Archive pour le Tag 'en panne'

L’économie russe en panne

L’économie russe en panne

 

L’économie russe était déjà au ralenti avant la crise ukrainienne mais avec la fuite des capitaux la croissance est  pratiquement  stoppée. L’économie russe est quasiment à l’arrêt tandis que l’inflation accélère et continue de subir une fuite des capitaux, a annoncé lundi le ministère de l’Economie, signe que la Russie commence à payer le prix de la crise en Ukraine. En février, le produit intérieur brut (PIB) russe n’a progressé que de 0,3% sur un an après avoir augmenté de 0,1% en janvier, a dit le vice-ministre à l’économie Andreï Klepach. Le PIB russe avait augmenté de 1,3% en 2013, un niveau bien inférieur aux prévisions, mais l’espoir de rebond était fort jusqu’au déclenchement de la crise en Ukraine.  Les tensions internationales ont au contraire incité les investisseurs à fuir la Russie, accentuant ainsi la détérioration de l’économie. Andreï Klepach a indiqué qu’il anticipait une croissance proche de zéro au premier trimestre, ce qui laisse craindre que le pays aura du mal à atteindre son objectif d’une expansion de 2,5%. « Il n’y aura pas de récession, mais il y a un problème de stagnation. Malheureusement, la chute de l’investissement se poursuit », a-t-il dit. La crainte d’une entrée en récession de l’économie russe reste vive. Le directeur général de la Sberbank, première banque de Russie, a d’ailleurs évoqué cette perspective lundi, estimant que la menace risquait de se matérialiser si les sorties de capitaux s’intensifiaient.

Investissements : en panne en 2014

Investissements : en panne en 2014

Quelque 80% des PME ou entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises n’envisagent pas d’augmenter leurs investissements en 2014, surtout par manque de visibilité sur leurs carnets de commande, selon une étude publiée mardi. Le baromètre annuel de l’assureur crédit Euler Hermes fait pourtant apparaître que les entreprises sortent de la crise avec de bons fondamentaux, s’agissant notamment de leur structure financière, ayant mené les ajustements nécessaires pour s’adapter à la faiblesse de la demande. Leur frilosité fait que 2014 pourrait être une troisième année consécutive sans investissement en France, ce qui rendrait impossible le redémarrage des créations d’emplois espéré par le gouvernement. « Cette prudence extrême sur les investissements semble être le chaînon manquant d’une vraie reprise en France en 2014″, estime Ludovic Subran, responsable des études économiques d’Euler Hermes. L’assureur crédit table sur une croissance de 0,6% du PIB français en 2014 et n’a pas exclu qu’elle accélère à 0,8% si l’investissement venait à redémarrer. Mais parmi les 800 PME et ETI du panel de l’assureur crédit, seule une sur cinq envisage actuellement une hausse de ses investissements l’an prochain, contre une sur quatre en 2013. Pour les seules ETI, la proportion est d’une sur six en 2014 contre une sur trois en 2013. Elles invoquent un manque de débouchés et de visibilité pour justifier cette prudence : 80% des entreprises citent l’anticipation de l’activité future comme facteur déterminant de leurs décisions d’investissement, loin devant les conditions de financement (10%) ou les aides publiques (10%). Et près d’une sur deux déclare actuellement une visibilité de moins de six mois sur son carnet de commandes. Pour une sur trois, cette visibilité est même inférieure à trois mois. Au-delà de la décision d’investissement, c’est la qualité de celui-ci qui devrait continuer de se dégrader en 2014.

 

Obama : comme les autres, en panne de croissance

Obama : comme les autres, en panne de croissance

Obama est réélu mais les problèmes demeurent : la panne de croissance, le chômage et la dette. Comme les autres pays en 2013 Obama devra faire des coupes budgétaires et augmenter les impôts. Du coup le chômage risque de se maintenir aux Etats Unis où seulement 50 % des emplois perdus pendant la crise de 2007-2009 ont été regagnés.  Aujourd’hui, la meilleure méthode pour donner un coup de fouet à l’activité économique semble être de lever l’hypothèque du « mur budgétaire », ces quelque 600 milliards de dollars (466 milliards d’euros) de hausses d’impôts et de coupes dans les dépenses qui menacent de s’appliquer début 2013 et pèsent déjà sur les décisions d’investissement des entreprises. Et la manière la plus efficace d’y parvenir est de conclure un accord d’assainissement budgétaire à long terme, une gageure au vu des divisions persistantes au Congrès. « Obama va devoir régler un certain nombre de ces problèmes budgétaires pour remettre rapidement l’économie en mouvement », explique Mark Zandi, chef économiste de Moody’s Analytics. « S’il n’y arrive pas, nous serons coincés. » Dans son premier discours après l’annonce de sa victoire mardi soir, le président s’est engagé à coopérer avec l’opposition républicaine pour réduire le déficit. La première économie du monde n’est pas parvenue à renouer avec une croissance soutenue depuis qu’elle est sortie de la récession de 2007-2009. Le produit intérieur brut (PIB) américain a crû en moyenne de 2,1% ces deux dernières années mais les Etats-Unis n’ont regagné que 4,5 des 8,7 millions d’emplois perdus pendant la crise. Environ 23 millions d’Américains restent sans emploi ou sous-employés, un grand nombre d’entre eux étant contraints de se contenter d’un travail à temps partiel. Une situation qui risque de perdurer au vu des cicatrices profondes laissées par la récession et de la faiblesse persistante de la croissance.  

 




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