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Marchés : inquiétudes en Europe ou aux Etats-Unis ? Ou les deux

Marchés : inquiétudes en Europe ou aux Etats-Unis ? Ou les deux 

 

L’inquiétude change de continent presque tous les jours ; une fois il s’agit de l’Europe effectivement encalminée dans la récession ; une autre  fois, il s’agit des Etats-Unis aux prises avec le casse-tête des réductions budgétaires et une reprise contradictoire. En fait compte tenu de l’interdépendance des économies, le risque est partout. L’économie mondiale ne pourra repartir de façon significative sans la croissance de l’Europe. De ce point de vue, on a considéré sans doute une peu vite que le vieux continent était sorti de sa crise financière. L’Europe connaît une accalmie, c’est certain  mais la question de la dette est récurrente ; Avec une croissance dans le rouge, les comptes publics sont condamnés à se dégrader en 2013 ; se reposera alors la question de la notation de l’Europe. En outre la zone euro refuse d’entrer dans une guerre des monnaies via une politique monétaire plus accommodante. Dans le même temps Etats –Unis, Japon et Chine ont décidé de jouer sur le taux de change pour retrouver de la compétitivité. En fait la stratégie de l’Europe risque d’être bloquée tant que les élections allemandes ne seront pas passées. Sy ajoutent évidemment les incertitudes politiques en Italie et maintenant en Espagne avec l’affaire Rajoy. Lundi le CAC 40 avait plongé de plus de 3 %. Crédit Photo : Richard Drew/AP Au lendemain d’une séance de fort repli, l’indice phare de la place de Paris retrouve l’équilibre. Les banques restent sous pression. La Bourse de Paris tente de reprendre ses esprits ce matin, après avoir plongé de plus de 3 % lundi. Dans les premiers échanges, le CAC 40 avance symboliquement de 0,03 % à 3660,96 points. Les marchés européens ont lourdement chuté lundi sous l’effet d’un brutal retour de l’aversion au risque motivé notamment par un scandale de corruption qui éclabousse le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, et par les incertitudes politiques en Italie à l’approche des élections législatives des 24 et 25 février. Dans la foulée de l’Europe, Wall Street a subi sa plus forte baisse depuis novembre. L’Asie a emboîté le pas mardi avec un recul de 1,90 % pour la Bourse de Tokyo, qui restait sur cinq séances de hausse.

 

Fusion Fiat-Chrysler en 2014

Fusion Fiat-Chrysler en 2014

La fusion entre Fiat et Chrysler se confirme. L’annonce a été faite par Sergio Marchionne, le patron du groupe automobile italien. Le mariage devrait être célébré l’année prochaine. Après Renault-Nissan, PSA-Général Motors, cette fusion devrait donner naissance à un nouveau géant de l’industrie automobile. Quand Fiat devient actionnaire de Chrysler en 2009, le constructeur américain est alors en faillite. Depuis, c’est devenu la planche à billets de Fiat. Sans la contribution de Chryler, le groupe italien aurait été lourdement déficitaire en 2012.   Fiat détient 60% de Chrysler. Sergio Marchionne veut donc aller plus loin. Absorber la filiale américaine permettra de sécuriser l’avenir de Fiat, car contrairement à la marque italienne, Chrysler est présent sur les principaux marchés au monde. Mais avant que la fusion soit effective, l’Italien devra trouver un accord avec l’autre actionnaire de Chrysler, le puissant syndicat automobile américain. L’United Auto Workers (UAW) va vouloir monnayer très cher son désengagement. Autres points délicats à régler, le nom du futur groupe et la localisation de son siège social. Deux questions très sensibles en Italie où Fiat est un symbole de l’industrie nationale.

 

 

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Allemagne : ventes automobiles en baisse

Allemagne : ventes automobiles en baisse

 

Depuis un rebond en octobre, les immatriculations de véhicules dans le pays n’ont enregistré que des replis. Sur l’ensemble de l’année 2012, elles ont affiché un repli de 3% à 3,08 millions d’unités.  Le recul de janvier a été plus fort chez les constructeurs étrangers, dont les livraisons en Allemagne ont diminué de 16%. Les fabricants allemands, qui totalisent plus des deux tiers des ventes dans le pays, ont enregistré une baisse de 5%.  Dans le détail, la marque espagnole Seat a tout de même réussi à progresser de 26,5% en Allemagne le mois dernier, et le japonais Mazda de 17,1%, tandis que l’américain Ford s’est effondré de 32,2%, selon les chiffres de l’agence fédérale allemande KBA.  Côté allemand, les ventes de Mercedes (+3,1%), BMW (+10,6%), Smart (10,9%) et Porsche (+13,2%) ont augmenté mais celles de la marque Volkswagen ont baissé de 13,3%, plus qu’Opel (-5,9%).  Les exportations de véhicules produits en Allemagne ont « marqué une pause », a également fait savoir la VDA, qui fait état d’une diminution de 8% à 310.700 unités.  La production de voitures dans le pays a en conséquence reculé, de 11% à 394.300 unités. « Les premiers mois de l’an dernier ont été intenses », a rappelé M. Wissmann, selon qui un effet de base défavorable explique la baisse en janvier.  Le recul du marché allemand reste limité au regard de celui d’autres pays européens. Dans l’Hexagone, les immatriculations de véhicules neufs ont chuté de 15% en janvier à 124.952 véhicules écoulés, tandis qu’elles ont baissé de 17,6% en Italie. En Espagne, la baisse a été plus modérée (-9,6% sur un an) grâce à un plan d’aide au secteur.  La VDA s’attend à « une nette stabilisation des marchés dans la zone euro d’ici la moitié de l’année », a indiqué M. Wissmann.

 

 

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Acier : 11 000 emplois menacés en Slovaquie

Acier : 11 000 emplois menacés en Slovaquie

Fondée dans les années 1960 et rachetée par U.S. Steel en 2000 pour quelque 350 millions d’euros, la compagnie Vychodoslovenske Zeleziarne (VSZ, Aciéries de Slovaquie orientale) qui compte 11.000 salariés va être abandonnée par US Steel.  U.S. Steel garde le silence sur les raisons de son départ. Selon le Premier ministre social-démocrate slovaque, Robert Fico, ce sont les règlements européens très stricts dans le domaine de l’environnement qui poussent US Steel à envisager de quitter la Slovaquie.  M. Fico a fait également état d’une hausse des prix des matières premières et de la fin des mesures d’exemption fiscales au bout de dix ans.  Producteur d’acier basé à Pittsburgh (Ohio) avec d’importants sites aux Etats-Unis, au Canada et en Europe centrale, U.S. Steel figure parmi les 15 premiers producteurs mondiaux. Ses capacités de production d’acier brut se chiffrent à 29,3 millions de tonnes nettes par an.  U.S. Steel Kosice est un fournisseur clé pour les trois constructeurs automobiles implantés en Slovaquie: l’allemand Volkswagen, le français PSA Peugeot Citroën et le sud-coréen Kia.  Le secteur automobile slovaque a battu en 2012 un record avec quelque 900.000 véhicules produits. Les affaires vont bien aussi pour la sidérurgie en Slovaquie, malgré la morosité qui règne dans l’UE, son principal marché à l’exportation.  De ce point de vue, l’éventuel retrait du groupe américain soulève des questions d’autant plus que son site slovaque a affiché chaque année des bénéfices à l’exception d’une perte nette de 25 millions d’euros enregistrée en 2011.  Selon l’analyste de la banque Tatra, Juraj Valachy, l’éventuel départ d’U.S. Steel « pourrait être une décision stratégique, le groupe ayant déjà fermé l’année dernière une usine en Serbie ».  Le groupe américain a quitté la Serbie en revendant au Trésor serbe pour un dollar un site d’une valeur estimée à 23 millions de dollars.  M. Fico a offert à U.S. Steel des incitations en matière d’énergie, d’environnement et de transport, afin de compenser les quelque 500 millions de dollars qu’il devrait investir d’ici 2016 dans les technologies vertes pour se conformer à la législation européenne.  Cette offensive de charme intervient au moment où le taux de chômage en Slovaquie a grimpé à son plus haut niveau depuis huit ans (14,44% en décembre) et où Bratislava se voit obligé de réduire sa prévision de croissance pour 2013 à 1,2% du PIB, après une hausse de 2,3% en 2012.   »Il est de l’intérêt des deux parties de poursuivre les négociations et de trouver une solution pour que cet investisseur puisse rester en Slovaquie », a récemment affirmé le chef du gouvernement. Les règlements de l’UE en matière de l’environnement « mettent les sociétés locales dans une situation désavantageuse par rapport à celles situées en Ukraine ou en Chine où elles n’ont pas à se conformer à ces règles », estime M. Fico, farouche critique des privatisations.

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Russie: ralentissement de la croissance en 2012

Russie: ralentissement de la croissance en 2012

3,4% sur l’année 2012, contre 4,3% l’année précédente pour le PIB , selon des statistiques officielles publiées jeudi.  Ce chiffre délivré par l’institut fédéral des statistiques Rosstat est tout juste inférieur aux estimations données la semaine dernière par le Premier ministre Dmitri Medvedev lors du forum économique de Davos (3,5%) et par le Fonds monétaire international (3,6%).  Après un début d’année marqué par une forte expansion (4,9% au premier trimestre en glissement annuel et 4% au deuxième), l’économie russe, qui repose en grande partie sur la production des hydrocarbures, a subi un net coup de frein, avec une croissance de 2,9% au troisième trimestre.  Rosstat n’a pas publié de chiffres portant sur le seul quatrième trimestre, mais le ministère du Développement économique a estimé mardi que le PIB avait progressé de 2,2% sur les trois derniers mois de 2012 par rapport à la même période un an plus tôt.  Ce ralentissement a été notamment la conséquence de la mauvaise récolte de céréales (autour de 71 millions de tonnes contre 94,2 millions de tonnes en 2011), qui a entraîné une flambée des prix.  Rosstat estime que la richesse produite par le secteur agricole a subi une contraction de 3,8% en 2012, après une croissance de 16,9% en 2011.  L’industrie a quant à elle ralenti son expansion, aussi bien pour l’exploitation des ressources naturelles (0,9% en 2012 contre 2,9% en 2011) ou l’industrie de transformation (3,2% contre 5,3%).  Le secteur de la construction a lui enregistré une croissance de 2,0% (contre 4,5%) tandis qu’à l’inverse la finance a bénéficié d’une forte expansion (15% contre 3,6%).  Le gouvernement estime que le trou d’air que traverse actuellement l’économie se poursuivra jusqu’à la mi-2013. Le vice-ministre du Développement économique Andreï Klepatch a indiqué mardi tabler sur une croissance d’un peu plus de 2% au premier semestre mais d’au moins 4% sur le second.

 

 

 

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Sondage : pas de redémarrage de la consommation en 2013

Sondage : pas de redémarrage de la consommation en 2013

 

 

Publiée ce matin, la dernière vague du baromètre Viavoice-BPCE des projets des Français pour « Les Echos » et France Info ne laisse pas présager d’un prochain redémarrage de la consommation. Non seulement car le pouvoir d’achat est sous pression mais aussi parce que les Français ne semblent pas enclins à puiser dans leurs bas de laine.  Près de la moitié des personnes interrogées (48 % précisément) anticipent une baisse de leur pouvoir d’achat au cours des trois prochains mois. Cette crainte se stabilise par rapport à l’enquête de décembre (- 1 point) et poursuit sa décrue par rapport à son pic d’octobre (- 9 points). A l’époque, l’annonce d’un budget de rigueur pour 2013 avait emmené les inquiétudes à un niveau record. En ce début d’année, les craintes restent tout de même élevées. En dépit du net reflux de l’inflation, les inquiétudes restent particulièrement vives sur l’évolution du prix de l’essence ou de l’électricité, tandis que l’alimentation reste en tête des dépenses qui préoccupent le plus.  «  Le pouvoir d’achat demeure pris en tenaille entre hausses d’impôts, faibles revalorisations des prestations sociales et pression sur les salaires », commentent les experts de Viavoice. Dans ce contexte, toute la question est de savoir si les Français vont puiser ou non dans leur épargne pour consommer. L’environnement incertain et la montée du chômage devraient limiter l’ampleur du phénomène. Et le baromètre Viavoice ne donne pas non plus beaucoup d’espoir. Les intentions d’épargne demeurent stables pour les mois à venir : 11 % des Français envisagent de mettre plus d’argent de côté (+ 1 point) et 36 % autant qu’avant (+ 1 point).  Et ce n’est visiblement pas la baisse du taux de rémunération du Livret A et du livret de développement durable (LDD) qui va pousser les Français à lâcher du lest : alors que le taux tombe vendredi de 2,25 % à 1,75 %, seuls 4 % des sondés déclarent qu’ils vont dépenser « davantage d’argent que prévu » actuellement placé sur un livret de ce type. Très peu (8 %) envisagent également de transférer une partie de leur épargne sur d’autres comptes ou placements. Parmi eux, les plus enclins à agir sont les jeunes actifs ou les catégories aisées, « ces dernières disposant potentiellement de portefeuilles plus diversifiés que la moyenne des Français, ce qui facilite ces transferts », précise Viavoice.  En clair, la majorité des sondés envisage donc de maintenir son épargne sur le Livret A ou le LDD. Le rehaussement du plafond peut même les encourager à en placer plus. L’engouement des Français pour le Livret A, qui a déjà enregistré une collecte historique en 2012, n’est pas près de retomber.

 

 

 

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L’Etat en « faillite financière » pour 63% des Français

L’Etat en « faillite financière » pour 63% des Français

 

 

Dans le débat quasi théologique sur la faillite ou pas de l’Etat, les français ont tranché ; 63% des français estiment en effet que l’Etat est bien en situation de faillite. Finalemenet une bonne évaluation de la situation même si juridiquement l’Etat n’est pas en cessation de paiement tant qu’il peu emprunter pour fiancer ses dépenses. Près de deux Français sur trois (63%) sont d’accord avec l’idée qu’ »en France, l’Etat est en faillite », selon un sondage de l’institut CSA pour BFMTV publié jeudi. Interrogés sur le fait de savoir s’il est « justifié de dire que l’Etat est en faillite », 45% des sondés ont estimé « plutôt justifiée » une telle affirmation, tandis que 17% l’ont jugée « tout à fait justifiée », soit un total de 63%.  A l’inverse, 33% des personnes interrogées se sont dites en désaccord avec cette idée. Pour 25%, elle n’est « pas vraiment justifiée », et elle ne l’est « pas du tout » pour 8%. 5% ne se sont pas prononcés.  Pour décrire, selon ses dires, la situation prévalant en 2007, et non la situation actuelle, le ministre du Travail Michel Sapin avait approuvé dimanche la formule de François Fillon utilisée cette année-là et parlant d’un Etat « en faillite ».

 

 

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Ryanair : le travail dissimulé en justice

Ryanair : le travail dissimulé en justice

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La question du dumping social concerne particulièrement le transport qui utilise le droit européen pour contourner les législations nationales. C’est particulièrement vrai pour Ryanair (mais cela concerne aussi le transport routier). Début 2007, la compagnie y a basé quatre avions (qui dorment là chaque nuit) et 127 salariés, mais n’a déclaré cette activité ni au registre du commerce ni à l’Urssaf. Pas plus qu’elle ne remplit de déclaration fiscale en France ni n’applique à ses employés la législation française du travail.  Le droit irlandais prévaut, argue Ryanair. La société nie d’ailleurs avoir une « base d’exploitation », ses salariés prenant selon elle leurs consignes au siège, à Dublin, pour une activité marseillaise temporaire, et volant dans des avions irlandais.  La justice estime à l’inverse que la compagnie mène une activité pérenne, et même croissante, depuis cette base. L’enquête des gendarmes de l’Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI) montre ainsi que Ryanair dispose de 300 m2 de locaux, avec des lignes fixes, 95 casiers, des sous-traitants et deux cadres reconnus comme supérieurs hiérarchiques. Une surveillance des parkings révèle aussi que les salariés vivent dans la région.  Pour l’accusation, c’est le droit français qui s’applique aux personnels navigants des compagnies installées en France, comme le stipule un décret de 2006, transposant des réglements européens.  Mise en examen fin 2010, Ryanair avait d’emblée répliqué en fermant sa base, son patron descendant à Marseille dénoncer haut et fort un acte judiciaire contraire au droit européen et aux intérêts économiques locaux. Michael O’Leary avait reçu le soutien d’élus, le maire UMP de Marseille Jean-Claude Gaudin en tête fustigeant le « comportement irresponsable des syndicats ».  Trois semaines plus tard, la compagnie, qui se veut « la seule ultra low-cost en Europe », rouvrait la plupart des lignes en affectant à Marignane deux avions pour la saison estivale, et non toute l’année, contournant ainsi la loi. Son activité sur l’aéroport ne cesse depuis de prospérer: Ryanair vient d’annoncer 5 nouvelles lignes en 2013 en plus des 32 existantes.  A nouveau de passage le 16 janvier, son médiatique patron affichait sa sérénité à l’approche du procès: « Nous pensons qu’il est clair que le droit européen prévaut », a-t-il dit à l’AFP. « Si nous perdons, nous en appellerons à la cour de justice de l’Union européenne, devant laquelle nous pensons gagner car nous appliquons le droit européen ».  Un argument que réfutent les plaignants: l’avocate du SMPL estime que c’est un problème de dumping social par rapport aux salariés, et de concurrence déloyale par rapport aux autres compagnies ».  L’avocate relève chez d’autres low-cost « une tendance à la régularisation. Mais Ryanair est le seul qui n’a absolument rien fait encore ».  Depuis 2010, plusieurs compagnies dont easyJet, CityJet (filiale d’Air France) et l’Espagnole Vueling ont été condamnées en France pour des faits similaires.

 

 

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Ferroviaire : Bruxelles veut une concurrence totale en 2019

Ferroviaire : Bruxelles veut une concurrence totale en 2019

 

La Commission veut une concurrence totale en 2019. Rude négociation avec Paris et Berlin. La Commission s’attaque à deux citadelles réputées imprenables: la SNCF française et la Deutsche Bahn allemande, qui, si l’on suit Bruxelles, devront desserrer leur monopole et ouvrir d’ici à six ans le transport de voyageurs à des concurrentes européennes.

 

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Pacte de stabilité : remis en cause en France et ailleurs 2013

Pacte de stabilité : remis en cause en France et ailleurs 2013

A peine signé, le pacte de stabilité est déjà remis en cause dans les faits. De toute évidence, les pays européens très endettés ne pourront tenir les objectifs y compris la France. La commission européenne par la voix de son commissaire aux affaires économiques a d’ailleurs convenu qu’il fallait sans doute donner un peu plus de temps à l’Espagne qui s’enfonce en matière de croissance, d’emploi mais aussi de dettes. Ramener le déficit français à 3% est à la fois illusoire et dangereux ; c’est aussi ce que pense maintenant  la directrice générale du FMI ;  s’exprimant à Davos, elle a non seulement estimé l’objectif français de ramener le déficit public à 3% «extraordinairement ambitieux», mais a aussi appelé les Européens à décider «collectivement» de «prendre un peu plus de temps plutôt que d’avancer à marche forcée» pour rétablir les finances publiques. «L’effet des plans d’austérité sur la croissance est plus fort que ce que nous avions anticipé il y a trois ou quatre ans», a-t-elle concédé, en rappelant que l’Espagne avait pâti d’être allée trop vite dans la rigueur l’année dernière. En faiat la France se prépare à dépasser son objectif de déficit mais voudrait bien que l’Europe l’y encourage d’une manière ou d’une autre. Dans les faits pour la croissance, l’objectif de 0.8% ne pourra être atteint puisqu’on connaitra la stagnation… au mieux.  «Si la croissance devait tomber au-dessous de 0,5% en 2013, nous ne ferions pas de nouvel ajustement budgétaire; on ne peut pas demander plus aux Français cette année», confiait-on récemment à l’Élysée.  À Bruxelles, le gouvernement compte ensuite insister sur les efforts menés pour améliorer le déficit structurel – celui qui ne tient pas compte des effets de la crise et des événements ponctuels. En fait un concept très approximatif qui autoriserait des déficits nettement plus importants que prévus. Progressivement la FMI d’abord, la commission européenne ensuite, la France enfin semblent prendre conscience que l’austérité à marche forcée tue la croissance et l’emploi.

 

 

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L’Etat en faillite : Juppé pas d’accord

L’Etat en faillite : Juppé pas d’accord

En faillite ou pas l’Etat ? Fillon lavait dit en arrivant à Matignon, Sapin le dit à nouveau mais Juppé n’est pas d’accord. Qui croire ? Ils ont sans doute tous un peu raison, juridiquement l’Etat n’est pas en faillite puisqu’il peu faire face à ses obligations financières mais cela essentiellement grâce aux emprunts dont aujourd’hui nous ne remboursons qu’à peine les intérêts. « La France n’est pas en faillite, elle est tout à fait en situation aujourd’hui d’assumer ses engagements financiers, notamment de payer ses fonctionnaires, heureusement ! », a déclaré le maire de Bordeaux sur RTL.  Mais « la situation est extrêmement préoccupante et j’attends avec beaucoup de curiosité comment les 60 milliards d’économies budgétaires que le président de la République nous a annoncés pour les cinq prochaines années vont être réalisés », a poursuivi M. Juppé.  Il a mis l’accent sur les difficultés du BTP: « les mises en chantier de logement sont en train de s’effondrer. On va passer de 400.000 par an à peine plus de 300.000. Et ça, c’est un risque de dizaines de milliers de suppressions d’emplois dans les mois qui viennent ».  M. Sapin avait déclaré dimanche que la France était « un Etat totalement en faillite », avant de préciser à l’AFP qu’il avait seulement ironisé sur cette formule, prononcée par François Fillon en septembre 2007.  Une rectification qui n’a pas empêché l’ex-ministre du Budget Valérie Pécresse de demander dimanche soir au ministre de « mettre en conformité les actes du gouvernement avec ses déclarations » en « présentant un collectif budgétaire avec une prévision de croissance réaliste et en s’engageant résolument dans une baisse des dépenses publiques ».

 

 

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Chômage: +300 chômeurs seulement en décembre mais 46000 rayés des listes !

Chômage: +300 chômeurs seulement en décembre mais  46000 rayés des listes !

 

Il y a deux manières d’enrayer le chômage, par la croissance et la création d’emplois ou bien en rayant des listes les demandeurs d’emploi. La plupart des médias ont titré « stabilité du chômage en décembre » (300 inscrits en plus). En fait, l’élément significatif c’est qu’on a rayé 46 700 chômeurs des listes (‘ presque 10 000 en plus par rapport à novembre. Explication ? Aucune. En gros en moyenne, 30 000 chômeurs supplémentaires s’inscrivent par mois, en en rayant 40 à 50 000 par mois, « la courbe du chômage devrait bientôt s’inverser » et cela sans croissance et sans création d’emploi ! En réalité, pour le moindre prétexte les chômeurs sont rayés. Certes certains peuvent être en retard d’actualisation mais nombre « d’erreurs » informatique les éliminent  sans raison. Un jour de retard dans l’actualisation et c’est la radiation de Pôle emploi sans parler des pseudos convocation et pseudo courrier auxquels les chômeurs n’auraient pas répondu. Exception toutefois, des convocations à Pôle emploi mais cette fois sans motif. Bref la grande pagaille avec l’objectif surtout de décourager les inscriptions et den rayer le maximum. Il faut se rendre au moins une fois à Pôle emploi pour constater la pagaille et l’absurdité du système.   L’hécatombe est moindre qu’en 2009 titrent les médias mais 2012 restera une année noire avec 285.000 chômeurs sans activité de plus inscrits à Pôle emploi (+10%), le fragile répit observé en décembre ne marquant pas une inversion de la tendance, pour les experts et le ministère.  Après plusieurs mois de bonds mensuels nettement supérieurs (à trois reprises au-dessus de 40.000 nouveaux inscrits), les chiffres faisant état de 300 inscrits supplémentaires en décembre – 20e mois de hausse – ont été accueillis avec prudence.   »Cette stabilité est appréciable. Pour autant, elle ne marque pas une inversion de la tendance à la hausse observée depuis 2008, et particulièrement marquée depuis un an et demi », a réagi le ministère du Travail.  Alors que les prévisions ne laissent guère espérer d’amélioration dans les mois à venir, et que d’importantes corrections statistiques sont attendues en janvier, « c’est la tendance qu’il faut regarder sur plusieurs mois », insiste le ministère.  Depuis Lille, le président François Hollande a réaffirmé sa volonté d’ »inverser la courbe du chômage » d’ici à la fin de l’année.  En marge d’un déplacement au Chili, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a jugé que la bataille pour l’emploi n’était « pas terminée » et n’était « pas encore gagnée ». Sur un an, le nombre de chômeurs sans activité (catégorie A) a augmenté de 10% pour atteindre 3.132.900 personnes, proche du pic historique de janvier 1997 (3.205.000 de chômeurs sans activité). La Franche-Comté est la région la plus frappée en 2012 (+15,6%).  Aussi loin que remontent les statistiques du ministère (1996), 2012 marque la deuxième plus forte augmentation annuelle du nombre de chômeurs après 2009 (+347.000).  En incluant les personnes travaillant à temps réduit (catégories B et C), le nombre de nouveaux inscrits a continué de grimper en décembre (+10.200 personnes, +8,8% sur un an), portant le nouveau record à 4,627 millions (4,9 millions avec l’Outre-mer).  La « stabilisation » en décembre résulte pour partie « d’une progression inexpliquée des sorties pour radiation », observe la présidente du Conseil d’orientation pour l’emploi, Marie-Claire Carrère-Gée.  En l’occurence, Pôle emploi a procédé à 46.700 radiations (9.200 de plus qu’en novembre), la moyenne étant de 41.000 par mois en 2012, selon le ministère. Nonobstant cet « effet statistique », décembre confirme « un essoufflement de l’utilisation des CDD et intérimaires comme variable d’ajustement », les entreprises « licenciant désormais plus leurs salariés en CDI », analyse Marion Cochard, de l’Observatoire français des conjonctures économiques.  Décembre n’aura notamment pas accordé de répit aux seniors (+1% sur un mois, +17% sur un an), plus souvent en CDI: près de 700.000 étaient au chômage et sans aucune activité en fin d’année.  Le nombre de jeunes inscrits, stable sur un mois, a progressé de 9,4% sur un an, à 493.800 personnes.  Par ailleurs, la relative stabilité « dissimule une poursuite de la hausse du chômage de longue durée », note Mme Carrère-Gée, le nombre d’inscrits depuis plus d’un an atteignant un nouveau record absolu (1,96 million).  Alors que le Fonds monétaire international vient encore d’abaisser sa prévision de croissance à 0,3% pour 2013, aucun économiste ne fait le pari d’une inversion rapide. « 2013 sera aussi une année noire » pour Marion Cochard. L’Unédic table sur 185.500 chômeurs sans aucune activité de plus en 2013.  Confronté à une hémorragie d’emplois ininterrompue depuis son arrivée, le gouvernement a mis en place une série d’ »outils », emplois d’avenir, contrats de génération. Quant à l’accord sur l’emploi passé le 11 janvier entre le patronat et trois syndicats, ses effets seront « progressifs mais puissants pour améliorer le fonctionnement du marché du travail », insistait vendredi le ministère.

 

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Hollande informé de l’exil de Bernard Arnault en Belgique ?

Hollande informé de l’exil de Bernard Arnault en Belgique  ?

Bernard Arnault  a-t-il informé Nicolas Sarkozy, puis François Hollande, des détails de son montage financier en Belgique, révélés jeudi par Libération ? C’est ce qu’affirme Mediapart. A l’automne 2011, juste avant le transfert de sa fortune outre-Quiévrain, Arnault aurait, selon le site d’information, rencontré Jean-Pierre Jouyet, alors président de l’Autorité des marchés financiers, pour qu’il explique à son ami François Hollande, candidat à la présidentielle, le «bien-fondé de l’opération». Jouyet a dit à Mediapart n’avoir «aucun souvenir de ce rendez-vous». Dans l’entourage d’Arnault, on nie formellement son existence. Les vieux mettent leurs sous de coté, ce que viendrait de faire Bernard Arnaud le milliardaire français Bernard Arnault, directeur général de LVMH a fait transférer en Belgique il y a plus d’un an la quasi-totalité de sa participation dans le groupe de luxe, écrit Libération jeudi. Certes personne ne peut nier que la fiscalité pèse lourdement sur la compétitivité en France mais le problème des fortunes personnelles est une autre question ; l’attitude des vieux riches témoignent en tout cas du ^peu d’attachement au pays ; une attitude qui n’et pas nouvelle quand on se souvient du comportement de certains  grands patrons sous l’occupation. Selon le quotidien, qui ne cite pas ses sources, Bernard Arnault a réalisé cette opération en décembre 2011, en transférant 4 millions d’actions (31%) de Groupe Arnault, la holding familiale contrôlant l’intégralité de son empire dont LVMH, à la société belge Pilinvest. Dans le même temps, Bernard Arnault a apporté à Pilinvest l’usufruit qu’il détient sur 48,5% du capital de Groupe Arnault, dont il avait déjà donné la nue-propriété à ses cinq enfants, ajoute le journal. LVMH n’a pu être joint dans l’immédiat. Cité par Libération, un membre de l’entourage de Bernard Arnault déclare que le montage « juridiquement impossible en France » aurait uniquement pour but « d’assurer la pérennité et l’intégrité de son groupe en cas de décès accidentel ». Bernard Arnault, qui nie toute motivation fiscale, a demandé la nationalité belge en septembre, mais le procureur de Bruxelles s’est prononcé contre il y a deux semaines.

ArcelorMittal : encore 1300 suppression d’emplois en Belgique

ArcelorMittal : encore 1300 suppression d’emplois en Belgique

Fermeture définitive de six installations de transformation et finition de l’acier (« phase à froid ») dans la région de Liège (est), qui affecteront 1.300 personnes.   »Je crois qu’on est mort »; « C’est foutu »; « J’ai envie de mettre des gifles mais je me retiens » : à la sortie d’un comité d’entreprise extraordinaire convoqué dans la matinée par la direction, les « métallos » liégeois ne cachaient pas leur colère. Mais ils semblaient surtout sous le choc de l’annonce, qui concerne les 2/3 des 2.200 salariés de la phase à froid liégeoise, sans compter des milliers d’emplois indirects dans la région.  Sous un ciel plombé, ils ont brulé des pneus et des palettes de bois devant le siège de leur direction, sans provoquer d’incidents. Les syndicats ont immédiatement appelé à une grève générale sur les derniers sites encore ouverts du numéro un mondial de l’acier à Liège. Une assemblée générale du personnel est prévue lundi.  Ils craignent à présent la disparition totale, « comme pour les charbonnages », de la sidérurgie dans le bassin liégeois, où les premiers hauts-fourneaux ont vu le jour au XVIIIe siècle, a expliqué un responsable syndical, Daniel Camerini.  Après cette restructuration, il ne devrait rester que quelque 800 « métallos » dans la région, alors qu’à son époque dorée d’avant le choc pétrolier des années 1970, la sidérurgie liégeoise employait plus de 40.000 personnes et qu’elle comptait encore 5.000 salariés en 2005.  Le Premier ministre Elio Di Rupo, qui a fait part de son « incompréhension », a rencontré à Davos (Suisse) le PDG du géant mondial de l’acier, Lakshmi Mittal, sans parvenir à le faire revenir sur sa décision.   »Les portes sont à ce stade fermées, mais nous sommes convenus que nous devions continuer à discuter », a expliqué le chef du gouvernement belge.  Elio Di Rupo a aussi plaidé pour qu’ArcelorMittal « donne la possibilité au gouvernement de la Wallonie de trouver un repreneur », sans préciser si le PDG d’ArcelorMittal avait donné son accord.  Face à cette crise, nouveau coup dur pour l’économie belge après l’annonce il y a quelques mois de la fermeture en 2014 de l’usine Ford de Genk, en Flandre, où 10.000 emplois directs et indirects vont être supprimés, M. Di Rupo a annulé un déplacement au Chili pour rentrer en Belgique jeudi soir.  Le ministre de l’Economie de la région wallone, Jean-Claude Marcourt, a quant à lui estimé que son gouvernement avait « le droit, comme cela a été le cas à Florange » –le site français d’ArcelorMittal confronté aux mêmes difficultés que celui de Liège– de chercher des « partenaires industriels intéressants » pour la reprise des outils condamnés par Mittal.  M. Marcourt a également annoncé qu’il allait rapidement prendre contact avec le ministre français du Redressement productif, Arnaud Montebourg, qui avait plaidé pour la nationalisation temporaire de Florange, afin de « voir avec lui comment organiser une riposte européenne ».  Alors que les syndicats réclament une « nationalisation » ou un « portage » des usines liégeoises par les autorités publiques, afin de relancer un outil « intégré » comprenant la phase à chaud déjà à l’arrêt depuis 2011 et la phase à froid, le chef du gouvernement régional wallon, Rudy Demotte, s’est montré prudent.   »Nous allons regarder tout ce qui est possible légalement », a laconiquement déclaré M. Demotte, qui doit rencontrer Elio Di Rupo vendredi en fin de matinée à Bruxelles.  La stupeur est d’autant plus grande en Belgique que le géant de l’acier, qui avait déjà annoncé en octobre 2011 la fermeture de sa « phase à chaud » liégeoise, avec à la clef la perte de près de 800 emplois directs, s’était engagé en novembre à investir 138 millions d’euros dans la phase à froid, qu’elle qualifiait à l’époque de « stratégique ».   »Malheureusement, les perspectives économiques se sont détériorées davantage », affirme-t-il à présent, en pointant notamment les restructurations de ses clients du secteur automobile, parmi lesquels figure justement Ford Genk.

 

 

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Arnault aurait mis ses sous en Belgique

Arnault aurait mis ses sous en Belgique

 

 

Les vieux mettent leurs sous de coté, ce que viendrait de faire Bernard Arnaud le milliardaire français Bernard Arnault, directeur général de LVMH a fait transférer en Belgique il y a plus d’un an la quasi-totalité de sa participation dans le groupe de luxe, écrit Libération jeudi. Certes personne ne peut nier que la fiscalité pèse lourdement sur la compétitivité en France mais le problème des fortunes personnelles est une autre question ; l’attitude des vieux riches témoignent en tout cas du ^peu d’attachement au pays ; une attitude qui n’et pas nouvelle quand on se souvient du comportement de certains  grands patrons sous l’occupation. Selon le quotidien, qui ne cite pas ses sources, Bernard Arnault a réalisé cette opération en décembre 2011, en transférant 4 millions d’actions (31%) de Groupe Arnault, la holding familiale contrôlant l’intégralité de son empire dont LVMH, à la société belge Pilinvest. Dans le même temps, Bernard Arnault a apporté à Pilinvest l’usufruit qu’il détient sur 48,5% du capital de Groupe Arnault, dont il avait déjà donné la nue-propriété à ses cinq enfants, ajoute le journal. LVMH n’a pu être joint dans l’immédiat. Cité par Libération, un membre de l’entourage de Bernard Arnault déclare que le montage « juridiquement impossible en France » aurait uniquement pour but « d’assurer la pérennité et l’intégrité de son groupe en cas de décès accidentel ». Bernard Arnault, qui nie toute motivation fiscale, a demandé la nationalité belge en septembre, mais le procureur de Bruxelles s’est prononcé contre il y a deux semaines.

FMI : 0,3% de croissance en France en 2013

FMI : 0,3% de croissance en France en 2013…ou récession

 

Le FMI prévoit 0.3% en 2013 pour la croissance de la France. En fait, le FMI s’est déjà trompé en 2012 ( 0.2% attendu et en réalité récession). Traduction : il n’y aura pas de croissance en France en 2013. Le Fonds monétaire international (FMI) a donc annoncé mercredi avoir revu à la baisse ses prévisions de croissance de l’économie française et ne prévoit plus que 0,3% de progression du produit intérieur brut (PIB) cette année, un demi-point de moins que le gouvernement. En octobre, le FMI avait dit attendre une croissance de 0,4% en France cette année après 0,2% attendu pour 2012. Pour 2014, l’organisation dirigée par l’ex-ministre française de l’Economie et des Finances Christine Lagarde a ramené sa prévision de croissance de 1,1% à 0,9%. Le locataire actuel de Bercy, Pierre Moscovici, a réaffirmé au début du mois la prévision de 0,8% de croissance sur laquelle le gouvernement a fondé ses hypothèses budgétaires 2013.

 

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CDI : en baisse de plus de 10% en un an

CDI : en baisse  de plus de 10% en un an

Baisse  générale des embauches en CDI (-10,5% sur un an). Mais le nombre de CDD de plus d’un mois a, lui aussi, reculé 3,4% en un an. À l’inverse, les CDD de moins d’un mois enregistrent une hausse de 7,7%.Grâce ou à cause de cette flambée des contrats très courts, le nombre total d’embauches progresse de 2,6% au quatrième trimestre, par rapport à la même période un an plus tôt. De quoi justifier, a posteriori, la taxation accrue des CDD inscrite dans le tout récent accord sur la sécurisation de l’emploi. Syndicats signataires et patronat espèrent qu’elle contribuera à limiter l’usage abusif des contrats de quelques semaines.  Ces données vont aussi dans le sens du rapport de la Cour des comptes qui dénonçait hier un marché du travail divisé en deux. Une «dualité» entre contrats courts et CDI encore aggravée par la crise: non seulement les travailleurs en intérim et en CDD ont de plus en plus de mal à décrocher un contrat à durée indéterminée, mais ils ont été les premiers remerciés face au ralentissement économique, alors que les entreprises des pays voisins ont plutôt réduit le salaire et le temps de travail de leur personnel. Dans son rapport, l’Acoss met également en avant des disparités entre entreprises. Alors que les TPE ont vu leurs embauches reculer de 0,7%, celles de 20 salariés ou plus ont diminué les leurs de 3,0%. Cette baisse s’explique notamment par le recul de leurs embauches en CDI (-4,1%) et de CDD de plus d’un mois (-2,1%).  Certains secteurs sont aussi plus touchés que d’autres. L’industrie enregistre au dernier trimestre une baisse de 8,2% des embauches contre -7,1% dans le BTP et -6,5% dans le tertiaire. Autre constat: les embauches de plus d’un mois se réduisent dans la quasi-totalité des régions sur l’année: seuls la Corse, le Limousin et la Guyane affichent une stabilisation.

 

OIT : record de chômeurs en 2013 ; plus de 200 millions

OIT :  record de chômeurs en 2013 ; plus de 200 millions

« Malgré une remontée modérée de la croissance de la production » attendue les deux prochaines années, « le taux de chômage devrait à nouveau augmenter et le nombre de chômeurs dans le monde s’accroître de 5,1 millions en 2013 pour dépasser les 202 millions et de 3 millions supplémentaires en 2014″, estiment les experts de l’OIT.  En 2012, le chômage est reparti à la hausse, « laissant 197 millions de personnes sans emploi », soit 4 millions de plus qu’en 2011 (193 M).   »Ce chiffre signifie qu’il y a aujourd’hui 28 millions de personnes de plus au chômage dans le monde par rapport à 2007. Soit 28 millions de chômeurs de plus depuis la période avant la crise », a expliqué aux médias le directeur général de l’OIT, Guy Ryder.  L’OIT a corrigé à la baisse ses chiffres du chômage, suite à de nouvelles données, venant notamment d’Inde.  Lors d’une conférence de presse, M. Ryder a déploré « la détérioration de la situation du chômage partout dans le monde », estimant par ailleurs que les perspectives « ne sont pas bonnes ».   »Les tendances vont dans la mauvaise direction », a-t-il dit.  Le record absolu du nombre de chômeurs date de 2009, avec 199 millions. « Nous allons dépasser ce record en 2013″, a déclaré à l’AFP un expert de l’OIT.   »Les incohérences politiques », en « particulier dans la zone euro, avec une approche au coup par coup des problèmes », ont eu des répercussions sur les décisions liées à l’investissement, ce qui a ralenti la croissance d’emplois.  En outre, lorsque de nouveaux emplois sont créés, ils sont devenus inaccessibles pour les chômeurs de longue durée, « car ils demandent des compétences qu’ils n’ont pas ».  Les jeunes sont également particulièrement touchés par le chômage. Selon l’OIT, « 73,8 millions de jeunes sont au chômage dans le monde, et le ralentissement de l’activité économique va probablement pousser un autre demi-million de jeunes vers le chômage d’ici 2014″.  En 2012, le taux de chômage des jeunes avait grimpé à 12,6% et en 2017, il devrait d’établir à 12,9%.  La crise a fait apparaître un nouveau phénomène, relève l’OIT, celui des jeunes qui connaissent le chômage de longue durée, « dès leur arrivée sur le marché du travail », une situation inédite. Aujourd’hui, 35% des jeunes chômeurs sont sans emploi depuis 6 mois au moins dans les économies développées, contre 28,5% en 2007.  Devant cette situation, de plus en plus de jeunes quittent le marché du travail, et « ne sont ni au travail, ni au chômage, ni à l’école, ni en formation ».

 

Défaite de Merkel en Basse-Saxe

 

Défaite de Merkel en  Basse-Saxe

Selon ces résultats, le SPD et les Verts obtiendraient ensemble un siège de plus que les conservateurs et les libéraux, leur permettant de faire chuter le gouvernement régional de David McAllister (CDU), qui avait été fortement soutenu par Angela Merkel pendant la campagne électorale. Les conservateurs ont obtenu 36% des voix, le FDP 9,9%, le SPD 32,6% et les Verts 13,7%, selon les chiffres officiels diffusés dimanche soir. Le candidat du SPD pour ce scrutin régional, Stephan Weil, a annoncé qu’il était prêt à gouverner avec une majorité d’une seule voix. «C’est mon intention», a-t-il dit. Cette courte victoire intervient après un suspense de plusieurs heures durant lesquelles la droite et la gauche étaient au coude à coude. Pendant des semaines, les sondages avaient prévu une victoire de la gauche dans le scrutin de Basse-Saxe, dernier test avant le mois de septembre qui verra se succéder une élection régionale en Bavière et les législatives le 22 septembre. Mais ces derniers jours, l’écart s’était réduit au point qu’une victoire de la coalition en place était devenue possible . La courte victoire de la gauche, dans le quatrième Land le plus peuplé du pays, ne préjuge cependant pas du résultat des prochaines législatives, tant la chancelière Angela Merkel reste la grande favorite dans les enquêtes d’opinion au niveau national. Mais elle relance le candidat des sociaux-démocrates Peer Steinbrück dans la course à la chancellerie, après un début de campagne calamiteux où il a accumulé les gaffes et s’est empêtré dans des polémiques. Le résultat des élections en Basse-Saxe «montre que la course est loin d’être jouée» au niveau national, a d’ailleurs déclaré dimanche soir Peer

 

FMI : pour un assouplissement monétaire en Europe

FMI : pour un assouplissement monétaire en Europe

Christine Lagarde  sait parler pour ne rien dire   »Nous avons stoppé la chute, nous devons éviter la rechute et ce n’est pas le moment de se relâcher (…) Il y a encore beaucoup à faire ». Traduction ? La croissance s’est plantée en 2012 et pourrait continuer en 2013. Par contre une critique diplomatiquement formulée sur la raideur de la politique monétaire européenne. La directrice du Fonds a relevé des signes « d’amélioration » et de « détérioration » sur l’emploi, notamment des jeunes, rappelant que 200 millions de personnes étaient sans travail à travers le globe.   »Nous avons besoin de croissance pour l’emploi et d’emplois pour la croissance », a-t-elle estimé.  S’attardant sur la zone euro, épicentre de la crise de la dette, Mme Lagarde a relevé que les fonds de secours mis en place (MES, rachat d’obligations par la BCE) n’avaient encore montré qu’ils étaient « opérationnels ». « Des progrès doivent être faits en termes d’union bancaire », a-t-elle notamment ajouté.  Tout en saluant l’action de la BCE, Mme Lagarde a jugé qu’un nouveau cycle d’assouplissement monétaire dans l’Union européenne « serait approprié » pour soutenir l’économie.  Concernant les Etats-Unis, la patronne du Fonds a appelé toutes les parties à faire front commun pour éviter une « erreur politique » sur le plafond de la dette qui a atteint sa limite légale, mais que les républicains refusent actuellement de relever.  Plus de quatre ans après le début de la crise, Mme Lagarde a également appelé à « achever » la refonte du système financier mais s’est inquiétée de la tendance du secteur bancaire à « freiner » toute régulation, notamment la réforme internationale dite de Bâle III .   »Ca fait partie du jeu. C’est une approche constante du secteur d’appuyer sur la pédale de frein parce que c’est plus confortable de pas être soumis à une régulation », a-t-elle déclaré.   »Je suis peut-être un peu directe mais c’est ce que j’ai appris de mon expérience en tant qu’ancienne ministre de la Finance, en ayant observé la profession de près », a-t-elle ajouté.  Interrogée sur la volonté du Japon de contrer l’appréciation de sa monnaie, la patronne du Fonds a par ailleurs affirmé sa ferme opposition à toute « guerre des monnaies » et autres dévaluations compétitives.   »Si seulement les risques de représailles pouvaient dissuader quiconque de s’engager dans ce genre de politiques monétaires… », a glissé Mme Lagarde

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