Archive pour le Tag 'emploi'

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Sondage: Pôle emploi, le plus mauvais des services publics

Sondage: Pôle emploi, le plus mauvais des services publics

Ce n’est sans doute pas une surprise, Pôle empli est considéré comme le plus mauvais service public par les  Français. Ce qui est en cause c’est surtout le manuel de professionnalisme de ce service et son manque de sérieux. Sans parler des conditions d’accueil et de la bureaucratie.  Pourtant 67% des personnes interrogées par la Sofres est satisfaite de la qualité de la santé publique, de la police, de la gendarmerie et des impôts. Mais c’est loin d’être le cas dans le secteur de l’aide à la recherche d’emploi.   Historiquement, c’est parmi tous les services publics testés, c’est même l’emploi qui enregistre le résultat le plus bas avec un niveau de bonne opinion qui n’a jamais dépassé 30% et qui atteint cette année un niveau  jamais observé (11%). En baisse de cinq points, il est le seul service, avec la Justice (-2), à ne pas bénéficier d’un rebond général.  Guy Snanoudj, le directeur de l’institut Paul Delouvrier, a deux explications :  »D’abord l’absence de résultats par rapport à leur situation au regard du chômage.  Et la deuxième chose c’est la difficulté à avoir un suivi personnalisé auprès de ses services ». A l’opposé, les forces de sécurité (police, gendarmerie) ont toujours enregistré l’opinion la plus favorable chez les Français depuis dix ans avec des résultats de bonne opinion systématiquement supérieurs à 60%.

 

Pour lutter contre le terrorisme : l’emploi avant tout (Rocard)

Pour lutter contre le terrorisme : l’emploi avant tout (Rocard)

 

Rocard n’a pas complétement tort en considérant que le délabrement social dans certains quartiers est un facteur explicatif de la montée de l’intégrisme. Dans ces quartiers où le chômage peut atteindre jusqu’à 50% chez les jeunes, les discours simplificateurs et mystificateurs des intégristes trouvent  un terrain favorable. Chômage, délinquance sont liés d’après Rocard. Il a sans doute encore raison quand il considère que ce ne sont pas des lois qui pourront être les plus efficaces mais les actes  (prévention, insertion, répression de la délinquance etc.). Rocard rappelle en fait que les interactions sont fortes entre situation sociale et situation sociétale des problèmes serait toute différente ». En matière de lutte contre le terrorisme, Michel Rocard souligne que le pays doit bien se garder d’adopter un Patriot act à la française, l’ensemble de ces mesures en matière de sécurité adoptées par les Etats-Unis au lendemain du 11 septembre 2001.  « Nous avons à notre disposition l’arsenal législatif qui convient », a-t-il souligné. Selon lui, « c’est une idée concentrationnaire de vouloir se prémunir à tout prix (…) Soyons conscients que le Patriot Act a fait aux Etats-Unis des dégâts considérables ». Enfin, à propos de la Russie, Michel Rocard a souhaité que l’Occident parvienne avec Vladimir Poutine à un « vrai deal ». « L’erreur, la faute, des Américains, et derrière eux des Occidentaux, c’est d’être restés silencieux lorsque Moscou a annoncé la dissolution du pacte de Varsovie. Pire : ils ont décidé d’élargir l’Otan maintenue aux trois pays baltes issus de l’ex-URSS, alors qu’il aurait probablement fallu la dissoudre ».  »Pour la Russie (…), cela a été et reste une profonde humiliation », a poursuivi l’ancien Premier ministre.  »Résultat, selon lui : la Russie accompagne sa colère contre l’Occident d’une volonté de saboter les positions occidentales dans le monde arabe alors que (…), nos intérêts, objectivement, devraient converger ».

Emploi : embellie aux Etats-Unis

Emploi : embellie aux Etats-Unis

 

Comme la croissance est forte mécaniquement le chômage est au plus bas. Le Produit intérieur brut (PIB) des États-Unis a augmenté de 5 % de juillet à septembre 2014, selon une estimation du département du Commerce, publiée mardi 23 décembre. Le pays connaît son plus fort taux de croissance depuis 2003, et ce, grâce à une hausse de la consommation des ménages. Ces résultats sont encore meilleurs que ceux enregistrés pour le second trimestre de cette année. D’avril à juin 2014, l’économie avait rebondi après l’hiver rigoureux, affichant une expansion de 4,6 % au 2e trimestre. Selon la banque centrale américaine, l’économie américaine devrait afficher pour l’ensemble de l’année 2014 un bond de 2,3 % à 2,4 %. La hausse de la consommation est à l’origine de ces scores : elles ont grimpé de 3,2 %, le plus fort niveau depuis fin 2013, apportant ainsi à elles seules 2,2 points à la croissance. La consommation de biens est en progrès de 4,7 %, au plus haut depuis deux ans et demi, tandis que celle des services a grimpé de 2,5%, un sommet en quatre ans. À cela s’ajoute la baisse du prix de l’essence, qui a en outre participé au rebond de l’économie, notamment à partir du mois de juin. Le taux de chômage américain s’élève à 5,8%, un plus bas de six ans Pour la quatrième semaine consécutive, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont encore baissé. Elles sont légèrement en-dessous des attentes.  Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont chuté plus fortement que prévu reculant à leur plus bas niveau en deux mois, selon les chiffres publiés mercredi par le département du Travail. Le ministère a recensé le dépôt de 280.000 nouvelles allocations chômage en données corrigées des variations saisonnières pendant la semaine close le 20 décembre, soit 9.000 de moins que la semaine d’avant ou un recul de 3,1%. C’est la quatrième semaine d’affilée de baisse de ces inscriptions.

 

Pôle emploi : inefficace d’après un rapport

Pôle emploi : inefficace d’après un rapport

 

Ce n’est pas vraiment une découverte (plutôt une confirmation),  Pôle emploi ne sert pas à grand chose. En termes administratifs donc plus nuancés,  c’est que constate un rapport. . l’IGAS  et de l’IGF  qui pointe du doigt deux points noirs, «avec des résultats particulièrement préoccupants»: l’accompagnement des chômeurs et le retour à l’emploi. Autant dire la mission principale de Pôle emploi.  La précédente convention avait fixé une quinzaine d’objectifs à Pôle emploi, en matière d’accueil, d’indemnisation, d’accompagnement des chômeurs ou encore de services aux entreprises. «Même si les tendances affichées sont parfois positives, aucune des cibles assignées en matière d’accompagnement des demandeurs d’emploi et de retour à l’emploi n’est atteinte». Les objectifs ont pourtant été revus en cours de route du fait de l’envolée du chômage avec la crise. L’insuffisance de résultats en matière de suivi des chômeurs de longue durée est aussi mis en avant par le rapport.  Pôle emploi a réorganisé en 2013 le suivi des demandeurs, avec trois niveaux de prise en charge: «renforcé» pour les plus en difficulté, «guidé» pour la catégorie intermédiaire et «suivi» pour les plus indépendants. Des moyens supplémentaires ont par ailleurs été alloués par l’Etat, avec notamment le renfort de 4000 agents non prévus dans la convention.

 

Effets 35 heures sur l’emploi : un rapport très approximatif et politique

Effets 35 heures sur l’emploi  : un rapport très approximatif et politique  

Le rapport de la députée socialiste Barbara Romagnan conclut que les 35 heures ont été bénéfiques à l’emploi.  Cette députée (membre des frondeurs) a certainement de grande compétences économiques puisqu’elle est enseignante (en philo !) ; une manière sans doute d’utiliser les compétences au PS ! On a jamais autant crée d’emploi que pendant la période 1997 -2002 affirme-t-elle. Pas étonnant la croissance n’a jamais été auusi forte ; L’INSEE avait indiqué  que 350 000 emplois auraient  été créés. Elle reprend donc ce chiffre. Or méthodologiquement tout chiffrage est plus que discutable ; Pourquoi ? Parce qu’il faudrait comparer la période avec 35 heures avec une période sans 35 heures dans le même environnement économique. En outre, la réduction du temps de travail a pu peut-être favoriser certaines embauches au moment de ma mise en oeuvre des 35 heures mais combien en ont –elles détruit ensuite du fait de la perte de compétitivité ? Tant que l’assemblée ne pourra pas s’appuyer sur les travaux d’un institut d’études indépendant on pourra toujours fortement douter de ce type de rapport très politique. Manuel Valls a prévenu dimanche: il est hors de question de remettre en cause les 35 heures. Pour apporter de l’eau à son moulin, le Premier ministre va bientôt pouvoir s’appuyer sur les conclusions d’un rapport parlementaire mené par la députée socialiste Barbara Romagnan, qui appartient au groupe des « frondeurs ». Ce rapport, qui conclut les travaux de la commission d’enquête sur le sujet, ne doit être publié que la semaine prochaine. Mais la députée PS en a déjà révélé les grandes lignes. Barbara Romagnan  a ainsi indiqué à l’AFP que son rapport juge que les 35 heures ont été « efficaces » pour lutter contre le chômage, et que le texte a été approuvé à 12 voix contre 4 au sein de la commission ( vote qui scientifiquement n’apporte strictement rien !)

Pôle emploi : en grève … partielle !

Pôle emploi : en grève … partielle !

 

Encore une grève corpo en France et  en plus à Pôle emploi ! Une grève qui ne changera pas grand-chose pour les chômeurs compte tenu de l’inefficacité de Pôle emploi et qui ne concerne que les 5.000 agents de droit public de Pôle emploi (sur les 50 000employés) ; les intéressés   sont appelés à cesser le travail aujourd’hui, à l’appel de quatre syndicats, pour réclamer une « revalorisation salariale » et le « respect de leurs droits ». »Depuis 2012, les agents qui ont fait le choix de conserver leur statut public attendent une revalorisation salariale et le respect de leurs droits à la formation, au déroulement de carrière, à la mobilité », revendique Jean-Charles Steyger, délégué syndical central FSU. « Aujourd’hui, ces droits sont totalement bafoués », ajoute-t-il. Outre le troisième syndicat de Pôle emploi, trois centrales non représentatives ont signé l’appel: SUD, le Snap et le CDMT (Martinique). Le service public de l’emploi compte, aujourd’hui, environ 5.000 agents publics. Ces anciens de l’ANPE ont refusé de passer sous statut privé lors de la fusion avec les Assedic en 2008, malgré un fort manque à gagner en termes de rémunération

Etats-Unis : l’emploi rassure les marchés

Etats-Unis : l’emploi rassure les marchés

 

L’évolution de l’emploi aux Etats Unis n’et  pas linéaire mais globalement, il progresse surtout le mois dernier ; une bonne nouvelle pour les marchés par ailleurs très déçu du statu quo décidé par la BCE qui hésite encore à racheter de la dette souveraine  et à relancer ainsi l’ économie européenne. A force de trop espérer, les marchés sont parfois déçus: ce fut le cas jeudi lors de la réunion de Mario Draghi, pas ce vendredi. Outre-Atlantique, les chiffres de l’emploi américain se sont révélés bien supérieurs aux attentes, une bonne nouvelle qui a soutenu la tendance. Le marché parisien est repassé au dessus des 4.400 points, à la faveur d’un rebond de 2,21 %.  L’économie américaine a créé 321.000 nouveaux postes là où les analystes en attendaient 230.000. Il s’agit du plus haut niveau depuis presque 3 ans. Le taux de chômage, lui, reste inchangé, à son plus bas niveau depuis juillet 2008. 5,8 % de la population active est sans emploi aux Etats-Unis.  Du côté de l’Europe, les nouvelles sont moins réjouissantes : la progression du PIB de la zone euro a été confirmée à 0,2% au troisième trimestre et à 0,8% sur un an. La veille, le président de la BCE s’était montré très réaliste face à la reprise en décidant d’abaisser ses prévisions de croissance. Elle n’excédera à 0,8% en 2014 puis celle de 2015 à 1,0% contre 1,6%. Même chose pour l’inflation qui est attendu à 0,5% cette année.  Malgré ce panorama, Mario Draghi n’a pas annoncé de nouvelles mesures, en tout cas, pas dans l’immédiat. Rendez-vous l’année prochaine pour réévaluer la politique monétaire. Sur le timing, le président de la BCE entretient un certain flou :  » Au débutde 2015 veut dire ‘au début’, cela ne veut pas dire la prochaine réunion, cela dépend beaucoup de la manière dont notre évaluation se passera».

Sondage : l’emploi priorité absolue pour les Français

Sondage : l’emploi priorité absolue pour les Français

 

 La création d’emplois doit être la « première priorité » du gouvernement pour l’année 2015, devant la baisse des impôts sur les ménages, selon un sondage CSA pour les Echos, Radio classique et l’Institut Montaigne publié aujourd’hui. La création d’emplois est aujourd’hui citée par une large majorité de Français (67%) comme la première priorité du gouvernement pour 2015.  Elle arrive nettement en tête dans toutes les catégories de population, avec une pointe à 72% chez les employés et 73% chez les ouvriers. Autres priorités fixées par les Français, à savoir la baisse des impôts sur les ménages (35%) et celle des dépenses publiques (30%). Ces deux thématiques sont particulièrement mises en avant chez les sympathisants de droite; ceux de l’UMP et du Front national sont davantage sensibles à la première, quand ceux de l’UDI le sont pour la seconde. Viennent ensuite la lutte contre l’échec scolaire (21%) et la compétitivité des entreprises (20%), désignés contre priorité gouvernementale pour un Français sur cinq. La transition énergétique arrive en fin de classement avec 9%, les écologistes la citant sans surprise le plus fréquemment (28%). Juste devant, la construction de logements (12%) est régulièrement citée par les sympathisants du Front de gauche (23%).

Emploi : les contradictions de Gattaz ( Medef)

Emploi : les contradictions de Gattaz

 

Très contradictoire (et maladroit aussi) le patron du MEDEF qui ce matin lors de son intreview à France info  arborerait encore son pin’s « 1 million d’emplois » et qui dans le même temps affirme que le Medef n’a pas un bouton pour déclencher la création d’emploi. Gattaz a raison quand il affirme que c’est la compétitivité retrouvée qui permettra de retrouver la compétitivité et de regarnir les carnets de commandes. Il a encore raison quant à la complexité du compte pénibilité, nouvelle cathédrale administrative imposée aux entreprises mais qui devrait être prise en charge par la sécu. Par contre il a tort de militer pour la suppresion de l’impôt sur la fortune car il mélange la sphère financière et l’économie réelle. Gattaz est à la limite du champ politique et de ce point de vue les PME qui sont les vraies créatrices d’emplois en France (les multinationales, elles,  délocalisent) ont bien du mal à se reconnaitre dans les contradictions du patron du Medef.  Pierre Gattaz est en effet arrivé à France Info, mercredi matin, avec un pin’s un peu particulier accroché au revers de sa veste. Sur celui-ci, on peut lire « Un million d’emplois« , soit l’engagement d’embauches du Medef en contrepartie du pacte de responsabilité et du CICE. Le président du Medef l’affirme d’emblée : « Tout ce que je fais, c’est pour l’emploi et la croissance du pays« . C’est pourquoi il n’est absolument pas en phase avec la politique gouvernementale : « Il y a urgence à prendre de vraies mesures [...] L’embauche est une conséquence d’un terreau de compétitivité retrouvée« . Conséquence : « Nous avons applaudi au discours de Manuel Valls, ‘j’aime l’entreprise’, mais il faut des mesures en cohérence avec ces beaux discours« . Dans le viseur de Pierre Gattaz, le compte pénibilité, un « flagrant délit de complexité » selon lui. Du coup « nous demandons un moratoire au minimum de cette disposition« , qui aboutira in fine à la suppression tant réclamée par le Medef. Le patron des patrons n’a pas de mots assez durs pour qualifier ce dispositif « anti-compétitif, anti-économique« . En martelant son discours, Pierre Gattaz a une certitude : « Les entreprises s’engagent, c’est le gouvernement qui ne s’engage pas« . Sur les 35 heures, « nous avons proposé que chaque entreprise puisse négocier avec ses salariés« . Sur l’ISF, dont il vient de réclamer la suppression, « c’est un poison qui détruit l’entreprise« . Du côté du Medef, « on n’a pas un bouton sur lequel on va appuyer pour créer de l’emploi

 

A défaut d’emploi Valls soutient les restos du cœur !

A défaut d’emploi Valls soutient les restos du cœur !

 

Il faut vraiment que le gouvernement soit complètement démuni pour appeler les dons via les Restos du Cœur. Certes cette œuvre caritative est magnifique et aide les plus démunis mais le gouvernement devrait avoir honte de se réfugier derrière cette œuvre de solidarité. Valls ose même parler de sursaut pour la justice sociale or il  n’y a jamais eu autant de disparités, autant de pauvres, autant de riches,  autant de marginaux exclus de la société. Jamais autant de dividendes versés aux actionnaires, jamais autant de chômeurs. Les mots ont perdu tous sens dans la bouche de ces oligarques. Le Premier ministre Manuel Valls, qui a assisté lundi au lancement de la 30ème campagne des Restos du cœur, s’est engagé à « promouvoir les dons » en nature à cette association, notamment pour les filières de fruits et légumes. « Les choses ont avancé dans la filière laitière et nous évoquions que dans d’autres filières, fruits et légumes, pour la viande aussi, il y avait encore des progrès à accomplir, et Michel Sapin et Stéphane Le Foll sont évidemment prêts à travailler le plus vite possible, j’ai bien entendu le message, sur ces questions tout à fait fondamentales », a dit le Premier ministre lors d’une conférence de presse dans un centre parisien de l’association. « Le gouvernement s’engage à promouvoir les dons », a poursuivi M. Valls, « donc il faut à la fois trouver les bons dispositifs fiscaux, mais surtout les bons dispositifs techniques, administratifs, à travers le dialogue avec les filières afin que nous puissions avancer le plus vite possible. » Les Restos du cœur ont obtenu l’an dernier du gouvernement que la loi Coluche sur les exonérations fiscales soit étendue aux dons des producteurs laitiers, et réclament cette mesure pour tous les dons agricoles. »Viande, œufs, légumes, céréales, il faut que toutes les filières puissent bénéficier d’un dispositif fiscal incitatif », estime le président de l’association Olivier Berthe. Le Premier ministre, après une visite des locaux pendant environ une heure, de l’association aux côtés des ministres de la Santé Marisol Touraine, du ministre des Finances Michel Sapin, et de la maire de Paris Anne Hidalgo, pendant environ une heure, a évoqué un « véritable sursaut pour la justice, contre le inégalités, pour une meilleure répartition des richesses, que nous devons les uns et les autres accomplir, et c’est l’engagement que je prends devant vous ».

 

Sondage emploi : Gattaz ment pour 81% des Français

Sondage emploi : Gattaz ment  pour 81% des Français

 

Les positions de Gattaz, patron du Medef, ne semblent guère appréciées par les Français. Sa dernière gaffe relative à la suppression de l’ISF a du d’ailleurs lui couter cher ; Il l’avait en effet justifié par le soutien aux PME comme si c’était la première préoccupation de PME dont certains patrons parviennent à peine à se verser un salaire de cadre. Le patron du Medef a sans doute confondu les intérêts de l’économie réelle et ceux de la sphère financière. Gattaz pratique en fait la provocation en ajoutant permanence des exigences sans tenir ses propres engagements. Notamment la promesse illusoire de créer  1 million d’emplois, un slogan éculé depuis des années. Les promesses chiffrées tant du gouvernement que du patronat n’engagent que ceux qui veulent bien y croire ! Du coup les demandes patronales justifiées celles là comme la simplification ou les allégements fiscaux s’en trouvent discréditées auprès de Français. Les diverses propositions de Pierre Gattaz ne suscitent donc pas l’adhésion des Français. Ainsi, la suppression de l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF), réclamée par le président du Medef, est rejetée par 68% d’entre eux, selon un sondage Odoxa pour i-Télé. La tendance est d’ailleurs la même parmi les bénéficiaires de hauts revenus (54% contre une suppression) et les sympathisants de droite (56% hostiles à une disparition de l’ISF). Le dirigeant de l’organisation patronale réclame régulièrement la suppression de cet impôt touchant les revenus les plus élevés, y voyant un frein à l’investissement en France. Il n’a d’ailleurs pas manqué de le rappeler lundi 17 novembre, à l’occasion de la Conférence annuelle des entrepreneurs, organisée au ministère de l’Economie et des Finances à Paris.  Emmanuel Macron, le patron de Bercy, avait alors réagi en évoquant une « provocation ». Autre point sur lequel Pierre Gattaz semble être en délicatesse avec l’opinion publique: le pacte de responsabilité. 81% des Français jugent ainsi que le « patron des patrons » ne respecte pas les engagements de ce projet, qui doit voir les entreprises investir et embaucher en échange de baisses de charges. Ni les sympathisants de droite (73% jugent que Pierre Gattaz ne respecte pas ses engagements), ni les chefs d’entreprises et les indépendants (63% dans cette catégorie) ne sont plus indulgents, à en croire cette enquête.  Le Pacte de responsabilité et de solidarité, plan économique phare du président François Hollande, prévoit un coup de pouce de 40 milliards d’euros aux entreprises sous la forme de baisses d’impôts et de charges. En contrepartie de ce dispositif, les entreprises sont censées investir et embaucher.

 

35 heures : signal négatif pour l’emploi (Macron)

35 heures : signal négatif pour l’emploi (Macron)

 

Le ministre de l’économie  a estimé que la réforme des 35 heures   a « créé un signal négatif pour les entreprises étrangères qui voulaient investir en France », et ce malgré une durée effective du travail dans le pays qui dépasse ce volume horaire affiché, et une productivité qui a augmenté de 2 à 3%.  Le ministre avait déjà exprimé une position similaire dans une interview au magazine Le Point, parue en août dernier. Au moment de la tenue de l’entretien, il n’avait pas encore été nommé ministre. Avec moins de précautions, il déclarait « nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunérations, à la condition explicite qu’il y ait un accord majoritaire avec les salariés ». Ces accords de branches ou d’entreprises pour aménager le temps de travail sont déjà possibles. Ils ont été prévus dans l’accord national interprofessionnel sur la compétitivité et la sécurisation de l’emploi de janvier 2013. Mais ce dispositif ne s’adresse qu’aux entreprises en difficulté, et est limité dans le temps, à deux ans maximum. « Le cadre légal n’est pas suffisant parce que salariés comme entreprises ont besoin de plus de souplesse. Qui serions-nous pour dire à quelqu’un qui souhaite travailler plus que c’est impossible? », s’est interrogé le ministre devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur le temps de travail.

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Emploi: encore 34 000 postes détruits au troisième trimestre

Emploi: encore 34 000 postes détruits au troisième trimestre

 

Preuve que la petite croissance de 0.3% au troisième trimestre (rebond par ailleurs très relatif) est bien insuffisante, 34 000 emplois ont encore été détruits au troisième trimestre. L’emploi salarié s’est replié de 0,2% sur le trimestre, selon des estimations provisoires de l’Insee publiées vendredi. Cela correspond à  34.100 suppressions nettes de postes. Les destructions concernent tous les secteurs d’activité: la baisse atteint 0,4% dans l’industrie, 0,8% dans la construction et 0,1% dans le tertiaire, où sont comptabilisés tous les emplois en intérim. Hors intérim, le tertiaire reste toutefois bien orienté, avec 12.900 créations de postes sur le trimestre.  Sur un an, 37.700 postes ont disparu dans le secteur marchand, malgré une légère embellie au deuxième trimestre (8.300 créations).   »L’appareil productif français est en panne », analyse Henri Sterdyniak, économiste à l’OFCE. « Les mesures gouvernementales n’ont pas encore d’effet sur les chefs d’entreprises. Ils n’investissent et n’embauchent pas parce qu’ils considèrent que les perspectives restent extrêmement médiocres pour la France », ajoute-t-il.  En outre, « les entreprises conservent beaucoup de sureffectifs, à cause de la longue période de croissance médiocre », poursuit-il. « On reste dans une optique où on remplace au minimum les salariés et on profite des départs à la retraite pour réduire les effectifs. » La dégradation constatée au troisième trimestre n’est d’ailleurs pas une surprise. Dans ses dernières prévisions publiées début octobre, l’Insee prévoyait 52.000 destructions d’emplois marchands sur les deux derniers trimestres de 2014, à cause de « l’atonie de l’activité ».  Pourtant, peu avant les chiffres de l’emploi, l’Insee a annoncé jeudi une croissance un peu meilleure que prévu au 3e trimestre: +0,3%. « L’activité a légèrement repris mais reste trop faible pour assurer les créations d’emploi nécessaires à notre pays », a concédé Michel Sapin, ministre des Finances, dans un communiqué. D’autant que ce léger rebond intervient après un premier trimestre de stagnation de l’activité et un deuxième de baisse. L’Institut national de la statistique et des études économiques,

Une ex-députée découvre que pôle emploi ne sert à rien !

Une ex-députée découvre que pôle emploi ne sert à rien !

Un ex députée maintenant au chômage découvre à travers sa propre situation que Pôle emploi ne sert à rien. Une découverte sans doute une peu tardive et significative du décalage entre la vision de nos élus et la réalité sociale. Sandrine Bélier, une ancienne eurodéputée Europe Ecologie Les Verts, parle d’un « moment un peu déroutant » face à la conseillère Pôle Emploi. Depuis sa défaite aux européennes, elle n’a pas retrouvé d’emploi.  « Excusez-moi, ma question est peut-être stupide, vous avez fait quoi en tant que députée européenne ? » : c’est la première question posée par la conseillère Pôle Emploi à Sandrine Bélier, ancienne députée européenne EE-LV sans emploi depuis sa défaite aux élections du 25 mai. Ce « moment un peu déroutant », qu’elle pensait initialement raconter par mail à ses proches, elle le retranscrit sur sa page Facebook. Le post a recueilli plus de 400 « likes » et a fait l’objet de nombreux commentaires d’internautes. A la « grande surprise » de l’intéressée qui préférerait que « ses posts sur les questions environnementales aient autant de « likes »‘. Pour Sandrine Bélier, interrogée par France Info, ce premier entretien à Pôle Emploi a été « chaleureux et dans l’empathie » même si elle se fait peu d’illusions quant à l’utilité de l’organisme public dans ses recherches. « Cela ne devrait pas arriver, non je ne pense pas mais si cela arrive, je pars avec vous », lui a confié sa conseillère dans une agence parisienne. L’ancienne candidate aux européennes dans le Grand Est recherche un poste de directrice juridique ou stratégique. Alors que ses indemnités parlementaires (un peu plus de 6.000 euros) s’arrêteront à la fin du mois de décembre, Sandrine Bélier avoue qu’elle « reculait ce moment ». Cela fait quatre mois qu’elle répond à des candidatures, envoie des lettres de motivation ou s’est inscrite sur LinkedIn et Viadeo. Vivant entre Paris et Strasbourg, l’ancienne directrice d’Alsace Nature et France Nature Environnement a préféré s’inscrire dans la capitale où elle est moins connue. « Plus qu’une femme politique, je suis une personne qui cherche un travail pour payer son loyer et assurer le quotidien ».. Seulement, face à la conseillère, difficile de ne pas aborder son précédent mandat politique. N’ayant pas d’attestation employeur, Sandrine Bélier se prend à lui dire : « Mon employeur, c’est vous, les citoyens ».

 

Emploi : nouveau recul de l’intérim

Emploi : nouveau recul de l’intérim

L’intérim est considéré come un indicateur avancé de la conjoncture or cet indicateur recule en septembre. Un mauvais signe pour la croissance et l’emploi. Selon des informations livrées ce matin par Europe 1, les chiffres de l’intérim enregistrés pour le mois de septembre sont mauvais, notamment dans le secteur du bâtiment. Le nombre de contrats de travail temporaire a décroché de 2% au mois de septembre. Ces mauvais chiffres font suite à un fort recul enregistré entre janvier et mai 2014.   Le bâtiment, et plus particulièrement les travaux publics, traverse une zone de turbulences. L’emploi intérimaire a reculé de 20% dans ce secteur au mois de septembre, alors que ce mois est généralement propice pour le secteur du bâtiment en termes d’activités.  La raison invoquée par la Fédération des travaux publics d’Île-de-France pour justifier cette chute d’activité se trouve dans « l’effondrement des commandes ».  « C’est dû essentiellement à l’effondrement de la commande publique, des communes et des intercommunalités », selon Pierre Deniau de la Fédération des travaux publics d’Île-de-France. Il ajoute que le montant des appels d’offres était en chute « de l’ordre de 26% » à la fin du mois du septembre par rapport à septembre 2013. Les gros fournisseurs d’emploi, tel le commerce ou l’industrie, concèdent également une diminution de leur activité.  Europe 1 indique enfin que « la tendance ne s’arrangerait pas » pour le mois d’octobre.  Pour Pierre Deniau, l’intérim est le principal accélérateur de la reprise de l’emploi. « Dans un premier temps, les entreprises suppriment les emplois intérimaires avant de taper dans leurs emplois permanents », conclut, pessimiste, Pierre Deniau.

 

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