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Confiance des ménages : à 86 au lieu de 85 ; en hausse ? Curieux ! Non ?

Confiance des ménages : à 86 au lieu de 85 ; en hausse ? Curieux ! Non ?

Curieuse conclusion de l’INSEE qui voit la confiance des ménages en hausse à 86 au lieu de 85. Un écart qui se situe d’abord dans la marge d’erreur. Une sorte de volontarisme statistique surprenant car la donne macro-économique n’a guère changé. En outre les français craignent toujours la hausse du chômage qui demeure le seul véritable enjeu du redressement. Plus d’épargne, plus de pouvoir d’achat mais plus de chômage. Voilà comment on pourrait résumer l’enquête de confiance des ménages français de l’Insee en janvier. Dans l’ensemble, la confiance des ménages repart à la hausse ce mois-ci, selon les chiffres publiés par l’Insee ce mardi 28 janvier. L’indice gagne un point par rapport à décembre, à 86 points. Il retrouver ainsi son niveau d’octobre, après un hiver plutôt morose. Les ménages sont également plus nombreux à penser qu’il est « opportun de faire des achats importants » actuellement, et que leur situation financière va s’améliorer dans le futur. Les Français ont également plus confiance dans leur capacité à épargner.  Mais beaucoup craignent une hausse du chômage, et la publication des chiffres de décembre semble leur donner raison, avec une hausse de 0,3%. Après une baisse en décembre, l’indice des perspectives d’évolution négative du chômage augmente de 4 points. Les opinions sur le niveau de vie et sur l’inflation s’améliorent en revanche. « Les ménages sont moins nombreux qu’en décembre à estimer que les prix ont augmenté », explique l’Insee. Les perceptions du niveau de vie futur et passé progressent également

 

Cigarettes: prix et marché noir en hausse

Cigarettes: prix et marché noir en hausse

Le  marché noir se développe au rythme des augmentations du prix de cigarettes ; Ainsi si les ventes officielles ont diminué de 7.5% en 2013 après 3.4% en 2012. , les ventes au marché noir, elles, ont aussi progressé à peu près d’autant. Le trafic de cigarettes est désormais considéré comme le trafic le plus rentable par les organisations criminelles. Le marché noir de cigarettes représentant de l’ordre de 25% du marché. Le prix du paquet de cigarettes augmente lundi 13 janvier. Il sera réévalué de 20 centimes.. Le prix de toutes les marques de cigarettes en France augmentera de vingt centimes lundi 13 janvier, a confirmé un décret publié samedi 11 janvier au Journal officiel. A la fin décembre, le gouvernement avait repoussé d’une semaine cette augmentation initialement prévue pour le 6 janvier, après plusieurs semaines de discussions avec les fabricants qui souhaitaient une hausse permettant de répercuter le relèvement de la TVA et l’augmentation de la part qui revient aux buralistes.  Cette augmentation fait passer le prix du paquet le plus vendu (Marlboro) à 7 euros et le paquet le moins cher à 6,50 euros. 80% du prix du tabac est constitué de taxes, 8,74% reviennent aux buralistes et le solde aux fabricants. Les ventes de cigarettes en France ont baissé d’environ 7,5% en volume en 2013, selon les derniers chiffres disponibles.

 

Immobilier : ventes en baisse, frais en hausse

Immobilier : ventes en baisse, frais en hausse

 

Alors que le marché est en très mauvaise situation, le gouvernement augmente les frais de notaire. Une curieuse manière d’encourager la reprise, reprise structurellement difficile car le nombre acquéreurs potentiels ne cessent de se réduire en raison d’une  part des prix trop élevés et des restrictions de crédits des banques. En moyenne  un bien immobilier représente un prix de 220 000 euros, il faut -aussi en moyenne- une revenu de 4500 euros mensuels  pour avoir la solvabilité nécessaire. Autant dire que la cible des acheteurs potentiels va demeurer restreinte tant que les prix n’auront pas baissé de manière significative. . Une nouvelle disposition pourrait encore un peu plus inciter les futurs acquéreurs à repousser leur projet. En effet, le Conseil constitutionnel a validé, le 29 décembre, le relèvement temporaire des droits de mutation, inscrit dans le budget 2014. Il s’agit des taxes perçues par le notaire à chaque changement de propriétaire pour le compte des communes et des conseils généraux. Ces droits de mutation (voir ci-contre) appartiennent à ce qui est appelé communément « les frais de notaire ». Ces frais regroupent en fait les émoluments, qui sont la rémunération du notaire (le barème est progressif, il va de 4% pour un prix entre 0 et 6.500 euros à 0,825% pour plus de 60.000 euros), les déboursés (coût des documents d’urbanisme, du bureau des hypothèques, du cadastre,…), les frais de publication (le salaire du conservateur des hypothèques), et donc les droits de mutation.   La loi de finances pour 2014 prévoit que ces droits de mutation puissent passer de 3,8% à 4,5% du prix de cession pour 2014 et 2015 si les conseils généraux en décident ainsi. La hausse doit servir à aider les départements à financer la solidarité nationale. C’est le département qui décidera s’il applique ou non le taux maximum. Mais peu de départements risquent de laisser passer cette manne. Un rapport de la Cour des comptes de février 2013 soulignait qu’en 2011 et 2012, les droits de mutation à titre onéreux représentaient 18,1% et 20,7% des recettes fiscales départementales, soit 7 et 8,51 milliards d’euros. Selon Claudy Lebreton, le président de l’Association des départements de France, la hausse devrait représenter 1,3 milliard d’euros. Ce dernier réfute d’ailleurs l’hypothèse d’un blocage du marché immobilier assurant que « des simulations ont été faites », et que la hausse du prix pour l’acquéreur ne serait que symbolique.

 

Les tarifs bancaires 2014 : en hausse

Les tarifs bancaires 2014 : en hausse

 

S le taux de l’épargne du livret A est en baisse (1,25% depuis août, sans doute 1% en février 2014 voire 0.75%) par contre les frais bancaires eux seront en hausse en 2014. Des augmentations qui concerneront surtout les coûts du quotidien et les tarifs « des personnes les moins aisées », dénonce l’UFC-Que Choisir. Les Echos ont passé au crible huit banques françaises et le bilan est net : les tarifs vont continuer d’augmenter en 2014. Selon le quotidien, ce sont les tarifs des cartes bancaires qui vont progresser le plus significativement en 2014. Surtout celles à débit immédiat, utilisées par le plus grand nombre. Sur les huit, seules La Banque Postale et la BRED n’ont pas fait varier le prix de leur carte. En revanche, les prix des cartes « premium » varient moins.   »Ce sont surtout les cartes bancaires destinées aux personnes les moins aisées qui augmentent le plus, note Maxime Chipoy. Donc typiquement les cartes à autorisation systématiques et les cartes à débit immédiat. Alors qu’à l’inverse, les cartes un peu plus haut de gamme, à débit différé ou les cartes ‘gold’, augmentent beaucoup moins. Ce qui est quand même assez embêtant… » L’autre augmentation notable concerne les frais de tenue de compte. Selon Serge Maître, secrétaire général de l’Association française des usagers bancaires (Afub), ces hausses de tarifs sont une des conséquences de la loi bancaire votée l’été dernier. Le plafonnement des commissions d’intervention en juillet 2013, fait en sorte que « les appétits tarifaires se déplacent vers d’autres niches de service« , analyse Serge Maître. « 2013 avait vu apparaître des frais de tenue de compte, des frais de gestion administrative – ou quand ils existaient, on les voyait augmenter – voilà que ce sont les tarifs du quotidien qui vont connaître cette inflation. » Les Echos donnent comme exemple la BRED, qui ne facturait rien en 2013 et qui va prélever l’année prochaine 1,50 euro par mois de frais de tenue de compte pour les clients non ­titulaires d’une convention de relation.

Entreprises : fusions acquisitions en hausse

Entreprises : fusions acquisitions en hausse

 

Globalement le marché des fusions acquisitions est en hausse en 2013 aux Etats- Uniset  en France , en baisse en Europe. En cause pour la France, des causes contradictoires, des entreprises en difficulté rachetées à des prix intéressants, des fusions dynamiques, d’autres contraintes qui participent de la restructuration de l’appareil productif, aussi des taux de financement très bas.  Le marché des fusions et acquisitions (M&A) a repris des couleurs en France en 2013 et la bonne tenue des marchés financiers laisse désormais entrevoir un redémarrage progressif des transactions pour les années qui viennent. Si la crise de la dette souveraine dans la zone euro avait ces dernières années dissuadé les chefs d’entreprise et les investisseurs de se lancer dans de grandes opérations, les craintes semblent désormais dissipées, favorisant le retour des flux financiers étrangers, et en particulier américains, vers l’Europe. Dopé par la fusion entre Publicis et Omnicom et des transactions comme le rachat du britannique Invensys par Schneider Electric au cours du second semestre, le volume des opérations de M&A a bondi de 49% cette année en France pour atteindre 132,5 milliards de dollars (97 milliards d’euros), selon les données Thomson Reuters. Plus globalement en Europe, le marché des fusions-acquisitions a en revanche reculé de 23% en 2013 et tombe à un plus bas de dix ans, tandis qu’aux Etats-Unis il a crû de 14%. Au niveau mondial, le marché s’est contracté de 2% et le nombre de transactions est le plus faible depuis 2005. « Avec des valorisations boursières assez élevées, des financements disponibles et attractifs et une atténuation des risques macroéconomiques majeurs, l’environnement est assez porteur », souligne Alban de la Sablière, banquier d’affaires chez Morgan Stanley à Paris. « La reprise très forte des introductions en Bourse après des années de disette en France est la meilleure illustration d’un horizon dégagé. »

 

Fonctionnaires : en hausse en 2012 et sans doute en 2013

Fonctionnaires : en hausse en 2012 et sans doute en 2013

Plus de 5 million e demi de fonctionnaires dont les effectifs augmentent en 2012 et sans doute en 2013 avec les embauches dans l’éducation nationale et les emplois aidés. Sans doute un million de fonctionnaires en trop comparé à la plupart des pays équivalents. Soit de l’ordre de 40 milliards de masse salariale environ ; sans parler de la bureaucratie que cela génère, des coûts d’investissements, des  autres coûts de fonctionnement ou des retraites non financées (encore 40 milliards par an). . De quoi tuer un pays, en tout cas sa compétitivité et sa croissance. Les effectifs de la fonction publique ont progressé de 0,3% l’an dernier en France sous l’effet d’une nette hausse (+1,6%) de ceux des collectivités locales, selon les premiers résultats publiés jeudi par l’Insee. Cette hausse se compare avec le recul de 0,5% enregistré en 2011, dernière année pleine du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Le nombre de fonctionnaires s’élevait à 5.509.800 (5.374.600 hors contrats aidés) à fin 2012, soit 16.600 de plus qu’un an plus tôt. Le volume de travail annuel en équivalent temps plein est resté pour sa part quasi stable (+0,1% à 5.173.600). Le gouvernement de François Hollande a mis fin à son arrivée au pouvoir au non-remplacement d’un fonctionnaire d’Etat sur deux partant à la retraite décidé sous Nicolas Sarkozy, tout en s’engageant à stabiliser les effectifs globaux. L’emploi a quand même reculé de 0,9% (-1,0% hors contrats aidés) en 2012 à 2.443.800 dans la fonction publique de l’Etat l’an passé après avoir diminué de 2% (-2,4% hors contrats aidés) en 2011. Les effectifs des seuls ministères se sont contractés de 2,3% alors que ceux des établissements publics ont progressé de 4,4%, du fait notamment de transferts du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche vers les universités. La fonction publique territoriale a progressé dans le même temps de 1,6% (1,7% hors contrats aidés) à 1.912.800, tout particulièrement dans le secteur communal (municipalités et intercommunalités) en hausse de 1,9%. Parallèlement, la progression des effectifs de la fonction publique hospitalière s’est ralentie à 0,7% (0,7% également hors contrats aidés), contre 1,3% (1,7%) en 2011. Ses effectifs s’élèvent à 1.153.200 personnes.

Climat des affaires : en hausse…. en Allemagne

Climat des affaires : en hausse…. en Allemagne

L’indice IFO  a progressé à 109,5, en ligne avec le consensus, contre 109,3 en novembre. La bonne tenue de l’indice Ifo est en grande partie liée à un regain de confiance au sein des entreprises manufacturières et de construction, deux secteurs qui ont connu un début d’année difficile, précise l’Ifo. D’autres indicateurs allemands récemment publiés témoignent également d’une embellie : l’indice ZEW du sentiment des investisseurs publié mardi a atteint en décembre son plus haut niveau en sept ans et les premières estimations des enquêtes PMI menées par Markit auprès des directeurs d’achat ont montré que le secteur privé a connu ce mois-ci un huitième mois consécutif de croissance. Klaus Wohlrabe, économiste à l’Ifo, a déclaré à Reuters que l’économie allemande pourrait croître de 0,3% au quatrième trimestre avant une accélération à 0,5% sur les trois premiers mois de l’année prochaine. « L’indice Ifo de décembre est cohérent avec d’autres enquêtes et va dans le sens d’une croissance stable mais non spectaculaire de l’économie allemande », estime pour sa part Jonathan Loynes, économiste chez Capital Economics. Pour cette année, l’institut Ifo table sur une croissance modeste de 0,4% avant une hausse de 1,9% en 2014. « L’économie allemande est bien positionnée mais il faudra attendre 2014 pour avoir une accélération », a confirmé mercredi Klaus Wohlrabe. La composante mesurant les conditions actuelles s’affiche en légère baisse, à 111,6 à après 112,2 en novembre, tandis que celle des attentes est en hausse à 107,4 contre 106,4 (révisé). Les économistes attendaient respectivement 112,5 et 106,5 pour ces deux sous-indices.

Chômage : en hausse au troisième trimestre (BIT)

Chômage : en hausse au troisième trimestre (BIT)

Confirmation par le Bureau International du travail de la hausse du chômage en France qui  a augmenté de 0,1 point au troisième trimestre 2013 pour atteindre 10,5% en France métropolitaine, son plus haut niveau depuis fin 1997, et 10,9% avec les départements d’outre-mer, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Sur un an, sa hausse est de 0,6 point. Le chiffre du deuxième trimestre pour la France métropolitaine a été révisé en baisse de 0,1 point à 10,4%. Le taux de chômage des 15-24 ans est stable, à 24,5%, sur le trimestre comme sur un an. Celui des 25-49 ans est lui aussi stable sur le trimestre et en hausse de 0,5 point sur un an, à 9,5%. Celui des 50 ans et plus a augmenté de 0,5 point sur le trimestre, à 8,0%, en hausse de 1,1 point sur un an. Calculé selon la méthode BIT, le nombre de chômeurs atteignait 3.011.000 au troisième trimestre. Par comparaison, le nombre de demandeurs d’emploi (catégorie A) recensés par le ministère du Travail à fin septembre s’élevait à 3.295.700 en France métropolitaine. Après la baisse de 0,6% de ce nombre en octobre, le gouvernement a salué le début de l’inversion promise de la courbe du chômage tandis que les économistes invitaient à la prudence.

 

Chômage : en hausse et pour longtemps

Chômage : en hausse et pour longtemps

 

Le  chômage ne diminue pas, il devrait augmenter en 2013 mais aussi en 2014 certes l’inversion de la courbe du chômage peut éventuellement se produire un mois ou deux mais structurellement il repartira à la hausse. La promesse de Hollande d’inverser cette courbe est un pari stupide qui ne repose que sur l’effet des emplois d’avenir (soutenus par le contribuable), un effet forcément temporaire. La véritable inversion interviendra avec une croissance de l’ordre de 1,5% ; or il n’ya aura pas de croissance en 2013 et moins de 1% en 21014. Les français ne sont pas dupes ; Selon la dernière enquête de l’Insee réalisée en novembre, les ménages français « sont plus inquiets qu’en octobre concernant l’évolution future du chômage ».  Ils sont très moroses, notamment sur la situation économique, un climat de nature à fragiliser un peu plus le scénario d’un rebond de la croissance en fin d’année.  Au troisième trimestre, le PIB s’est contracté de 0,1%. Or, il faudrait environ 1,5% de croissance pour faire vraiment repartir l’emploi, selon les économistes.  Dans ce contexte, la prévision de l’assureur-crédit Coface qui prédit un niveau « historiquement élevé » de défaillances d’entreprises en 2013 dans l’Hexagone n’est pas faite pour rassurer.  Les organisations internationales (OCDE, FMI, Commission européenne) ne croient d’ailleurs pas à un recul prochain du chômage en France. Elles pensent même que la hausse va se poursuivre en 2014.  L’Insee table, lui, sur une stabilisation du taux de chômage fin 2013 à 10,6% en métropole.   »L’objectif, c’est que la courbe s’inverse à la fin de l’année, mais elle ne s’inversera durablement que si la croissance revient », reconnaît d’ailleurs le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.   »J’ai été toujours été plus que sceptique quand cet engagement a été pris, c’est un engagement politique ou un pari, on appelle ça comme on veut », a expliqué mercredi à l’AFP le dirigeant de FO, Jean-Claude Mailly.   »Quand on est dans une croissance plus que molle et qu’on voit l’accumulation des plans sociaux, une remontée des licenciements économiques, c’est un pari plus que difficile à gagner », a-t-il ajouté.  Laurent Berger a, lui aussi », « toujours été sceptique ». Mais « ce n’est pas mon problème qu’il (François Hollande, NDLR) réussisse son pari ou non. L’important c’est que le chômage baisse », a-t-il ajouté, demandant à ce qu’on ne parle pas de « courbe », ni de « statistique », mais de « gens ».  Le gouvernement prévient de toute façon qu’il faudra attendre les chiffres de décembre, publiés fin janvier, pour savoir s’il a réussi. Et il sait qu’il dispose d’une arme pour parvenir à son objectif: les emplois aidés (dont les emplois d’avenir pour les jeunes non diplômés) et les entrées en formation dans le cadre du plan de « formations prioritaires ». Entamé en septembre, ce plan vise à orienter 30.000 chômeurs vers des offres d’emploi qui ne trouvent pas preneurs.  Le 7 décembre, comme chaque année, chômeurs et précaires défileront à Paris « pour faire entendre leur voix » et montrer que le chômage « ne se réduit pas à un chiffre, ni la précarité à une courbe ».

 

Allemagne : moral en hausse des entrepreneurs

Allemagne : moral en hausse des entrepreneurs

 

 L’indice du climat des affaires publié par l’institut Ifo, basé sur une enquête mensuelle auprès de 7.000 entreprises, a progressé à 109,3 contre 107,4 en octobre, alors que les économistes avaient anticipé une hausse plus modérée, à 107,7. L’envolée de l’indice Ifo, qui avait reculé en octobre, a accentué les gains de l’euro face au yen et au dollar et fait refluer les Bunds allemands. « Les entreprises ont surmonté les légers revers du mois dernier de manière spectaculaire et anticipent une reprise », a déclaré Jörg Zeuner, économiste chez la banque publique KfW. D’autres indicateurs macro-économiques allemands récemment publiés sont également allés dans le sens d’une embellie: l’indice ZEW du sentiment des investisseurs a atteint ce mois-ci son plus haut niveau en quatre ans, soutenu par une légère amélioration des perspectives économiques de la zone euro. Et les premières estimations des enquêtes PMI menées par Markit auprès des directeurs d’achat ont montré que la croissance de l’activité du secteur privé s’était accélérée en Allemagne, au contraire de la France. Ces indices PMI, généralement considérés comme des indicateurs avancés du produit intérieur brut (PIB), laissent entrevoir un PIB en hausse de 0,5% au quatrième trimestre, après une croissance confirmée à 0,3% au troisième et à 0,7% au deuxième.

Rémunération des dirigeants : encore en hausse

Rémunération des dirigeants : encore en hausse

Ça baigne pour les grands patrons (quand la plupart des patrons de PME tirent la langue) ; +2,4% selon l’étude du cabinet Proxinvest parue ce 5 novembre, soit  une moyenne de 2.839.000 euros. Et même de 6,3% si l’on « retraite » les éléments exceptionnels tels que les indemnités de départ. Sachant que leurs émoluments avaient déjà retrouvé en 2011 leur niveau d’avant-crise. Le cabinet, qui procède à cette enquête sur la rémunération des dirigeants des 120 plus grandes entreprises de France depuis 15 ans, constate qu’en cette année électorale, les patrons de géants du CAC 40 sont restés plutôt raisonnables. Si bien que leur rémunération moyenne a baissé de 6,3%, passant sous les 4 millions d’euros. En revanche, leurs homologues du SBF 80 (ceux du SBF 120 retranchés des 40 du CAC 40) se sont laissés aller à augmenter les leurs de 9,3%. Une augmentation qualifiée de « significative » par le cabinet. Les dirigeants les mieux payés en 2012 sont Bernard Charlès, DG chez Dassault Systèmes, avec une rémunération totale de près de 15 millions d’euros, en hausse de 36%. Vient ensuite Carlos Ghosn, patron de l’alliance Renault-Nissan, qui a touché 13,4 millions d’euros. Et enfin le propriétaire de LVMH, Bernard Arnault, avec 9,5 millions d’euros. Ces trois rémunérations se situent largement au-dessus des 4,7 millions d’euros. Ce seuil, qui équivaut à 240 Smic, est le seuil défini comme « maximum socialement acceptable » par Proxinvest. Les auteurs de l’enquête regrettent par ailleurs que seuls 9% du total des rémunérations des dirigeants d’entreprise soient liés à leur performance, contre 12% en 2011. Or en 2012, les bénéfices nets cumulés des groupes étudiés se sont repliés de 27%, selon Investir. Dans le même temps, les dividendes versés aux actionnaires ont augmenté, en moyenne, de 7% au sein du SBF 120.

Dirigeants d’entreprises : rémunérations en hausse

Dirigeants d’entreprises : rémunérations en hausse

 

A l’ inverse des patrons de petites sociétés, la hausse des rémunérations des dirigeants des grandes entreprises en Europe a largement dépassé la progression de l’inflation, grâce au développement des plans d’intéressement à long-terme, selon une étude du cabinet Hay Group publiée mardi 29 octobre. Les rémunérations totales ont ainsi progressé de 6,9% sur les douze derniers mois, indique la société de conseil américaine, qui s’est intéressée à la paie de plus de 1.500 cadres dirigeants travaillant pour des grandes entreprises dans 21 pays européens. Leur salaire de base a progressé de seulement 2,5%, soit 0,1 point de moins que l’inflation, mais la valeur des plans d’intéressement financiers à long-terme ont de leur côté bondi de 8,5%, selon cette étude. Plus d’entreprises ont eu recours à ce type de rémunération et pour des montants plus importants. Il s’agit le plus souvent d’actions versées pour partie après une certaine durée et à condition d’avoir rempli certains objectifs financiers. Cette tendance cache des disparités importantes entre les pays et les secteurs. Les paies étaient ainsi en moyenne plus élevées en Espagne et en Suisse, alors qu’elles sont plus modérées dans les pays nordiques. « Les comités de rémunération sont soumis à un casse-tête : comment les entreprises peuvent-elles limiter la hausse des paies face aux critiques et en même temps attirer et fidéliser les meilleurs? », souligne Carl Sjöström, de Hay Group. « Ils sont en réalité pris entre le marteau et l’enclume. Avec la reprise économique en Europe et une chasse aux talents plus intense, on devrait assister à un plus grand hiatus entre les entreprises et les investisseurs », a-t-il ajouté. Les actionnaires font en effet de plus en plus souvent pression pour que la rémunération des dirigeants reste sous contrôle et liée à la réussite de l’entreprise.

 

Chômage en hausse, Hollande content !

Chômage en hausse, Hollande content !

 

Le chômage augmente (+ 60 000 en septembre) mais Hollande est content. Il explique que ça pourrait être pire. Sur les deux mois d’août et de septembre, a-t-il noté lors d’une conférence de presse à Bruxelles, le nombre de chômeurs augmente au total de 10.000, « c’est encore trop, mais il y a une évident décélération par rapport à ce que nous constations (il y a) un an où le chômage augmentait de 30 à 40.000 par mois ».  En partie imputable au bug du mois d’août, quand une partie des chômeurs n’avaient pas été relancés par SMS entraînant une baisse spectaculaire (-50.000), le nombre des demandeurs d’emploi sans activité a bondi de 60.000 en septembre pour établir un nouveau record (3,29 millions).   »L’inversion de la courbe du chômage, nous n’y sommes pas encore », a reconnu le chef de l’Etat qui l’a promis à maintes reprises pour la fin de l’année. Le « bilan », a-t-il relevé, ne pourra être fait qu’en janvier 2015, quand les chiffres de décembre seront connus. « Je fais tout pour que cet objectif soit atteint et les derniers chiffres, si on les regarde avec objectivité, nous montrent que nous sommes sur le chemin », a-t-il ajouté.   »Aussi puissants » soient-ils, a encore dit le président, les « emplois d’avenir, contrats de génération, emplois aidés doivent être accompagnés par la croissance ».   »Plus forte sera la reprise -et pour l’instant, elle est encore trop timide-, plus certaine sera l’inversion de la courbe du chômage ».  De son côté, le premier ministre Jean-Marc Ayrault s’est dit convaincu, malgré ce record, que la courbe du chômage va s’inverser avant Noël, dans une interview à paraître vendredi dans Ouest-France.  A la question « Êtes-vous toujours convaincu que la courbe va s’inverser avant Noël ? », le Premier ministre répond « oui » et « explique qu’ »au premier trimestre, on comptait 1.000 chômeurs de plus par jour ; au 2e trimestre, 600 par jour ; et au 3e trimestre, 200 par jour ».  La durée des contrats subventionnés classiques a été allongée et surtout, plus de 70.000 emplois d’avenir, destinés aux jeunes peu ou pas qualifiés, ont été signés depuis novembre 2012. L’objectif reste 100.000 en fin d’année.

 

Croissance Italie : récession en hausse

Croissance Italie : récession en hausse  

.Rome prévoit désormais une contraction de 1,7% du produit intérieur brut (PIB) cette année, contre une baisse de 1,3% attendue jusqu’à présent. En 2014, l’économie devrait renouer avec la croissance mais celle-ci devrait être de 1,0% seulement, contre 1,3% dans les prévisions précédentes, publiées en avril. Le gouvernement a annoncé peu après une hausse des prévisions de déficit, désormais attendu à 2,5% du PIB en 2014 contre 1,8% précédemment, et de dette, annoncée à 132,9% du PIB cette année et à 132,8% l’an prochain, contre respectivement 130,4% et 129% auparavant. Enrico Letta, le président du Conseil, a prévenu que les nouvelles prévisions ne pourraient être respectées que si l’Italie conservait une certaine stabilité politique, alors que la possible exclusion du Sénat de Silvio Berlusconi menace la coalition entre ses partisans de droite et la gauche de l’actuel chef du gouvernement. Selon le gouvernement, la trajectoire actuelle du déficit laisse penser qu’il atteindra 3,1% du PIB cette année mais le ministre de l’Economie, Fabrizio Saccomani, a déclaré à la presse qu’il était important de la corriger rapidement afin de respecter le plafond de 3% fixé par l’Union européenne. Une source interne à la Commission européenne a rapporté que l’organe exécutif de l’UE, qui doit publier ses prévisions d’automne le 5 novembre, souhaitait que Rome adopte d’ici le début de novembre des mesures destinées à ce que le déficit respecte le plafond de 3%. Saccomani a par ailleurs estimé que la croissance serait stimulée par le paiement d’arriérés par le gouvernement à des créanciers privés et a dit attendre une stagnation du PIB au troisième trimestre, après huit mois consécutifs de déclin, puis un retour à la croissance, modeste entre octobre et décembre, puis plus solide en 2014. Les analystes interrogés par Reuters attendent en moyenne une croissance italienne de 0,5% pour l’année prochaine, tandis que le Fonds monétaire international (FMI) la voit atteindre 0,7%. Les nouvelles prévisions ne semblent guère, à ce stade, inquiéter les intervenants du marché obligataire, où le rendement des obligations italiennes à 10 ans prenait 1,5 point de base, à 4,304%.

 

Croissance zone euro : confiance des investisseurs en hausse

 

 

Croissance zone euro : confiance  des investisseurs en hausse

 

L’indice Sentix du sentiment des investisseurs dans la zone euro est repassé en territoire positif en septembre pour la première fois depuis juillet 2011, à +6,5 après -4,9 en août, a annoncé lundi le cabinet d’études Sentix. Il se hisse ainsi à son meilleur niveau depuis mai 2011 et dépasse nettement le consensus établi par Reuters qui donnait -2,8. « C’est la deuxième plus forte hausse de l’indicateur depuis sa création en 2003″, a souligné Sebastian Wanke, analyste chez Sentix. Les 893 investisseurs sondés par Sentix entre le 5 et le 7 septembre se sont montrés nettement plus optimistes tant pour leur situation actuelle que pour leurs perspectives à six mois. Le sous-indice mesurant les conditions actuelles a progressé à -8,8 contre -22,3, revenant ainsi à son meilleur niveau depuis octobre 2011, et celui sur les anticipations a bondi à 23,0 points contre 14,3 en août.L’indice pour l’Allemagne a atteint 28,4, au plus haut depuis avril 2011, contre 20,3 en août.

 

Emploi : embauche en hausse en juillet

Emploi : embauche en hausse en juillet

Chômage en hausse en juillet (0.1%) mais embauches en progression. Conclusion si les embauches décollent, les suppressions d’emplois leur sont encore supérieures. Le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois dans les secteurs marchands, hors intérim, a augmenté de 3,6% en juillet, portant à 1,6% la hausse sur trois mois, selon les chiffres publiés jeudi par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). Le nombre de déclarations avait baissé de 5,8% en juin (-6,3% annoncé auparavant), après une hausse de 4,2% en mai. À fin juillet, la baisse de ces déclarations sur un an s’établit à 3,6%.Dans l’industrie, les déclarations d’embauche de plus d’un mois ont augmenté de 8,2% en juillet, effaçant la baisse de 8,2% constatée en juin. Les déclarations dans ce secteur ont progressé de 2,7% sur trois mois mais reculé de 6,9% sur un an. L’Acoss ajoute que, sur le champ des entreprises déclarant mensuellement leurs cotisations aux Urssaf, soit celui des entreprises de plus de neuf salariés qui représentent 81% du total de l’emploi, le repli de l’emploi a persisté en juin et s’est maintenu à -0,1% sur trois mois comme en avril et en mai. La baisse, amorcée mi-2012, s’établit à -0,4% sur un an et résulte notamment du fort recul de l’intérim observé depuis fin 2011, poursuit le communiqué. Les effectifs du secteur de l’intérim ont progressé de 0,1% sur trois mois, le repli sur un an étant de 7,5%, après une légère amélioration en mai (+1,3% sur trois mois).

 

 

Zone euro : dette publique en hausse

Zone euro : dette publique en hausse

La dette en zone euro se creuse encore un peu plus. Au premier trimestre 2013, l’endettement de l’union monétaire a encore progressé pour atteindre 92,2% du PIB, alors qu’il était de 90,6% au dernier trimestre, selon les données publiées ce lundi 22 juillet par l’agence européennes des statistiques, Eurostat. Dans l’Union européenne, zone qui compte 10 pays de plus, ce niveau est plus bas (85,9%), et réprésente l’imposante somme de 11.111 milliards d’euros.  Dans le détail, rares sont les pays à avoir réussi à diminuer le fardeau de la dette. Dans la zone euro, un pays y est arrivé: l’Allemagne, réduisant son endettement de 0,7% par rapport au dernier trimestre de 2012, à 81,2%. Il est vrai que Berlin fait actuellement preuve d’une certaine vertu en matière de discipline budgétaire.  En 2012, l’Allemagne était déjà le seul pays d’Europe à présenter un excédent budgétaire plutôt qu’un déficit. Le 27 juin dernier, le gouvernement a présenté un projet de budget qui poursuit sur cette lancée: aucun déficit structurel n’est prévu pour 2014, et un excédent de 200 millions d’euros devrait survenir d’ici à 2015. L’Estonie est le second pays de la zone euro à avoir baissé son endettement, mais très légèrement (-0,1% par rapport au dernier trimestre de 2012, pour arriver à 10% du PIB tout rond). Dans l’Union européenne, outre l’Allemagne et l’Estonie, deux pays ont réussi à réduire leur dette: le Danemark (-0,8%) et la Lettonie (-0,7%). A l’inverse, Les plus fortes hausses ont été constatées en Irlande (+7,7 %) , en Belgique (+4,7%) et en Espagne (+4,0%). De leur côté, la Grèce, l’Italie et le Portugal sont les trois pays de la zone euro qui possèdent les niveaux d’endettement les plus élevés, à respectivement 160,5%, 130,3% et 127%. Pour la France, ce chiffre s’élevait à 91,9% au premier trimestre 2013, soit une hausse de 1,7% par rapport au quatrième trimestre 2012.

 

Auto- entrepreneurs : en hausse, près d’un million

Auto- entrepreneurs : près d’un million

 

Un nombre record de près de 893.000 auto-entrepreneurs étaient recensés à fin mai en France, dont 49%, une proportion stable depuis un an, dégagent un chiffre d’affaires positif, selon les données publiées lundi par l’Acoss, l’agence centrale des organismes de sécurité sociale. Par comparaison, ils étaient 872.360 à fin mars 2013 et 780.579 un an plus tôt. Cette progression n’a toutefois pas été linéaire, l’Acoss faisant état, sur le seul 4e trimestre 2012, d’un nombre de radiations de cotisants au régime des auto-entrepreneurs (80.570) plus élevé que celui des immatriculations (72.464), et ce pour la première fois depuis sa création en 2009. L’agence souligne que ce phénomène nouveau n’était pas appréciable lors de la publication de sa précédente étude de fin mars, compte tenu de la date à laquelle ces radiations ont été effectuées. En 2012, près des deux tiers des radiations ont été opérées automatiquement après huit trimestres consécutifs sans chiffre d’affaires déclaré, les autres intervenants pour l’essentiel après des opérations de contrôle des Urssaf. Le chiffre d’affaires global des auto-entrepreneurs pour le premier trimestre est estimé autour de 1,3 milliard d’euros, un montant stable par rapport à la même période de 2012 mais qui pourrait être réévalué de 8% à 10% compte tenus des déclarations retardataires. Sur l’ensemble de 2012, il a augmenté de 15%, grâce essentiellement à la hausse du nombre de cotisants économiquement actifs, alors que le chiffre d’affaires trimestriel moyen est resté stable autour de 3.200 euros. Environ 41.000 cotisants ont déclaré au premier trimestre un chiffre d’affaires supérieur à 7.500 euros, dont environ 20.000 ont déclaré plus de 10.000 euros. Parmi ces derniers, les principales activités exercées restent la construction et le commerce, auxquels s’ajoutent les activités juridiques. Un projet de réforme controversé présenté la ministre de l’Artisanat Sylvia Pinel prévoit d’abaisser les plafonds de chiffre d’affaires annuels des auto-entrepreneurs à 19.000 euros, contre 32.600, pour les professions de services, et à 81.500 euros contre 47.500 euros pour les activités de commerce.

 

Cartes bancaires : tarifs en hausse

Cartes bancaires : tarifs en hausse

 

 

Le tarif des cartes bancaires a augmenté en moyenne en 2012 mais celui des abonnements pour gérer ses comptes sur internet a baissé, selon le rapport annuel de l’Observatoire des tarifs bancaires publié jeudi. Le rapport analyse le prix des dix services standard que les banques se sont engagées à publier chaque année sur leurs sites internet et dans leurs plaquettes tarifaires. L’Observatoire a établi une moyenne pondérée des tarifs pratiqués en 2012 et de ceux entrant en vigueur en 2013 dans 123 établissements représentant 98% des parts de marché.  Sur ces dix prestations, on observe cinq baisses et cinq hausses, les unes et les autres étant en général moins marquées en 2012 qu’en 2011, souligne le rapport.  Parmi les hausses, les cartes de paiement international à débit immédiat augmentent de 1,7% sur un an, à 37,87 euros en moyenne, les cartes à débit différé augmentent de 0,7% à 44,22 euros et les cartes de paiement à autorisation systématique prennent 1,5% à 29,87 euros.   »On constate un fort contraste entre les banques à réseau et les banques en ligne, la moitié de ces dernières proposant la gratuité, certes sous conditions de revenus, mais à des niveaux de revenus permettant un large accès », remarquent les auteurs du rapport.  Le coût des retraits dans des distributeurs d’un autre établissement de la zone euro augmente de 9,3% à 0,89 euro pour le premier retrait payant (contre 0,81 euro en 2011) mais le nombre de retraits gratuits augmente à 3,85 en moyenne.  Parmi les baisses, le tarif des abonnements permettant de gérer ses comptes sur internet diminue de 6,3% à 7,43 euros par an, comme celui des alertes sur la situation de compte par SMS (-6,3%) et celui de la mise en place d’un prélèvement automatique (-2%).  Le rapport souligne que, dans la majorité des établissements, les abonnements permettant de suivre ses comptes sur internet sont gratuits.  Le coût des commissions d’interventions (frais liés aux découverts) reste stable à 8,24 euros en moyenne.   »On note une généralisation des dispositifs de limitation journalière et mensuelle des commissions d’intervention qui apparaissent pour presque la totalité des établissements du panel », relève l’Observatoire, ajoutant que les écarts sont très importants d’un établissement à l’autre, les plafonds mensuels allant de 78 euros à 458,70 euros, et les plafonds journaliers variant entre 7,50 euros et 55,80 euros.  Le prix des assurances liées à la perte ou au vol des moyens de paiement a légèrement baissé (-0,3%), à 24,42 euros.  L’Observatoire note par ailleurs une hausse des frais de tenue de compte, un service qui est de plus en plus facturé.  En deux ans, le nombre de banques proposant la gratuité de la tenue de compte a ainsi diminué de 20%. Le prix moyen a augmenté de 9,43% entre 2011 et 2013, à 14,46 euros par an en moyenne.  Le ministre de l’Economie, qui a reçu le rapport, a demandé jeudi que le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) examine l’ajout des frais de tenue de compte dans les dix services standard « pour une meilleure information des consommateurs et un jeu plus efficace de la concurrence », selon un communiqué.  Placé sous l’égide CCSF et créé en 2011 pour suivre l’évolution des tarifs bancaires, l’observatoire est composé de représentants des établissements de crédit et des consommateurs ainsi que d’experts.

Budget 2014 : fiscalité en hausse

Budget 2014 : fiscalité en hausse

Le  budget 2014 va mettre sérieusement l’accent sur la réduction de la dépense publique, via notamment des coupes dans les effectifs des ministères, en particulier dans ceux de la Défense et de l’Economie et des Finances. Au total 13 à 14 milliards d’économies devront être trouvées. Mais ce prélude au Budget 2014 comporte également un important volet recettes qui constituent environ 30% de l’argent dégagé pour ne pas laisser les finances publiques déraper, soit six milliards d’euros.   Dans son rapport, Christian Eckert évoque « un effort structurel de recettes limité à 0,3% » du PIB. Cette augmentation est justifiée par plusieurs motifs. Tout d’abord, plusieurs mesures temporaires, qui n’avaient donc des effets que pour 2013, vont venir à échéance, et devront donc être compensées par de nouvelles recettes. Autrement, le manque à gagner représenterait 0,3% de PIB. Ensuite, le gouvernement doit combler l’argent perdu en raison de la censure de la taxe à 75% par le Conseil constitutionnel, ainsi que le « faible dynamisme de la taxe sur les transactions financières ». Enfin, comme l’explique Christian Eckert, les nouvelles recettes doivent également servir à compenser l’allègement lié à l’instauration du crédit d’impôt en faveur de la compétitivité et de l’emploi (CICE). Car seule une partie de cet allègement est financée par des réductions de dépenses.  Selon le gouvernement, les mesures de réduction des niches fiscales et de lutte contre la fraude permettraient de générer ces recettes. Mais Christian Eckert suggère d’aller plus loin et d’agir sur trois leviers  L’idée avait déjà été défendue par les députés PS Karine Berger et Dominique Lefebvre dans leur rapport sur l’épargne financière qui proposait de diminuer les allègements fiscaux pour les contrats dépassant 500.000 euros d’encours soit « 1% des épargnants les plus riches ». Christian Eckert fait référence à leurs travaux et rappelle que la fiscalité de l’assurance-vie génère « un ‘point de fuite’ permettant aux contribuables les plus fortunés d’échapper au droit commun de l’impôt ».  L’idée serait d’augmenter progressivement la taxation du gazole jusqu’au niveau de l’essence. Christian Eckert qualifie cette réforme « d’urgente » estimant que la fiscalité du gazole coûte plus (28,7 milliards, en 2009) qu’elle ne rapporte (9,2 milliards).  Le dernier levier passerait par la réforme des taux de TVA et de ses trois taux (intermédiaires, réduits et plein) qui doit déjà servir à financer le CICE. Christian Eckert estime que cette réforme doit « donner l’occasion de mettre à profit l’efficacité qu’un tel impôt peut offrir en termes de mise en œuvre des politiques publiques ».

 

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