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Production manufacturière en recul

Production manufacturière en recul

La production industrielle a redémarré en février, en hausse de 0,7% par rapport à janvier, tirée par une augmentation de la production manufacturière (+0,8%), a annoncé l’Insee mercredi.  En janvier, la production industrielle avait reculé de 0,8%, a précisé l’Institut national de la statistique et des études économiques. Entre décembre et février, la production industrielle est en léger retrait de 0,1%.  La production manufacturière avait reculé de 1,3% en janvier et au cours des trois derniers mois, elle reste en légère baisse (-0,3%).  Une baisse de la production sur les trois derniers mois a été observée « nettement » par l’Insee dans les équipements électriques, électroniques, informatiques, et les machines (-1,3%), ainsi que dans les matériels de transport (-1,3%).  La production est quasi stable dans les autres produits industriels (-0,1%) et dans les industries agricoles et alimentaires (+0,1%). Elle augmente en revanche « nettement » dans le raffinage (+3,6%).   »La production manufacturière des trois derniers mois est en repli par rapport aux trois mêmes mois d’il y a un an (-3,4%) », précise l’Insee.

Embauche en hausse d’après Pôle emploi ; en CDI de 10 heures par semaine ?

Embauche en hausse d’après Pôle emploi ; en CDI de 10 heures par semaine?

 

Les embauches seraient en hausse  en 2013 d après Pôle emploi (sans doute très inférieures aux départs mais l’enquête n’en dit rien !). Le gros gisement serait les services à domicile, notamment aide à domicile. Pôle emploi oublie simplement de préciser que nombre de ces emplois sont des CDD ou CDI de l’ordre de 10 heures par semaine (d’où le turn over). Compte tenu de la crédibilité de pôle emploi auprès des entreprises comme des chômeurs on peut douter de la pertinence de cette enquête.  Les intentions d’embauches mesurées par Pôle emploi pour 2013, en faible progression, montrent une stabilité des métiers les plus demandés et une légère baisse des difficultés à recruter anticipées par les employeurs, indique aujourd’hui l’enquête annuelle du service public de l’emploi. L’enquête « Besoins en main d’œuvre » est utilisée notamment pour améliorer l’orientation des demandeurs d’emploi vers les métiers porteurs. Pour 2013, 1.613.100 projets de recrutements, créations de postes ou remplacements, ont été récoltés auprès de 395.000 employeurs du privé et d’une partie du public, interrogés fin 2012. C’est 0,3% de plus qu’il y a un an (contre +4,3% l’année précédente), une « bonne nouvelle alors qu’on aurait pu s’attendre à une baisse des intentions d’embauche », a souligné auprès de l’AFP Bernard Ernst, directeur des enquêtes et statistiques à Pôle emploi.  Ainsi, 18% des entreprises ont répondu à Pôle emploi qu’elles prévoyaient au moins une embauche dans l’année (+0,2 point de plus qu’en 2012). Dans la moitié des cas, il s’agit d’un emploi en CDI ou un CDD de plus de six mois. Dans les régions du littoral atlantique et le sud de la France, les besoins de recrutement s’accroissent. Au contraire, dans le Nord-Est et le Centre, ils diminuent. « Dans ce contexte de croissance ralentie des besoins en main d’oeuvre, les difficultés à recruter anticipées par les employeurs se réduisent » de plus de 2 points, note Pôle emploi. Elles concernent tout de même 40,4% des projets recueillis et un employeur potentiel sur deux.  Les employeurs imputent essentiellement ces difficultés au profil inadéquat des candidats (86%), avant la pénurie de main d’oeuvre dans certains domaines (60%), les conditions de travail (32%) ou une image dégradée de l’entreprise ou du métier (18%). Cueilleurs agricoles, agents d’entretien, serveurs, apprentis de cuisine, aides-soignants, vendeur ou cuisinier: le top 15 des métiers les plus recherchés est quasi inchangé. Sortent les attachés commerciaux, rentrent les artistes. Cette liste, composée pour beaucoup de fonctions peu qualifiées, « illustre le poids structurellement fort des activités touristiques et des services à la personne dans le tissu économique français », explique Pôle emploi. Elle reflète aussi le poids important des emplois saisonniers (35,8% des intentions récoltées). Le secteur des services aux particuliers reste premier pourvoyeur d’emplois potentiels, avec plus de deux projets d’embauche sur cinq. Les intentions d’embauche y progressent de +2,2%. Aide à domicile et hébergement médicalisé pour personnes âgées regroupent à eux seuls plus d’un tiers des perspectives de recrutement, dont une part importante est jugée problématique (68,1% et 45,8%).  L’hôtellerie-restauration concentre 14% des intentions d’embauche. Très moroses dans la restauration, les perspectives s’envolent pour l’hébergement touristique (+19,7%). Le secteur des services aux entreprises, 1 projet sur 5, est lui orienté à la baisse (-0,9%), comme dans l’industrie (-2,5%) et la construction (-10,7%). Les employeurs du commerce et de l’agriculture (où 90% des recrutements prévus portent sur des contrats saisonniers) anticipent en revanche des hausses (+1,9% et +1,3%).

France: 2,9 milliards de déficit en février

France: 2,9 milliards de déficit  en février

La trajectoire de redressement des comptes publics  est mal partie avec ce déficit de février. Le déficit de l’Etat français s’est creusé de 2,9 milliards d’euros fin février sur un an, à 27,1 milliards, essentiellement en raison du contrecoup d’une recette exceptionnelle perçue en 2012, affirme mardi le ministère du Budget dans un communiqué.  Cet écart « résulte, pour l’essentiel, d’une recette exceptionnelle enregistrée en janvier 2012 par le budget général, liée à l’attribution d’autorisations d’utilisation de fréquences dans la bande 800 MHz en France métropolitaine pour établir et exploiter un réseau radioélectrique mobile ouvert au public (fréquences dites 4G) », explique Bercy.  Cette recette s’élevait à 2,6 milliards l’an dernier et peut donc expliquer en grande partie le déficit plus lourd à ce stade de l’année.  Le gouvernement vient de ramener son objectif de déficit public (Etat, Sécurité sociale, collectivités locales) à 3,7% du produit intérieur brut (PIB) pour cette année, après avoir reconnu il y a près de deux mois que la cible de 3% conforme aux traités européens ne serait pas atteinte en raison d’une croissance atone.  Dans le détail, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) ont atteint 64,4 milliards d’euros au 28 février 2013 contre 63,6 milliards un an plus tôt. « Ce montant est conforme à la prévision de dépenses », assure Bercy.  La charge de la dette est « en baisse significative par rapport à 2012, compte tenu du niveau très faible des taux d’intérêt », et les dépenses de personnel sont « globalement stables », explique le ministère.  En revanche, comme prévu, le prélèvement sur recettes au profit de l’Union européenne est plus important qu’en 2012 (7,2 milliards contre 6,2 milliards) « en raison notamment du versement en début d’année de la contribution de la France au financement des budgets rectificatifs de fin d’année 2012 de l’UE ».  Côté recettes du budget général (nettes des remboursements et dégrèvements), elles s’établissent à 44,1 milliards fin février contre 45,4 milliards un an plus tôt.   »A fin février, l’évolution des recettes fiscales nettes est en faible progression (+0,2%) compte tenu de la faiblesse de la croissance, qui impacte tout particulièrement les recettes de TVA », selon Bercy. « L’évolution des autres recettes fiscales n’est pas significative à ce stade de l’année », souligne le ministère.

 

L’évasion fiscale en France plus de 30 milliards par an

L’évasion fiscale en France plus de 30 milliards par an  

l’ONG Tax Justice Network, estime que le montant de l’évasion fiscale dans le monde est compris entre 17.000 et 26.000 milliards d’euros. Soit le PIB américain plus celui du Japon. Ou dix fois le PIB annuel de la France, explique Le Monde. Pour obtenir ces chiffres, l’organisation a compilé des données de plusieurs organismes internationaux, dont la Banque mondiale, le FMI ou encore l’ONU. Si elles passaient par le circuit légal et étaient imposées normalement, ces sommes faramineuses pourraient rapporter entre 155 et 225 milliards d’euros de recettes fiscales chaque année. . Après les révélations des médias mondiaux, la Commission européenne a rappelé que la fraude fiscale était évaluée à « plus de 1.000 milliards d’euros par an » dans l’Union européenne, indique Ouest-France. Olivier Bailly, le porte-parole de la Commission, a rappelé que l’institution avait « une position très ferme » en la matière.  Pour l’Hexagone, Antoine Peillon, auteur d’un livre sur le sujet, estime que 600 milliards d’euros dorment dans des paradis fiscaux. Selon Eric Bocquet, sénateur (CRC) du Nord et auteur d’un rapport sur la question en juillet 2012, cette évasion coûterait chaque année aux finances de l’Etat entre 30 et 36 milliards d’euros. Mais il reconnaît lui-même que le manque à gagner pour le fisc pourrait être significativement plus élevé : « ces chiffres peuvent être considérés comme la borne inférieure d’un risque qui, s’il intégrait l’ensemble des impôts et des opérations (…) ressortirait comme nettement plus élevé ». Interrogé sur Europe 1, Antoine Peillon estime par ailleurs qu’ « on évalue à 150.000 personnes le nombre d’évadés fiscaux français. » Et, contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne s’agit pas que de sportifs , de grandes fortunes ou d’industriels : « Il y a des bijoutiers, des bouchers de gros, le ‘petit peuple’ des évadés fiscaux », raconte-t-il.

 

Impôts locaux : relative stabilité en 2013, en cause les élections

Impôts locaux : relative stabilité en 2013, en cause les élections

 

Les élections approchent, Pas étonnant dans ces conditions que les maires aient opté pour la stabilité. «Dans la plupart des communes, les taux d’imposition ne devraient pas augmenter en 2013. Et là où il y aura des hausses, elles devraient être limitées, de l’ordre de 0,5 %», estime Philippe Laurent, président UDI de la commission des finances de l’Association des maires de France (AMF). Ainsi, toutes les grandes villes – Paris, Lyon, Marseille, Lille, Toulouse, Bordeaux, Nice, Nantes – laissent inchangés les taux d’imposition en 2013. Une décision qui concerne les impôts levés par le bloc communal, soit la taxe d’habitation, la part communale de la taxe foncière sur le bâti et la taxe foncière sur le non-bâti. Nombre de métropoles régionales, comme Rouen, Angers, et de villes moyennes, comme Châtellerault, Niort, Saint-Nazaire, Agen, Cagnes, ont elles aussi choisi la stabilité. Quimper, qui relève de 2 % le taux de la taxe d’habitation et du foncier non bâti et de 3 % celui de la taxe foncière, fait plutôt figure d’exception. « Les Français veulent moins d’impôts mais toujours plus de services municipaux. C’est la quadrature du cercle ! » Les départements sont l’autre strate de collectivités qui prélèvent des impôts sur les ménages, en l’occurrence une part de la taxe foncière sur le bâti. Ils devraient être tout aussi raisonnables. «Nous avons mené une enquête qui révèle que 70 % des départements maintiendront leur taux d’impôt inchangé en 2013. Chez les autres, la hausse ira de 0,5 % à 2 %», précise-t-on à l’Assemblée des départements de France (ADF). Toutefois, même un heureux ménage situé dans une commune et un département où les taux n’augmenteront pas verra sa facture de taxe d’habitation ou de taxe foncière progresser de 1,8 % en 2013. Explication: les impôts locaux s’obtiennent en multipliant une base – les valeurs locatives – par un taux d’imposition. Or le Parlement revalorise chaque année ces valeurs locatives. Et en 2013, il a fixé le curseur à 1,8 %. Surtout, rien ne dit que la relative sagesse des trois derniers millésimes – 2011, 2012, 2013 – suffira à faire oublier aux contribuables le début de mandat. Le matraquage a été violent dans certaines villes. À Paris, les taux d’impôt ont grimpé de 9 % en 2009 et de 8 % en 2010. À Nice, de 14,8 % en 2009. Désormais, les ménages sont réfractaires à tout nouveau relèvement. Selon un sondage CSA pour BFMTV et Le Figaro publié le 7 mars, les préoccupations des Français pour leur commune portent en priorité sur les impôts locaux (45 %), devant la lutte contre la délinquance (37 %). De fait, selon l’association Forum pour la gestion des villes, la taxe d’habitation et la taxe foncière dépassent souvent chacune les 900 euros par an pour les familles de deux enfants des villes de plus de 100 000 habitants. Les élus sont conscients de cela. «Nous savons que les ménages et les entreprises ne sont pas en forme», admet-on à l’ADF. «Les Français veulent moins d’impôts mais toujours plus de services municipaux. C’est la quadrature du cercle!», grince Philippe Laurent. De fait, les collectivités n’ont qu’une solution pour maintenir des comptes à l’équilibre tout en gelant les impôts: dépenser moins. Les départements s’y sont mis, les communes pourraient suivre. Certains le déploreront, d’autres s’en réjouiront

 

Croissance : récession secteur manufacturier en mars

Croissance : récession secteur manufacturier en mars

L’activité du secteur manufacturier en France s’est révélée légèrement supérieure aux attentes au mois de mars, mais sa contraction reste prononcée, selon les données publiées mardi par Markit. L’indice des directeurs d’achat du secteur manufacturier en France est ressorti à 44 en mars, contre 43,9 en février. Il était attendu stable à 43,9 le mois dernier. « Bien que se redressant très légèrement par rapport à février [...] et affichant un plus haut de trois mois, l’indice PMI [...] continue de signaler un fort taux de contraction dans le secteur », souligne Markit dans un communiqué. Un chiffre supérieur à 50 indique une expansion de l’activité, tandis qu’un chiffre inférieur à 50 dénote un recul. « La forte détérioration de la conjoncture se poursuit, en mars, dans le secteur manufacturier français, malgré une très légère hausse de l’indice PMI », indique Jack Kennedy, économiste chez Markit.

 

Ventes voitures : nouveau plongeon en mars sauf à bas coût

Ventes voitures : nouveau plongeon en mars sauf à bas coût

 

La chute des immatriculations de voitures neuves s’est accentuée en France en mars, à 16,4% en données brutes, selon les données publiées ce mardi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).A nombre de jours ouvrables comparable, le recul atteint 12,5%, avec 165.244 voitures immatriculées, selon un communiqué.Le français PSA Peugeot Citroën a particulièrement souffert, avec une baisse de ses immatriculations de 23,6%. Le groupe Renault a limité la casse (-8,3%) grâce à la bonne performance de sa marque à bas coûts Dacia (+29,3%).Les constructeurs étrangers dans leur ensemble ont connu une baisse de 15,5% de leurs immatriculations. Les immatriculations de voitures neuves connaissent un début d’année noire en France. En février, le décrochage était de 12,1% en février en données brutes, mais la situation devrait s’améliorer un peu d’ici la fin de l’année, espèrent les experts du secteur. A nombre de jours ouvrables comparable, la baisse est limitée à 7,7% à 143 366 unités, selon des chiffres publiés vendredi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Les immatriculations avaient déjà reculé de près de 14% l’an dernier, à 1,899 million d’unités, au plus bas depuis 1997, et de 15% en janvier, dans un contexte économique morose. Aucune reprise réelle n’est attendue par les constructeurs avant 2014 ou 2015. Pour autant, les constructeurs et les experts du secteur ne désespèrent pas de voir la situation se redresser un peu d’ici la fin de l’année. Le numéro deux français Renault table sur un repli du marché compris entre 3 et 5%, une prévision qui correspond à celle de Flavien Neuvy, responsable de l’Observatoire Cetelem spécialisé dans l’automobile. Le CCFA est plus pessimiste et voit un marché des immatriculations « autour de -5% » sur l’année, a indiqué un porte-parole. M. Neuvy s’appuie pour cela sur le niveau de prises de commandes des constructeurs automobiles, « qui sont moins mauvaises que les -12% des immatriculations ». « On devrait aller vers une stabilisation du marché d’ici la fin du premier semestre », estime-t-il. Il faut en effet quelques mois avant de voir les commandes se transformer en immatriculations. « Nous avons un marché des commandes sensiblement meilleur que celui des immatriculations », confirme Bernard Cambier, directeur commercial France chez Renault, qui estime qu’il est stable par rapport à l’an dernier. Comme en 2012, les différents constructeurs automobiles connaissent des sorts différents en ce début d’année. Les Français souffrent toujours un peu plus que les étrangers. Le numéro un PSA Peugeot Citroën a perdu 15,5%, plombé par sa marque Citroën (-22%). « Le niveau de commandes est stable », précise la marque aux chevrons pour qui les immatriculations de février « ne reflètent donc pas l’activité commerciale ». Le groupe Renault a vu ses immatriculations reculer de 10,8% à cause de la marque au losange (-19,5%), tandis que celles de Dacia ont bondi de 37,3%. « Nous sommes très satisfaits de ces résultats », indique cependant M. Cambier. Le recul des ventes de Renault s’explique par la fin du petit monospace Modus et de la Clio III dans sa version break, qui seront remplacés au printemps, ce qui devrait permettre à la marque de « remonter lors des mois suivants », a-t-il expliqué. Les groupes étrangers s’en sortent un peu mieux. Leurs immatriculations ont glissé dans l’ensemble de 10,2%. La chute la plus forte est celle de l’Américain Ford (-33,4%). General Motors recule de 14,7%, le Japonais Nissan de 10,3%, l’Italien Fiat de 11,8% et les groupes allemands Volkswagen, BMW et Daimler de respectivement 7,5%, 2,7% et 10,3%. « Des groupes qui avaient bien résisté jusqu’à présent, comme VW et le haut de gamme, baissent », souligne Flavien Neuvy. A l’inverse, le Japonais Toyota a connu une hausse de ses immatriculations de 12,3% et le Sud-Coréen Hyundai-Kia de 5%. « Toyota profite de l’engouement pour l’hybride », domaine où il est en pointe et « les marques à bas coûts se portent bien » comme Dacia, Hyundai et Kia, commente l’expert. Les ventes de véhicules utilitaires légers, un indicateur de l’activité des entreprises, ont baissé de 11,8% sur le mois de février. En Espagne, la chute des ventes de voitures neuves a été amortie par le plan de soutien gouvernemental et a atteint 9,8% en février.

 

consommation des ménages : recul en février

consommation des ménages :   recul en février

Recul de 0,2% en février par rapport au mois précédent, principalement du fait d’une baisse des achats de textile et cuir, a annoncé vendredi l’Institut national de la statistique et des études économiques. Les achats de textile, habillement et cuir ont chuté de 6,1%, après avoir augmenté de 3,5% en janvier, a précisé l’Insee dans un communiqué  La consommation en produits alimentaires, qui était restée quasi-stable en decembre (+0,1%) et avait légèrement augmenté en janvier (+0,3%), est de nouveau repartie à la baisse en février (-0,4%).  L’augmentation des dépenses de consommation des ménages en énergie, engagée en janvier (+1,6%), s’est poursuivie en février (+1,9%), « en raison de températures sensiblement en dessous des normales saisonnières ».  Après une forte baisse en janvier (-7,1%), les dépenses en biens durables ont augmenté de 0,9% en février.   »Les dépenses en automobiles, qui avaient chuté en janvier (-11,5%) après un mois de décembre très dynamique lié à l’anticipation du durcissement du malus au 1er janvier 2013, se redressent légèrement en février (+2,4 %) », détaille l’Insee. En revanche, les achats en équipement du logement ont à nouveau baissé en février (-0,9%, après -3,0%).  Les dépenses de consommation en autres biens fabriqués ont reculé légèrement en février (-0,2%, après -0,1% en janvier), avec notamment une forte baisse des dépenses en quincaillerie-bricolage. En revanche, les dépenses de produits de santé se sont stabilisées, précise l’institut.  L’Insee a révisé à la baisse l’évolution de la consommation de janvier, avec un recul de 0,9% par rapport à décembre, contre une baisse de 0,8% annoncée il y a un mois. « Ces révisions sont imputables à l’intégration de nouvelles informations connues depuis lors, notamment sur l’équipement du logement, ainsi qu’à l’actualisation des coefficients de correction des variations saisonnières », explique l’Insee.  Les données de la consomation des ménages en biens sont corrigées des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrables et calculées à prix constants.

 

Hausse surprise du chômage en Allemagne

Hausse surprise du nombre

Le nombre d’allemands privés d’emploi a augmenté en mars contre toute attente, montrent les chiffres communiqués jeudi par l’Office du travail. Le nombre de chômeurs a augmenté de 13.000 à 2,935 millions, ajusté des variations saisonnières, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient une diminution de 4.000. Le taux de chômage s’est quant à lui maintenu à 6,9%. Le nombre de chômeurs brut, très suivi en Allemagne, reste au-dessus de trois millions, à 3,098 millions contre 3,156 millions en février, donnant un taux de chômage brut de 7,3% contre 7,4% respectivement.

 

Hausse de la TVA en 2014 ?

Hausse de la TVA en 2014 ?

 

Christian Eckert, le rapporteur du budget à l’Assemblée a répondu aux questions de BFMBusiness.com. (BFMBusiness.com)

Vous avez proposé, avec d’autres députés socialistes, un changement des taux de TVA. Quel accueil ont-elles reçu de la part du gouvernement?

Elles n’ont pas reçu un accueil très enthousiaste, hormis sur un point déjà acquis, à savoir la baisse de la TVA sur le logement social et sur les travaux dans le logement social. Il ne faut pas oublier –et je pense notamment à Jean-Louis Borloo- que c’est le gouvernement précédent qui l’avait augmenté de 5 à 7% ! A l’époque, ça n’avait pas l’air de le choquer. Nous, nous allons le baisser et le ramener à 5%. Donc M. Borloo n’a pas de leçon à nous donner. Nous avons effectivement proposé une modulation des taux de TVA, que nous avons calibrée sans changer la recette globale. Le gouvernement n’a pas l’air d’être favorable au passage du taux intermédiaire de 10 à 9%. Pour le reste, nous proposons d’augmenter le taux normal de 20 à 20,5%. Ce qui reste un taux inférieur à celui pratiqué dans 17 des 27 pays européens. C’est une question qui sera peut-être posée un jour, en raison des équilibres budgétaires nécessaires. Elle sera peut-être même posée en fin d’année par certains. Nous ne sommes qu’au mois de mars. Il nous est impossible de donner les détails du budget 2014. Ma préférence va à une taxation de la partie versante, c’est-à-dire les entreprises qui versent des salaires supérieurs à un million d’euros. Le Conseil d’Etat a rendu son avis, le gouvernement est en train d’y réfléchir. Soit nous présentons une mesure dans la prochaine loi de finances initiale, vers la fin de l’année. Soit nous anticipons -pourquoi pas?- avec une mesure comme celle que je défends dans la loi sur la rémunération des dirigeants de grandes entreprises. Cela pourrait alors se produire au premier semestre de cette année. J’en ai parlé avec le nouveau ministre du Budget (Bernard Cazeneuve, Ndlr). Il y réfléchit.

Mediator : le médicament était interdit en Belgique et en Suisse.

Mediator : le médicament était interdit en Belgique et en Suisse.

 

Les  doutes apparaissent en Suisse en 1996 concernant le Mediator – qui s’appelle en Suisse le Mediaxal -. Une patiente suivie à Genève et souffrant d’hypertonie artérielle pulmonaire est à l’origine de l’alerte. « Ces effets secondaires peuvent-ils être découverts sans que les médecins soient formés quant à la similitude chimique entre le benfluorex (molécule du Mediator) et le fenfluramine (molécule coupe-faim réputée pour ses effets indésirables) ? », demande l’OICM qui souhaite diffuser largement l’infirmation auprès des médecins. Le groupe pharmaceutique Servier répond, mais pas avec assez de rigueur au goût de Genève qui dit vouloir « identifier les complications médicales possibles ». Puis en 1998, le laboratoire abandonne de lui-même l’idée de commercialiser le Mediator en Suisse. Le juge Gand, à Geneve, a demandé à Rudolf Stoller, ancien responsable de la pharmacovigilance si il avait « été surpris que Servier renonce à l’enregistrement (en Suisse) de son médicament. Réponse : « Pas vraiment, c’est ce que nous souhaitions. » Servier, de son côté, estimait qu’il n’y avait pas de place pour son produit sur le marché suisse. En Belgique, c’est dès l’année 1978 que la commission belge des médicaments écrit aux laboratoires Servier : avis défavorable concernant le Mediator. « Le dossier toxico-pharmacologiuque présente des lacunes importantes » soulignent dans un courrier du 3 février 1978  les responsables belges qui soulignent surtout l’effet anorexigène de la molécule, c’est-à-dire que, déjà, ils considèrent le Mediator comme un coupe faim. Dans une lettre de la commission belge des médicaments du 30 novembre 1978, le diagnostic des sévère sur le Mediator : « L’effet anorexigène de la molécule (peut) à lui seul expliquer beaucoup des résultats soit disant favorables obtenus » ! Les autorité de santé françaises ne prendront la décision de retrait du marché du Mediator que trente-et-un ans plus tard, en 2009, après plusieurs investigations médicales notamment l’étude Regulate lancée en 2005. Mardi, les juges d’instruction chargés de l’affaire du Mediator ont mis en examen l’agence du médicament comme personne morale.

L’OCDE : croissance presque nulle en 2013 et chômage à 11% en France

L’OCDE : croissance presque nulle en 2013 et chômage à 11% en France

 

L’OCDE confirme, la France s’enfonce dans la crise avec une croissance quasi nulle et un chômage de 11% pour 2013. L’OCDE abaisse sa prévision de croissance de l’économie française à 0,1% cette année contre 0,3% auparavant et maintient sa prévision pour 2014 à 1,3%, dans un rapport présenté mardi. L’Organisation de coopération et de développement économiques prône des réformes pour redresser les comptes publics, accroître la faible compétitivité des entreprises françaises et lutter contre un chômage structurellement élevé. « Le calendrier politique offre une occasion unique de mettre en oeuvre une stratégie ambitieuse de réformes », estime l’organisation. Sa voix s’ajoute à celles de nombreux économistes et institutions internationales qui pressent la France de réduire ses dépenses publiques, parmi les plus élevées au monde en proportion de la richesse nationale. La croissance économique atone ne devrait permettre de réduire le déficit public qu’à 3,5% du PIB fin 2013 puis 3,0% fin 2014, estime l’OCDE. Ces prévisions sont plus positives que celles de la Commission européenne (3,7% et 3,9%) car cette dernière ne prend en compte que les décisions fermement actées. L’OCDE estime que les efforts de réduction du déficit doivent se poursuivre comme prévu, sans ajouter en urgence de nouvelles mesures d’austérité, ce qui est la ligne actuelle du gouvernement. La France pourrait obtenir de la Commission européenne un délai d’un an pour atteindre le seuil de 3% fin 2014 mais elle devra en échange présenter une stratégie crédible de redressement de ses comptes. Selon l’OCDE, le chômage devrait poursuivre sa hausse pour atteindre 11,0% de la population active cette année et 11,2% l’an prochain contre 10,3% en 2012.

 

FMI : attention aux actifs pourris des banques en Europe

FMI : attention aux actifs pourris des banques en Europe

 

Pour  le FMI, les banques  ont renforcé massivement leurs fonds propres, leur accès au financement s’est amélioré et les pays comme l’Italie ou l’Espagne appliquent des traitements de choc pour redresser leurs comptes publics, reconnaît la mission d’étude du FMI. Mais ce n’est pas assez. L’institution internationale juge toujours «élevés» les risques d’instabilité financière en Europe, «surtout dans le contexte d’une croissance faible et d’austérité budgétaire». Cette fois, le FMI se garde bien de chiffrer les besoins de capitaux des banques européennes. En fait, le Fonds juge les «coussins» de fonds propres mis en place à la demande de l’Autorité bancaire européenne «adéquates pour supporter des chocs macro-économiques sévères». Avec des réserves toutefois. Le FMI affiche ses doutes non pas tant sur le niveau absolu des fonds propres des banques, mais plutôt sur la qualité de leurs actifs. «Dans certains cas, il est à craindre que les créances douteuses et les provisions minimisent les pertes», s’inquiète le Fonds. Seule l’Espagne, rappelle-t-il, a commandité un bulletin de santé complet de ses banques. Sachant que la crise économique va se traduire par une montée des risques, le FMI appelle à une harmonisation des données permettant de mesurer la solidité financière des banques. Un chantier d’ailleurs lancé par l’Autorité bancaire européenne en prévision de l’entrée en vigueur, au 1er janvier 2014, de la directive européenne imposant les nouvelles règles prudentielles (dites Bâle 3). Cet effort s’avère d’autant plus nécessaire, insiste le FMI, que la BCE (Banque centrale européenne) s’apprête, à partir du 1er mars 2014, à superviser près de 200 banques de la zone euro.  Le FMI salue cette évolution, mais note que, faute de pouvoir redonner à toutes les banques concernées une licence, la BCE aurait intérêt à s’attaquer au plus vite aux maillons faibles, afin d’éviter que d’éventuels accidents n’entachent sa crédibilité.  Le FMI s’inquiète également de l’articulation des travaux entre la BCE et les superviseurs nationaux. À la demande de l’Allemagne, qui souhaite conserver la mainmise sur ses Landesbanken et Sparkassen, les banques moyennes échapperont, en effet, au contrôle direct de la BCE.

 

Pétrole : en hausse

Pétrole :  en hausse

Les cours du pétrole ont terminé en hausse vendredi sur le marché new-yorkais Nymex, soutenus entre autres par l’annonce d’une progression plus importante qu’attendu de la production industrielle aux Etats-Unis en février.  Le contrat avril sur le brut léger américain a gagné 42 cents, soit 0,45%, à 93,45 dollars le baril.

 

Etats-Unis : création d’emplois en février

Etats-Unis : création d’emplois en février

 

L’économie américaine a créé plus d’emplois qu’attendu en février et le taux de chômage a atteint son plus bas niveau depuis plus de quatre ans, ce qui semblerait indiquer qu’elle résiste plutôt bien à l’alourdissement de la facture fiscale et aux coupes claires dans les dépenses publiques. Le département du Travail a recensé 236.000 créations de postes non agricoles le mois dernier, alors que les économistes interrogés par Reuters en prévoyaient en moyenne 160.000. Le taux de chômage a baissé à 7,7%, son plus bas niveau depuis décembre 2008, contre 7,9% en janvier, alors que les économistes l’anticipaient inchangé. Wall Street a ouvert en nette hausse en réaction à ces chiffres, tandis que les Bourses européennes ont accru leurs gains. L’euro a touché un plus bas depuis décembre face au dollar, tandis que les futures sur Bund ont reculé et que le 30 ans américain a perdu plus d’un point. En dépit de la nette révision à la baisse des créations d’emplois de janvier -119.000 au lieu de 157.000- l’accélération globale du rythme des créations d’emplois rassure sur la solidité de l’économie américaine. Celle-ci est confrontée au gel de 85 milliards de dollars de fonds publics, ordonné la semaine dernière par le président Barack Obama à la suite de l’échec d’un compromis entre démocrates et républicains. La mesure pourrait coûter jusqu’à 0,6 point de croissance. La Maison Blanche a estimé que la baisse du taux de chômage montrait que l’économie regagnait de la vigueur.

Chine: excédent commercial en février

Chine: excédent commercial en février

Les importations ont baissé sur un an de 15,2% à 124,1 milliards de dollars et les exportations ont augmenté sur un an de 21,8% à 139,4 milliards de dollars, ont rapporté les douanes vendredi.  Ce résultat est inattendu, car le marché s’attendait à ce que la Chine annonce au contraire un déficit commercial de 16 milliards de dollars pour le mois dernier, selon la moyenne des prévisions de 13 analystes interrogés par l’agence financière Dow Jones.  L’excédent commercial de la Chine s’était élevé à 29,2 milliards de dollars en janvier.  Selon des experts, la fermeture des usines pour le nouvel an lunaire a contribué à la faiblesse des importations, tandis que la hausse des exportations illustre un regain de vitalité de l’économie chinoise.   »Les importations ont pu être affectées par le facteur saisonnier du nouvel an lunaire, mais les exportations n’ont pas été affectées du tout, enregistrant une croissance plus forte que ce qui était attendu », a résumé à l’AFP Liu Ligang, économiste basé à Hong Kong pour la banque ANZ.   »La Chine va assurément rester cette année sur les rails de la reprise, avec une croissance probable de son économie de plus de 8% », a-t-il ajouté.  La Chine s’est fixé un objectif de croissance de 7,5% pour 2013, a annoncé mardi, en ouverture des travaux du Parlement, le Premier ministre sortant Wen Jiabao. Il a aussi prévu une inflation de 3,5% en 2013.   »Concernant la situation économique cette année, ce qui me préoccupe vraiment est l’inflation, la dépréciation concurrentielle de certaines monnaies dans le monde et l’impact négatif de la création excessive de monnaie sur l’économie mondiale », a déclaré vendredi Chen Deming, le ministre chinois du Commerce.  En 2012, la croissance chinoise s’est ralentie à 7,8%, contre 9,3% en 2011 et 10,4% en 2010. La hausse du volume du commerce extérieur avait ralenti encore plus, passant de 22,5% en 2011 à 6,2% l’an dernier.  Mais l’activité a rebondi vers la fin de l’année, la deuxième économie mondiale affichant une croissance de 7,9% au quatrième trimestre contre 7,4% au troisième.

 

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Le Grand Paris transport en 2030

Le Grand Paris transport en 2030

Le super métro automatique Grand Paris Express, ses 200 km et ses 72 gares, se fera « intégralement » à l’horizon 2030, a promis Jean-Marc Ayrault. L’objectif est de faciliter les déplacements de banlieue à banlieue sans passer par la capitale. Symboliquement, pour faire sortir Paris de son périphérique, les nouvelles lignes recevront des appellations dans la lignée du métro parisien : la rocade la plus proche de Paris va devenir la ligne 15, l’arc le plus à l’est la 16, la ligne du Bourget à Charles-de-Gaulle la 17 et celle du plateau de Saclay, la 18. « Les lignes seront lancées en parallèle, les tronçons s’enchaînant », a précisé Jean-Marc Ayrault, pour ne pas donner l’impression d’avoir des territoires servis en premier et d’autres en dernier. Jean-Marc Ayrault a confirmé le retard. Le projet ne sera pas achevé en 2025 mais en 2030. Le chiffrage sera de 27 milliards. Le « Nouveau Grand Paris » est « d’une ambition sans précédent et il est financé », s’est félicité Jean-Marc Ayrault. Il faut dire que c’est là que le bât blessait. Le rapport Auzannet, rendu en décembre à la ministre de l’Egalité des territoires et du Logement Cécile Duflot tablait sur les 30 milliards d’euros, au lieu des 21 milliards prévus dans le projet initial. Finalement, tout le tracé sera réalisé mais avec des capacités différenciées (longueur des rames, quais, largeur des trains, etc.), adaptées aux prévisions d’augmentation de trafic, selon les portions. Ce travail d’affinage a permis d’économiser 3 milliards d’euros sur la note finale, revue donc à 27 milliards.

 

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Croissance : fort recul en février

Croissance : fort recul en février

L’activité dans le secteur privé s’est contractée à un rythme très soutenu en février en France, selon les chiffres définitifs de l’indice Markit des directeurs d’achats publiés mardi. L’indice composite, qui combine services et secteur industriel, a augmenté à 43,1 contre 42,7 en janvier et 42,3 en estimation provisoire. Cet indice reste sous la barre de 50 qui sépare contraction et expansion pour le 12e mois consécutif. L’indice des services s’est établi à 43,7 contre 43,6 en janvier, un chiffre supérieur à l’estimation provisoire (« flash ») de 42,7. L’indice signale une contraction de l’activité pour le septième mois consécutif. « Les chiffres PMI composite pour les secteurs des services et de l’industrie pointent vers une nouvelle baisse du PIB au premier trimestre, ce qui mettrait la France officiellement en récession », a déclaré Jack Kennedy, économiste chez Markit.

 

Automobiles : recul ventes en Allemagne

Automobiles : recul ventes en Allemagne

 

Le marché automobile allemand débute l’année 2013 difficilement. Les ventes de voitures neuves en Allemagne ont reculé de 10,5% en février sur un an à 200.683, a annoncé ce lundi 4 mars l’agence fédérale allemande KBA. Les constructeurs Peugeot (-40,6%), Opel (-21,2%) et Ford (-19,4%) ont été parmi les plus touchés par la baisse des ventes, tandis que Renault et Hyundai ont connu un léger mieux avec +3,4% chacun. Volkswagen a reculé de 14,6%. Par rapport à janvier, les ventes de voitures ont progressé de 4,5% dans le pays.

Chômage : record en janvier en zone euro

Chômage : record en janvier en zone euro

 

Eurostat a annoncé que le taux de chômage des Dix-Sept avait inscrit un nouveau record en janvier, à 11,9% de la population active. Le taux de chômage du mois de décembre a été revu en hausse à 11,8% contre 11,7% en première estimation. Au mois de janvier, 201.000 personnes supplémentaires se sont retrouvés sans emploi dans la zone euro, a précisé Eurostat. La dégradation de la situation économique devrait être au centre des discussions du Conseil des gouverneurs de la BCE lors de sa réunion jeudi prochain. Et si seule une minorité d’économistes s’attendent à une baisse du taux de refinancement, le principal instrument de politique monétaire de l’institution de Francfort, sous son niveau actuel de 0,75%, il est clair pour la plupart d’entre eux que le risque inflationniste a disparu des écrans radars. « L’inflation n’est tout simplement pas un sujet de préoccupation, ce n’est pas une raison pour laquelle les décideurs devraient hésiter à baisser les taux d’intérêt », juge Sarah Hewin, responsable de la recherche européenne chez Standard Chartered. « Ils pourraient passer à l’action dès la semaine prochaine mais il y a un facteur qui plaide pour que la BCE reste l’arme au pied, c’est le fait que nous soyons entrés dans une période d’instabilité politique en Italie et qu’il faille résoudre la question de la dette chypriote. »

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