Archive pour le Tag 'en 2017'

En 2017, 1000 milliards d’impôts !

En 2017, 1000 milliards d’impôts !

 

Ce n’est pas tout à fait la moitié de la richesse produite (PIB) mais 44 % qui seront prélevés par les impôts ce que les économistes appellent pudiquement le taux de prélèvement obligatoire. Une facture qui aura augmenté d’environ 100 milliards depuis l’arrivée de Hollande. L’un des taux d’impôts les plus élevés au monde qui plombe évidemment la compétitivité ; Selon un rapport de l’OCDE, cette pression fiscale est en moyenne de 35% dans les 29 autres pays de l’OCDE. Selon une  étude concernant 2014, dans la majorité des pays, la fiscalité s’alourdit pour les particuliers. «Les recettes tirées de l’imposition des bénéfices des sociétés sont en baisse dans la majorité des pays de l’OCDE depuis le début de la crise économique mondiale, d’où un accroissement de la pression sur les particuliers pour permettre aux États de satisfaire leurs besoins de financement», explique l’OCDE.  L’étude ajoute qu’«en moyenne, les recettes perçues au titre de l’impôt sur les sociétés ont reculé de 3,6 % à 2,8 % du produit intérieur brut (PIB) entre 2007 et 2014. Les recettes tirées de l’imposition du revenu des personnes physiques ont en revanche augmenté de 8,8 % à 8,9 % et les recettes de TVA ont progressé de 6,5 % à 6,8 % du PIB pendant la même période.» Dans le détail, l’OCDE constate que la pression fiscale en 2014 s’est alourdie dans 16 des 30 pays et recule dans les 14 autres. Les plus fortes hausses des recettes fiscales rapportées au PIB entre 2013 et 2014 ont été observées au Danemark (+3,3 %) et en Islande (+ 2,8%). En revanche, des allègements ont été enregistrés en Norvège (-1,4%) ou en République tchèque (-0,8%). Dans ce contexte, même si en France en le niveau des impôts sur le revenu et de l’impôt sur les sociétés sont inférieurs à la moyenne des pays de l’OCDE, ce sont, en revanche, les cotisations sociales qui pèsent fortement sur les ménages. Elles couvrent 40 % des recettes fiscales, alors qu’elles sont de 26,1% dans le reste de l’OCDE.  Les écarts se creusent entre la France et l’Allemagne ou d’autres pays en Europe. En 2014, les recettes fiscales en Allemagne ont baissé à 36,1% du PIB. Outre-Rhin, la pression fiscale concerne davantage l’impôt sur le revenu et la consommation. C’est l’inverse sur les profits des entreprises où la France se distingue. Les profits des entreprises ne rapportent à l’État que 5,7 % de ses recettes alors que l’impôt sur les sociétés (IS) draine 33,3 % des bénéfices en France.

(Avec le Parisien)

Sondage : Sarkozy ne pourra pas se présenter en 2017

Sondage : Sarkozy ne pourra pas se présenter en 2017 Un sondage Odoxa révèle que les Français ne croient pas beaucoup aux chances de Sarkozy de se présenter aux présidentielles de 2017. En cause évidemment les affaires en cours mais aussi l très mauvaise image que véhicule Sarkozy qualifié par Berlusconi de « crétin, suffisant et  jaloux » ((un connaisseur !)  . Plus de 2/3 des Français pense qu’il sera empêché compte tenu des affaires judiciaires en cours, selon un sondage Odoxa pour iTélé et Paris Match. Un score en nette progression (+12 points) par rapport à septembre 2014. Chez les sympathisants des Républicains, la tendance est moins élevée mais également majoritaire. Autre enseignement de ce sondage, Jean-François Copé reste mal aimé des Français. 72% d’entre-deux ont une mauvaise opinion de l’ancien président de l’UMP. Il est d’ailleurs majoritairement impopulaire auprès de deux tiers des sympathisants de droite et même de 55% des sympathisants des Républicains. 

 

Réforme fiscale: déjà controversée et repoussée en 2017 ?

Réforme fiscale: déjà controversée et  repoussée en 2017 ?

 

Visiblement Ayrault s’est un peu précipité en annonçant la reforme fiscale pour 2015. Ni Moscovici, ni Touraine ne paraissaient au courant. Une sorte de coup de bluff en quelque sorte pour faire passer la pilule du choc fiscal de 2014. En même temps sans doute pour tenter de sauver son poste. Il est vraisemblable que ce n’est pas Ayrault qui conduira à son terme cette réforme qui en fait est surtout centrée sur la fusion de l’IR et de la CSG. En clair qui rendra tous les français imposables. Outre les difficultés méthodologique, il fauta prendre en compte la résistance des perdants et des gagnants de cette opération. Pas moins de 300 taxes, plus de 500 niches fiscales autant de mécontentements à prévoir. Sans doute pourquoi Hollande sans contredire Ayrault parle maintenant d’une réforme à étaler jusqu’en 2017. Sur le fond, les oppositions risquent d se cristalliser sur élargissement de l’assiette. En outre il s’agit d’un reforme sur les recettes et non sur le problème fondamental de la nature et le volume des dépenses de l’Etat. Une reforme à l’envers en quelque sorte. Ayrault a bien précisé que la reforme se ferait à prélèvement constant donc sans remise en cause des dépenses de l’Etat, dépenses qui pourtant plombent compétitivité et pouvoir d’achat.  Le Premier ministre a donc surpris tout son monde en l’annonçant lundi 18 novembre : il y aura une « remise à plat » de la fiscalité. Son objectif est d’intégrer les premières mesures dans le Budget 2015, c’est à dire qu’elles devront être discutées dès l’automne 2014.  Jean-Marc Ayrault recevra dès lundi et mardi prochains les partenaires sociaux pour entendre leurs suggestions. « Ensuite, il y aura la discussion avec les présidents, les groupes parlementaires de la majorité et de l’opposition », a expliqué, mercredi 20 novembre, le chef du gouvernement. Mais mercredi soir 20 novembre, à l’issue du sommet franco-italien à Rome, François Hollande a précisé le calendrier. François Hollande a jugé « très utile » de « réunir dès la semaine prochaine » ces « forces de proposition ». Mais il a averti que cette remise à plat s’inscrirait dans la durée. « Il y a là un engagement (..) qui prendra le temps nécessaire, c’est-à-dire le temps du quinquennat », a-t-il déclaré.  Cette refonte du système fiscal, qui pourrait passer notamment par une fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG, doit, selon le chef de l’Etat, répondre à trois objectifs: « un objectif de simplification, un objectif de clarification et un objectif de justice ». Au gouvernement désormais d’y travailler.pas sûr cependant que le gouvernement dispose désormais de la légitimité populaire pour faire une opération d’une telle ampleur et qui surtout ne vise pas à remettre en question le train de vie de l’Etat et le niveau des prélèvements obligatoires.

 

Impôts : baisse… pas avant en 2017

Impôts : baisse… pas avant  en 2017

La baisse des impôts, c’est pas pour demain mais juste avant les prochaines élections présidentielles, en 2017 ; un hasard sans doute !  La nouvelle trajectoire des finances publiques prévoit ainsi un déficit public (Etats, collectivités locales et comptes sociaux) ramené à 1,2% du PIB fin 2017, alors que le programme de stabilité du printemps dernier visait 0,7%. Pendant la campagne, François Hollande promettait un déficit nul à la fin de son mandat. La croissance atone de 2012 et 2013 a contraint à réviser les comptes. Paris assure pouvoir passer sous la barre des 3% de déficit en 2015, avec un taux à 2,8%. Un effort important qui devrait avoir des effets sur la dette publique. En pourcentage du PIB, elle devrait baisser d’un plus haut de 95,1% l’an prochain jusqu’à 91,0% fin 2017. Soit le niveau de 2012. Dans le terme « pause fiscale« , il fallait bien comprendre que les impôts n’allaient pas augmenter et non baisser. Selon le document de Bercy, il faudra attendre, comme François Hollande l’a promis, 2017. Après des dizaines de milliards d’euros de hausse des impôts ces dernières années, le gouvernement prévoit de stabiliser le niveau des prélèvements à 46,1% du PIB de 2014 à 2016. Un record toutefois. Dans la dernière année du mandat de l’actuel président, le taux baisserait jusqu’à atteindre 45,8%. François Hollande terminera donc son quinquennat avec un taux supérieur à celui observé à son arrivée, 45%. Pour réduire le déficit, c’est donc sur la dépense que le gouvernement veut continuer de s’appuyer. La progression des dépenses serait limitée à +0,2% (hors charge de la dette et pensions) à partir de 2015, après +0,4% prévu l’an prochain. A titre de comparaison, ces dépenses devraient augmenter de 1,7% cette année, après avoir progressé de 1% en 2012. C’est bien un effort considérable qui va encore être réalisé. Par exemple, le taux de dépenses publiques devrait baisser à 54% du PIB fin 2017 après avoir atteint un sommet cette année à 57,1%. Un seul pays européen fait mieux : le Danemark (58%). A 54%, la dépense retomberait à son niveau de 2008. Le gouvernement est optimiste : en 2013, il table sur une croissance de 0,1% du PIB mais le budget était calculé au départ sur une croissance de 0,8%), puis 0,9% en 2014, 1,7% en 2015 et 2% pour 2016 et 2017. Un niveau plus jamais vu depuis 2007. Un scénario jugé toutefois « prudent » par Bercy dans son document et qui s’appuie sur une reprise mondiale dont les entreprises françaises profiteraient « d’autant plus que leur compétitivité serait soutenue par le pacte de compétitivité ». Et aussi par une reprise de l’emploi. Car le gouvernement table sur une véritable embellie, avec + 90.000 emplois en 2014, contre – 55.000 en 2013. Soit une amélioration de +2,8%.

 

Santé : tiers payant partout en 2017…en principe !

Santé : tiers payant partout en 2017…en principe !

 

 

La ministre de la Santé a dévoilé les premières mesures de sa nouvelle stratégie de santé qu’elle détaillera dans la matinée. Une loi sera présentée et discutée au Parlement en 2014. Parmi les principales annonces: la généralisation du tiers payant d’ici à 2017, soit à la fin du quinquennat ! . Actuellement octroyé uniquement aux bénéficiaires de la couverture maladie universelle et de l’Aide médicale d’État, le tiers payant permet aux patients de ne pas payer immédiatement le prix de la consultation, remboursée directement au médecin par l’assurance maladie et la complémentaire. «Dès la fin de l’année prochaine, le tiers payant sera ainsi possible pour les ménages aux revenus modestes», ajoute la ministre de la Santé. Une annonce qui a d’ores et déjà suscité les critiques des médecins libéraux.  Marisol Touraine annonce également que pour faciliter l’accès aux soins dans les déserts médicaux le gouvernement va ouvrir «très prochainement» plus de 300 maisons de santé pluridisciplinaires et installer les «praticiens territoriaux». «Il y en aura 200 à la fin de l’année, indique-t-elle. Ce sont des médecins généralistes qui s’installent dans des zones désertées, et on leur assure un revenu garanti de 3600 euros par mois». Sans entrer dans les détails, la ministre a également évoqué les droits des patients qui vont «franchir une nouvelle étape», avec «dès l’année prochaine la possibilité d’actions de groupe en matière de santé». Et affirmé que «les critères des contrats» des mutuelles seront «renforcés» dans la prochaine loi de financement de la Sécurité sociale, présentée jeudi. Selon Libération, le gouvernement a, enfin, l’intention de relancer le dossier médical personnalisé pour faciliter l’échange d’informations entre professionnels de santé, au premier bénéfice des personnes âgées ou atteintes de maladies chroniques. «La stratégie nationale de santé ne vise ni à étatiser la médecine générale ni à marginaliser l’hôpital, mais à organiser le parcours de soins autour du patient», explique-t-elle.

 




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