Archive pour le Tag 'emploi'

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Emploi, investissements, impôts : les prochaines réformes de Valls…avant l’été

Emploi, investissements,  impôts : les prochaines réformes de Valls…avant l’été

 

Nouvelle série de reformes envisagées par le gouvernement qui concerneront l’emploi, les investissements et les impôts. Pour les impôts les mesures en fait ont déjà été décidées pour les contribuables modestes. La vraie  reforme concerne les conditions d’embauche et surtout de licenciement dans les PME. .Pour les investissements on voit mal les mesures significatives compte tenu de l’étroitesse des marges de manœuvre surtout pour les investissements publics.  Le locataire de Matignon a rappelé les nouveaux textes qui seront votés «avant l’été». «Mon gouvernement redoublera d’énergie, avec comme priorité l’emploi, l’emploi, l’emploi», a promis le premier ministre dimanche soir. À Matignon, on envisage des mesures en faveur de l’investissement, d’une meilleure distribution des crédits non dépensés du CICE ou encore pour faciliter l’emploi dans les PME.  Le gouvernement a déjà indiqué qu’il planche sur la création d’un nouveau contrat de travail dans les PME. «J’ai demandé au gouvernement d’ouvrir un chantier pour encourager les embauches dans les petites entreprises, afin de leur donner plus de facilité et plus de souplesse», avait indiqué François Hollande au Parisien.  «Il faut que les patrons ne se sentent pas pieds et poings liés», confie un ministre aux Echos. L’idée de ce contrat pourrait être de permettre à l’employeur de licencier simplement le salarié embauché si les résultats économiques ne sont pas au rendez-vous, rapporte le journal économique.  Ce dispositif demandé par le patronat viendrait ainsi compléter l’assouplissement des plans de sauvegarde de l’emploi et la réforme des prud’hommes inscrits dans la loi Macron. Il viserait spécifiquement à faciliter l’embauche

La dette d’un chômeur étalée sur 26 000 ans (pôle emploi)

La dette d’un chômeur étalée sur 26 000 ans (pôle emploi)

 

Finalement Pôle emploi qui ne sert à rien en matière d’emploi a peut-être trouvé un nouvel objet social : le réétalemenet des dettes. Une solution pour régler les problèmes d’endettement : les étaler sur 20 000 ans . De cette manière on pourraiat sauver la Grèce ou encore  ramener la dette de la France de 2000 milliards actuellement à 100 000 euros. . Pôle emploi  réclame en effet à un chômeur depuis mars 2013 le remboursement d’un «indu», c’est-à-dire une somme que l’établissement considère avoir versé à tort, de plus de 3135,20 euros. Licencié en 2011, le jeune homme aujourd’hui intérimaire avait en effet attaqué son ancien employeur aux prud’hommes et obtenu que son licenciement soit requalifié «sans cause réelle et sérieuse». Dans ce cas, c’est à l’employeur qu’il revient de rembourser Pôle emploi des allocations versées entre le jour de son licenciement et le jour du jugement.  Mais l’établissement public a de son côté directement ponctionné le compte du jeune Girondin à hauteur de 150 ou 200 euros par mois, dès septembre 2014. Conseillé par son avocat, l’intérimaire a donc saisi le médiateur de Pôle emploi et demandé au tribunal l’annulation de sa dette. C’est une semaine avant une audience au tribunal prévue le 23 mars dernier qu’il reçoit sur sa page web Pôle emploi ce courrier confinant à l’absurde: «Vous nous avez demandé un échelonnement pour rembourser la somme de 3135,20 € que nous vous avons versé à tort. Après examen de votre dossier, nous avons accepté cet échelonnement. Il s’opérera par retenues sur vos allocations de 0,01 € par mois jusqu’à extinction de votre dette». Soit un échéancier sur… 26.126 ans.  Si Pôle emploi a refusé de commenter, une déléguée syndicale CFDT interrogée par Sud Ouest explique qu’il s’agit là d’un «bug». «Même si les charges de travail sont très lourdes, cette personne aurait dû être reçue par un conseiller, comme pour tout échéancier de plus de 1 000 euros», explique Martine Lajuncome au quotidien régional.  Ce n’est pas la première fois que Pôle emploi propose de tels échéanciers aux demandeurs d’emploi endettés à son égard. Une chômeuse de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis, débitrice à hauteur de 2648 euros, s’était par exemple vu proposer en avril 2013 de rembourser sa dette en 22.000 ans, à raison, comme le Girondin, de 0,01 euro par mois.  Ces sommes versées par erreur et réclamées par la suite par Pôle emploi peuvent mettre les demandeurs d’emploi en difficulté financière. Dans son rapport annuel 2013, le Médiateur de Pôle emploi avait réclamé des mesures d’urgence pour réduire ces trop perçus. L’année dernière, l’établissement public est parvenu à en limiter l’ampleur. Selon une note diffusée par l’Unédic vendredi, il a versé 1,55 million d’euros d’allocations injustifiées, soit 8% de moins qu’en 2013. Le taux de recouvrement, en revanche, a également diminué, de 64% à 60%.

 

Valls devient commentateur « difficile de créer de l’emploi avec une croissance si faible »

Valls devient commentateur  « difficile de créer de l’emploi avec une croissance si faible »

 

Faute de pouvoir faire quoi que ce soit sur le plan économique, les responsables politiques, surtout ceux du gouvernement, se transforment en commentateurs. Des propos de concierges ou de bistrot.  Manuel Valls a « expliqué », mercredi soir à Fresnes (Val-de-Marne), que « tant que nous n’avons pas une croissance plus forte, autour de 1,5 %, il est difficile de créer de l’emploi, d’autant plus que nous avons beaucoup de jeunes qui rentrent sur le marché de l’emploi ». Il y a quand même un progrès, il aura fallu attendre 3 ans de gouvernement de « gauche’ pourquoi découvre que rien ne pouvait changer en matière de chômage faute de croissance. C’est évidemment pathétique pour la crédibilité du système politique en particulier pour ceux qui gouvernent. Le philosophe Michel Onfray   qui a traité Valls de crétin avait bien raison . Nos dirigeants sont pour la plupart complètement incultes dans tous les domaines. Tout juste des comédiens de seconde zone adeptes de la langue de bois .Pas étonnant  pour eux c’est le déni de réalité permanent et ils imaginent  la vie dans l’univers de la virtualité oligarchique. Des menteurs en plus ou des hypocrites.  Ainsi Le premier ministre et son ministre du travail ont mis en avant une légère « baisse du chômage » sur les deux premiers mois de l’année, liée au fort recul de janvier (– 19 100 sans aucune activité). Et François Rebsamen s’est montré optimiste : « Je pense que, cette année, nous allons connaître une stabilisation et, à la fin de l’année, un début de régression du chômage, du nombre d’inscrits à Pôle emploi. » Le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Bruno Le Roux, lui aussi optimiste, estime que « les chiffres du chômage, un peu moins bons que prévu au mois de février, ne remettent pas en cause l’amélioration sensible de la situation de l’emploi en ce début d’année et du redressement économique du pays ».

2 millions de jeunes sans emploi, sans diplôme, on attend quoi pour les former ?

2 millions de jeunes sans emploi, sans diplôme, on attend  quoi pour les former ?

 

On attend quoi pour former les 2 millions de jeunes sans diplôme et sans emploi ? certes il y a les rustines sur la formation, les rustines sur leur situation sociale. Dans le même temps le gaspillage des 35 milliards annuels de la formation continue simplement parce que les syndicats ( patrons, et salariés), les structures de formation se gavent sur cette manne. Il y a eu uen réformette mais pour l’essentiel c’est toujours le même gaspillage, le même détournement de fonds . Ce que la cour des comptes qualiofie de «  manque total de transparence ». ! Exemple dans un organisme de formation on offert un cheval pour le départ d’un administrateur sans parler des voyages d’ études  à l’étranger et des financements occultes.  Résultat :  affaire enterrée par la brigade  financière et enterrée par les tribunaux au civil..Autre exemple dans un département, on ne peut pas prévoir d’examen ‘ avant 2016 pour les candidates assistante de vie (ADVF) faute de moyens financiers.   Un avis du Conseil économique, social et environnemental (CESE) publié ce mercredi dresse le portrait alarmant d’une jeunesse qui se précarise et s’appauvrit. Pour remédier à cette situation, le CESE recommande au gouvernement d’actionner plusieurs leviers: élargir l’accès à la garantie jeune introduite en 2014 pour accompagner cette tranche d’âge vers l’emploi, ouvrir la toute nouvelle prime d’activité (qui remplacera la prime pour l’emploi et le RSA activité) aux moins de 25 ans qui travaillent, ou encore mettre en œuvre la garantie universelle des loyers. Un aperçu, en quelques chiffres, de la situation des jeunes en France telle que brossée par le CESE: Près de 2 millions de jeunes actuellement sans diplôme, sans formation et sans emploi. Les anglo-saxons ont baptisé cette population «Neet», pour «not in éducation, employment or training». Autant de jeunes souvent frappés par la pauvreté et dont l’avenir professionnel est hypothéqué. Pour les sortir de l’ornière, une garantie jeune a été créée dans toute l’Europe, et introduite en France à titre expérimental en 2014. Elle offre aux jeunes de 18 à 25 ans sans emploi ni sans formation un accompagnement, tout en leur accordant une aide financière équivalente au RSA. Selon le rapport, 8500 jeunes Français ont bénéficié de la garantie jeune en 2014, 50.000 le devraient en 2015 et 100.000 en 2017. Les 150.000 emplois d’avenir déployés depuis le début du quinquennat de François Hollande visent la même cible. Le nombre de jeunes «Neet» dépasse malheureusement de loin le volume de ces contrats aidés.   Près d’un jeune actif sur quatre actuellement au chômage, contre 10% de la population active française. Cette surexposition s’est encore accentuée avec la crise, note le rapport. 699.000 jeunes de moins de 25 ans étaient sans emploi en janvier, contre 659.000 un an plus tôt. Trois ans après la sortie du système scolaire, un jeune sur cinq est encore à la recherche d’un emploi. Autant de difficultés accentuées dans les départements d’outre-mer: le taux de chômage des jeunes dépasse 40% en Guyane et atteint 55% à Mayotte. Plus souvent au chômage que le reste de la population, les moins de 25 ans sont aussi plus souvent contraints d’accepter un emploi précaire ou ne répondant pas à leurs qualifications. Les jeunes sont près de quatre fois plus souvent en contrat à durée déterminée que leurs concitoyens âgés de plus de 30 ans. «L’entrée dans l’emploi est très souvent marquée par une succession de stages et d’emplois précaires», relève le CESE. 20% des jeunes femmes et 18,7% des jeunes hommes vivaient en 2012 avec moins de 987 euros par mois. Ce chiffre est en augmentation régulière depuis le début de la crise économique. Pour subvenir à leurs besoins, la moitié des étudiants cumulent pourtant leurs études avec un emploi, et un étudiant sur trois travaille même à temps plein. La pauvreté des moins de 25 ans est aussi la conséquence de la précarité de leur situation professionnelle. Les jeunes actifs ont plus de difficultés que leurs aînés à se constituer des droits au chômage puisqu’ils enchaînent plus souvent qu’eux les missions de courte durée. Près de 40% des demandeurs d’emploi qui ne perçoivent aucun indemnité ont ainsi moins de 30 ans. La précarité matérielle des jeunes a des conséquences sur leur capacité à se loger et à se soigner. En 10 ans, la proportion de jeunes adultes à avoir quitté le domicile parental a diminué de 4 points. Le logement est un poste budgétaire que certains jeunes ne peuvent assumer. Selon la FNARS, 40% des appels au 115 sont ainsi le fait de jeunes de moins de 25 ans. Autre conséquence de la précarité des moins de 25 ans: le renoncement au soin, qui touche un jeune sur cinq entre 23 et 25 ans.

Une loi pour le retour à l’emploi des élus locaux !

Une loi pour le retour à l’emploi des   élus locaux !

Une loi pour que les élus locaux retrouvent un emploi ( 600 000 en France record du monde )  ! Pourquoi pas,  mais les élus qui viennent de voter cette loi pour eux mêmes ont-ils  pensé aux millions de chômeurs qui eux lorsqu’ils  sont virés  d’uen boite ne bénéficient d’aucun mécanisme spécifique pour se recaser ? Vraiment curieux ces lois votées  par des élus au bénéfice seulement des élus. De toute manière les cas sont très marginaux d’autant plus qu’environ 60% des élus sosnt des fonctionnaires ou équivalents. Qu’ils votent donc les impôts et qu’ils  en bénéficient dune manière ou d’uen autre. La priorité n’est pas de reclasser quelques élus mais d’interdire les fonctions électives aux fonctionnaires ( sauf s’ils abandonnent   leur statuts). Enfin en limitant le durée du mandat à une dizaine d’années , on facilitera les reclassements car au bout de 20 ou 30 ans de mandats  les élus deviennent non recyclables. Enfin pourquoi des élus à plein temps et rémunérés, ce doit être tâche bénévole. Ce qui évitera d’inonder le pays de lois, de fiscalités et de projets inutiles.  Des milliers et des milliers de responsables consacrent plusieurs  heures par jour à leur  associations sans aucune rémunération et parfois de leur  poche. On ne veut pas que les élus aient plus qu’un citoyen classique mais on est dans le paradoxe où ils ont moins de choses », explique sans honte  Philippe Doucet, le rapporteur de la loi.  Les élus locaux toucheront désormais des indemnités de fin de mandat pendant un an contre six mois aujourd’hui. Ils pourront valider leurs acquis et ainsi obtenir un diplôme de gestion ou d’urbanisme. Ils bénéficieront également d’un droit à la formation. Toutes ces mesures sont censées pousser les salariés du privé à se lancer en politique, alors que la majorité des élus locaux est constituée de retraités et de fonctionnaires.  La loi garantira une place au chaud au salarié qui se lance. Une entreprise privée sera obligée de réintégrer l’élu à la fin de son mandat, dans les communes de 10.000 habitants et plus. Les parlementaires, qui ne sont pas concernés par cet ensemble de mesures, espèrent renouveler et féminiser la classe politique.

 

Pacte de responsabilité : du pipeau pour l’emploi

Pacte de responsabilité : du pipeau pour l’emploi

C’état la grande novation de Hollande pour sauver l’emploi après l’échec du slogan encore plus nul de « l’inversion de la courbe du chômage ». Il nous a seriné pendant un an la chanson du pacte de responsabilité. Au fait pourquoi un « pacte » , pourquoi responsabilité » ? . Simplement parce l’imagination sémantique de Hollande est inversement proportionnelle à l’  efficacité de son action. La docile INSEE affirme que le pacte a sauvé 60 000 emplois en 2014 et en sauvera 80 000 en 2015. En faiat elle ne sait strictement rien. Il faudrait comparer des périodes avec un environnement comparable  or méthodologiquement ce n’est pas possible. Sans pacte de responsabilité, quelle aurait été le nombre d’emplois sauvegardés ? Impossible de répondre à cette question. En outre il s’agit d’emplois sauvegardés pour l’essentiel et non d’emplois créés. La preuve : l’évolution en hausse  du chômage ( 10% en 2014). De toute manière il était complètement illusoire de croire qu’on pouvait imposer des embauches. C’est la croissance, la demande, les carnets de commandes qui décident.  La hausse du taux de chômage en 2014 comme le nombre de branches (à peine 11) ayant signé un accord ou un relevé fixant un calendrier semblent donner raison aux contestataires. D’ailleurs Emmanuel Macron, le ministre de l’Économie, avait qualifié en décembre «d’échec» le retard pris. Et François Hollande avait appelé le 19 janvier les partenaires sociaux à «accélérer».. Même si la situation doit être «améliorée», 4 millions de salariés sont déjà couverts, juge le ministère du Travail. Autre point positif: quatre autres branches seraient proches d’une signature. Il s’agit, selon le Medef, du bâtiment, des télécoms, de l’imprimerie et de l’industrie pharmaceutique. S’y ajoutent les travaux publics, où le patronat a proposé un nouveau relevé de conclusions. Et aussi l’industrie cimentière et le négoce des matériaux de construction. Ces accords ne fixent pourtant que des cibles indicatives de recrutements, rien ne permettant d’obliger les entreprises à embaucher. Or, selon les détracteurs du pacte, même ces objectifs ne seraient pas à la hauteur. Pour la CGT, les 47.000 recrutements prévus de 2015 à 2017 dans la chimie ne marqueraient aucune accélération comparée à la tendance passée. D’après FO, les 40.000 embauches proposées sur trois ans dans la banque équivaudraient même à une décélération. Dans ce secteur, aucun accord n’a pu être trouvé, la CFDT étant seule à vouloir signer. «Même s’il n’y a pas de créations de postes et que les recrutements ne font que remplacer des départs, ce n’est déjà pas si mal», nuance-t-on à l’Élysée. C’est fra mais on est loin du remède miracle de Hollande et de l’objectif de ce pacte de responsabilité présenté comme la grande réponse stratégique au chômage.  Même les chiffres très contestables de LINSEE ne permettent même pas de combler la moitié des 140 000 personnes qui entrent chaque année sur le marché du travail.

Croissance- Emploi- Sondage petits patrons : pas de reprise avant 2018

Croissance- Emploi- Sondage petits patrons : pas de reprise avant 2018

Les petits patrons qui représentent  de l’ordre de 30% de la richesse nationale et à peu près autant en matière d’emplois sont très pessimistes sur l’évolution de(l’économie et de l’emploi.  Pour eux il ne fauta pas attendre une inversion du chômage avant 2018. Des petits patrons au plus prés des réalités du marché et qui sentent  bien l’évolution de la demande aussi bien celles des ménages que des entreprises. Un sondage qui confirme l’atonie de la demande, la tension sur les prix et l’attentisme général. Selon le  baromètre des très petites entreprises (TPE), réalisé par l’IFOP pour la société Fiducial et dont Le Figaro a pu consulter les résultats, les patrons de TPE ne croient toujours pas en la politique du gouvernement. Seulement 27 % d’entre eux anticipent un rebond de l’économie à l’horizon 2017. Pis, 28 % prévoient une stagnation du PIB et 45 % même une récession. Résultat, six sur dix n’envisagent pas de décrue du chômage avant… «2018 ou après». Un véritable camouflet pour le gouvernement Valls, car 2 % seulement des patrons de TPE pensent que l’inversion de la courbe du chômage interviendra dès cette année, et 13 % en 2016. D’ailleurs, 85 % d’entre eux anticipent une année atone sur le front de l’emploi, seules 9 % des TPE prévoyant de créer des postes. Pour mémoire, les TPE représentent 97 % des entreprises en France, génèrent 27 % de la valeur ajoutée et concentrent 30 % de l’emploi. Et ce n’est pas, d’après eux, la loi Macron – votée au forceps (en première lecture) à l’Assemblée et qui débarquera au Sénat en avril – qui va changer la donne. S’ils sont un sur trois à penser que le texte défendu par le ministre de l’Économie pour relancer la croissance va dans le bon sens (mais pas assez loin), ils sont plus d’un sur deux (55 %) à juger que «ce projet ne va rien changer à la situation de l’économie française».

 

Optimisation fiscale :mode d’emploi pour ADP

Optimisation fiscale :mode d’emploi pour ADP

 

L’ingénierie comptable pour échapper à ‘l’impôts en France est insondable et les entreprises y compris publiques comme ADP ( aéroport de paris) excellent  dans ce genre d’exercice. Il suffit par exemple d’avoir   de boites aux lettres a l’étranger pour créer des entreprises fictives dans des pays à faible fiscalité  ce que font nombre d’entreprises  officiellement par exemple  domiciliés au Luxembourg (v ou dans nombre de paradis fiscaux) alors qu’elles n’y ont aucune activité. Un conseil pourtant pour ADP, il suffit de  surfacturer des prestations ‘ (réelles voire fictives)  à ses filiales étrangères ( externalisation des profits)ou –et  sous facturent inversement les prestations de filiales à sa maison mère en France ( internalisation des pertes), c’est légal ( ou presque)l et moins tordu.   Pourtant l’inénarrable Michel sapin avait déclaré « Je veux que le secteur public soit exemplaire. Je ne tolèrerais aucune implantation qui le serait pour des raisons d’optimisation fiscale », . un reportage de France 2 montre que cette pratique existe toujours dans les entreprises publiques, notamment chez ADP. Plus de 50% d’Aéroports de Paris appartient à l’Etat. Et outre ses aéroports en France, le groupe possède également des investissements à l’étranger.  En 2012, ADP investit en Turquie près de 7 millions d’euros dans le groupe TAV. La société TAV appartient en fait à la holding Tank basée en Autriche, qui elle-même appartient à Tank International basée au Luxembourg. Cette holding luxembourgeoise est une filiale directement contrôlée par ADP.  France 2 remarque qu’en 2013, Tank et Tank International n’ont pas de salariés et n’existent pas aux adresses indiquées. Ce ne sont que des boites aux lettres hébergées par TMF Group. ADP n’aurait monté que des coquilles vides à l’étranger pour payer moins d’impôts sur l’argent qui remonte de Turquie, soit plus de plus de 20 millions d’euros en 2013.   »Si aucune filiale n’existait entre ADP en France et TAV en Turquie, ADP payerai 15% de taxe sur les dividendes à Ankara. Mais dans le schéma mis en place, les dividendes passent d’abord par la société autrichienne. Et dans ce cas-là, le fisc turque ne prélève pas 15% de taxe sur les dividendes mais seulement 5% », explique les reporters de France 2.  Mais l’optimisation fiscale ne s’arrête pas là. ADP explique, en effet, que « la constitution d’un groupe de sociétés en Autriche et au Luxembourg (…) a été réalisé (…) aux seules fins de maximiser les dividendes rapatriés en France, ce qui a pour résultat de maximiser l’impôt payé en France par ADP ». Pourtant, le reportage montre dans les comptes des holdings n’apparait pas le mot dividende mais « prime d’émissions ». Ces primes d’émissions sont totalement exonérées d’impôts.  ADP précise que cela lui permet de régler un problème de trésorerie et que le groupe payera bien ses taxes en France l’année prochaine. Mais si entre-temps, la holding au Luxembourg vent ses titres dans TAV, la plus-value sera exonérée d’impôts au Luxembourg.

A partir de 1% de croissance « on recrée de l’emploi », la preuve l’inversion du chômage (Sapin)

A  partir de 1% de croissance « on recrée de l’emploi », la preuve l’inversion du chômage (Sapin)

 

Il est impayable ce Sapin, le copain de Hollande. Pendant des mois il a soutenu l’inversion du chômage avec le succès que l’on sait. Et maintenant avec la même assurance et la même incompétence il assure contre l’avis de tous les experts ( et de l’UNEDIC) que même à 1% de croissance on peut recréer de l’emploi en France. Les économistes se trompent , lui, il a raison ;  c’est qu’il en connait un rayon en matière économique, lui,  l’énarque  qui a passé toute sa carrière en politique. D’ailleurs il suffirait pour cela de reprendre la proposition de la responsable des jeunes socialistes qui proposent tout simplement que les salariés prenne une année sabbatique pour faire de la place au chômeurs. Tiens une autre idée pour Sapin créer 5 millions d’empolis de fonctionnaires ( comme lui) ; bien sur certains esprits chagrins poseront la question du financement et même de l’utilité. On pourrait par exemple les employer à Pôle emploi, ce qui ferait un conseiller pour un chômeur ! A bah non puisqu’il n’y aurait plus de chômeurs. Il faut creuser mais l’idée de Sapin est loin d’être idiote. Pourquoi pas par exemple une  nouvelle loi Micron Macron pour libéraliser la profession des bedeaux ,  de gardiens de cimetières et autres rémouleurs.  Michel Sapin juge donc  que les économistes estimant qu’1,5% de croissance est nécessaire pour créer des emplois « se trompent ». Ce vendredi 13 février, le ministre des Finances Michel Sapin a estimé qu’à partir de 1% de croissance ,la prévision du gouvernement pour 2015, « on recrée de l’emploi ». Interrogé sur iTELE sur le fait que les économistes estiment qu’il faut 1,5% de croissance pour que l’économie commence à créer des emploi, le ministre des Finances a répondu : « les économistes se trompent comme tout le monde ». « Ce n’est pas exact, je pense qu’à partir de 1% on recrée de l’emploi », a-t-il ajouté.

 

Evasion fiscale : mode d’emploi

Evasion fiscale : mode d’emploi

Il est clair  qu’il n’y a que les idiots et les pauvres qui payent intégralement leurs impôts (les idiots qui ne savent solliciter les réglementations fiscales et comptables), les pauvres (qui eux payent via les impôts indirects). 25 000 milliards seraient dans le paradis fiscaux, chiffre par ailleurs tés approximatif. Pour dissimuler le plus souvent des revenus personnels. Car pour les grandes sociétés l’ingénierie comptable  a suffisamment de ressources pour échapper à l’impôt sur les bénéfices ; Bien entendu cela ne vaut pas pour la plupart des PME qui ne disposent pas de filiales  l’étranger. Le plus simple et le plus légal consiste à externaliser les profits en sous-facturant les produits et services à une filiale étrangère à faible fiscalité et inversement à internaliser les pertes en surfacturant dans un pays à forte fiscalité (mieux à faire des transactions bidon) Ce que peuvent faire en particulier les multinationales ; et mêmes certaines PME. Ensuite on balade les bénéfices réalisé dans plusieurs autres filiales pour effacer les traces,  le tour est joué. D’autant qu’en fait les paradis fiscaux n’ont nullement été régulés contrairement aux engagements internationaux de 2009. Pour les hauts dirigeants il s’agit  de se faire rémunérer (en partie) par une filiale étrangère), pour un rentier, un sportif, un artiste de se faire, domicilier à l’étranger et sans y mettre pratiquement les pieds. Pour l’ingénierie fiscale pas de problème, il suffit d’un « petit » capital de quelques millions d’euros et vous disposez d’un gestionnaire particulier dans n’import quelle banque ( ou cabinet d’avocats spécialisé)y compris françaises lesquelles possèdent toutes des filiales  à l’étranger y compris dans des paradis fiscaux où elles n’ont aucun client local. La réforme de la fiscalité c’est le chien qui se mord la queue. A gauche comme à droite dans tous les pays du monde les politiques sont surtout les représentants de la sphère financière qui les arrose. Exemple en France avec le pseudo réforme bancaire qui refusé de séparer activités dépôts et activités de marchés (spéculatives). Un pays pourtant exemplaire  où l’ennemi devait être la finance ! Confusion supplémentaire en France ,le taux de prélèvement obligatoire atteint un record en France, la fiscalité tue la compétitivité et le pouvoir d’achat .On utilise donc cet argument du poids de la fiscalité pour autoriser en quelque sorte l’évasion fiscale pour certains. (Ce sont les autres qui payent !). Pas étonnant que 1% de la population possède désormais 50% de la richesse mondiale. Et franchement la fortune de Bettencourt ça lui sert à quoi exactement ? Mais sous le poids des inégalités le système pourrait bien un jour se gripper compétemment. Notamment lal croissance.

Une année sabbatique pour sauver l’emploi (mouvement jeune socialiste)

Une année sabbatique pour sauver l’emploi (mouvement jeune socialiste)

Bah oui mais c’est bien sûr, il fallait y penser avant. Pour sortir du chômage ceux qui y sont il faut y mettre pendant un temps ceux qui ont un boulot. C’est la proposition des jeunes socialistes  qui  estiment  que l’on travaille trop en France et en Europe. « La seule mesure qui a créé de l’emploi en France ces dix dernières années sont les 35 heures de Martine Aubry. Je suis de ceux qui pensent qu’il faut réduire le temps de travail », précise-t-elle. Pour réformer cela, Laura Slimani a lancé des propositions assez spéciales. « Il y a plein de manières de le faire. On peut le faire dans la semaine, mais on peut aussi le faire dans l’année. Par exemple, en proposant une année sabbatique à chaque salarié. » On penser avoir touché le fonds avec les éléphants du PS en matière économique mais les éléphanteaux (socialistes aujourd’hui, demain sociaux démocrates et libéraux quand ils sont au pouvoir) osent l’insondable. En fait ils sosnt bien dans la lignée historique de leurs ainés passés presque tous par l’ extrême gauche avant de s’assagir et de finir ministres, sénateurs ou s président de conseil général PS tendance  centre droit. Larra Hamani, pur produit d’un institut politique, ancienne attachée parlementaire suit le cursus de l’oligarchie PS  qui la mènera le moment venu à l’assemblée et dans un gouvernement. Pour l’instant elle fait ses gammes en racontant n’importe quoi avant de formaliser ses incohérence dans un discours politiques plus officiel  (type «  l’ennemi c’est la finance »)  puis de se convertir au réalisme (type «  j’aime les entreprises »).

Sondage: Pôle emploi, le plus mauvais des services publics

Sondage: Pôle emploi, le plus mauvais des services publics

Ce n’est sans doute pas une surprise, Pôle empli est considéré comme le plus mauvais service public par les  Français. Ce qui est en cause c’est surtout le manuel de professionnalisme de ce service et son manque de sérieux. Sans parler des conditions d’accueil et de la bureaucratie.  Pourtant 67% des personnes interrogées par la Sofres est satisfaite de la qualité de la santé publique, de la police, de la gendarmerie et des impôts. Mais c’est loin d’être le cas dans le secteur de l’aide à la recherche d’emploi.   Historiquement, c’est parmi tous les services publics testés, c’est même l’emploi qui enregistre le résultat le plus bas avec un niveau de bonne opinion qui n’a jamais dépassé 30% et qui atteint cette année un niveau  jamais observé (11%). En baisse de cinq points, il est le seul service, avec la Justice (-2), à ne pas bénéficier d’un rebond général.  Guy Snanoudj, le directeur de l’institut Paul Delouvrier, a deux explications :  »D’abord l’absence de résultats par rapport à leur situation au regard du chômage.  Et la deuxième chose c’est la difficulté à avoir un suivi personnalisé auprès de ses services ». A l’opposé, les forces de sécurité (police, gendarmerie) ont toujours enregistré l’opinion la plus favorable chez les Français depuis dix ans avec des résultats de bonne opinion systématiquement supérieurs à 60%.

 

Pour lutter contre le terrorisme : l’emploi avant tout (Rocard)

Pour lutter contre le terrorisme : l’emploi avant tout (Rocard)

 

Rocard n’a pas complétement tort en considérant que le délabrement social dans certains quartiers est un facteur explicatif de la montée de l’intégrisme. Dans ces quartiers où le chômage peut atteindre jusqu’à 50% chez les jeunes, les discours simplificateurs et mystificateurs des intégristes trouvent  un terrain favorable. Chômage, délinquance sont liés d’après Rocard. Il a sans doute encore raison quand il considère que ce ne sont pas des lois qui pourront être les plus efficaces mais les actes  (prévention, insertion, répression de la délinquance etc.). Rocard rappelle en fait que les interactions sont fortes entre situation sociale et situation sociétale des problèmes serait toute différente ». En matière de lutte contre le terrorisme, Michel Rocard souligne que le pays doit bien se garder d’adopter un Patriot act à la française, l’ensemble de ces mesures en matière de sécurité adoptées par les Etats-Unis au lendemain du 11 septembre 2001.  « Nous avons à notre disposition l’arsenal législatif qui convient », a-t-il souligné. Selon lui, « c’est une idée concentrationnaire de vouloir se prémunir à tout prix (…) Soyons conscients que le Patriot Act a fait aux Etats-Unis des dégâts considérables ». Enfin, à propos de la Russie, Michel Rocard a souhaité que l’Occident parvienne avec Vladimir Poutine à un « vrai deal ». « L’erreur, la faute, des Américains, et derrière eux des Occidentaux, c’est d’être restés silencieux lorsque Moscou a annoncé la dissolution du pacte de Varsovie. Pire : ils ont décidé d’élargir l’Otan maintenue aux trois pays baltes issus de l’ex-URSS, alors qu’il aurait probablement fallu la dissoudre ».  »Pour la Russie (…), cela a été et reste une profonde humiliation », a poursuivi l’ancien Premier ministre.  »Résultat, selon lui : la Russie accompagne sa colère contre l’Occident d’une volonté de saboter les positions occidentales dans le monde arabe alors que (…), nos intérêts, objectivement, devraient converger ».

Emploi : embellie aux Etats-Unis

Emploi : embellie aux Etats-Unis

 

Comme la croissance est forte mécaniquement le chômage est au plus bas. Le Produit intérieur brut (PIB) des États-Unis a augmenté de 5 % de juillet à septembre 2014, selon une estimation du département du Commerce, publiée mardi 23 décembre. Le pays connaît son plus fort taux de croissance depuis 2003, et ce, grâce à une hausse de la consommation des ménages. Ces résultats sont encore meilleurs que ceux enregistrés pour le second trimestre de cette année. D’avril à juin 2014, l’économie avait rebondi après l’hiver rigoureux, affichant une expansion de 4,6 % au 2e trimestre. Selon la banque centrale américaine, l’économie américaine devrait afficher pour l’ensemble de l’année 2014 un bond de 2,3 % à 2,4 %. La hausse de la consommation est à l’origine de ces scores : elles ont grimpé de 3,2 %, le plus fort niveau depuis fin 2013, apportant ainsi à elles seules 2,2 points à la croissance. La consommation de biens est en progrès de 4,7 %, au plus haut depuis deux ans et demi, tandis que celle des services a grimpé de 2,5%, un sommet en quatre ans. À cela s’ajoute la baisse du prix de l’essence, qui a en outre participé au rebond de l’économie, notamment à partir du mois de juin. Le taux de chômage américain s’élève à 5,8%, un plus bas de six ans Pour la quatrième semaine consécutive, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont encore baissé. Elles sont légèrement en-dessous des attentes.  Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont chuté plus fortement que prévu reculant à leur plus bas niveau en deux mois, selon les chiffres publiés mercredi par le département du Travail. Le ministère a recensé le dépôt de 280.000 nouvelles allocations chômage en données corrigées des variations saisonnières pendant la semaine close le 20 décembre, soit 9.000 de moins que la semaine d’avant ou un recul de 3,1%. C’est la quatrième semaine d’affilée de baisse de ces inscriptions.

 

Pôle emploi : inefficace d’après un rapport

Pôle emploi : inefficace d’après un rapport

 

Ce n’est pas vraiment une découverte (plutôt une confirmation),  Pôle emploi ne sert pas à grand chose. En termes administratifs donc plus nuancés,  c’est que constate un rapport. . l’IGAS  et de l’IGF  qui pointe du doigt deux points noirs, «avec des résultats particulièrement préoccupants»: l’accompagnement des chômeurs et le retour à l’emploi. Autant dire la mission principale de Pôle emploi.  La précédente convention avait fixé une quinzaine d’objectifs à Pôle emploi, en matière d’accueil, d’indemnisation, d’accompagnement des chômeurs ou encore de services aux entreprises. «Même si les tendances affichées sont parfois positives, aucune des cibles assignées en matière d’accompagnement des demandeurs d’emploi et de retour à l’emploi n’est atteinte». Les objectifs ont pourtant été revus en cours de route du fait de l’envolée du chômage avec la crise. L’insuffisance de résultats en matière de suivi des chômeurs de longue durée est aussi mis en avant par le rapport.  Pôle emploi a réorganisé en 2013 le suivi des demandeurs, avec trois niveaux de prise en charge: «renforcé» pour les plus en difficulté, «guidé» pour la catégorie intermédiaire et «suivi» pour les plus indépendants. Des moyens supplémentaires ont par ailleurs été alloués par l’Etat, avec notamment le renfort de 4000 agents non prévus dans la convention.

 

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