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Industrie en Europe : ça va mieux sauf en France

Industrie en Europe : ça va mieux sauf en France

 

Un peu de mieux pour l’industrie en Europe qui repasse dans le verte tandis que la France reste dans le rouge.  La vigueur de la demande a permis au secteur industriel de la zone euro d’enregistrer en novembre sa croissance la plus élevée depuis plus de deux ans, mais l’amélioration globale ne profite pas à tous les pays, la contraction se poursuivant en France et reprenant en Espagne, montrent lundi les résultats définitifs des enquêtes mensuelles auprès des directeurs d’achats. La croissance de l’activité reste toutefois faible et les entreprises continuent de réduire leurs effectifs, note le cabinet Markit, qui coordonne ces études. L’indice PMI pour l’ensemble de la zone euro est monté à 51,6, son meilleur niveau depuis juin 2011, après 51,3 en octobre. Une première estimation « flash » l’avait donné à 51,5. Le sous-indice mesurant la production a progressé à 53,1 contre 52,9. Le PMI manufacturier ressort donc pour le cinquième mois consécutif au-dessus de la barre de 50 séparant contraction et croissance de l’activité. La composante des nouvelles commandes à l’exportation a quant à elle atteint 54,0, son plus haut niveau depuis mai 2011. « L’enquête PMI manufacturière de novembre est globalement une bonne nouvelle mais elle suggère qu’il y a encore beaucoup de raisons de s’inquiéter pour la santé économique de la zone euro. Le principal motif de préoccupation, c’est la France », explique Chris Williamson, chef économiste de Markit. « Il y a de plus en plus de pays du Sud qui déçoivent, notamment la France et l’Espagne, où la rechute est évidente », ajoute-t-il. « On a regardé les PMI, certains sont meilleurs que d’autres, mais ce que cela semble suggérer, c’est la divergence économique en Europe, ce qui est quelque peu préoccupant », commente Michael Hewson, analyste senior de CMC Markets à Londres. Le PMI manufacturier français est tombé à un plus bas de cinq mois à 48,4 contre 49,1, s’inscrivant pour le 21e mois consécutif sous le seuil de 50. L’indice espagnol, lui, est repassé sous cette barre après trois mois de croissance. Le contraste avec l’Allemagne est donc de plus en plus net: pour les entreprises industrielles allemandes, novembre a été le mois le plus dynamique depuis la mi-2011, l’indice PMI atteignant 52,7, soit un point de plus qu’en octobre. A l’échelon de l’ensemble de la zone euro, les commandes à l’export ont enregistré leur plus forte croissance depuis mai 2011, le sous-indice mesurant leur évolution remontant à 54,0 contre 53,1. L’augmentation des carnets de commandes en attente a ainsi atteint son rythme le plus élevé depuis mai 2011. Pour autant, les entreprises ont réduit leurs effectifs globaux pour le 22e mois consécutif. « L’autre grand sujet de préoccupation, c’est le fait que l’emploi continue de reculer, les entreprises cherchant à mincir pour être plus compétitives. La moindre amélioration de la situation de chômage record de la région semble encore terriblement lointaine », estime Chris Williamson. Les entreprises manufacturières ont néanmoins pu augmenter leurs prix de vente pour le troisième mois consécutif. La première estimation de l’inflation dans la zone euro en novembre, publiée vendredi, a montré une légère accélération à 0,9% en rythme annuel, un chiffre encore très loin de celui de 2% visé par la Banque centrale européenne (BCE). Parallèlement à la situation contrastée dans la zone euro, la Grande-Bretagne confirme l’accélération de sa reprise: le PMI Markit-CIPS manufacturier a atteint 58,4 après 56,5 en octobre, son plus haut niveau depuis février 2011. Le consensus Reuters le donnait à 56,0. Et le sous-indice de l’emploi a bondi à 54,5, au plus haut depuis mai 2011, contre 51,9 en octobre.

 

 

Nouvelle bulle immobilière en Europe ?

Nouvelle bulle immobilière en Europe ?

 

Une bulle immobilière en Europe, c’est possible mais avec des réalités  différentes. En Allemagne et à Londres, les prix augmentent dangereusement. En France c’est l’inverse, les prix chutent simplement parce qu’il n’y a plus d’acheteurs  (aux prix proposés) et que les banques ont resserré les conditions de crédit. A terme en tout cas, tout cela pourrait provoquer de fortes perturbations sur le marché. Ce week-end, Reikyavick a annoncé une mesure pour les ménages ayant contracté un emprunt immobilier indexé sur l’inflation: jusqu’à 24.000 euros de remise sur la somme à rembourser aux banques. Une décision qui n’est peut-être pas si isolée que cela. En effet, le spectre des bulles immobilières ressurgit en zone euro, alimenté peut-être par les politiques accommodantes des banques centrales européennes. C’est, en tous cas, un sujet de préoccupation au sein de la Banque centrale européenne, qui suit de très près l’évolution de certains marchés. Des taux très bas, des injections massives de liquidités, les deux ingrédients réunis sont-ils en train d’alimenter des bulles immobilières? Seule certitude: les prix sont en en train de flamber dans plusieurs pays européens. C’est à Londres que le phénomène est le plus spectaculaire, les prix ont grimpé de 10% en à peine 1 mois. En Allemagne, la hausse n’est pas comparable mais suffisante pour inquiéter la Bundesbank.Les prix ont grimpé de 20% en 3 ans dans toutes les grandes villes du pays, sur un marché immobilier où c’était pourtant le calme plat depuis des années. Selon le Bild, les taux sont tellement bas que de plus en plus d’Allemands en profitent pour acheter sans aucun apport.Le phénomène inquiète. Suffisamment, en tous cas, pour que la Banque d’Angleterre décide de lever le pied en fin de semaine dernière. Elle a décidé de suspendre toutes ses mesures qui favorisaient les crédits immobiliers.

 

Grèce : déclassée en pays en voie de développement » mais reclassée par Moody’s !

Grèce : déclassée en pays en voie de développement » mais reclassée par Moody’s !

 

 

 

La Grèce este récompensée par  Moody’s  qui relève la note de la Grèce de deux crans à Caa3. Cela au moment même où La société de conseil en investissements MSCI a fait passer la Grèce de statut de « pays développé » à celui de « pays émergent », soit au même niveau que des pays comme le Qatar ou la Corée du Sud. C’est la première fois qu’un pays occidental est dégradé de la sorte. La décision de MSCI, spécialisée dans la réalisation d’indices, résulte de la forte baisse de l’indice boursier grec: -83% depuis 2007. Dès lors, « la Grèce ne peut plus satisfaire à un certain nombre de critères », justifie MSCI.  Moody’s cite dans son communiqué comme « premier moteur » derrière le relèvement de sa note « les progrès faits par le gouvernement dans sa consolidation budgétaire dans le cadre du programme soutenu par la Troïka » (qui réunit l’Union européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international).   »Le budget 2014 réalise un équilibre entre le fragile environnement social et politique dans le pays et ses engagements envers ses créanciers internationaux », et devrait donc rester centrer « sur des économies générées par des réformes structurelles plutôt que sur davantage de coupes dans les dépenses », relève l’agence.  Autre facteur positif, elle voit « des signes que l’économie grecque a touché son point bas après presque six ans de récession ». Elle  estime que « la combinaison de facteurs cycliques et de la mise en œuvre de réformes structurelles conduit à une amélioration graduelle des perspectives de croissance à moyen terme ».  D’après Moody’s, la Grèce devrait voir encore son Produit intérieur brut se contracter de 0,5% l’an prochain, avant un retour à une croissance de 1% en 2015, les exportations et les recettes du tourisme restant les principales sources de croissance.  Moody’s invoque enfin une « réduction importante du fardeau des intérêts de la dette » grecque. Athènes négocie actuellement avec la troïka le déblocage d’une nouvelle tranche de prêt d’un milliard d’euros, en suspens depuis juin. Les parties sont en désaccord sur le montant du trou budgétaire pour 2014 et les mesures pour y faire face. Elles doivent aussi s’entendre sur l’avenir de trois entreprises publiques déficitaires, la poursuite du programme de privatisations, une nouvelle taxe foncière, d’éventuelles coupes supplémentaires dans les retraites, ainsi que des réductions de postes de fonctionnaires.

Chômage : très légère baisse en zone Euro

Chômage : très légère baisse en zone Euro

. Le taux de chômage s’est établi à 12,1% de la population active en octobre, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un taux inchangé par rapport à septembre, à 12,2%. Au total, 19 millions de personnes se retrouvent sans travail dans la zone euro, caractérisée par de très grandes disparités, avec un taux de chômage limité à 5% en Autriche mais qui culmine à 27% en Grèce et en Espagne. De son côté, l’inflation a remonté à 0,9% en rythme annuel en novembre contre +0,7% le mois dernier, une donnée qui devrait calmer les inquiétudes quant au risque de déflation au sein de la zone euro. Les économistes avaient anticipé une hausse de 0,8% des prix à la consommation. Les données publiées par Eurostat n’ont guère fait réagir les Bourses européennes, toujours en très légère hausse à la mi-séance, dans des volumes étroits en raison de la fête de Thanksgiving aux Etats-Unis. « C’est une bonne surprise, mais le marché du travail reste très déprimé. Il n’est pas sûr que cette légère amélioration de la situation fasse diminuer la pression pesant sur la Banque centrale européenne (BCE) (…) pour qu’elle prenne des mesures de soutien à une reprise fragile », a déclaré Jonathan Loynes, économiste chez Capital Economics. Le point bas des prix à la consommation touché le mois dernier a conduit avec d’autres facteurs la Banque centrale européenne (BCE) à baisser son taux directeur.

Chômage : augmentation en octobre

Chômage : augmentation  en octobre

Avec les mêmes chiffres, les titres varient: augmentation ou diminution ! En fait globalement le chômage augmente de 0.8% en octobre mais le gouvernement va centrer sa com.sur  la seule catégorie A. François Hollande aura finalement bien fait de jeter le trouble sur l’inversion de la courbe du chômage ce jeudi matin. Le président de la République avait dit qu’il prendrait « tout le temps nécessaire«  pour arriver à cette inversion. Les chiffres du mois d’octobre lui donnent finalement vite raison : -0,6% demandeurs d’emplois de catégorie A par rapport à septembre. C’est la première fois que le taux baisse depuis avril 2011 (à part le bug SFR d’août). « L’inversion de la courbe du chômage se dessine » (ministère du Travail) Le nombre de demandeurs d’emplois en catégorie A s’établit en octobre à 3.275.000 en France. C’est 0,6% de moins par rapport à septembre, soit -20.500 personnes. En septembre, il avait augmenté de 1,9% et 6% sur un an. Si le chômage baisse dans la catégorie de référence, la catégorie A, c’est que le chômage des jeunes baisse, comme le souligne le communiqué du ministère du Travail : -2,3% au mois d’octobre, -4.5% au total depuis avril, « le signe de l’amélioration du marché du travail, et le résultat de la politique déterminée du gouvernement en faveur de l’emploi des jeunes« .  Depuis le mois d’avril, 25.000 jeunes ont retrouvé un emploi, notamment grâce aux emplois aidés, financés par l’Etat. 85.000 emplois d’avenir ont par exemple été crées. Ils s’adressent aux moins de 25 ans très peu qualifiés. Les chiffres d’octobre concernant les chômeurs qui travaillent un peu sont en revanche inquiétants. Les demandeurs d’emplois de la catégorie B sont 1.607.800, soit 3,7% de plus qu’en septembre (+8,7% sur un an), et ceux de la catégorie C augmentent de 4,0% (+8,5% sur un an). Si on prend l’ensemble des catégories A, B et C, le nombre de chômeurs augmente de 0,8% en octobre.

Allemagne : chômage en hausse

 

Allemagne : chômage en hausse

Le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 10.000 en un mois, sa quatrième hausse consécutive, à 2,985 millions en données corrigées des variations saisonnières, a précisé l’Office fédéral du travail. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une hausse de 1.000 seulement. Plusieurs des plus grandes entreprises d’Allemagne ont annoncé ces dernières semaines des plans de réduction de leurs effectifs, à l’instar du groupe de construction et d’équipements industriels Bauer, qui entend réduire les siens de 3%, ou du géant de l’énergie RWE, qui veut supprimer plusieurs milliers de postes. Les salariés d’EADS craignent de leur côté que la réorganisation des activités de défense et aérospatiale du groupe ne conduise à des milliers de suppressions d’emploi. Malgré la remontée récente du nombre de demandeurs d’emploi, le taux de chômage allemand reste inchangé à 6,9%, proche de son plus bas niveau depuis la réunification du pays en 1990 et très loin de celui de 12,2% enregistré dans l’ensemble de la zone euro. Plusieurs instituts d’études économiques estiment néanmoins que la création d’un salaire minimum national de 8,50 euros brut de l’heure prévue par l’accord de coalition conclu entre la CDU d’Angela Merkel et le Parti social-démocrate (SPD) pourrait se traduire par des suppressions d’emploi.

 

Mory Ducros : en redressement avant des suppressions massives d’emplois

Mory Ducros : en redressement avant des suppressions massives d’emplois

 

Six mois gagnés pour le gouvernement  (surtout en vue des municipales!) car Mory Ducros est en redressement. Ensuite peut –être un tiers des emplois sauvés sur 5000 plus 2000 sous-traitants. Rien n’est sûr car le secteur de la messagerie – comme l’ensemble du transport routier- est dévasté (surcapacité de l’offre, prix de dumping, marges très dégradées°.  Le tribunal de commerce de Pontoise (Val-d’Oise) a ouvert, comme le sollicitait l’entreprise, une procédure de redressement avec une période d’observation de six mois.   »Cette période d’observation est l’occasion d’élaborer avec le soutien des pouvoirs publics une solution pour l’avenir », a déclaré à la presse André Lebrun, président d’Arcole Industries, propriétaire de Mory Ducros.  Aujourd’hui, « il est essentiel de conserver la confiance de l’ensemble des clients », a-t-il ajouté, s’employant également à rassurer les salariés: « Les salaires seront payés, 13e mois compris ».  Dans un communiqué, la direction de Mory Ducros a assuré qu’elle visait « une solution de reprise globale ». Mory Ducros et Arcole Industries se disent « convaincus de la possibilité de bâtir un périmètre viable au sein du groupe », sans préciser les contours d’un éventuel plan de restructuration. « Des investisseurs de premier plan, industriels et financiers, ont d’ores et déjà marqué leur intérêt », ces contacts laissant « penser qu’un projet de reprise pourrait être présenté rapidement », a ajouté la direction.  La mise en redressement fait suite au dépôt de bilan de l’entreprise, annoncé vendredi aux salariés, l’un des plus importants en France depuis la faillite de Moulinex en 2001.  La procédure, qui gèle temporairement les dettes antérieures de l’entreprise, va lui permettre de poursuivre son activité. Le tribunal a retenu le 31 octobre comme date de cessation des paiements et une prochaine audience fixée au 20 décembre.   »L’objectif est maintenant de sauver l’entreprise et un maximum d’emplois. Tout le monde va se retrousser les manches (…) et dès demain tout le monde repart au boulot pour rassurer les clients », a affirmé le secrétaire du comité d’entreprise, Denis Jean-Baptiste (CFDT), qui s’exprimait au nom de tous les syndicats.  Le CE était représenté à l’audience par Thomas Hollande, fils du président, et avocat au cabinet LBBA.  Le tribunal de commerce a désigné deux administrateurs judiciaires, dont l’un chargé spécialement de faire le lien avec les salariés. A l’annonce de la décision, certains salariés ont laissé exploser leur colère, à l’image d’Ahmed Jaouid, persuadé que « les salariés vont payer les pots cassés à la fin des six mois ». Celui-ci attend maintenant du gouvernement qu’il mette « de l’argent sur la table ».  Avant l’audience, une centaine de conducteurs de camions avaient manifesté devant le tribunal où se jouait leur avenir, mais aussi celui de 2.000 sous-traitants.  Au Mans, une cinquantaine ont défilé jusqu’à la préfecture, où une délégation a été reçue, comme à Toulouse.  Les syndicats craignent des suppressions d’emplois massives.  Le ministre des Transports Frédéric Cuvillier a d’ores et déjà laissé entrevoir des milliers de suppressions d’emplois. « Tout va être mobilisé, tout va être étudié » pour espérer le « sauvetage de 2.000 emplois au moins », a-t-il déclaré vendredi.  Alors que le gouvernement dit examiner tous les scénarios, y compris celui d’une reprise « site par site », le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a confirmé que Mory Ducros était éligible au fonds spécial de 380 millions, récemment réactivé et abondé pour les entreprises en difficultés.  Les préfets des régions concernées devaient être reçus mardi au ministère de l’Intérieur afin d’ »étudier l’ensemble des situations », avant les organisations syndicales jeudi à Bercy.  Depuis le début de l’année, Mory Ducros perd, selon M. Montebourg, « 5 millions d’euros par mois ». L’an dernier, le transporteur a réalisé un chiffre d’affaires de 670 millions d’euros.  La CFDT évalue les besoins de financement de l’entreprise à une quarantaine de millions.  Né de la fusion fin 2012 de deux entreprises malades, l’entreprise de messagerie Ducros et le transporteur Mory, tous deux rachetés par Arcole Industries, spécialisé dans la reprise de sociétés en difficultés, Mory Ducros n’a pas résisté à la crise du secteur.  Ces derniers mois, l’entreprise, qui dispose d’une flotte d’environ 4.500 véhicules, a vu le nombre de ses agences en France passer de 115 à 84.

Plans sociaux : partout en France, +16% en 2013

Plans sociaux : partout en France, +16% en 2013

De Gad à La Redoute, en passant par Air France, Alcatel-Lucent ou France Télévisions, aucune région de France n’a été épargnée par les annonces de plans sociaux ou de menaces sur l’emploi depuis début 2013.  Entre janvier et septembre, le nombre de plans sociaux est reparti à la hausse, avec 736 plans recensés, soit 16% de plus que sur la même période en 2012, selon des données provisoires du ministère du Travail citées par l’AFP. C’est toutefois 60% de moins qu’en 2009 quand près de 1800 plans étaient comptabilisés sur la même période.

 

Manifestation en Bretagne : les syndicats essaient de reprendre la main

Manifestation en Bretagne : les syndicats essaient de reprendre la main

 

Ne pas défiler aux côtés des « Bonnets rouges », pour ne pas y être assimilés. C’est en partie pour cette raison que les principaux syndicats ont décidé d’organiser, entre eux, une manifestation bretonne une semaine avant les opposants déterminés au gouvernement. Sept syndicats régionaux – CGT, CFDT, CFTC, Solidaires, Unsa, FSU et CFE-CGC – appellent ce samedi à défiler en masse dans les rues des principales villes bretonnes – Rennes, Saint-Brieuc, Morlaix et Lorient -, pour crier leur inquiétude et leur colère face à la crise économique qui frappe la région. Le syndicat Force ouvrière s’est désolidarisé du mouvement, considérant que le Pacte d’avenir est déjà lancé. L’intersyndicale, qui se veut unie, entend mettre la pression sur le gouvernement, après l’annonce le mois dernier d’un « Pacte d’avenir pour la Bretagne » par Jean-Marc Ayrault. Les sept syndicats qui vont manifester ce samedi ne sont pas satisfaits des premières annonces du Premier ministre, face à l’avalanche de plans sociaux qui secouent la Bretagne, et notamment son secteur agroalimentaire, chez Gad SAS, Doux ou encore Tilly-Sabco. Au-delà des mesures économiques, la plupart veulent avant tout des mesures sociales, comme la formation et l’accompagnement des personnes licenciées, ou encore le renforcement du dialogue social. Les leaders des syndicats, et en premier lieu Laurent Berger pour la CFDT et Thierry Lepaon pour la CGT feront le déplacement en Bretagne pour l’occasion

Pharmacie : 2647 suppressions d’emplois en 2013

Pharmacie : 2647 suppressions d’emplois en 2013

 Avec une prévision de 98.800 salariés à la fin de 2013, les effectifs seront en baisse de 2,1% cette année, accentuant ainsi le fléchissement de 0,9% accusé en 2012, souligne l’organisation qui impute ce nouveau repli à un niveau de régulation et de pression fiscale jamais atteints. Cette diminution fait écho à celle subie par l’ensemble de l’industrie en France, alors que contrairement aux autres secteurs industriels, l’industrie du médicament n’avait pas connu de baisse d’effectifs avant 2008. Dans son baromètre de l’emploi, le Leem, précise que 26 plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) prévoyant 2.647 suppressions de postes ont été annoncés en 2013 après les 27 PSE de 2012 qui ont concernés 4.438 postes. Parmi ces PSE, celui de Sanofi a été le plus médiatisé à la suite d’un bras de fer entre la direction et les syndicats qui se poursuit à ce jour. La baisse affecte particulièrement les secteurs de la visite médicale, des fonctions support et de la recherche et développement qui continuent à subir les effets des restructurations en cours. Mais, les effectifs de production (42% des emplois totaux de la branche), traditionnellement orientés à la hausse, devraient eux aussi diminuer en 2013, selon le Leem, qui représente des entreprises pesant un peu plus de 21 milliards d’euros de chiffre d’affaires. « Nos entreprises subissent de plein fouet les conséquences de trois ans d’alourdissement de la régulation, d’intensification de la pression fiscale, et de ralentissement de l’accès au marché des médicaments », commente Patrick Errard, président du Leem cité dans un communiqué.

PSA : réduction de capacité de production en France

PSA :  réduction de capacité de production en France

La direction de PSA Peugeot Citroën va annoncer la fermeture -ou tout au moins la « mise sous cocon » selon la terminologie qui sera employée- de l’une des deux lignes de production des usines de Mulhouse et, peut-être, de Poissy, afin de redevenir rentable, rapporte jeudi Le Figaro. Un porte-parole de PSA a reconnu que la question se posait, ajoutant que les décisions dépendraient des discussions avec les syndicats et de l’évolution des volumes de ventes en Europe. « Il y a un seuil de production de 250.000 unités par an en deçà duquel conserver deux lignes n’est pas viable », a-t-il dit. « Sur Mulhouse, il y a un sujet. » Le porte-parole a ajouté qu’à Poissy, la production tournait autour de ce seuil de 250.000 véhicules par an. PSA a signé en octobre avec quatre des six syndicats du groupe un accord de compétitivité pour ses sites français, le groupe ayant pour objectif un taux d’utilisation de 100% pour ses usines européennes. Le groupe, lors de la présentation fin septembre de ses engagements dans le cadre de ce « pacte social », avait indiqué que la question du passage à une seule ligne de production, qu’il soit temporaire ou définitif, pouvait se poser en deçà de 250.000 véhicules -Mulhouse, avec une estimation de 190.000 à 230.000 véhicules par an, étant donc concerné. L’usine du Haut-Rhin, dont le directeur a changé lundi, est un test grandeur nature de cet accord, et bénéficie actuellement d’une augmentation des cadences de production sur la ligne d’assemblage du nouveau Peugeot 2008. En Europe, indique Le Figaro, les usines de PSA ont un taux d’utilisation de 73%, qui montera à 80% avec la fermeture programmée du site d’Aulnay-sous-Bois fin 2014. Le quotidien précise que la modeste reprise du marché automobile européen permettra de gagner 5 à 6 points supplémentaires sur les trois prochaines années, ajoutant que « le reste proviendra de cette mise en sommeil de lignes de production ».

Croissance : reprise affaiblie en Europe

Croissance : reprise affaiblie en Europe

 

La fragile reprise du secteur privé dans la zone euro s’est affaiblie de manière inattendue au mois de novembre, la vigueur de l’économie allemande ne parvenant pas à compenser une nouvelle dégradation en France, selon les premiers résultats de l’enquête PMI de Markit auprès des directeurs d’achat. L’estimation « flash » de l’indice composite de cette enquête, qui combine l’industrie et les services, est ressorti à 51,5 contre 51,9 le mois précédent, en dessous de la plus basse des prévisions des économistes interrogés par Reuters. Il se maintient toutefois au-dessus de la barre des 50 qui sépare croissance et contraction. Les résultats de l’enquête « flash » laissent augurer d’une croissance de 0,2% de la zone euro au quatrième trimestre, selon l’économiste en chef de Chris Williamson, une prévision conforme au consensus des économistes interrogés par Reuters. Le produit intérieur brut de la zone euro a enregistré une croissance de 0,1% au troisième trimestre, selon une première estimation publiée la semaine dernière par Eurostat. « Il est important de rappeler qu’il croit encore », a souligné Chris Williamson. La fragilité de la reprise au sein de la zone euro a conduit la Banque centrale européenne à abaisser son principal taux directeur à un nouveau plus bas record le 7 novembre. Confrontés à un ralentissement très marqué de la hausse des prix, les responsables monétaires européens ont souligné depuis qu’ils disposaient d’autres outils pour lutter si nécessaire contre un éventuel risque de déflation. Les enquêtes PMI montrent, une nouvelle fois, que l’écart entre l’Allemagne, principal moteur de reprise dans la zone euro, et les autres pays du bloc, France en tête, se creuse.  

 

Encore des radars détruits en Bretagne

Encore des radars détruits en Bretagne

Destruction de portiques mais aussi de radars et de bornes en Bretagne. Sept radars ont été détruits en Bretagne dans la nuit du jeudi 7 au vendredi 8 novembre, quelques heures avant la venue à Rennes de Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, sur fond de crise de l’agroalimentaire breton et de fronde anti-écotaxe.  Cinq radars ont été incendiés en Ille-et-Vilaine et deux dans le Finistère. Une autre cabine a été visée dans le Morbihan mais le feu n’a pas pris. Au total en une semaine c’est une vingtaine de radars automatiques qui ont été détruits en Bretagne. Par ailleurs, une manifestation d’agriculteurs bloquait vendredi midi l’autoroute A2 à hauteur de Valenciennes dans le Nord. Plusieurs dizaines de tracteurs et de nombreuses voitures menaient en fin de matinée une opération escargot vers un portique écotaxe situé sur l’autoroute.

 

Rythmes scolaires : grève en décembre

Rythmes scolaires : grève en décembre

A son tour Peillon s’enlise dans une réforme, celle des rythmes scolaires. Pas étonnant, il y avait sans doute plus urgent : le contenu des programmes notamment !Le SNUipp-FSU, principal syndicat d’enseignants du primaire, a donc menacé mercredi 6 novembre d’appeler à une grève nationale début décembre si Vincent Peillon n’ouvre pas rapidement des discussions avec la communauté éducative pour « améliorer » la réforme des rythmes scolaires. « La tenue d’une table ronde est aujourd’hui une urgence« , estime le syndicat dans un communiqué, rappelant qu’il réclame « depuis un an que soient réunis ensemble, et non séparément, les représentants des collectivités locales, des parents et des enseignants pour améliorer cette réforme ». Le ministre de l’Éducation nationale « doit répondre. Pour le SNUipp-FSU, la question d’une grève nationale début décembre est d’ores et déjà clairement posée ». « Si cette réforme se révèle être un casse-tête pour les communes, elle concerne aussi les enseignants et les familles qui ont leur mot à dire », fait valoir l’organisation syndicale, à quelques jours du congrès des Maires de France. Devant l’inquiétude des élus face au surcoût généré par la réforme (transport, cantine, organisation des activités périscolaires, recrutement d’animateurs expérimentés…), François Hollande avait annoncé au congrès de 2012 un étalement sur deux ans de la mise en oeuvre de la réforme et un fonds d’amorçage de 250 millions d’euros. L’Assemblée nationale a voté mardi une reconduction d’un an des aides aux communes.Environ 4.000 communes (sur les 24.000 ayant au moins une école) appliquent la semaine de 4,5 jours dans le primaire à cette rentrée. Deux communes, Boves (Somme) et Crillon (Oise) sont repassées à la semaine de 4 jours. Les autres communes sauteront le pas à la rentrée 2014. Le maire de Janvry (Essonne) a appelé pour sa part « à la désobéissance civile ». La demande d’une table ronde « est au coeur des mobilisations » (rassemblements, demandes d’audience avec les directeurs de l’Éducation nationale, grèves…) lancées lundi, dont le point culminant sera un rassemblement national devant le ministère le 20 novembre. Plusieurs départements appellent à une grève soit le 13 novembre, soit le 14 novembre, selon un premier bilan du SNUipp-FSU. Des mobilisations sont prévues ces jours-là, à l’appel de collectifs de parents d’élèves et de plusieurs syndicats représentant les enseignants et autres personnels travaillant dans les écoles (agents territoriaux….).

 

Manifs anti-austérité en Italie et au Portugal

Manifs anti-austérité en Italie et au Portugal

En Italie, quelque 70.000 personnes selon les syndicats, 50.000 selon les autorités, ont protesté à Rome, où un important dispositif policier avait été déployé de crainte d’incidents. « On proteste contre une austérité qui met le pays à genoux », a expliqué Piero Bernocchi, du syndicat autonome Cobas. Pour lui, elle « n’a pas atteint son but, qui était de réduire la dette, pendant que la classe politique continue avec ses privilèges ». Le Parlement italien a entamé l’examen du budget pour l’an prochain, qui comporte d’importantes coupes dans les prestations sociales. Des heurts ont opposé une centaine de manifestants encagoulés à la police autour du ministère italien des Finances, tandis que la vitrine d’une agence de la banque Unicredit a été détruite à coups de pierres. Quinze personnes ont au total été interpellées, tandis que deux policiers ont été blessés dans ces affrontements, a annoncé la police. A Porto, des milliers de personnes ont traversé à pied le pont do Infante qui relie les deux rives du Douro, le fleuve qui arrose cette cité du nord, tandis que sur l’île de Madère des centaines de personnes ont également manifesté. Dans la capitale portugaise, les protestataires ont franchi le célèbre pont du 25 Avril, du nom de la révolution qui a renversé la dictature salazariste en 1974, à bord de quelque 400 autocars. Les organisateurs n’ont pas communiqué d’estimations sur le nombre des participants. « Menteurs ! », « Dehors ! », « Le peuple est en colère ! », scandaient les protestataires, qui s’étaient rassemblés dans le quartier d’Alcantara à Lisbonne. « Il est urgent de changer de politique » ou « Face aux injustices, la révolution est une obligation », proclamaient des banderoles en tête de cortège déployées par des retraités en colère. Dans le même temps, une colonne d’autocars a traversé le pont au ralenti, au milieu d’un concert de klaxons. A leur arrivée, ils ont été accueillis par les applaudissements des manifestants. « Mon fils, mon petit-fils et mon arrière-petit-fils sont au chômage. J’ai des raisons d’être inquiète ! », s’exclame Olga Costa, une femme de 71 ans qui touche une retraite mensuelle d’à peine 371 euros. « Je dois travailler dans sept endroits différents pour m’en sortir », confie, un peu plus loin, une femme de ménage qui a fait le déplacement depuis Aveiro (centre). « Le budget du gouvernement pour l’année prochaine, cible encore les classes modestes et pauvres. C’est injuste », lâche Eugenia Leal, professeur dans une école lisboète. « Je ne pense pas que les choses vont s’améliorer dans ce pays ! », constate Marta Tavares, une étudiante en communication, âgée de 19 ans. « Je vais devoir émigrer! », dit-elle. « C’est une journée historique », s’est félicité Arménio Carlos, secrétaire général de la CGTP, qui a annoncé une nouvelle manifestation pour le 1er novembre. Au Portugal, il s’est agi de la première grande mobilisation après qu’une nouvelle cure d’austérité a été dévoilée mardi dans le projet de budget pour 2014 qui touchera de plein fouet le pouvoir d’achat des fonctionnaires et des retraités. Parmi les mesures les plus contestées figurent des réductions des salaires des fonctionnaires allant de 2,5% à 12%, ainsi que les coupes de près de 10% dans les retraites des anciens salariés du secteur public. L’organisation de cette journée de mobilisation avait été marquée par le bras de fer qui a opposé la CGTP et le gouvernement sur le parcours choisi pour cette manifestation à Lisbonne. « Le gouvernement a tenté de nous empêcher, mais le pont ne lui appartient pas », a lancé le leader syndical.

 

Dettes : « le monde en otage des Etats-Unis » (Eric Chaney)

Dettes : « le monde en otage des Etats-Unis » (Eric Chaney)

L’accord entre républicains et démocrates scellé, il est déjà temps de faire un premier bilan. Car la crise budgétaire américaine a laissé des traces. Pour Eric Chaney, chef économiste d’Axa, invité de Good Morning Business ce 17 octobre, « les Etats-Unis ont pris le reste du monde en otage ». Pour ce spécialiste de l’économie américaine, « cela montre que l’on ne peut pas faire n’importe quoi avec les finances publiques fédérales. » Revenant sur le mécanisme « couperet » du plafond de la dette, il estime que ce dernier est « quelque chose d’intelligent s’il est utilisé comme une menace. Mais s’il rentre en œuvre, il faut reconnaître que ce n’est pas la manière la plus intelligente de gérer les finances publiques. » Autre point important soulevé par Eric Chaney: la position de la Chine dans cette affaire. Plusieurs voix s’élèvent en effet pour appeler à un nouvel ordre mondial, comme cet éditorialiste de l’agence Chine nouvelle qui affairme : »c’est peut-être le bon moment  pour une planète abasourdie de commencer à envisager la construction d’un monde désaméricanisé ». A cela, Eric Chanet répond: « les Chinois mettent le doigt sur une transition, qui va prendre beaucoup de temps et dans laquelle ils vont jouer un rôle ». En ajoutant : « mais pour que le monde se ‘désaméricanise’, il faut qu’il y ait une concurrence sur le marché des dettes gouvernementales. » Selon lui, « il faudrait que la zone euro puisse émettre des bonds qui soient communs. Mais la Chine devrait également proposer des bonds aussi liquides et profonds que les ‘tresories’ américains. Le jour où les Chinois seront convertibles, le jour où l’on pourra acheter de la dette gouvernementale chinoise, on aura fait un pas. »

 

Gaz : hausse en novembre

Gaz : hausse en novembre

Les tarifs réglementés du gaz de GDF Suez devraient augmenter de l’ordre de 0,5% le 1er novembre, leur plus forte hausse mensuelle depuis juillet, a affirmé mercredi 9 octobre le quotidien Le Figaro. Ces tarifs concernent les 9 millions de foyers restés fidèles aux tarifs réglementés de l’opérateur historique, sur un total de 11 millions de ménages français abonnés au gaz.Interrogé par l’AFP, GDF Suez n’a pas souhaité commenter ces informations. Si cette hausse se confirme, il s’agira de la plus forte progression mensuelle enregistrée depuis juillet, quand les prix du gaz avaient également augmenté de 0,5%.Ce mois-ci, les tarifs réglementés du gaz sont restés stables, après avoir globalement reculé de 0,3% depuis le début de l’année. Depuis une réforme lancée fin 2012, les tarifs réglementés du gaz naturel sont révisés tous les mois. Et ils sont depuis cette réforme orientés dans l’ensemble à la baisse grâce à un changement de la formule de calcul, qui a été rendue moins dépendante des prix du pétrole brut et est donc en principe plus favorable aux consommateurs.

 

Suppression du Sénat…. en Irlande

Suppression du Sénat…. en Irlande

Ce n’est pas en France, pays riche ( !)  en députés et sénateurs  mais en Irlande où les électeurs irlandais sont appelés à se prononcer par référendum sur l’abolition du sénat ce vendredi 4octobre. Ce scrutin historique est dénoncé par ses détracteurs comme une tentative de centraliser le pouvoir alors que le projet est âprement défendu par le Premier ministre Enda Kenny, qui en avait fait une promesse de campagne lors des élections législatives de 2011.Le texte a de bonnes chances de passer, au vu des dernières enquêtes d’opinion. Toutefois, un grand nombre d’électeurs restaient indécis, alors que la campagne du « non » battait son plein ces derniers jours.Dans le dernier sondage publié lundi par le journal Irish Times, 44% des personnes interrogées étaient favorables à l’abolition de la chambre haute du parlement ou Seanad Éireann, 27% contre, tandis que 21% étaient indécises et 8% disaient vouloir s’abstenir. Par ailleurs, un fort taux d’abstention était attendu.Dans une intervention postée jeudi sur le site YouTube, le Premier ministre a tenté une dernière fois de convaincre les électeurs. « Le Seanad n’a pas de pouvoir et n’est pas démocratique. Il coûte 20 millions d’euros par an et ne s’est jamais impliqué dans la vie publique irlandaise comme il aurait du le faire », a-t-il estimé pour justifier la réforme inscrite dans le cadre d’une cure d’austérité. Plombée par ses banques, au bord du gouffre après l’explosion de la bulle immobilière, l’Irlande, ancien « Tigre celtique », avait été contrainte fin 2010 d’appeler à la rescousse ses partenaires européens et le FMI. Elle avait obtenu un plan de sauvetage global de 85 milliards d’euros assorti de conditions draconiennes.Le pays est sorti depuis de la récession, au deuxième trimestre 2013. »D’autres petits pays comme la Suède et le Danemark ont clairement montré qu’une seule chambre parlementaire coûte non seulement moins cher, mais travaille aussi bien mieux et dans une plus grande transparence », a ajouté Enda Kenny. « Après 70 ans de statu quo, il est temps de faire des économies, de faire passer les intérêts du public avant ceux de la classe politique et d’abolir le Seanad. » L’Irlande avait déjà supprimé le sénat en 1936, avant de le réinstaurer un an plus tard, à la faveur d’une nouvelle Constitution. Les partisans du « non » accusent le parti Fine Gael du Premier ministre de vouloir, sous couvert de faire des économies, centraliser le pouvoir, au lieu d’opérer une réforme politique plus large. Le Seanad n’a pas de pouvoir et n’est pas démocratique. Il coûte 20 millions d’euros par an et ne s’est jamais impliqué dans la vie publique irlandaiseEnda Kenny L’abolition du sénat aurait pour conséquence de plonger le pays « en terrain inconnu sur le plan constitutionnel, sans qu’on ait la moindre idée des conséquences de cette décision », a estimé la sénatrice indépendante, Katherine Zappone. Composé de 60 membres, le sénat est dans les faits souvent réduit au rôle de chambre d’enregistrement des textes adoptés par la chambre basse (Dáil Éireann). Sa prérogative la plus significative est sa capacité à retarder un projet de loi adopté par la chambre basse pour une durée de 90 jours, mais les sénateurs n’y ont eu recours qu’à deux reprises en 75 ans.

 

Déficits publics : en hausse

Déficits publics : en hausse

 

 

Le projet de loi de finances 2014 présenté mercredi devrait afficher un déficit budgétaire d’environ 82 milliards d’euros, rapporte le quotidien Les Echos à paraître mercredi. Ce chiffre est à comparer à un déficit du budget 2013 attendu dorénavant autour de 72 milliards d’euros, alors que le ministre du Budget Bernard Cazeneuve avait évoqué en juin, sur la base de nouvelles prévisions dues à la faiblesse de la conjoncture en début d’année, un déficit 2013 de l’ordre de 68,7 milliards, ajoute le journal. La hausse du déficit 2014 est due à la prise en compte, pour 12 milliards d’euros, du programme des investissements d’avenir dévoilé au début de l’été, une somme qui n’aura toutefois pas à être intégrée dans le calcul du déficit public au sens de Maastricht. Le gouvernement a déjà annoncé que ce déficit public, qui inclut le solde du budget de l’Etat, des comptes sociaux et des collectivités locales, doit revenir l’an prochain à 3,6% du produit intérieur brut contre 4,1% attendu fin 2013. Toujours selon Les Echos, le déficit de la sécurité sociale pour 2014, qui sera dévoilé jeudi, devrait repasser sous les 15 milliards d’euros contre 16,3 milliards attendu pour 2013. La loi de financement de la sécurité sociale votée fin 2012 tablait sur un déficit 2013 de 11,4 milliards qui est lui aussi révisé en hausse. La Commission des comptes de la sécurité sociale avait estimé en juin qu’il devrait atteindre 14,3 milliards.

 

Pause fiscale repoussée en 2015….. ou à la St Glinglin

Pause fiscale repoussée en  2015….. ou à la St Glinglin

Un « ralentissement fiscal » en 2014, et une « pause fiscale » en 2015 d’après Ayrault. Il  confond d’abord ralentissement et hausse, ensuite pause avec continuité ! C’est ce qu’a annoncé le Premier ministre Jean-Marc Ayrault ce mardi 18 septembre dans les colonnes du quotidien Métro. Le gouvernement avait promis une « pause fiscale » en 2014, mais la loi de finance pour l’année prochaine prévoit hausse de TVA, des cotisations retraite et une baisse du quotient familial. En fait, la fin de la hausse des prélèvements ne sera réellement « effective » qu’en 2015, indique le Premier ministre. efforts pour tous les Français  « Nous demandons un effort aux Français, notamment mais pas seulement, j’en ai conscience, à ceux qui ont des revenus plus élevés », a reconnu Jean-Marc Ayrault. Des efforts qui ne sont pas réclamés « par facilité pour boucher les trous d’un budget » assure-t-il, « mais pour mettre ces nouvelles recettes au service d’un objectif ».

 

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