Archive pour le Tag 'en octobre'

Consommation des ménages : en baisse en octobre, comme le chômage ! curieux !

Consommation des ménages : en baisse en octobre, comme le chômage ; curieux !

 

Au moment même où on annonce la baisse du chômage, on annonce la baisse de la consommation des ménages. Or la croissance repose essentiellement sur cette consommation intérieure puisque les exports sont dans le rouge et les investissements des entreprises en retrait. Ou l’art de créer statistiquement des emplois sans croissance ! La consommation des ménages français a bien reculé de 0,2% en volume au mois d’octobre, a annoncé l’Insee ce vendredi 29 novembre. Cette légère baisse s’explique du fait de la baisse des dépenses en énergie. Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques, les dépenses des ménages en énergie ont baissé de 4,9% en octobre. Cela traduit « notamment l’effet de températures au-dessus des normales saisonnières sur les dépenses de chauffage. En outre, les dépenses en carburants se replient fortement », a noté l’Insee. La consommation en biens durables a de son côté continué sa progression (+0,8%, après +0,7% en septembre) grâce notamment à une « accélération » des dépenses en automobiles, « peut-être par anticipation de la réduction du bonus (écologique) en novembre et du durcissement du malus en janvier prochain », a indiqué l’Insee dans un communiqué. L’Institut a également constaté une hausse des achats en équipement du logement, tandis que la consommation de textile-cuir a de nouveau baissé pour le deuxième mois consécutif. La consommation en produits alimentaires s’est ressaisie, « notamment celle des dépenses en tabac », avec +1,4% en octobre

 

Chine: hausse production en octobre

Chine: hausse production en octobre

 

L’indice provisoire PMI des directeurs d’achat publié par la banque est monté à 50,9, son niveau le plus élevé depuis mars, contre 50,2 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à En juillet, la production manufacturière avait enregistré sa plus forte contraction depuis onze mois, à 47,7, avant de rebondir avec vigueur le mois suivant. La solide performance d’octobre intervient « sur fond d’améliorations modestes pour l’ensemble » de l’économie chinoise, a observé Qu Hongbin, économiste de HSBC, cité dans un communiqué. « Cette dynamique va probablement se poursuivre dans les prochains mois, et fournira un environnement favorable à l’approfondissement des réformes structurelles » visant à rééquilibrer l’économie du pays, a-t-il souligné. Un net ralentissement économique en Chine au premier semestre avait conduit Pékin à annoncer fin juillet des « mesures d’ajustement », dont des exemptions fiscales — un « mini plan de relance » selon les experts. Depuis, une salve de statistiques encourageantes ont attesté d’un regain de vigueur de l’activité, et la deuxième économie mondiale a vu la croissance de son Produit intérieur brut (PIB) accélérer à 7,8% au troisième trimestre, après deux trimestres de ralentissement. « Cet indice PMI meilleur qu’attendu, dont toutes les composantes sauf l’emploi se sont améliorées, sera certainement de nature à conforter le moral des marchés », ont souligné dans une note les économistes de Bank of American Merrill Lynch. « Il faut garder à l’esprit que l’indice PMI provisoire de HSBC est d’une grande volatilité », ont-ils rappelé. Ainsi, l’indice définitif publié par la banque pour septembre, à 50,2 était très inférieur au chiffre provisoire de 51,2 initialement annoncé. Le chiffre final du PMI d’octobre sera dévoilé par HSBC le 1er novembre, jour où sera également publié l’indice officiel du gouvernement. Une récente accélération de l’inflation a réduit les marges de manoeuvre pour assouplir davantage sa politique monétaire. L’endettement colossal des gouvernements locaux restreint la possibilité d’incitations fiscales supplémentaires, estiment des analystes, qui s’attendent à voir se tempérer prochainement les mesures de soutien à l’économie. Mais un brusque changement de cap est exclu, prévient-on toutefois chez Bank of America Merrill Lynch: « Le gouvernement vise toujours une croissance et des conditions financières stables à court terme, particulièrement avant le plénum du Parti communiste en novembre, donc ces inquiétudes exagérées sur un resserrement de la politique (économique) ne sont pas justifiées », ont-ils jugé.

 

Croissance : nouvelle chute de la production industrielle en octobre

Croissance : nouvelle chute de la  production industrielle en octobre

Mauvaise nouvelle pour le gouvernement avec la baisse de la production industrielle qui pourrait faire rapidement faire basculer la croissance vers la récession. La production industrielle en France a une nouvelle fois baissé en octobre par rapport au mois précédent, de 0,7%, après une chute de 2,7% en septembre, a annoncé lundi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Dans la seule industrie manufacturière (hors énergie et mines), la diminution est encore plus marquée, de 0,9% en octobre après un recul de 3,4% le mois précédent (chiffre révisé à la baisse).  Au cours des trois mois allant d’août à octobre, la production est quasiment stable par rapport aux trois mois précédents dans l’ensemble de l’industrie (-0,1%) tout comme dans le seul secteur manufacturier (+0,1%).  Sur cette période, elle est en hausse dans l’agroalimentaire (+1%), les matériels de transport (+0,5%) et les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines (+0,5%). Elle est en nette baisse dans le raffinage (-2,1%).  La production de ces trois mois est en repli de 2,3% par rapport à la même période de 2011: -2,4% pour les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines mais aussi les matériels de transport, -9,9% pour le raffinage.  En octobre, le recul concerne le caoutchouc, le plastique et les minéraux non métalliques (-3,5%), la métallurgie et les produits métalliques (-1,5%), et la chimie (-1,4%), tandis que le secteur textile, habillement, cuir et chaussure grimpe de 3,4%.  La production diminue de 2,4% dans les matériels de transport (-2,4%), avec une forte baisse de 4,7% dans l’automobile. Elle recule aussi dans les équipements électriques (-3,4%) mais monte dans les produits informatiques, électroniques et optiques (+0,7%).  Enfin, la production augmente dans le raffinage (+3,6%) après une forte baisse en septembre (-11,2%).

Automobiles : après PSA, le drame de Renault, -26% en octobre

Automobiles : après PSA, le drame de Renault, -26% en octobre

 

Il y avait un problème PSA, il y aura maintenant un problème Renault dont les ventes s’écroulent. Dans l’Hexagone, ce sont une nouvelle fois les constructeurs français qui souffrent le plus. PSA Peugeot Citroën a limité la casse (-5% en octobre), ce que Peugeot explique par le succès de la 208. Renault a décroché de 26,4%. La marque au losange a vu ses immatriculations reculer de 27,2% et la marque à bas coûts Dacia de 22,6%. L’avenir s’assombrit encore pour le marché automobile français, avec un recul de 7,8% des immatriculations en octobre qui s’explique en partie par la contre-performance de Renault. Les groupes étrangers, à l’inverse, s’en sortent mieux, avec des immatriculations totales en hausse de 2,5%. Les facteurs explicatifs : la compétitivité, l’innovation, le changement culturel vis-à-vis de la voiture. Comme l’ensemble de l’économie la compétitivité coût est affectée par le matraquage fiscal. La compétitivité hors coût, elle, provient du manque d’innovation et d’adaptation à la demande. La voiture n’est plus le symbole de la réussite ou de la culture fun. Brutalement, avec la crise, la voiture est redevenu ce qu’elle aurait du rester, un moyen de déplacement, cher à l’achat, cher à l’utilisation. En moyenne, le coût est de 500 euros mensuel pour l’utilisateur. Avec la crise de l’emploi, sans s’en rendre compte (les français sont fâchés avec l’ économie y compris l’économie de leur propre budget) certains consacrent la moitié de leurs salaires à la voiture (salaire moyen 1700 euros. On ne change plus sa voiture par envie mais par nécessité. Alors que les voitures étaient usées à 100  000 kms il y a 30 ou 40 ans, désormais on fait facilement 200 000 kms avec une essence (le double avec un diésel). Une voiture essence peut durer en moyenne 15 ans et 25 ans pour un diesel. Les constructeurs ont cru le futur de l’auto serait à limage du passé, avec des surmotorisation, des poids excessifs, des gadgets électroniques ; bref considérée comme un simple outil de déplacement l’auto est complètement obsolète dans sa conception actuelle. Conclusion, en attendant l’évolution, on achète soit le plus durable (les allemandes) soit surtout  les moins chères( les coréennes). Montebourg est monté au créneau pour attaquer les coréennes, il avait sans doute oublié de lire les textes européens soutenus par la France ;  renvoyé dans se baskets et sa marinière  le sémillant mais incompétent  ministre. Conclusion, il y aura un plan de soutien financier d’abord car Renault sera contraint de procéder comme Peugeot à des plans de licenciement massif. Ensuite peut être une vraie réflexion sur le concept auto, et pas seulement la substitution de l’énergie électrique à l’énergie pétrolière, sans parler de toute la politique des transports à remettre à plat. Bref une vision économique et une vision politique mais c’est surement trop demander !




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