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Corrosion Nucléaire EDF : L’âge des centrales n’est pas en cause

Corrosion Nucléaire EDF : L’âge des centrales n’est pas en cause

On a découvert de minuscules fissures qui semblaient remettre en cause la totalité du parc que nucléaire ancien, au moment-même où l’exécutif lui demande de prolonger « le plus possible » son parc nucléaire.

 

En fait les défauts sont très localisé s.Découvertes à Civaux, Chooz et Penly, les anomalies en question ne devraient pas, a priori, concerner l’ensemble des installations. Les réacteurs de 900 MW, qui sont les plus anciens et les plus nombreux (32 réacteurs) semblent en effet « peu voire pas » concernés, a fait savoir mardi le président de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), Bernard Doroszczuk. Et qui pourraient même l’amputer de près de 14 milliards d’euros en 2022, selon les dernières estimations d’EDF. D’autant que leur découverte s’ajoute à un contexte pour le moins tourmenté, entre un énième retard de l’EPR de Flamanville, la mise à l’arrêt de la centrale de Fessenheim, l’impact du Grand Carénage et le report des contrôles à cause de la pandémie. De quoi faire chuter la production électrique du géant tricolore à un niveau historiquement bas, à l’heure où l’Hexagone subit de plein fouet la flambée des cours de l’énergie.

 

Les réacteurs nucléaires de 900 MW, qui sont les plus anciens et les plus nombreux en France, semblent « peu voire pas » affectés par le phénomène de corrosion identifié dans des réacteurs plus récents, a indiqué mardi le président de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Le phénomène pourrait ainsi être lié à des différences de conception des modèles, plutôt qu’à un vieillissement du parc.

Covid France 18 mai 2022 : encore 43 727 cas nouveaux en 24 h

On enregistre mardi 17 mai 2022: Covid France 18 mai 2022 : encore 43 727 cas nouveaux en 24 h 147.568 morts au total et +43.727 nouveaux cas confirmés en 24h.

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 1.548.935 cas confirmés soit +43.727 en 24h.

On recense ce mardi 17 mai 2022 : 147.568 morts au total, +90 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.845 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 118.723 (+90 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,75 le taux d’incidence à 333,39 et la tension hospitalière à 23,2 %. Le taux de positivité est à 13,1 %.

La France compte actuellement 18.290 (-452) personnes hospitalisées et 1.173 (-26) malades en réanimation.

Bilan des régions françaises  :

  • Ile-de-France : 4.298 (-72) hospitalisées, 332 (+3) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Grand Est : 1.395 (-42) hospitalisés, 98 (-8) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.560 (-48) hospitalisés, 123 (-3) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.890 (-58) hospitalisés, 100 (-7) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.769 (-17) hospitalisé, 100 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bretagne: 673 (-38) hospitalisés, 34 (-7) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Normandie : 1.431 (-18) hospitalisés, 45 (+1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.180 (-38) hospitalisés, 88 (-5) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 423 (-59) hospitalisés, 29 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Occitanie: 1.476 (-33) hospitalisés, , 104 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 790 (-20) hospitalisés, 43 (-3) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 799 (-2) hospitalisés, 41 (+3) en réanimation et +3 décès en 24h

 

Croissance : gros de freins en Europe

 

 

Croissance : gros de freins en Europe

À nouveau l’Europe revoit fortement à la baisse sa croissance. Une croissance presque divisée par deux prévus initialement à 4 % et dont l’objectif est pour l’instant fixé à 2,7 % seulement.

En cause notamment une flambée d’inflation atteint 6,8 %, soit à peu près le double de ce qui était prévu.

La guerre en Ukraine a donné un sérieux coup de frein à l’économie européenne notamment allemande. La croissance allemande ne devrait progresser que de 1,6% en 2022 contre 3,6% prévus en début d’année. Il faut dire que l’économie outre-Rhin est fortement dépendante de l’énergie russe pour faire tourner son industrie.

Résultat, l’Allemagne, première économie de la zone euro, devrait cesser d’être le moteur économique de l’Europe cette année compte tenu de l’accumulation de ses déboires depuis le début de la pandémie. Certains observateurs n’hésitent pas désormais à parler « d’homme malade » de l’Europe.

Les moteurs de l’économie française se tassent également. Après un fort rebond de l’ordre de 7% en 2021, la croissance du PIB devrait se tasser à 3% en 2022 et 1,8% en 2023. En février dernier, Bruxelles tablait sur une croissance de 3,6% cette année et 2,1% en 2023. En France, la plupart des instituts de prévision ont aussi dégradé leurs chiffres de croissance. Au premier trimestre, l’économie tricolore a fait du surplace avant de se redresser légèrement au cours du second trimestre (0,2%) selon les conjoncturistes de la Banque de France et ceux de l’Insee. La consommation, traditionnel point fort de l’Hexagone, a freiné depuis le début de l’année sous l’effet de l’envolée des prix et la chute de confiance des ménages et des entreprises. La facture risque d’être très lourde avec une inflation de cinq à 6 % en France et des revenus qui en moyenne ne manqueront pas de deux à 3 % la perte de pouvoir d’achat atteindra elle aussi deux à 3 %. Une purge qui se ressentira notamment sur la consommation des ménages et sur la croissance

 

La guerre en Ukraine n’a fait qu’amplifier l’envol de l’inflation. Entre la flambée des prix du gaz et du pétrole, l’envolée des matières premières agricoles et la pénurie de certains matériaux, l’inflation calculée par la Commission européenne pourrait grimper à 6,8% en 2022 avant de retomber à 3,2% l’année prochaine. Avant la guerre, la Commission européenne misait sur une inflation à 3,9% en 2022 dans l’UE à 27 (3,5% en zone euro) avant de retomber à 1,7% en 2023. A tous ces déboires s’ajoute la politique zéro covid menée en Chine qui contribue à faire chauffer les prix sur le fret maritime et aérien ou encore le prix de certains composants électroniques.Pour certains pays le risque de stagflation n’est pas écarté et certains pays pour seront les principales victimes de la flambée notamment des produits alimentaires. Surtout avec la sécheresse qui caractérise actuellement le climat mondial

 

Ukraine : les forces russes en recul mais la crainte d’un geste désespéré de Poutine

Ukraine : les forces russes en recul mais la crainte d’un geste désespéré de Poutine

 

 

Poutine accumule les échecs. D’abord il n’a pas réussi son pari de s’emparer en quelques jours de la totalité de l’Ukraine. Pire aujourd’hui les forces russes ont plutôt tendance à reculer sous la pression ukrainienne. Le risque évidemment c’est un geste désespéré de Poutine pour sauver sa place et son régime. Politiquement son opération constitue un échec retentissant puisque non seulement il n’a pas soumis la totalité de l’Ukraine mais qu’en plus il y a désormais un renforcement et une recomposition de l’OTAN avec les prochaines adhésions de la Finlande et de la Suède. Sans parler de la misère sociale qui s’installe en Russie où on commence à manquer de tout et avec une inflation de 20 à 30 %.. Or, depuis le début de la guerre, les forces militaires russesse réduisent comme une peau de chagrin. En quatre-vingt jours, elles sont d’abord passées de 600 km à un peu moins de 200 pour atteindre aujourd’hui à peine 30, autour de la ville de Sievierodonetsk.

On voit mal comment pourrait se terminer cette guerre dans le cadre d’un compromis. Politiquement, Poutine ne peut pas se permettre une défaite ; inversement les ukrainiens n’accepteront pas facilement de lâcher certaines provinces russophones de l’Est. On risque de s’installer dans une situation de longue guerre notamment près du Dombass avec aussi des manœuvres russes pour déstabiliser dans le monde certain pays en mal de démocratie notamment en Afrique voire au Moyen -orient.  Mais on ne peut non plus exclure le pire avec la menace nucléaire.

 

 

Covid: De nouveaux variants en Europe

Covid: De nouveaux variants en Europe

Les sous-variants d’Omicron BA.4 et BA.5 qui se développent surtout actuellement en Afrique du Sud pourraient éventuellement atteindre l’Europe à la fin de l’été.

Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) appelle donc  les Etats européens à surveiller de près l’émergence des sous-variants d’Omicron BA.4 et BA.5, dans un communiqué publié samedi 14 mai. « La proportion dans l’Union européenne est actuellement faible », précise le texte, « mais ils deviendront dominants dans les mois à venir », ce qui pourrait entraîner potentiellement « une augmentation significative du nombre de cas ». A ce stade, l’ECDC ne dispose pas d’éléments suggérant une augmentation de la gravité des cas de Covid-19 induits par ces sous-variants par rapport aux lignées précédentes.

 

Identifiés à la fin de l’année 2021, BA.4 et BA.5 sont désormais majoritaires en Afrique du Sud. Ils pourraient désormais s’imposer en Europe. « L’Institut national portugais de la santé a estimé que BA.5 représentait environ 37% des cas positifs au 8 mai 2022″, relève l’ECDC, qui ajoute que ce sous-variant devrait devenir dominant dans le pays d’ici le 22 mai. Leur avantage compétitif « est probablement dû à leur capacité à échapper à la protection immunitaire induite par une infection et/ou une vaccination antérieures, en particulier si celle-ci a diminué avec le temps ».

En France, le sous-variant BA.2 d’Omicron est toujours largement dominant, selon Santé publique France (SPF), avec 99% des séquences de la dernière enquête. Mais BA.4 et BA.5 ont déjà été détectés dans l’Hexagone et font l’objet d’« une surveillance renforcée », écrit l’agence sanitaire dans son bulletin épidémiologique du 5 mai. SPF précisait qu’au « 2 mai 2022, deux cas de BA.4 et six cas de BA.5 (avaient) été confirmés en France et (étaient) en cours d’investigation ».

Covid: Nouvelle vague en Afrique du Sud

Covid: Nouvelle vague en Afrique du Sud

 

 

Les contaminations au Covid-19 repartent à la hausse en Afrique du Sud. Une reprise épidémique due à des sous-variants d’Omicron nommé BA4 et BA5, c’est donc la cinquième vague.

Pour l’heure, il n’y a pas de risque que l’épidémie reprennent en France à cause des variants BA4 et BA5, pour plusieurs raisons. D’abord, ces sous-variants d’Omicron sont présents dans le pays depuis fin décembre et n’ont pas pris le dessus sur BA2. Selon les autorités, deux contaminations à BA4 et BA5 ont été recensées.

Cependant les  scientifiques n’écartent pas une reprise épidémique, avec des sous-variants d’Omicron ou avec un nouveau variant, probablement à

Covid France 14 mai 2022 :Encore +32.773 cas en 24h.

Covid France 14 mai 2022 :Encore  +32.773 cas  en 24h.

On enregistre vendredi 13 mai 2022: encore  +32.773 cas  en 24h,  147.257 morts au total, +98 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.826 (+4) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 118.431 (+94 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,68 le taux d’incidence à 376,49 et la tension hospitalière à 24,4 %. Le taux de positivité est à 16,8 %.

La France compte actuellement 19.272 (-490) personnes hospitalisées et 1.233 (-59) malades en réanimation.

Bilan des régions

  • Ile-de-France : 4.421 (-56) hospitalisées, 343 (-24) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Grand Est : 1.482 (-39) hospitalisés, 111 (-1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.690 (-32) hospitalisés, 134 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.009 (-149) hospitalisés, 110 (-5) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.782 (-55) hospitalisé, 102 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bretagne: 737 (-16) hospitalisés, 43 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Normandie : 1.540 (-61) hospitalisés, 44 (-13) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.184 (+4) hospitalisés, 84 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 648 (0) hospitalisés, 31 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Occitanie: 1.514 (-39) hospitalisés, , 107 (-1) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 839 (-5) hospitalisés, 47 (-5) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 826 (-40) hospitalisés, 43 (-3) en réanimation et +9 décès en 24h

Santé-Nouvelle vague Covid en Afrique du Sud

Santé-Nouvelle vague Covid  en Afrique du Sud

Les contaminations au Covid-19 repartent à la hausse en Afrique du Sud. Une reprise épidémique due à des sous-variants d’Omicron nommé BA4 et BA5, c’est donc la cinquième vague.

Pour l’heure, il n’y a pas de risque que l’épidémie reprennent en France à cause des variants BA4 et BA5, pour plusieurs raisons. D’abord, ces sous-variants d’Omicron sont présents dans le pays depuis fin décembre et n’ont pas pris le dessus sur BA2. Selon les autorités, deux contaminations à BA4 et BA5 ont été recensées.

Cependant les  scientifiques n’écartent pas une reprise épidémique, avec des sous-variants d’Omicron ou avec un nouveau variant, probablement à l’automne prochain.

Nouvelle vague Covid en Afrique du Sud

Nouvelle vague Covid  en Afrique du Sud

Les contaminations au Covid-19 repartent à la hausse en Afrique du Sud. Une reprise épidémique due à des sous-variants d’Omicron nommé BA4 et BA5, c’est donc la cinquième vague.

Pour l’heure, il n’y a pas de risque que l’épidémie reprennent en France à cause des variants BA4 et BA5, pour plusieurs raisons. D’abord, ces sous-variants d’Omicron sont présents dans le pays depuis fin décembre et n’ont pas pris le dessus sur BA2. Selon les autorités, deux contaminations à BA4 et BA5 ont été recensées.

Cependant les  scientifiques n’écartent pas une reprise épidémique, avec des sous-variants d’Omicron ou avec un nouveau variant, probablement à l’automne prochain.

Irlande du Nord – Sinn Fein : Victoire en trompe-l’œil

Irlande du Nord - Sinn Fein : Victoire en trompe-l’œil

 

L’écrivain nord-irlandais Glenn Patterson explique, dans une tribune au « Monde », pourquoi, compte tenu du statut institutionnel particulier du pays, la première place du parti nationaliste aux élections législatives constitue un triomphe en trompe-l’œil.

 

En voilà une nouvelle ! Pour la première fois depuis la partition de l’Irlande, en 1921, un parti nationaliste favorable à la réunification de l’île est arrivé en tête des élections en Irlande du Nord. Et pas n’importe quel parti nationaliste : le Sinn Fein, longtemps considéré par beaucoup comme la branche politique de l’IRA provisoire.

Le Sinn Fein est désormais en droit de s’attribuer le poste de chef de l’exécutif bicéphale créé par l’accord de paix de 1998, dit du Vendredi saint, tandis que son principal rival, le Parti unioniste démocrate (DUP) − qui est aussi, pour compliquer les choses, son partenaire de coalition depuis quinze ans −, devra se contenter de celui de vice-premier ministre. En réalité, les deux postes se valent. Les titres de premier ministre et de vice-premier ministre étaient pour les unionistes un artifice destiné à masquer le fait que, avec le partage du pouvoir, ils ne gouvernaient plus seuls. Le Sinn Fein n’a jamais manqué une occasion de rappeler que ces postes étaient équivalents, mais à présent qu’il est arrivé premier, il semble vouloir croire lui-même à cet artifice.

Le Sinn Fein est arrivé premier, mais il n’a pas progressé en nombre de sièges. Il est devenu le premier parti parce que le DUP, qui avait quitté l’exécutif sortant pour protester contre le protocole nord-irlandais du Brexit [qui maintient la province britannique dans le marché unique et l’union douanière européenne], a reculé de près de 7 % et a perdu trois députés à l’Assemblée législative, ce qui lui fait deux sièges de moins que le Sinn Fein, contre un siège de plus lors de la précédente législature.

En nombre de sièges, le grand gagnant a été le parti non confessionnel Alliance, qui a plus que doublé le nombre de ses élus, passés de huit à dix-sept. Certains sondages réalisés dans les derniers jours de la campagne donnaient Alliance à égalité avec le DUP, mais, même si cette formation était arrivée deuxième, elle n’aurait pas pu prétendre à l’un des deux postes-clés de l’exécutif. En vertu de l’accord de Saint-Andrews de 2006 − négocié entre les gouvernements britannique et irlandais, le Sinn Fein et le DUP −, les partenaires de coalition ne peuvent être issus que des rangs des principales formations classées comme « nationaliste », « unioniste » ou « autre ». Le parti Alliance s’enorgueillit de figurer dans la catégorie « autre », mais il ne dispose pas des sièges ou des alliés nécessaires pour constituer une majorité.

Un esprit cynique pourrait dire que les ennemis jurés que sont le Sinn Fein et le DUP ont décidé à Saint-Andrews de s’octroyer un avantage permanent.

Covid France 12-05-2022 : +40.299 cas en 24h.

 

On enregistre  mercredi 11 mai 2022 : +40.299 cas en 24h, 147.075 morts au total, +96 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.822 (+9) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 118.253 (+87 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,68 le taux d’incidence à 404,30 et la tension hospitalière à 26,3 %. Le taux de positivité est à 12,9 %.

La France compte actuellement 20.152 (-347) personnes hospitalisées et 1.329 (-35) malades en réanimation.

 bilan des  régions :

  • Ile-de-France : 4.539 (-20) hospitalisées, 373 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Grand Est : 1.570 (-29) hospitalisés, 113 (-4) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.759 (+2) hospitalisés, 139 (-4) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.189 (-106) hospitalisés, 112 (-8) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.853 (-40) hospitalisé, 101 (-1) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Bretagne: 794 (-25) hospitalisés, 46 (-2) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 1.597 (-23) hospitalisés, 62 (-6) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.252 (-29) hospitalisés, 94 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 672 (+16) hospitalisés, 42 (-3) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Occitanie: 1.583 (-9) hospitalisés, , 114 (-1) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 849 (-17) hospitalisés, 48 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 903 (-23) hospitalisés, 48 (-3) en réanimation et +6 décès en 24h

 

Le vertueux Eric Woerth devient dépensier en ralliant Macron !

Le vertueux Eric Woerth devient dépensier en ralliant Macron !

 

Eric Woerth , le très vertueux député ex LR qui condamnait la fuite en avant sur le plan financier se fait désormais depuis qu’il a rallié Macron un défenseur de la dépense publique. Changement de discours  :

L’inflation devrait grimper jusqu’à 5,4 % en juin, a indiqué lundi l’Insee. Les dispositifs de pouvoir d’achat promis par Emmanuel Macron verront-ils le jour rapidement ? « Il y a une grande partie des mesures qui ont été annoncées avant, ou pendant la campagne présidentielle, pour lesquelles il faut des lois. Insiste Eric Woerth.

Les taux d’intérêt remontent. Chaque point de hausse équivaut à des milliards d’euros d’intérêts supplémentaires sur notre dette. La souveraineté financière est-elle reléguée au second plan ? « Je n’ai pas changé d’un iota sur le sujet, assure Eric Woerth. Il faut juste changer de méthode. On pleure sur les finances publiques depuis vingt ans et ça ne s’arrange pas. Il faut, par exemple, substituer la qualité à la quantité des dépenses, rendre les services publics plus efficaces, investir, etc. »

Ledéficit commercial de la France atteint un nouveau record : 100 milliards d’euros en un an. Comment redresser la barre ? « Il faut regarder quel volume de budget peut être consacré, et quel niveau d’investissement peut être mis en œuvre. Car sans investissement, pas de compétitivité. Pour résoudre les problèmes de dépense publique et de dette, il faut transformer notre modèle productif. Il faut utiliser les phases de transition énergétique, transformer l’idée qu’on veut léguer à nos enfants une planète plus propre, etc. Il faut beaucoup investir, le pays comme les entreprises. Et il faut aussi revoir notre modèle de consommation : rapatrier des productions, relocaliser en Europe, etc. »

Pour un peu Eric Woerth deviendrait socialiste !

Faire face aux crises alimentaires en Afrique

Faire face aux  crises alimentaires  en Afrique

Pour la Djiboutienne Ayan Mahamoud, coordinatrice des programmes de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), des solutions existent pour faire face à la sécheresse qui touche notamment la région.

interview dans le » Monde « 

 

Le spectre de 2011, lorsque la famine avait entraîné la mort de près de 260 000 Somaliens, plane sur la Corne de l’Afrique. Alors que les précipitations ont été plus faibles que prévu trois saisons des pluies d’affilée, la partie orientale du continent connaît la pire sécheresse depuis quarante ans. Des invasions de criquets ont par ailleurs ravagé les cultures à plusieurs reprises ces dernières années.

La Somalie, l’Ethiopie et le Kenya sont particulièrement touchés par les pénuries d’eau, de fourrage et de denrées alimentaires. Dans ces trois pays, plus de 14 millions de personnes sont aujourd’hui en insécurité alimentaire aiguë, selon les Nations unies ; 1 million d’habitants ont été contraints de quitter leur foyer par manque de vivres et plus de 3 millions de têtes de bétail ont déjà péri. Cette nouvelle crise humanitaire intervient dans un contexte sécuritaire toujours dégradé, avec la persistance d’attaques du groupe terroriste somalien des Chabab et, en Ethiopie, l’éclatement d’une guerre civile au Tigré.


La Djiboutienne Ayan Mahamoud coordonne les programmes de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), qui regroupe Djibouti, l’Ethiopie, la Somalie, l’Erythrée, le Kenya, le Soudan, le Soudan du Sud et l’Ouganda. Elle décrypte pour Le Monde les liens entre climat, sécurité et développement et explique comment les crises alimentaires pourraient être évitées .

En quoi la sécheresse qui touche actuellement la Corne de l’Afrique est-elle particulièrement alarmante ?

Les niveaux d’insécurité alimentaire atteints sont très préoccupants et la situation est intenable dans certaines zones. Le manque de pluie sur plusieurs saisons a tari les nappes phréatiques et fait obstacle au renouvellement des ressources naturelles en eau et en végétation. Les précipitations qui étaient attendues en mars ne sont arrivées que mi-avril et elles n’ont pas atteint les volumes espérés, alors qu’elles doivent s’arrêter fin mai. Nous pensons que cette demi-saison [des pluies] ne sera pas suffisante pour compenser les dommages subis. Il est clair qu’il faut nous adapter à cette réalité, car nous sommes désormais sûrs que les phénomènes de sécheresse vont être plus fréquents et plus intenses avec le dérèglement climatique.

« La culture de la patate douce est très prometteuse, car c’est un aliment résistant à la sécheresse et nutritif pour les populations »

Est-il possible d’adapter l’agriculture à cette instabilité climatique ?

Il existe des microclimats dans la région, où pourrait s’organiser un pastoralisme semi-sédentaire qui consisterait à développer l’activité agricole en complément de l’élevage. Cela est évident sur les hauts plateaux éthiopiens, mais il est aussi possible de faire pousser des espèces demandant moins d’eau dans les zones arides et semi-arides des plaines. La culture de la patate douce a par exemple été testée dans le triangle de Mandera, entre le Kenya, la Somalie et l’Ethiopie, et est très prometteuse. Elle pourrait être répliquée dans d’autres zones. C’est un aliment à la fois résistant à la sécheresse, nutritif pour les populations et dont les feuilles peuvent nourrir le bétail.

 

Ces choix innovants peuvent être couplés à des solutions technologiques. La capture de l’humidité de l’air pour la transformer en eau a ainsi été testée et représente une alternative sérieuse à la pluie pour le nord du Kenya, l’Ethiopie et la Somalie. Donc en gérant mieux le potentiel agricole de ces trois pays, les crises alimentaires pourraient être évitées. Si la fragilité des systèmes de gouvernance dans la région et les violences extrêmes freinent encore ces perspectives, on pourrait en revanche dès maintenant s’appuyer davantage sur les pays limitrophes pour lutter contre l’insécurité alimentaire.

Concrètement, quels rôles peuvent-ils jouer ?

En Afrique de l’Est, il existe des greniers agricoles, comme l’Ouganda, et des zones très productives. Nous en avons déjà identifié dans plusieurs régions d’Ethiopie et nous continuons de collecter des données en Somalie, au Kenya, au Soudan et en Ouganda. Nous essayons de mettre en place un système pour que les surplus de céréales ou de fourrage d’une zone soient envoyés à d’autres en déficit au lieu d’être jetés, comme c’est encore le cas actuellement. Cela demande une importante coordination. Le système n’est pas encore opérationnel. Il faudra beaucoup d’efforts, mais un énorme potentiel a été identifié.

 

Le climat n’est pas seul en cause…

Le problème est bien plus complexe que le seul manque de pluie. Il est aussi dû à la fragilité des systèmes de gouvernance et aux conflits qui secouent la zone, auxquels s’ajoutent les problèmes de disponibilité des terres. La privatisation de grandes étendues pour l’industrie minière ou leur utilisation pour des projets gouvernementaux agricoles complique l’accès des populations aux ressources naturelles et accroît les risques de déplacement, par exemple au Kenya et en Ethiopie. Les zones pastorales ont par ailleurs été négligées en termes de développement (électricité, infrastructures, éducation…).

Covid France 9 mai 2022 :+29.324 cas supplémentaires confirmés en 24h.

Covid France 9 mai 2022 :+29.324 cas  supplémentaires confirmés en 24h.

On recense ce dimanche 8 mai 2022 : Covid France 9 mai 2022 :+29.324 cas  supplémentaires confirmés , 146.724 morts au total, +54 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.812 (+11) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 117.912 (+43 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,68 le taux d’incidence à 432,23 et la tension hospitalière à 27,7 %. Le taux de positivité est à 19,3 %.

La France compte actuellement 20.939 (-24) personnes hospitalisées et 1.403 (+6) malades en réanimation.

Bilan deségions françaises  :

  • Ile-de-France : 4.636 (+6) hospitalisées, 378 (+2) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Grand Est : 1.709 (-2) hospitalisés, 129 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.807 (-18) hospitalisés, 144 (-5) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.345 (+4) hospitalisés, 128 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.914 (0) hospitalisé, 108 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Bretagne: 837 (+9) hospitalisés, 49 (+4) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Normandie : 1.631 (-5) hospitalisés, 72 (+2) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.284 (+6) hospitalisés, 97 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 705 (-3) hospitalisés, 42 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Occitanie: 1.614 (0) hospitalisés, , 111 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 891 (-9) hospitalisés, 49 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 950 (-9) hospitalisés, 61 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h

Energies-Gaz et pétrole : réduire drastiquement la consommation en Europe

Energies-Gaz et pétrole : réduire drastiquement la consommation en Europe

 

Face à l’augmentation des risques pour la sécurité énergétique, les gouvernements européens doivent cesser de subventionner le pétrole et le gaz et demander aux citoyens de consommer moins, estime, dans une tribune au « Monde », l’économiste Simone Tagliapietra.

 

La décision de la Russie de couper l’approvisionnement en gaz naturel de la Pologne et de la Bulgarie marque une escalade sérieuse dans la tentative russe de se servir de l’énergie comme arme contre l’Europe. D’autres interruptions pourraient bientôt avoir lieu, transformant en réalité ce qui, jusqu’à présent, n’était qu’un scénario catastrophe théorique pour l’Europe.

Face à cette situation qui se détériore rapidement, les gouvernements européens doivent enfin prendre au sérieux la réduction de la demande de pétrole et de gaz et prendre deux mesures : cesser de subventionner le pétrole et le gaz de manière universelle et demander aux gens de consommer moins. Bien que politiquement difficiles, ces deux mesures sont désormais nécessaires de toute urgence, tant du point de vue de la sécurité énergétique que des finances publiques, et ne peuvent plus être reportées.

Car l’Europe doit s’atteler sérieusement à réduire sa consommation de pétrole et de gaz. Depuis le début de la crise énergétique en Europe à l’été 2021, les gouvernements européens ont fortement subventionné la consommation de pétrole et de gaz, par le biais d’une grande variété d’interventions allant des subventions directes aux réductions d’impôts. Initialement conçues pour apporter une solution rapide à ce qui était censé n’être qu’un problème temporaire de prix élevés de l’énergie, ces mesures sont désormais devenues structurelles et beaucoup plus importantes.

 

Depuis septembre 2021, de grands pays européens comme l’Allemagne, la France, l’Italie et l’Espagne ont dépensé chacun environ 20 à 30 milliards d’euros pour faire baisser artificiellement les factures de gaz et d’électricité, ainsi que les prix de l’essence et du diesel. D’aussi importantes subventions du pétrole et du gaz ne sont pas seulement insoutenables du point de vue des finances publiques. Elles sont également préjudiciables du point de vue de la géopolitique et de la sécurité énergétique, sans parler de l’environnement.

Comme l’Europe importe 40 % de son gaz et 25 % de son pétrole de Russie, il s’agit essentiellement de subventions à M. Poutine.

Covid France le 8 mai 2022 : 37 958 contamination supplémentaire en 24 heures

 

Covid France le 8 mai 2022 : 37 958 contaminations supplémentaires en 24 heures

 

 

On enregistre ce samedi 7 mai 2022 : 37 958 contaminations supplémentaires en 24 heures, 146.670 morts au total, +62 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.801 (+3) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 117.869 (+59 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,68 le taux d’incidence à 450,47 et la tension hospitalière à 27,6 %. Le taux de positivité est à 19,2 %.

La France compte actuellement 20.963 (-314) personnes hospitalisées et 1.397 (-11) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.630 (-37) hospitalisées, 376 (+4) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Grand Est : 1.711 (0) hospitalisés, 126 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.825 (+1) hospitalisés, 149 (+1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.341 (-13) hospitalisés, 128 (-4) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.914 (-33) hospitalisé, 107 (-4) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bretagne: 828 (-13) hospitalisés, 45 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Normandie : 1.636 (-15) hospitalisés, 70 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.278 (-89) hospitalisés, 94 (-2) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 708 (-20) hospitalisés, 45 (-4) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Occitanie: 1.614 (-70) hospitalisés, , 110 (-2) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 900 (-7) hospitalisés, 50 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 959 (-19) hospitalisés, 62 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h

Covid France 7 mai 2022 : encore 40.224 cas de contamination en plus en 24h.

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Covid France 7 mai 2022 : encore 40.224 cas de contamination en plus en 24h.

 

Vendredi 6 mai 2022 on enregistre  encore 40.224 cas de contamination en plus en 24h; Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.798 (+8) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 117.810 (+102 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,68 le taux d’incidence à 472,37 et la tension hospitalière à 27,8 %. Le taux de positivité est à 19,2 %.

La France compte actuellement 21.277 (-603) personnes hospitalisées et 1.408 (-39) malades en réanimation.

  bilan des  régions :

  • Ile-de-France : 4.667 (-117) hospitalisées, 372 (-18) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Grand Est : 1.711 (-66) hospitalisés, 123 (-7) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.824 (-92) hospitalisés, 148 (+2) en réanimation et +24 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.354 (-50) hospitalisés, 132 (-7) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.947 (-24) hospitalisé, 111 (-4) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Bretagne: 841 (-45) hospitalisés, 46 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Normandie : 1.651 (-59) hospitalisés, 72 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.367 (-45) hospitalisés, 96 (+4) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 728 (-27) hospitalisés, 49 (-3) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Occitanie: 1.684 (-32) hospitalisés, , 112 (+1) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 907 (+1) hospitalisés, 48 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 978 (-33) hospitalisés, 63 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h

Croissance : au ralenti en Europe et avec une forte inflation

Croissance : au ralenti en Europe et avec une forte inflation

On s’attendait a une assez forte croissance en France de l’art de 4 % avec une maîtrise des prix. En faite, on aura exactement l’inverse c’est-à-dire une croissance au ralenti sans doute de moitié (on enregistrait une croissance pratiquement zéro au premier trimestre). Et un dérapage des prix de cinq à 6 %. On enregistre les mêmes tendances partout en Europe avec des dérapages encore plus importants dans certains pays. L’éclatement de la guerre aux portes de l’Union européenne a considérablement assombri les perspectives économiques. Le Fonds monétaire international (FMI) table désormais sur une croissance du PIB de 2,9% en 2022 contre 3,5% en janvier.

« Le PIB marque le pas au T1 2022 (0,0% en variation trimestrielle). Il porte l’empreinte des 2 chocs exogènes – le Covid avec Omicron en janvier, puis la guerre en Ukraine qui a renforcé l’inflation – qui se sont conjugués pour faire baisser nettement la consommation des ménages », avait réagi le chef du département de la conjoncture à l’Insee Julien Pouget sur Twitter.

Résultat, la France se trouverait déjà, selon plusieurs économistes, dans un scénario de « stagflation » (forte inflation et croissance atone).

Malheureusement parallèlement les prix s’envolent et c’est bien une perspective de stagflation qui pourrait s’installer dans le pays. L’indice des prix à la consommation a grimpé de 4,8% en avril, contre 4,5% en mars selon les chiffres toujours provisoires de l’Insee. Et ce, principalement en raison de l’énergie bien que dans une moindre mesure que lors des premiers mois de l’année. « La principale contribution reste de loin celle de l’énergie mais elle diminue un peu. À l’inverse, les contributions de l’alimentation, des produits manufacturés et des services augmentent », complète Julien Pouget.

Ce contexte de croissance molle et de poussée des prix n’est pas propre à la France mais commun à l’ensemble de l’Europe. La forte dépendance de grandes économies à l’énergie russe pèse en effet sur l’activité de tout le continent. Ainsi, comme l’a rappelé Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE ce jeudi 5 mai : « La croissance du PIB a ralenti en Espagne (ndlr : au premier trimestre 2022), s’est arrêtée en France et s’est contractée en Italie », tandis qu’en « Allemagne, la dynamique de croissance est basse et s’affaiblit depuis fin février, le moment où tout a basculé ». Les « principales économies souffrent » des répercussions du conflit en Ukraine, résume-t-il.

Et les perspectives d’avenir sont loin d’être réjouissantes. « Le PIB de la zone euro devrait se contracter au deuxième trimestre, car les retombées de la guerre en Ukraine et la flambée des prix de l’énergie pèsent de plus en plus sur les revenus des ménages et la confiance des consommateurs, tout en rendant la vie difficile aux industriels », estimait la semaine dernière Andrew Kenningham, expert de Capital Economics.

 

Covid France 6 mai 2022 : encore 44 225 cas en plus en 24 h

Covid France 6 mai 2022 : encore 44 225 cas en plus en 24 h

On enregistre ce jeudi 5 mai 2022 : encore 44 225 cas en plus en 24 h , 146.498 morts au total, +122 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.790 (+7) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 117.708 (+115 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,68 le taux d’incidence à 499,48 et la tension hospitalière à 28,6 %. Le taux de positivité est à 22,3 %.

La France compte actuellement 21.880 (-439) personnes hospitalisées et 1.447 (-18) malades en réanimation.

Bilan des régions françaises  :

  • Ile-de-France : 4.784 (-93) hospitalisées, 390 (-3) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Grand Est : 1.777 (-67) hospitalisés, 130 (-5) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.916 (-36) hospitalisés, 146 (-6) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.404 (0) hospitalisés, 139 (+4) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.971 (-7) hospitalisé, 115 (-5) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bretagne: 886 (-18) hospitalisés, 48 (-5) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 1.710 (-35) hospitalisés, 74 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.412 (-47) hospitalisés, 92 (-2) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 755 (+9) hospitalisés, 52 (+6) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Occitanie: 1.716 (-94) hospitalisés, , 111 (-2) en réanimation et +17 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 906 (-27) hospitalisés, 51 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.011 (-39) hospitalisés, 62 (+1) en réanimation et +6 décès en 24h

Carburant : de nouvelles hausses à attendre du fait de la guerre en Ukraine

 

 

Carburant : de nouvelles hausses à attendre du fait du pétrole russe

Suite aux sanctions envisagé par l’union Européenne vis-à-vis du pétrole russe, il faut s’attendre à de nouvelles augmentations significatives du carburant d’après Olivier Gantois, président de l’Ufip Énergies et Mobilités, ex-Union française des industries pétrolières.

 

 

La Russie, plus gros exportateur au monde de pétrole, produit quelque 11 millions de barils par jour de brut, dont un peu plus de 5 millions sont exportés. Mais le pays exporte aussi 1,5 million de barils par jour de gazole, dont l’Europe et notamment la France .

La Russie représente ainsi 10 à 12% des importations françaises de pétrole brut et 20 à 25% des importations de gazole en France, selon l’Ufip.

L’Hexagone peut toutefois très bien se fournir ailleurs. « Il existe déjà en temps normal des alternatives qui sont essentiellement pour le pétrole brut le Moyen-Orient et l’Amérique du nord », a expliqué Olivier Gantois. Pour le gazole, s’ajoute à ces deux régions « l’Inde, qui est un gros producteur ».

 

Le président de l’Ufip prédit « un jeu de vases communicants dans lequel le pétrole russe exporté va être détourné vers des pays qui n’ont pas décidé d’embargo, notamment la Chine, l’Inde, la plupart des pays africains, les pays d’Amérique du sud… ce qui libérera des barils non russes achetés normalement par ces pays ».

 

Toutefois, cela aura un prix. « Le schéma d’approvisionnement actuel est un schéma optimisé, dans lequel on fait venir en France les barils qui sont les plus intéressants économiquement. Dès lors qu’on s’écarte de ce schéma, on peut partir sur le principe que ça va coûter plus cher », a mis en garde Olivier Gantois. En clair on pourrait s’orienter vers des hausses pouvant conduire jusqu’à des prix de deux euros le litre de carburant

 

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