Archive pour le Tag 'en 2012'

La réserve parlementaire électorale en 2012 rendue publique

La réserve parlementaire électorale en 2012 rendue publique

 

 

C’est quoi la réserve parlementaire ? Une boite noire d’environ 150 millions pour arroser les électeurs en toute illégalité ; Chaque député dispose de 130 000 euros qu’il peut distribuer à sa guise et sans contrôle  (en tout cas en dehors de toutes procédures légales habituelles°) ; Une sorte de cassette personnelles pour les « pauvres » (en principe). Comme si la France ne disposait pas déjà assez de structures et de budget pour fianncer officiellement ses projets locaux.  Le ministère de l’Intérieur a publié sur son site internet, fait inédit, plus d’un millier (1.093) de pages de données sur les subventions allouées en 2012 à des centaines de communes par les députés et sénateurs. L’utilisation de la réserve parlementaire 2011 avait été publié en juillet, résultat de l’acharnement d’une association œuvrant pour la transparence sur l’usage de ce qui est parfois taxé de « cagnotte », voire de « caisse noire des députés ». Alors que la gauche s’était engagée à rendre plus transparent le dispositif, l’Intérieur a mis en ligne ce mois-ci le détail des subventions allouées en 2011 et 2012, généralement dans la zone d’élection du parlementaire. La réserve parlementaire s’élève à « 90 millions pour l’Assemblée nationale et 60 millions pour le Sénat », dit-on à la présidence de l’Assemblée nationale, contactée par l’AFP. En 2012 l’intégralité des subventions avait été allouée avant les élections législatives et « en juin, il n’y avait plus de réserve parlementaire », a-t-on précisé de même source.  Les chiffres rendus publics par l’Intérieur concernent les dépenses et subventions dont bénéficient les collectivités locales (ce qui est estimé à 90% de la réserve parlementaire), celles profitant aux associations dépendant « des ministères dédiés », a-t-on encore expliqué dans l’entourage du président de l’Assemblée Claude Bartolone (PS).  La « réserve » n’a pas d’existence légale. A l’automne 2012, Claude Bartolone avait décidé de faire œuvre de transparence à l’avenir, même si certains députés de gauche ou de droite ont déjà rendu public l’usage de leur réserve. Il avait aussi décidé d’une répartition plus équitable à raison de 130.000 euros pour un député de base. Elle reste plus importante pour les présidents de l’Assemblée et du Sénat et les présidents de commission dans les deux chambres.  Jusqu’à présent les députés de la majorité recevaient plus que ceux de l’opposition. Selon les données rendues publiques, les présidents des commissions des finances de l’Assemblée et du Sénat se partageaient le plus gros du gâteau.  Gilles Carrez (UMP), rapporteur général du budget sous la précédente législature, a ainsi distribué 1,2 millions d’euros à sa commune du Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne), Jérôme Cahuzac (PS) qui présidait la commission des finances de l’Assemblée, a financé des dizaines de projets dans le Lot-et-Garonne, principalement à Villeneuve-sur-Lot, pour un total de 1,4 million.  L’ex-président de l’Assemblée Bernard Accoyer (UMP) a distribué 6,3 millions d’euros, essentiellement en Haute-Savoie mais aussi dans diverses communes de Rhône-Alpes, du Sud et de l’Est.  François Hollande a versé plus de 100.000 euros dans son département de Corrèze, dont 20.000 euros pour des écoles et un centre aéré de Tulle. Laurent Fabius 187.500 euros, dont 55.000 pour Grand-Quevilly dans sa circonscription de Seine-Maritime, et 40.000 pour Le Carla-Bayle, village de l’Ariège où il possède une résidence.

 

Russie: croissance ralentie en 2012

Russie:  croissance ralentie en 2012

La Russie a enregistré une croissance de son produit intérieur brut de 3,4% sur l’année 2012, contre 4,3% l’année précédente, selon des statistiques officielles publiées jeudi. Ce chiffre délivré par l’institut fédéral des statistiques Rosstat est tout juste inférieur aux estimations données la semaine dernière par le Premier ministre Dmitri Medvedev lors du forum économique de Davos (3,5%) et par le Fonds monétaire international (3,6%).

Emplois : 100 000 détruits en 2012

Emplois : 100 000 détruits en 2012

 

Presque 100 000 emplois en moins en 2012 dont 67 000 dans le tertiaire qui connaît désormais comme l’industrie un effondrement. C’est encore pire que prévu. Sur l’année 2012, le nombre d’emplois salariés dans les secteurs marchands a reculé de 99.500, un repli de 0,6% par rapport à 2011, selon les chiffres définitifs publiés par l’Insee. L’estimation provisoire ne faisait état «que» de 66.800 destructions de postes. L’année 2012 sonne ainsi comme une année particulièrement sombre sur le front de l’emploi, la pire depuis 2009 où près de 263.000 postes avaient été supprimés.  Sur le seul dernier trimestre, la destruction d’emplois salariés atteint 44.600, rythme comparable à celui du troisième trimestre où 46.000 postes avaient disparu.  Tous les secteurs sont concernés. Le tertiaire affiche le plus lourd repli avec une perte de 56.200 postes en 2012, alors qu’il est traditionnellement le secteur où se crée de l’emploi (71.900 postes supplémentaires, encore, en 2011). L’emploi intérimaire explique largement cette contre-performance, avec une perte de 61.000 postes en douze mois. Même si ce repli est loin des chiffres enregistrés en 2008 et 2009, il est deux fois supérieur à ceux observés pendant la crise de 1992 et 1993.  Malheureusement plus classique, l’hémorragie se poursuit dans l’industrie où 29.400 emplois ont disparu – un repli de 0,9% par rapport à l’année précédente. La construction affiche, elle, une perte de 13.800 salariés cette année, soit une baisse de 1%. Le choc est à peine amorti par le secteur non marchand, où 22.000 postes ont été créés au cours de l’année.

 

PIB : croissance recul de 0,3% au 4e trimestre et croisance zéro en 2012

PIB : croissance recul de 0,3% au 4e trimestre et croisance zéro en 2012

-0.3% au quatrième trimestre et croissance zéro sur l’ensemble de l’année 2012 , alors que le gouvernement tablait sur +0,3%. Trente-deux économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul de 0,2% du produit intérieur brut de la France au quatrième trimestre, leurs estimations allant de -0,4% à 0,0%. La contribution de la demande intérieure finale (hors stocks) à la croissance du quatrième trimestre a été nulle. La variation des stocks y a contribué négativement à hauteur de -0,4 point et le commerce extérieur positivement à hauteur de 0,1 point, les importations ayant plus reculé que les exportations. Les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 0,2% sur le dernier trimestre mais l’investissement s’est replié de 1,0%, le recul de l’investissement des entreprises non financières atteignant 1,2%.

 

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PSA : déficit de 5 milliards d’euros en 2012

PSA : déficit  de 5 milliards d’euros en 2012

Avec cette perte historique de 5 milliards en 2012, PSA aura du mal à s’en sortir seul face aux conglomérats  mondiaux qui s’installent. Pas as sûr que son plan de restructuration actuellement débattu soit suffisant ;  Le numéro un français de l’automobile, PSA Peugeot Citroën, a dévoilé une perte nette de 5 milliards d’euros en 2012, la plus lourde de son histoire, qui s’explique par sa dépendance aux marchés européens en crise et par 4,7 milliards de dépréciations d’actifs. Le résultat opérationnel courant du groupe passe aussi dans le rouge, avec une perte de 1,09 milliard. Le chiffre d’affaires a reculé de 5,2% à 55,4 milliards. Le groupe a brûlé l’an dernier 3 milliards d’euros de liquidités mais table toujours sur un retour à l’équilibre de sa trésorerie opérationnelle fin 2014.

 

 

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Déficit budgétaire : dérapage des comptes en 2012 et jusqu’en 2015

Déficit budgétaire : dérapage des comptes en 2012 et jusqu’en 2015

 

La Cour des comptes n’exclut pas que le déficit public de la France ait dépassé en 2012 l’objectif de 4,5% du produit intérieur brut (PIB), en raison de la « dégradation de la conjoncture », a déclaré, ce mardi 12 février, son premier président Didier Migaud, lors de la présentation du rapport public annuel. La dette publique « augmentera en 2013 pour dépasser les 90% du PIB, et continuera encore vraisemblablement de s’accroître en 2014 et 2015, malgré les mesures de redressement programmées », alors que le gouvernement compte sur un reflux à partir de l’an prochain, a-t-il ajouté. Il a également déploré que les récentes augmentations des prélèvements obligatoires aient entraîné « une complexification et une instabilité de notre système fiscal très préjudiciable aux entreprises et aux investisseurs ».

 

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Allemagne: record exportations en 2012

Allemagne record exportations en 2012

 

Presque 200 milliards d’excédent en 2012 pour l’Allemagne et de l’ordre de 70 milliards de déficit pour la France : un indicateur qui explique les différences entre les deux pays. L’Allemagne a enregistré en 2012 son deuxième meilleur excédent commercial en plus de 60 ans, preuve de la vigueur économique intrinsèque de la première économie européenne, encore qu’exportations et importations se soient révélées décevantes durant le dernier mois de l’année. Les exportations ont augmenté de 0,3% en décembre, par rapport à novembre, alors qu’une hausse de 1,3% était attendue. Les importations se sont contractées de 1,3%, au lieu de la hausse de 1,4% anticipée. Une demande médiocre de la zone euro notamment explique le chiffre médiocre des exportations, celui des importations trouvant sa justification dans le fait que les Allemands hésitent à dépenser, disent des analystes. Mais ils font valoir aussi qu’il existe des signes encourageants pour l’avenir, en particulier une hausse de 0,8% des commandes à l’industrie en décembre. « Les importations ont baissé de manière notable en décembre mais ont été plus fortes que les exportations sur l’ensemble du trimestre, ce qui a réellement pesé sur la croissance économique », observe l’économiste Andreas Scheuerle (Deka Bank). « Cela dit, ça devrait aller mieux. Les indicateurs avancés internationaux se sont singulièrement améliorés et donnent l’espoir que les exportations repartent ». Le PIB allemand s’est contracté de 0,5% au dernier trimestre de 2012, sa plus mauvaise performance trimestrielle depuis la récession qui a accompagné la crise financière de 2008-2009. La plupart des économistes pensent que le PIB sera à nouveau en croissance, mais modeste, au premier trimestre 2013. De ce fait l’Allemagne échapperait à la récession, définie techniquement comme deux trimestres de contraction successifs.

 

ArcelorMittal: perte nette de 3,7 milliards de dollars en 2012

ArcelorMittal: perte nette de 3,7 milliards de dollars en 2012

Le géant mondial de l’acier et des mines ArcelorMittal a dévoilé mercredi une perte nette de 3,73 milliards de dollars pour 2012, largement due à des dépréciations d’actifs déjà annoncées et aux coûts de restructurations.  La division d’aciers plats carbone Europe, qui inclut le site lorrain de Florange (Moselle) et celui de Liège (est de la Belgique) au coeur de l’actualité sociale des derniers mois, a accusé une perte opérationnelle de 2,2 milliards d’euros au quatrième trimestre.  Cette perte comprend notamment une dépréciation pour écarts d’acquisition de 2,5 milliards de dollars « résultant de l’affaiblissement de l’environnement macro-économique et du climat du marché en Europe », qui représente plus de la moitié des dépréciations annoncées en janvier par le groupe.  Après une longue bataille avec le gouvernement français, ArcelorMittal a annoncé à l’automne 2012 la fermeture des hauts-fourneaux de Florange. Le sidérurgiste a également décidé le mois dernier de fermer de nouvelles lignes de production sur le site belge de Liège.  Des ouvriers métallurgistes de trois pays (France, Belgique et Luxembourg) ont prévu de manifester mercredi à Strasbourg devant le Parlement européen, alors que les gouvernements concernés ont aussi convenu de porter le dossier de la sidérurgie au niveau européen.  En ce qui concerne ses perspectives, le groupe a indiqué s’attendre à une amélioration de son résultat brut d’exploitation (Ebitda) en 2013. En 2012, son Ebitda s’est élevé à 7,08 milliards de dollars, dans la fourchette haute des prévisions des analystes, qui tablaient en moyenne sur 6,96 milliards.  Ce résultat inclut au dernier trimestre un bonus de 200 millions provenant de la vente de crédits carbone.   »Bien que nous prévoyions la poursuite de ces défis en 2013, principalement sous l’effet de la fragilité de l’économie européenne, nous avons récemment perçu des indicateurs positifs qui (…) devraient soutenir l’amélioration de la rentabilité de notre activité sidérurgique cette année », a indiqué le PDG du groupe Lakshmi Mittal, cité dans le communiqué.

 

Transport routier : 20 000 emplois en moins en 2012, autant en 2013 à cause de l’écotaxe

Transport routier : 20 000 emplois en moins en 2012, autant en 2013 à cause de l’écotaxe

 

Le  secteur est à nouveau rattrapé par la crise. Et l’hécatombe a commencé dès 2012 : le nombre de faillites de transporteurs routiers a augmenté de 10%, selon Jean-Paul Deneuville, délégué général de la fédération nationale des transports routiers, interrogé au micro d’Europe 1. Du côté des salariés, ces faillites ont entraîné une vraie saignée : 20.000 postes ont été supprimés au cours de l’année écoulée. « C’est beaucoup plus que des plans sociaux annoncés, et ils sont tout aussi cruels, même s’ils sont disséminés », fait remarquer Jean-Paul Deneuville.  Plusieurs facteurs sont à l’origine des difficultés du secteur : l’économie française à la peine, tout d’abord, qui a entraîné un recul des commandes de livraison sur deux années consécutives, du jamais-vu depuis vingt ans. Le prix des carburants a, de plus, explosé : + 20 % en deux ans. Les transporteurs routiers français souffrent également de la concurrence de plus en plus vive des chauffeurs roumains ou polonais, payés jusqu’à cinq fois moins chers. A cela s’ajoute une nouvelle difficulté pour le secteur cette année : l’écotaxe, dont le dispositif complexe a été simplifié par le gouvernement, mais qui devrait dissuader le transport par la route au profit de moyens moins polluants. « On ne voit pas aujourd’hui comment 2013 ne sera pas pire encore que 2012″, conclut Jean-Paul Deneuville.

France : écroulement des ventes de voitures en 2012, en cause, la crise et l’attentisme

France : écroulement des ventes de voitures en 2012, en cause, la crise et l’attentisme

 

Les ventes de voitures neuves en France sont au plus bas depuis 15 ans. En cause la crise et la fragilisation des revenus mais aussi l’attentisme de ceux qui craignent pour l’avenir. Enfin le mythe automobile qui s’effondre. Les immatriculations ont littéralement dégringolé de 13,9% sur le territoire en 2012 pour passer sous la barre de 1,9 million, au plus bas depuis 1997, a annoncé mercredi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Une situation qui affecte particulièrement les constructeurs français. Sur l’ensemble de l’année, les immatriculations de PSA Peugeot Citroën ont chuté de 17,5% et celles de Renault (marques Renault et Dacia) de 22,1% en données brutes, selon un communiqué. Sur le seul mois de décembre, les ventes ont chuté de 14,6%, avec une baisse de 14,2% pour PSA et de 27,1% pour Renault.  Toutes les marques généralistes reculent, tandis que celles haut de gamme se maintiennent », a commenté un porte-parole du CCFA. La seule exception notable concerne le groupe sud-coréen Hyundai-Kia, dont les ventes se sont envolées de 28,2%. « La chute des ventes de véhicules utilitaires légers et des camions est très inquiétante car elle montre un ralentissement de l’économie », a ajouté le porte-parole. Sur l’année, le marché des VUL a reculé de 10,5% et celui des camions de 8,4%.  Le mois de décembre aussi a été mauvais. Les immatriculations de voitures neuves ont chuté de 14,6% en données brutes et de 6,0% à nombre de jours ouvrables comparable, avec une baisse de 14,2% pour PSA et de 27,1% pour Renault. »On s’attend à un marché 2013 au mieux comme celui de 2012. Nous verrons quelle sera la tendance au premier trimestre », a dit le porte-parole du CCFA. 

 

Allemagne : croissance en baisse en 2012 et 2013

Allemagne : croissance en baisse en 2012 et 2013

L’Allemagne ne pouvait demeurer un oasis de croissance dans un désert économique ; la croissance sera très faible en 2013 et insignifiante en 2013 si long tient compte du fait que les prévisions ne cessent d’être revues à la baisse tous les 3 mois par les experts. La Bundesbank par exemple a abaissé vendredi sa prévision de croissance du Produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne à 0,7% pour 2012, contre 1% jusque-là, et à 0,4% pour 2013, contre 1,6% précédemment, évoquant un ralentissement économique temporaire.   »Les perspectives de conjoncture se sont assombries en Allemagne », relève la banque centrale allemande dans son rapport de décembre, qui pointe la récession en zone euro mais aussi le ralentissement global de l’économie. Selon elle, cette tendance ne devrait néanmoins pas durer et « l’Allemagne retrouvera le chemin de la croissance », avec un PIB attendu en hausse de 1,9% en 2014.

La France a emprunté 10% de son PIB en 2012

La France a emprunté 10% de son PIB  en 2012

 

La France se félicite d’emprunter à bas taux (de l’ordre de 2% à 10 ans), elle devrait pourtant s’inquiéter d’avoir levé 200 milliards d’emprunts qui représente environ 10% de son PIB, en clair la dette continue de dériver. Emprunter à de faible taux c’est bien, emprunter moins c’est beaucoup mieux. La France a pu emprunter cette année plus de 200 milliards d’euros sur les marchés obligataires en données brutes selon l’Agence France Trésor.  La France a peut-être perdu deux « triple A » cette année. Mais cela ne l’a pas empêchée de se financer largement sur les marchés. Le montant brut des émissions de dette à moyen et long terme atteint 200,73 milliards d’euros, selon les données de l’Agence France Trésor publiées ce jeudi. En données nettes, cela représente 183,7 milliards d’euros de dette émise. Et ce, pour un programme de financement fixé à 178 milliards d’euros nets des rachats.  Plusieurs adjudications ont été l’occasion de battre des records avec des taux particulièrement bas, signalant l’appétit des investisseurs pour la dette française. Dernière en date: mercredi, la barre des 2% à été franchie lors d’une émission de dette à 10 ans. Ce jeudi, le taux est légèrement remonté après que ceux de l’Espagne et de l’Italie se sont tendus. Ils ont grimpé respectivement de 16 et 12 points de base à 4,58% et 5,54% dans la matinée.

Grèce : dette à 170% du PIB en 2012

Grèce : dette à 170% du PIB en 2012

 

En dépit de tous les plans d’aide, la dette augmente ; En cause, des délais insoutenables avec une économie qui s’écroule. En faiat dans des proportions moins dramatiques, la problématique de beaucoup d4eats européens  Malgré deux plans d’aide de 230 milliards d’euros, 107 milliards d’euros d’effacement de dette privée, un délai de deux ans accordé pour réduire les déficits, la dette de la Grèce s’élève toujours à 287 milliards d’euros, soit 150 % du PIB. Si l’on ajoute à cette somme une nouvelle tranche de prêts de 44 milliards d’euros, l’endettement grec atteindra, en fin d’année 2012, 170 % du PIB, soit le même niveau qu’avant l’effacement de dette privée du printemps 2012. Les projections du ministère des Finances à l’occasion du vote du budget 2013 ne sont guère plus optimistes: la dette grecque dépassera 190 % du PIB en 2014. L’objectif du FMI de réduire la dette à 120 % du PIB en 2020 – le niveau actuel de l’Italie – semble d’ores et déjà hors d’atteinte.

France : récession en 2012 et 2013

France : récession en 2012 et 2013

 

Récession au second semestre 2012, récession en 2013, c’est le pronostic de la Banque de France et du FMI ; adieu, la perspective de 0.8% du PIB pour 2013. Quant au plan compétitivité, il ne s appliquera qu’à partir de 2014. Trop tard, trop peu, trop complexe. L’économie française risque de finir l’année 2012 en récession, ce qui augurerait mal de 2013 et de la capacité du gouvernement à tenir ses objectifs de déficits publics.la France va dans le mur, il faudra compter environ 500 000 chômeurs supplémentaires en 2013, les comptes sociaux vont aussi exploser. Comme sans doute le gouvernement. La Banque de France a en effet publié vendredi sa première estimation pour le produit intérieur brut (PIB) du quatrième trimestre, qu’elle anticipe en repli de 0,1%, soit au même niveau de ses prévisions antérieures pour le troisième trimestre. Si cela devait s’avérer, l’économie française, qui reste sur trois trimestres de croissance nulle, finirait l’année en légère récession là où l’Insee la voit jusqu’ici stagner. Les annonces en parallèle d’une chute de 2,7% de la production industrielle en septembre ) et d’une forte révision à la baisse des projets d’investissement des entreprises pour 2012 sont venues conforter le pronostic de la Banque de France pour la fin de l’année. Une petite différence pourrait apparaître sur le seul troisième trimestre, dont les chiffres préliminaires seront publiés le 15 novembre, grâce à un début d’été plus favorable pour la consommation des ménages et la production industrielle. Le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici, a laissé entendre fin octobre, que la croissance pourrait avoir été « très légèrement positive » sur la période. « Le PIB du 3e trimestre ne sera pas si mauvais. Moscovici l’a dit, il doit avoir une idée de la chose », déclare Jean-Christophe Caffert, économiste France chez Natixis. « Par contre, derrière, on partage ce que disent les indicateurs avancés de la Banque de France, à savoir qu’on devrait avoir une croissance légèrement négative au quatrième trimestre ».

 




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