médicales qui sont complètement débordées .

Début décembre, après trois années de restrictions sanitaires parmi les plus draconiennes au monde, la Chine a brutalement levé l’essentiel de ses mesures contre le Covid, déclenchant ainsi une importante vague épidémique, mettant à mal le système de santé chinois. Pourtant, alors que les files d’attente s’allongent devant les funérariums, notamment celui de la capitale, les autorités chinoises tentent de minimiser le nombre de morts. Selon la société britannique d’analyse médicale, Airfinity, la Chine enregistrerait en réalité 20.000 décès par jour.

Il devrait atteindre 25.000 à 30 000 morts  quotidiens fin janvier, après le passage du pic épidémique, estimé le 13 janvier.

Pékin a revu en décembre sa méthodologie pour la comptabilité des morts du Covid. Seules les personnes décédées directement d’une insuffisance respiratoire liée au coronavirus sont désormais intégrées dans les statistiques. Ce changement de méthodologie controversé signifie qu’un grand nombre de décès ne sont plus répertoriés comme étant dus au Covid.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a critiqué la semaine dernière cette nouvelle définition chinoise d’un mort du Covid, la jugeant «trop étroite».

L’enjeu n’est pas seulement statistique ou médical mais politique car le président commence à être sérieusement mi en cause.

 

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