Archive pour le Tag 'emploi'

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Pôle « emploi » : des agents souvent absents

Pôle « emploi » :  des agents souvent absents

 

 

Ils sont doublement absents les agents de Pôle emploi quand ils reçoivent les chômeurs sans réellement s’intéresser vraiment à leur situation ( on fait semblant en remplissant des infos sur l’ordi). Ils sont aussi physiquement absents ( 30 jours par an pour ceux qui ont le statut de fonctionnaire, 17 jours pour ceux qui ont le statut privé. En fait c’est le même écart qu’entre entre prises  privées et entreprises publiques (où l’ absentéisme  est le double).  La mesure de l’absentéisme a jeté un pavé dans la mare à Pôle Emploi. Selon le bilan social de l’année 2014, qui a filtré fin avril, les agents publics de l’opérateur sont absents en moyenne 30,6 jours par an pour maladie, contre 17,1 jours pour les agents privés. Ils totalisent même, en proportion, cinq fois plus d’absences pour longue maladie (arrêt de plus de 240 jours). Un écart révélateur d’après les syndicats, mais pas selon la direction.  Lors de la fusion de l’ANPE avec les Assedic en 2008, 5000 agents ont refusé de passer sous statut privé. Représentant aujourd’hui un peu moins de 10% des 55.559 salariés de Pôle emploi, ils sont passés à côté d’un fort manque-à-gagner en terme de rémunération. Pour certains syndicats, cela explique leur plus forte propension à l’absentéisme. En effet, leur rémunération moyenne est inférieure de 34% à celle des salariés privés: 23.574 euros contre 35.949 euros, d’après le bilan social 2014. Une partie de l’écart s’explique par le fait qu’ils sont payés sur 12 mois contre 14 et demi pour leurs collègues, en comptant les primes. Mais même sur un seul mois (décembre 2014), une différence d’environ 20% subsiste. D’autres syndicats pointent du doigt la «mise à l’écart» des anciens agents de l’ANPE dans les collectifs de travail. Ces derniers souffrent d’une «marginalisation de leur identité, de leur statut», affirme à l’AFP Jean-Charles Steyger, délégué syndical central SNU-FSU. «La pression psychologique est telle que certains se mettent en arrêt».  Depuis l’ébruitement du rapport, le comité central d’entreprise (CCE) de Pôle emploi s’est réuni plusieurs fois. Aucun syndicat n’a voté d’avis favorable sur le Bilan social. La CGT critique «le gel de la valeur du point d’indice de la fonction publique» et «déplore la montée continue des accidents et des maladies liées à l’activité professionnelle des agents, symptôme d’une dégradation réelle des conditions de travail, minimisée et occultée par la Direction». Le syndicat CFE-CGC souligne que le taux de promotion des agents publics, en baisse, est maintenant proche de zéro (0,38%) et déplore le «manque de commentaires, de données qualitatives de la part de la Direction Générale». Ben voyons !

 

ETI : plus de croissance mais sans emploi

ETI : plus de croissance mais sans emploi  

Selon une enquête de  Bpifrance   »En avril 2015, 43 % des ETI nationales anticipaient une hausse de leur chiffre d’affaires consolidé sur l’année contre 15% seulement une diminution » mais sans emplois pour autant. .  Le solde prévisionnel d’évolution de l’activité s’établit ainsi à +28, au lieu de +23 début 2014, ce qui le rapproche de sa valeur moyenne sur cinq ans (+30,6). Les perspectives de croissance en 2015 sont toujours très corrélées à la taille de l’entreprise puisqu’elles sont deux fois plus élevées chez les ETI de 500 à 5.000 salariés (indicateur à +41) que chez celles employant moins de 500 salariés (+19), précisent les auteurs de la synthèse qui soulignent toutefois que les « les anticipations de ces dernières se sont nettement redressées en un an ». Sur les quelque 3.000 ETI répertoriées, 12% comptent de 1.000 à 4.999 salariés, 61% de 250 à 999 salariés et 27% moins de 250 salariés.  Les anticipations demeurent un peu supérieures à la moyenne dans l’industrie (+36), dans la même tendance qu’en 2014 (+37). L’amélioration attendue la plus nette provient des services, dont l’indicateur avancé progresse de 15 points à + 42, tandis que celui de la construction annonce une stabilisation de l’activité (indicateur nul) après un net recul en 2014 (-18). Cette accélération proviendrait essentiellement des ETI internationalisées, l’indicateur prévisionnel gagnant 9 points sur un an, à + 49, chez celles qui réalisent plus du quart de leur chiffre d’affaires à l’international. Les entreprises familiales ont des anticipations de croissance à court terme plus faibles que les autres.  Malgré l’amélioration anticipée de l’activité, « les ETI prévoient un sensible ralentissement de la croissance de leurs effectifs en France », relève la synthèse de l’enquête.  Cette croissance des effectifs serait soutenue dans les services mais très faible dans les secteurs fortement liés à la demande intérieure comme la construction et le commerce. A défaut d’embaucher, les ETI prévoient d’accélérer leurs investissements, en particulier les plus internationalisées, les plus innovantes et celles qui se situent dans les secteurs de l’industrie et des services.

 

Sondage emploi : pessimisme jusqu’en 2017

Sondage emploi : pessimisme jusqu’en 2017

 

Il n’ya sans doute que Hollande pour croire que le chômage va s’améliorer. Les Français eux n’y croient pas. Plusieurs raisons à cela, il faudrait d’abord retrouver uen croissance significative, ce qui n’est pas gagné compte tenue notamment de la fragilité de l’économie mondiale. Il faudrait une croissance avec emploi, ce qui n’est pas certain car les entreprises pour améliorer leur compétitivité plombée par la fiscalité recherche en permanence des gains de productivité, des gains évidemment destructeurs d’emplois à court terme. Enfin il y a la démographie , très dynamique en France ;  le nombre de demandeurs potentiels d’emplois ne cesse de progresser. Les Français restent donc pessimistes face à la situation de l’emploi puisque 77 % d’entre eux pensent que la courbe du chômage ne va pas s’inverser d’ici la fin du quinquennat de François Hollande. C’est ce que révèle le sondage de l’institut Viavoice réalisé pour France Info, le Monde et BPCE.  Malgré les récentes prévisions optimistes de l’Unedic, l’assurance-chômage, qui prévoit une baisse du chômage dès la mi-2015, les Français restent très pessimistes face à la situation de l’emploi. Plus des trois-quarts des Français interrogés pensent que la courbe du chômage ne va pas s’inverser d’ici la fin du quinquennat de François Hollande. C’est ce que révèle le sondage de l’institut Viavoice réalisé pour France Info, le Monde et BPCE.  Ce résultat est un vrai paradoxe pour François Miquet-Marty, président de Viavoice. « Ce sondage montre que les Français ne croient pas aux prévisions de l’Unedic, » confirme François Miquet-Marty.

Plan gouvernement-emploi des PME : des mini mesures

Plan gouvernement-emploi des PME : des mini mesures

Nécessairement ce seront des demi mesures car la remise en cause du CDI a été refusée  ( notons que près de 90% des embauches se font en CDD). En outre il paraît peu vraisemblable de s’attaquer à la fiscalité ou encore à l’aux procédures bureaucratiques imposée par l’  administrations des PME qui ne sont pas équipées pour cela. °  Il devrait, en revanche, annoncer un plafonnement des indemnités prud’homales en cas de licenciement économique abusif. La réforme laisserait « une certaine latitude au juge », comme l’impose la Constitution, mais introduirait « un plafond ou une fourchette » qui varieraient selon divers critères, par exemple l’ancienneté, détaille-t-on. Cette mesure, rejetée par les syndicats mais soutenue par 57% des Français selon un sondage CSA, serait intégrée au projet de loi Macron, qui ne prévoit pour l’heure qu’un barème indicatif – donc pas obligatoire – des indemnités susceptibles d’être allouées à un salarié licencié sans cause réelle ni sérieuse.  Outre les indemnités prud’homales, le gouvernement n’a pas laissé filtrer d’autre mesure précise. Tout juste quelques pistes, concernant notamment « l’action de Pôle emploi en faveur des chômeurs créateurs d’entreprises » ou « la réglementation, qu’on peut faire évoluer, en matière de délais de paiement » des donneurs d’ordres aux sous-traitants. Le gouvernement veut aussi mobiliser Pôle emploi et les Direccte (Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) pour qu’ils accompagnent davantage les petites entreprises qui ne disposent pas de compétences en termes de gestion des ressources humaines (RH). L’exécutif voit aussi d’un bon œil la proposition de la CGPME d’un « passeport sécurité », une formation destinée aux chômeurs pour les rendre employables dans des secteurs, comme l’industrie ou la construction, regroupant de nombreuses obligations en termes de sécurité. Il est, par contre, plus réservé sur une autre revendication de l’organisation patronale: pouvoir renouveler les CDD plus d’une fois, la limite actuelle. Une idée soutenue par 64% des Français (sondage CSA). « C’est une proposition qui va être travaillée mais qui n’a pas forcément que des bons côtés. Si le résultat n’est pas d’accroître l’emploi mais de le découper en périodes plus courtes, c’est-à-dire plus précaires pour le salarié, ce n’est pas très favorable », estime-t-on à Matignon. Enfin, lors des consultations, l’UPA et la CGPME ont décelé une ouverture concernant des baisses de cotisations patronales pour les micro entreprises qui embauchent leur premier salarié. Dans l’entourage du Premier ministre, on laisse planer le doute: le rendez-vous de mardi n’est pas censé « aller sur ce terrain-là du coût du travail », déjà investi par le Pacte de responsabilité, mais Matignon n’écarte pas l’idée d’un « coup de pouce ».

Emploi : internet plus efficace que pôle emploi

Emploi : internet plus efficace que pôle emploi

Plus efficace que Pôle emploi, ce n’est pas très étonnant tellement les 50 000employés de ce service sont nuls en matière de recrutement. Comment  des fonctionnaires ( ou assimilés) seraient-ils  capable de comprendre le marché du travail ?  Pôle emploi, un service dont on ferait mieux de limiter l’objet à la distribution des allocations chômage , le reste étant sous-traité aux cabinets de recrutement..  D’après un sondage c’est internet qui vient en tête des supports pour l’embauche. Pour les employeurs à la recherche de collaborateurs, les réseaux sociaux sont en effet jugés plus efficaces que les services officiels comme Pôle emploi ou l’Apec (58%) mais aussi que les petites annonces (55%).  Seuls les cabinets de recrutement sont, à l’heure actuelle, jugés plus efficaces qu’internet pour 55% des employeurs interrogés, selon un sondage Odoxa pour RTL et Facebook.  Un constat similaire pour les employeurs qui sont de plus en plus nombreux à utiliser les nouvelles technologies dans leurs recherches d’emploi. 54% d’entre eux estiment que les réseaux sociaux sont plus efficaces que les services officiels et 64% que les petites annonces. Et à la question « à l’avenir, pensez-vous que pour rechercher un emploi les réseaux sociaux et les sites internet joueront un rôle plus important, aussi important ou moins important que… », les employeurs et les actifs ont une nouvelle fois été unanimes.  34% des employeurs (36% des actifs) pensent que les sites internet vont être plus importants que les petites annonces dans l’avenir, 36% (33% des actifs) qu’ils seront plus importants que les services officiels et 27% (29% des actifs) estiment qu’ils seront plus importants que les cabinets de recrutement. À noter tout de même que la majorité des personnes interrogées estime que les réseaux sociaux joueront un rôle aussi important que les manières traditionnelles actuelles.

 

 

France : une reprise sans emploi ?

France : une  reprise sans emploi ?

 

Certes il ya a une petit reprise inattendue en France au premier trimestre mais c’est une reprise sans emploi puisque le chômage continue de progresser. Première observation , si la progression est de 0.6% au premier trimestre, elle pourraiat bien continuer à faire du yo-yo comme dans d’autres pays. La preuve, la Banque de France ne prévoit que 0.3%pour le second trimestre. Ensuite cette hausse de début d’année est surtout à attribuer aux dépenses d’énergie ( chauffage surtout). La reprise de la production elle est beaucoup plus faible quant à celle des investissements, elle est toujours en stand by. En outre ce qui caractérise cette reprises c’est qu’elle effectue sans emploi supplémentaire. Au contraire les plans sociaux succèdent aux plans sociaux aussi bien dans les grandes sociétés que dans les PME. Enfin l’environnement international n’est pas fameux , la demande est toujours faiblarde, témoin la régression de la production industrielle Chine, l’usine du monde. De toute manière tant que la France n’aura pas un taux de croissance d’environ 1.5%, le chômage va continuer de croitre , les demandeurs d’emplois étant de plus en plus nombreux du fait de la démographie. En fait personne ne peut dire si la crise internationale est vraiment terminée et la France ne peut rester à labri de la faiblesse générale de la demande.  La croissance économique a donc fait un bond de 0,6% au premier trimestre 2015 après une stagnation du Produit intérieur brut (PIB) au trimestre précédent et alors que l’Insee prévoyait encore en avril une progression de 0,4% seulement de l’activité. Ce rebond s’accompagne néanmoins d’une nouvelle baisse de l’investissement total, qui recule de 0,2% après une baisse de 0,4% au quatrième trimestre. La consommation des ménages accélère, enregistrant une hausse de 0,8% après une légère progression de 0,1% au quatrième trimestre. « Ce premier chiffre est très encourageant », a déclaré mercredi matin à la presse le ministre des Finances Michel Sapin. « Nos perspectives de croissance pour 2015 sont aujourd’hui clairement confortées », a-t-il ajouté. Le gouvernement prévoit une croissance d’au moins 1% pour l’année 2015.

 

Pôle emploi : la chasse aux faux chômeurs ouverte en août

Pôle emploi : la chasse aux faux chômeurs ouverte en août

Les demandeurs d’emploi sont d’ores et déjà tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, sous peine d’être radié 15 jours des listes de Pôle emploi, et même jusqu’à six mois en cas de récidive. Mais dans les faits, cette réglementation est peu appliquée. 13.409 personnes ont été radiées en 2013 pour « insuffisance de recherche d’emploi », soit 2,5% des radiations totales. Ce taux signifie que de nombreuses radiations sont dues à d’autres motifs. Bien sûr il n’y a rien à dire lorsqu’il s’agit d’un ancien chômeur qui a retrouvé un emploi ou une formation, ou qui a faat valoir ses droits à la retraite. Par contre nombre de chômeurs sont radiés pour des motifs administratifs sans raison réellement valable ; si le chômeur ne s‘est pas présenté à l’heure devant son conseiller, si la convocation a été mal adressée ou pas adressée du tout, s’il manque uen pièce au dossier etc. Par ailleurs on voit mal comment on pourra apprécier la véracité des démarches pour retrouver uen emploi. Il suffira de présenter des lettres de demande d’emploi ? On sait pourtant que 95% de ces lettres vont directement à la poubelle sans même être lues. Pour faire une vraie chasse aux vaux chômeurs encore faudrait-il qu’existe des possibilités d’emploi. Certes certains considèrent l’indemnité chômage comme uen sorte de droit, uen sorte de période sabbatique. Ce n’est pas le cas de la majorité des inscrits qui eux souhaitent un travail. Cette démarche de vérification des faux chômeurs n’est pas complètement inutile mais elle ne résoudra la question centrale des 3.5 millions de chômeurs officiellement recensés ( en fait 7 à 8 millions).

Etats-Unis : rebond de l’emploi en avril

Etats-Unis : rebond de l’emploi en avril

L’économie mondiale continue de faire du yo-yo ; alors qu’en C hine les exportations baissent de plus de 6%, aux Etats Unis l’emploi progresse fortement .  Le nombre de créations d’emploi dans le secteur non-agricole s’est élevé à 223.000 le mois dernier après 85.000 en mars aux Etats-Unis, chiffre révisé à la baisse, selon les données publiés vendredi par le département du Travail. Le taux de chômage a baissé pour sa part de 0,1 point de pourcentage à 5,4%, son plus bas niveau depuis mai 2008. Les économistes interrogés par Reuters avaient prédit pour le mois d’avril 224.000 créations d’emploi et un taux de chômage à 5,4%. Les futures sur indices new-yorkais ont accentué leurs gains à l’annonce de cet indicateur très attendu par les marchés, qui est traditionnellement publié une heure avant l’ouverture de Wall Street. La Bourse de New York a ensuite ouvert en hausse de 0,62%. Les trois indices de référence ont rapidement accentué leur progression et vers 14h00 GMT, le Dow Jones, le S&P-500 et le Nasdaq gagnaient tous plus de 1%. Déjà orientées à la hausse en raison notamment de la clarté inattendue de la victoire des conservateurs aux élections législatives britanniques, les Bourses européennes ont également accentué leurs gains avec plus de 2% de hausse pour le CAC 40 parisien. Après la publication des chiffres de l’emploi, le dollar a par ailleurs effacé ses pertes pour progresser face à un panier de devises de référence et les prix des Treasuries ont augmenté.

Sondage emploi: le coût du travail, frein à l’embauche pour 50% des patrons

Sondage emploi: le coût du travail : frein à l’embauche pour 50% des patrons

Certes il agit d’un sondage commandé par le Medef cependant la crainte des patrons pour embaucher à cause du coût du travail n’est pas surprenante. Il s’agit d’ailleurs moins des salaires que des charges et taxes de toutes nature qui pèsent sur la rémunération ( voir tableau comparaisons européennes). Les résultats de cette enquête sont édifiants. 70% des entrepreneurs français disent avoir « peur » quand ils envisagent une embauche en France, selon un sondage Opinionway pour le Medef.  Selon ce sondage réalisé auprès de 1.001 chefs d’entreprises, petites et grandes, et dans tous secteurs, la moitié (50%) cite le coût du travail comme principale « peur, inquiétude ou difficulté » à la décision d’embaucher, dont 22% en premier. A noter que cet argument est cité de façon inversement proportionnelle à la taille de l’entreprise : plus elle est petite, plus le chef d’entreprise cite le coût du travail en premier. Viennent ensuite le manque de visibilité économique (45% au total, 20% le mentionne en premier), les difficultés liées à la rupture du contrat (45%, 16% en premier). Les chefs d’entreprises disent souffrir de la difficulté à trouver des personnes qualifiées (39%), notamment dans l’industrie (26% citent cet argument en premier) et de la rigidité des contrats (37%).  L’instabilité réglementaire, sociale et fiscale est mentionnée par un tiers (32%) des personnes interrogées.

 

SALAIRE NET APRÈS IMPÔTS ET COTISATIONS SOCIALES
ET COÛT DU TRAVAIL EN %*

 

Pour un salaire de
50.000 euros

Pour un salaire de
200.000 euros

Il reste au salarié

Il en coûte à l’employeur

Il reste au salarié

Il en coûte à l’employeur

France

66,6 %

143 %

48,5 %

140 %

Allemagne

62 %

119 %

53,4 %

105 %

Pays-Bas

63,1 %

109 %

46,2 %

102 %

Luxembourg

80 %

111 %

60,1 %

104 %

Suisse (Genève)

79,8 %

118 %

59,6 %

116 %

Royaume-Uni

74,2 %

111 %

63,7 %

112 %

Irlande

70,9 %

111 %

56,6 %

103 %

Etats-Unis (New York)

77,1 %

108 %

61,8 %

104 %

*rapport du sénat

 

 

Sondage : Médecin, l’emploi idéal ?

Sondage :  Médecin, l’emploi idéal ?

 

Curieux ce sondage qui place le métier de médecin au hit parade des préférences des français. Médecin , une profession qui recouvre beaucoup de disparités selon qu’il agit de médecin de la fonction publique ou médecin  du privé, médecin généraliste ou spécialiste ; dans le cas de généraliste notamment les conditions de travail ne sont en général pourtant guère idéales ; Sur le plan des rémunérations , ce n’est pas le cas non plus très lucratif compte tenu du très grand nombre d’années de formation nécessaire ( au moins une  dizaine d’années ). Un sondage qui démontre en tout cas qu’i y a pour le moins un décalage entre les réalités professionnelles et l’image que l’opinion s’en fait. Le métier de médecin arrive donc en tête des métiers jugés idéaux par les Français, devant ceux de vétérinaire et d’acteur, selon un sondage CSA publié mercredi par Direct matin. Confrontées à une liste de 17 métiers, 13% des personnes interrogées ont jugé que le métier de médecin serait « le métier idéal ». Citée par 10% des sondés, la profession de vétérinaire arrive en deuxième position, devant celle d’acteur (9%).  Chef d’entreprise, enseignant et ingénieur sont chacun cités par 8% des personnes interrogées, loin devant les métiers de militaire (2%) et de policier (1%), qui clôturent le classement. Et seules 5% des personnes interrogées considèrent que président de la République est le métier idéal. Dans le détail, les femmes privilégient les métiers de la santé, 15% d’entre elles choisissant le métier de médecin et 13% la profession de vétérinaire. Elles plébiscitent également le métier d’enseignant, cité par 12% d’entre elles, contre 4% des hommes. A l’inverse, le métier de sportif est celui que les hommes citent le plus (11%) devant ceux de chef d’entreprise et d’ingénieur, choisis chacun par 10% d’entre eux (contre respectivement 7 et 6% des femmes). Enfin, le milieu médical attire surtout les cadres (15%) et les retraités (17%).

Pôle emploi : les agents souvent absents

Pôle emploi : les agents souvent absents

Ainsi, les 5000 agents sous statut public (des anciens de l’ANPE qui ont refusé, lors de la fusion avec les Assedic en 2008, de passer sous statut privé), qui représentent aujourd’hui 10 % des effectifs de l’agence, gagnent en moyenne 34 % de moins que leurs collègues sous statut privé: 23.547 euros, contre 35.949 euros pour les autres. Une partie de cet écart s’explique par le fait que les fonctionnaires de Pôle emploi sont payés sur 12 mois, comme dans la fonction publique classique, alors que les salariés sous statut privé sont rémunérés sur 14,5 mois, en comptant les primes. Hasard ou conséquence, les agents publics de Pôle emploi sont en revanche beaucoup plus absents que leurs collègues: 30,6 jours par an pour maladie, contre 17,1 jours pour les agents privés, ce qui n’est déjà pas mal . Pis, ils totalisent même, en proportion, cinq fois plus d’absences pour longue maladie (des arrêts de plus de 240 jours). Certains syndicalistes n’hésitent pas à expliquer cette différence par une mise à l’écart des anciens de l’ANPE. «La pression psychologique est telle que certains se mettent en arrêt», juge ainsi Jean-Charles Steyger, délégué syndical central SNU-FSU. «Les agents publics ne sont pas plus soumis au stress. Ils font exactement le même travail que les agents privés, sont soumis aux mêmes conditions de travail, aux mêmes horaires, corrige Jean-Manuel Gomes, secrétaire CFDT du Comité central d’entreprise… Leur problématique ne se situe pas là, mais sur la question des rémunérations.»

 

Menaces sur l’emploi après le rachat de Norbert Dentressangle racheté par XPO Logistics ?

Menaces sur l’emploi après le rachat de Norbert Dentressangle racheté par XPO Logistics ?

 

 

L’emploi pourraiat bien menace à terme chez Dentressangle après le rachat  par XPO Logistics. En effet le recours à des chauffeurs des pays de l’Est qui ont valu des ennuis judicaires à Dentressangle pourraiat bien encore être accru au détriment de l’emploi français toutefois garanti pour 18 mois. L’américain XPO Logistics va racheter la société française de logistique et de transports Norbert Dentressangle pour 3,24 milliards d’euros, ont annoncé mardi les deux entreprises dans un communiqué commun. Le conseil de surveillance de Norbert Dentressangle a approuvé à l’unanimité le protocole d’accord relatif à l’offre publique d’achat, précise le communiqué, selon lequel la transaction devrait se réaliser au deuxième semestre 2015. XPO Logistics offre 217,50 euros par action, soit une prime par rapport au cours de clôture de mardi du titre Norbert Dentressangle, à 159,10 euros. L’entreprise américaine dit s’engager à ne pas réduire le nombre d’employés de la société française pendant au moins 18 mois à compter de la conclusion de la transaction. L’accord signé par les deux parties prévoit l’acquisition par XPO Logistics de la majorité des actions Norbert Dentressangle et le lancement d’une offre publique d’achat sur le capital restant. La valeur offerte aux actionnaires de Norbert Dentressangle pour la totalité des actions est de 2,17 milliards d’euros, sur une base pleinement diluée de 9,9 millions d’actions en circulation, détaille le communiqué.  La valeur totale de la transaction s’établit à environ 3,24 milliards d’euros, incluant une dette nette de 1,08 milliard d’euros. Norbert Dentressangle est un spécialiste de la logistique, du transport et de l’affrètement dont le siège est à Lyon. La société compte 662 sites et 42.350 collaborateurs.  La transaction permettra la création d’un des dix premiers groupes mondiaux en logistique en termes de chiffre d’affaires, selon le communiqué.

 

Emplois 2015 : surtout des qualifications peu rémunérés (enquête pôle emploi)

Emplois 2015 : surtout des qualifications peu rémunérés (enquête pôle emploi)

On peut se  demander quel crédit il faut accorder à cette enquête de pôle emploi qui prédit que le recrutement va progresser de 2.3% en 2015( la question étant aussi combien parallèlement combien d’emplois seront détruits). En effet dans le top 10 des emplois les plus recherchés figurent aussi  les artistes, les animateurs socioculturels, les secrétaires !!  ce qui paraît pour le moins curieux. En outre 40% des nouveaux emplois seraient dans le secteur des services aux particuliers., ce qui paraît un peu excessif car la tendance actuel est plutôt à la diminution des heures et/ou au travail gris ( non déclaration de la totalité des heures). Les perspectives d’embauche globale  en 2015  seraient en dessous de 2014.   Fait notable cette année, « une hausse des projets de recrutement (+2,3%), tirée très fortement par un élargissement du nombre d’établissements qui souhaitent recruter, puisque 20,7% des entreprises » projettent d’embaucher, a commenté jeudi Thomas Cazenave, directeur général adjoint de Pôle emploi, lors d’une conférence de presse de présentation de la traditionnelle enquête « Besoins en main d’œuvre », à laquelle ont répondu plus de 400.000 entreprises. Cette progression des intentions d’embauche est toutefois moins importante qu’en 2014, où les projets de recrutement avaient bondi de 5,4% par rapport à 2013. Autre particularité: près de 40% des 1,7 million d’embauches attendues cette année concernent des emplois saisonniers, une proportion stable par rapport à l’an passé. Trois projets d’embauche sur quatre relèvent par ailleurs d’entreprises de moins de 50 salariés.  Dans le Top 10 des profils les plus recherchés, hors emplois saisonniers: agents d’entretien, aides à domicile, employés de cuisine, aides-soignants, ingénieurs informatique, attachés commerciaux, artistes, secrétaires, animateurs socioculturels et serveurs de café.  En terme de secteurs d’activité, les services aux particuliers arrivent donc largement en tête, avec plus de 40% des projets d’embauche (+3,2%). A l’opposé, la construction enregistre une dégringolade de 16,6% et arrive en dernière place avec seulement 4,3% des intentions de recrutement. Pour Stéphane Ducatez, directeur des statistiques à Pôle emploi, ce classement met en avant « des métiers peu qualifiés des services à la personne et quelques métiers qualifiés comme des ingénieurs ou des cadres de l’informatique ». Un « reflet de l’économie française », selon lui, « puisque le poids des cadres dans les intentions de recrutement est de 10 à 11% ».  Bonne nouvelle pour les salariés: « une hausse significative des intentions correspondant à des embauches durables, puisque, si on cumule CDI et CDD de plus de 6 mois, cela représente quasiment 58% des intentions d’embauche », a relevé Thomas Cazenave, le numéro deux de Pôle emploi.  Les régions les plus dynamiques restent les grandes métropoles, le Sud-Est et l’arc Atlantique. « Ile-de-France, Rhône-Alpes, Paca, Aquitaine et Pays de Loire concentrent plus de 50% des intentions de recrutement », a souligné Thomas Cazenave.  L’édition 2015 de l’enquête de Pôle emploi confirme aussi une baisse tendancielle des difficultés de recrutement anticipées. Alors que la question polémique des emplois dit « non pourvus » revient fréquemment dans le débat public dans un contexte de chômage de masse, Pôle emploi note que « la part des embauches jugées difficiles s’établit à 32,4%, soit 10 points de moins qu’en 2012″. Toutefois, les difficultés restent plus importantes dans les petites structures », souligne l’opérateur. Aides à domicile, mécaniciens ou encore professionnels du paramédical figurent parmi les métiers où les employeurs peinent le plus à trouver des candidats conformes à leurs attentes.  Pour expliquer ces difficultés, ils évoquent d’abord la pénurie de candidats, mais aussi l’inadéquation des profils et, nouveauté, les « conditions de travail proposés », par exemple sur les métiers de boucher et d’aide à domicile. « Il y a peut-être une forme de prise de conscience de la part des employeurs que les conditions de travail peuvent constituer un obstacle », selon Thomas Cazenave. Pas étonnant car les emplois d’aide à domicile sont assez mal rémunérés, les temps d’attente importants et les frais de transport mal rémunérés.  Pour la première fois, Pôle emploi a recoupé les résultats de son enquête 2014 avec les embauches réellement effectuées: près de 80% des entreprises ayant déclaré avoir l’intention de recruter lors de l’enquête ont réalisé au moins une embauche.

Emploi-Contrat de génération : le flop

Emploi-Contrat de génération : le flop

 

C’est un double flop d’uen part seulement 20000 contrat ont été signés sur 75 000 prévus d’autre part et surtout un bénéficiaire sur 5 était chômage avant d’être couvert par ce contrat de génération. Nombre d’entreprises ont surtout profité de la disposition pour couvrir un employé déjà présent dans l’entreprise . En fait cette disposition a largement été freinée par l’atonie des carnets de commandes. Dans la réalité la véritable embauche  d’un jeune et d’un sénior a concerné moins de 5% des contrats depuis le doublement de l’aide.  Moins de 20.000 demandes d’aide relative à un contrat de génération ont été déposées en 2013, alors que le gouvernement tablait sur 75.000 contrats signés cette année-là. Seul un jeune embauché sur cinq était au chômage avant de signer ce contrat. Le contrat de génération peine à séduire les entreprises. En 2013 comme en 2014, un peu moins de 20.000 demandes d’aide correspondant à la signature d’un contrat de ce type, liant l’embauche d’un jeune en CDI au maintien dans l’emploi d’un senior de plus 57 ans, ont été déposées au ministère du travail, selon une étude publiée ce lundi. Très loin de l’objectif initial du gouvernement, qui espérait signer 75.000 contrats de génération rien qu’en 2013, et même 500.000 sur le quinquennat.  Compliqué à mettre en œuvre, inopportun en période de stagnation économique, le contrat de génération ne décolle donc pas, malgré les aménagements successifs prévus par le gouvernement pour en accroître l’intérêt: accès sans condition à l’aide forfaitaire pour les entreprises de moins de 300 salariés, alors qu’elles devaient jusqu’à l’année dernière conclure un accord d’entreprise ou de branche pour y prétendre. Et doublement en septembre dernier de cette aide forfaitaire, de 4000 euros par an à 8000 euros, si l’entreprise embauchait un jeune et un senior à moins de six mois d’intervalle.

Emploi, investissements, impôts : les prochaines réformes de Valls…avant l’été

Emploi, investissements,  impôts : les prochaines réformes de Valls…avant l’été

 

Nouvelle série de reformes envisagées par le gouvernement qui concerneront l’emploi, les investissements et les impôts. Pour les impôts les mesures en fait ont déjà été décidées pour les contribuables modestes. La vraie  reforme concerne les conditions d’embauche et surtout de licenciement dans les PME. .Pour les investissements on voit mal les mesures significatives compte tenu de l’étroitesse des marges de manœuvre surtout pour les investissements publics.  Le locataire de Matignon a rappelé les nouveaux textes qui seront votés «avant l’été». «Mon gouvernement redoublera d’énergie, avec comme priorité l’emploi, l’emploi, l’emploi», a promis le premier ministre dimanche soir. À Matignon, on envisage des mesures en faveur de l’investissement, d’une meilleure distribution des crédits non dépensés du CICE ou encore pour faciliter l’emploi dans les PME.  Le gouvernement a déjà indiqué qu’il planche sur la création d’un nouveau contrat de travail dans les PME. «J’ai demandé au gouvernement d’ouvrir un chantier pour encourager les embauches dans les petites entreprises, afin de leur donner plus de facilité et plus de souplesse», avait indiqué François Hollande au Parisien.  «Il faut que les patrons ne se sentent pas pieds et poings liés», confie un ministre aux Echos. L’idée de ce contrat pourrait être de permettre à l’employeur de licencier simplement le salarié embauché si les résultats économiques ne sont pas au rendez-vous, rapporte le journal économique.  Ce dispositif demandé par le patronat viendrait ainsi compléter l’assouplissement des plans de sauvegarde de l’emploi et la réforme des prud’hommes inscrits dans la loi Macron. Il viserait spécifiquement à faciliter l’embauche

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