Archive pour le Tag 'emploi'

Page 12 sur 20

Consommation ménages stable, croissance à 1% et emploi à plat pour 2015

Consommation ménages stable, croissance à 1% et emploi  à plat pour 2015

 

La consommation porte à bout de bras  la croissance et l’année devrait se terminer avec une hausse du PIB d’ordre de 1% seulement. Du coup il ne faut pas s’étonner que l’emploi ne connaisse pas de miracle ; 10 000 emplois seulement créés en septembre dans le privé (zéro dans le public). (Mais 25 000 chômeurs  en moins compte tenu du bricolage méthodologique de Pôle emploi). C’est évidemment peu pour résorber un chômage qui concerne plus de 5 millions de personne officiellement. (En réalité 7 à 8 millions avec les chômeurs aidés).  Cette  consommation des ménages français en biens est ressortie stable en septembre et en hausse de 0,7% sur l’ensemble du troisième trimestre, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’Insee prévoit 0,2% de croissance du PIB au troisième trimestre puis 0,4% au quatrième (prévision sans doute surestimée). La consommation des ménages demeure le principal moteur de l’économie française, contribuant pour un peu plus de 50% au PIB, et son léger repli au deuxième trimestre avait accompagné la stagnation de l’ensemble de l’activité. L’Insee a révisé en outre l’évolution des dépenses de consommation pour août à +0,1%, après l’avoir annoncée stable. Les 13 économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,2% en septembre. En septembre, la consommation a été portée par les achats de bien durables (+1,4%), en particulier ceux d’automobiles (+2,3%) et malgré un repli des dépenses en biens d’équipement du logement (-0,3%). Sur le trimestre, la dépense en biens durables ressort en hausse de 1,0%. Les dépenses en textile, habillement et cuir ont reculé en septembre (-0,4%) après avoir été stables en août, mais affichent une forte hausse sur le trimestre (+2,0%). a consommation de produits alimentaires recule pour le troisième mois d’affilée, à -0,6% en septembre et -0,2% sur le trimestre. Les premiers résultats de la croissance du troisième trimestre seront publiés le 13 novembre.

Emploi: une enquête qui concurrence l’INSEE

Emploi:  une enquête qui concurrence l’INSEE

 

Il est clair que enquête cde l’INSEE n’a guère d’intérêt (comme nombre d’autres productions  d’ indicateurs) sur le plan conjoncturel. Enna matière d’emploi les chiffres de l’INSEE ne soient disponibles que des mois après.  Les estimations sur les créations nettes d’emploi dans le secteur privé publiées par l’Insee n’étaient disponibles que sur une base trimestrielle, avec une première estimation publiée 45 jours après la fin du trimestre concerné et des chiffres actualisés diffusés environ 25 jours plus tard.dou l’intérêt de cette enquête d’un institut américain( !) qui éclaire un peu le marché du travail. Première observation on observe l’emploi et non le nombre de chômeurs, ce qui est plus pertinent. Deuxième observation concernant les résultats en septembre 1 000 emplois ont été créés dans le privé (dans le public pratiquement on n’a pas frée d’emplois nouveaux NDLR). Or Pôle emploi faiat apparaitre une diminution de 25 OOO emplois. Conclusion a  artificiellement faiat disparaitre des chômeurs des statistiques officielles ce que ne dément pas Pôle emploi qui a changé de méthodologie en juillet, ni le gouvernement qui a parqué des demandeurs d’emplois dans des stages ou des contrats aidés…forcément temporaires. Reste cependant que la  situation du marché de l’emploi en France montre de nouveaux signes d’amélioration, selon une nouvelle enquête sur le marché du travail lancée mercredi par ADP et dont la méthodologie est comparable à celle de son enquête américaine.  Automatic Data Processing (ADP), spécialiste de l’externalisation de la gestion des ressources humaines, publie chaque mois aux Etats-Unis une estimation des créations d’emploi dans le secteur privé très suivie car considérée comme un bon indicateur avancé des chiffres mensuels de l’emploi publiés le surlendemain par le département du Travail. Le premier rapport national sur l’emploi en France d’ADP fait état de 11.000 créations nettes d’emploi dans le secteur privé non agricole au mois de septembre après +8.600 en août et +17.500 en juillet.

Plan emploi banlieue de Hollande : 5 euros par habitant !

Plan emploi banlieue de Hollande : 5 euros par habitant !

 

 

 

Officiellement on compte 1500 quartiers sensibles qui regroupent 11 millions d’habitants avec des taux de chômage de l’ordre de 20%. Pour résoudre le problème Hollande « en campagne » à La Courneuve (où il a été chahuté)  a lancé  le gadget de «  l’agence France entrepreneurs » dotée de 60 millions pour toute la France. Ce qui fait 5 euros par habitant ! Pas étonnant si  François Hollande a reçu mardi un accueil agité à La Courneuve, banlieue populaire de Seine-Saint-Denis où il a annoncé la création de la fameuse « Agence France entrepreneurs », destinée à coordonner l’aide aux entreprises dans les territoires dits fragiles.  Dix ans après la flambée de violences de 2005 dans les banlieues, le chef de l’Etat a lancé un appel au développement économique dans les territoires touchés par le chômage.   »Il n’y a pas de quartiers perdus dans la République, pas une France périphérique à côté de la France des villes (…). Non, il y a une France dans laquelle l’égalité doit être assurée », a-t-il déclaré. Avant d’entrer dans une pépinière d’entreprises pour y prononcer son discours, François Hollande a été copieusement hué par des personnes qui étaient venues l’attendre.   »Le changement, c’est quand ? On vit dans la misère à La Courneuve », a crié un homme à l’adresse du président, entouré d’un important service d’ordre. « Je viens dix ans après ce qui s’était produit, ce drame terrible de Clichy, les émeutes qui avaient eu lieu », a dit François Hollande à des journalistes à son arrivée. « On doit mettre de l’apaisement. On doit mettre aussi de la cohérence et de la solidarité. »  L’agence entend rationaliser les aides aux projets et les faire parvenir dans les zones défavorisées du pays pour favoriser la création d’entreprises, aider les très petites entreprises et promouvoir l’innovation. Avec 5 euros par habitant, la création d’emplois dans les quartiers difficiles est assurée !

Pacte de responsabilité : pas assez efficace pour l’emploi (Valls)

Pacte de responsabilité : pas assez efficace pour l’emploi (Valls)

 

Une sorte d’aveu de manuel Valls sur le peu d’effet du pacte de responsabilité sur l’emploi. Déjà après les premières évaluations on commence à douter d’efficacité du CICE mais maintenant c’est le pacte de responsabilité qui est mis en question par Valls. Pas étonnant il n’ya que 14 branches sur 50 qui ont signé des accords et prix des engagements. De toute manière un pacte auusi général et pas ciblé du tout ne pouvait produire des miracles. Au mieux on a peut-être réussi à maintenir quelques emplois. On voit pal par ailleurs quels types d’engagement formels pourraient prendre les entreprises faute de croissance suffisante ; ce sont les carnets de commandes qui influencent  les politiques d’embauche,  pas les dispositifs étatiques fussent-ils pour réduire la fiscalité. Et de toute manière puisque ce pacte était très général il aurait plus simple, trop simple,  de diminuer la fiscalité sans formalité bureaucratique. Manuel Valls est donc  revenu sur les effets du pacte de responsabilité. Les employeurs ont pris « trop peu » d’engagements en échange des aides obtenues dans le cadre du pacte de responsabilité, a-t-il déclaré. « Seules 14 des 50 branches qui emploient le plus ont conclu un accord », a-t-il indiqué lors de son discours de clôture de la 4e conférence sociale. « C’est trop peu. Je l’ai déjà dit plusieurs fois. On ne peut pas en rester là ».

 

 

Remontée des taux par la Fed : reportée à cause de l’emploi ?

Remontée des taux par la Fed : reportée à cause de l’emploi ?

Lors de sa dernière réunion officielle  la Fed a décidé de ne rien décider. Pourtant les chiffres tant de la croissance que de l’emploi étaient  satisfaisants. Or c’est en fonction de l’évolution de l’emploi qu’on devait gérer la politique des taux. Mais la présidente de la Fed a utilisé le prétexte- sans doute de manière judicieuse- la de la dégradation de la croissance internationale. Les très récents chiffres de l’emploi aux États-Unis semblent lui donner raison car la tendance de création d’emplois s’est nettement affaiblie au États-Unis.  Les entreprises ont nettement ralenti les créations de postes ces deux derniers mois aux Etats-Unis et les salaires ont baissé en septembre, une évolution qui alimente les doutes sur la capacité de l’économie à supporter l’impact d’une éventuelle hausse des taux de la Réserve fédérale d’ici la fin de l’année.  Les créations d’emploi hors agriculture n’ont atteint que 142.000 en septembre, alors que les économistes interrogés par Reuters en attendaient en moyenne 203.000. Les chiffres de juillet et d’août ont été révisés en baisse et font ressortir 59.000 créations de moins qu’estimé auparavant.  Le chiffre cumulé des deux derniers mois est le plus faible enregistré depuis plus d’un an et il pourrait conforter le scénario d’une décélération de la croissance américaine, en raison notamment des doutes sur la santé de l’économie chinoise.  Le secteur manufacturier américain a ainsi supprimé 9.000 postes en septembre après 18.000 en août. Celui des mines et de l’énergie, qui souffre de la chute des cours de nombreuses matières premières, en a perdu 10.000, septembre marquant son neuvième mois consécutif de baisse des effectifs.  « L’économie n’est pas aussi protégée que certains voulaient bien le croire », résume Brian Jacobsen, responsable de la stratégie d’investissement de Wells Fargo Funds Management.  Le taux de chômage, calculé sur la base d’une enquête distincte de celle servant à mesurer les créations de postes, est resté inchangé en septembre à 5,1%, comme attendu. La même enquête montre que 350.000 personnes sont sorties de la population active le mois dernier.

 

 

Emploi – Etats-Unis : croissance moins forte

Emplois – Etats-Unis : croissance moins forte

Une raison supplémentaire pour que la Fed ne procède pas à une remontée des taux : la croissance de l’emploi tend à se ralentir nettement sous l’effet du tassement mondial.  Les entreprises ont nettement ralenti les créations de postes ces deux derniers mois aux Etats-Unis et les salaires ont baissé en septembre, une évolution qui alimente les doutes sur la capacité de l’économie à supporter l’impact d’une éventuelle hausse des taux de la Réserve fédérale d’ici la fin de l’année.  Les créations d’emploi hors agriculture n’ont atteint que 142.000 en septembre, alors que les économistes interrogés par Reuters en attendaient en moyenne 203.000. Les chiffres de juillet et d’août ont été révisés en baisse et font ressortir 59.000 créations de moins qu’estimé auparavant.  Le chiffre cumulé des deux derniers mois est le plus faible enregistré depuis plus d’un an et il pourrait conforter le scénario d’une décélération de la croissance américaine, en raison notamment des doutes sur la santé de l’économie chinoise.  Le secteur manufacturier américain a ainsi supprimé 9.000 postes en septembre après 18.000 en août. Celui des mines et de l’énergie, qui souffre de la chute des cours de nombreuses matières premières, en a perdu 10.000, septembre marquant son neuvième mois consécutif de baisse des effectifs.   »L’économie n’est pas aussi protégée que certains voulaient bien le croire », résume Brian Jacobsen, responsable de la stratégie d’investissement de Wells Fargo Funds Management.  Le taux de chômage, calculé sur la base d’une enquête distincte de celle servant à mesurer les créations de postes, est resté inchangé en septembre à 5,1%, comme attendu. La même enquête montre que 350.000 personnes sont sorties de la population active le mois dernier.

 

Conjoncture : légère amélioration de l’activité mais sans emploi

Conjoncture : légère amélioration de l’activité  mais sans emploi

 

La conjoncture en septembre ce caractériseraient par une légère amélioration de l’activité en France notamment du secteur manufacturier mais sans création d’emplois saufs sans doute pour l’intérim. L’intérim était en effet déjà en hausse au mois d’août (plus 4 %). Cette dernière évolution témoigne de l’expectative des chefs d’entreprise qui préfère recourir à l’intérim plutôt que de gonfler des ses effectifs qui ne seraient pas certains de garder en l’absence de carnet de commandes suffisant. En Europe la croissance est aussi affectée par les problèmes rencontrés en Asie et notamment en Chine. Après une quasi-stagnation au mois d’août, la croissance de l’activité privée a repris en France. Le PMI français s’est établi à 51,4 points, après 50,2 en août, d’après des résultats provisoires du cabinet Markit. Il s’agit de son plus haut niveau en deux mois.  Pour rappel, un PMI supérieur à 50 points indique que l’activité progresse, en dessous il souligne un recul. Dans le détail l’activité a progressé dans l’ensemble du secteur privé, mais de façon plus marquée dans le secteur manufacturier, qui a connu un taux d’expansion à 51,9 points contre 48,4 en août, soit sa plus forte croissance depuis 18 mois. L’activité du secteur des services s’est pour sa part établi à 51,2 points, contre 50,6 points lors du mois précédent. Le volume global des nouvelles affaires a ainsi augmenté en septembre, même si cette croissance est restée concentrée sur le secteur des services, un léger repli étant signalé dans l’industrie manufacturière. Enfin les données PMI relatives à l’emploi s’avèrent toutefois moins favorables, les effectifs enregistrant en effet leur plus fort recul depuis novembre 2014″, nuance Jack Kennedy, économiste chez Markit, cité dans un communiqué. La croissance de l’activité des industries et des services en Allemagne a quant à elle légèrement reculé à 54,3 en septembre en version préliminaire, après 55 en version définitive en août. « Il semble que la demande intérieure soit la source principale des nouvelles commandes pour les industriels allemands pour le moment », analyse Chris Williamson, économiste en chef chez Markit. Ce ralentissement de la croissance de l’activité allemande n’est pas une bonne nouvelle pour la France. Pour rappel, Paris est le premier partenaire commercial de Berlin. Selon l’Office fédéral des statistiques « la France a été en 2014 – comme c’est le cas depuis 54 ans – le premier acheteur de marchandises allemandes« . En outre, les équipementiers automobiles français sont des fournisseurs importants pour BMW ou encore Volkswagen. Or, la crise profonde dans laquelle est empêtré ce dernier pourrait peser légèrement sur l’activité privée française. Enfin, la croissance de l’activité privée a ralenti en zone euro, en raison de la baisse de la demande en provenance d’Asie, ce qui a limité les créations d’emplois et la production industrielle.

Reprise de l’emploi en 2016 (CGPME)

Reprise de l’emploi en 2016 (CGPME)

 

François Asselin, président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) s’est visiblement preuve de volontarisme en annonçant une certaine reprise de l’emploi 2015 et à partir de 2016. Une vision assez optimiste sans doute pour remonter le moral des chefs d’entreprise mais qui contredit les prévisions de l’OCDE qui considère que la France est engluée pour plusieurs années dans la croissance molle. Du coup s’il y a reprise de l’emploi l’évolution risque d’être assez faible. D’autant que l’environnement international est marqué par un ralentissement de la croissance. « Il y a un frémissement » au niveau des PME et les embauches « vont venir », a-t-il affirmé, ajoutant qu’un sondage interne réalisé cet été au sein de la CGPME avait montré que « le moral des chefs d’entreprises remontait ». « 71% de nos adhérents sont plutôt optimistes sur leur propre activité », a détaillé M. Asselin, nuançant toutefois car « ils sont la même majorité à être pessimistes sur leur environnement économique ». Les PME bénéficient, comme l’économie française dans son ensemble d’un contexte favorable avec la baisse des prix du pétrole, des taux d’intérêt bas et un euro plus faible par rapport au dollar. Si cet « alignement des planètes (se) grippe, cela peut tout remettre en question », a prévenu M. Asselin, qui a également regretté le report de trois mois des baisses de cotisations sur les salaires dans le cadre du pacte de responsabilité.

Moral des entreprises : léger mieux mais pas sur l’emploi

Moral des entreprises : léger mieux mais pas sur l’emploi

Il semblerait que le moral des entreprises s’améliore légèrement pour autant on reste dans l’expectative concernant les perspectives de l’emploi. Ce que confirment les  résultats de la quatrième vague de résultats de la Grande consultation réalisée par Opinion Way pour CCI France/La Tribune/ Europe 1, le moral des dirigeants s’est nettement amélioré depuis juillet. En effet, l’indicateur mesurant leur optimisme a fait un bond de 22 unités depuis le dernier sondage de pour atteindre 130 points. Depuis février 2015, date de la première « Grande consultation », l’indicateur a gagné 30 points. Il pourrait encore progresser au cours des prochains mois, 45% des dirigeants interrogés considérant que les perspectives de leur entreprise sont favorables.  » Il est trop tôt pour prédire que c’est le début de la fin … de la crise ! Mais c’est le signe que les réformes qui ont été entreprises vont dans le bon sens. La France a besoin de ce vent de réformes et il faut encore aller plus loin, notamment pour simplifier le quotidien des entrepreneurs. Cette progression de la confiance est un bon signe car c’est de confiance dont les PME ont besoin. D’une confiance malmenée par des systèmes qui changent trop souvent. D’une confiance que de nouvelles normes ne viendront pas entraver le développement. D’une confiance en une solidarité et une équité de traitement au niveau européen « , avance André Marcon, le président de CCI France. Malheureusement, ce regain de confiance ne devrait pas se traduire par une reprise des embauches, du moins à court terme. En effet, 84% des chefs d’entreprises comptent maintenir le nombre de leurs salariés. Ils sont 7% à envisager de les réduire et 9% à prévoir de les augmenter. Une information intéressante concernant l’uberisation de l’économie: elle est désormais réelle pour 21% d’entre eux. Tous les secteurs sont concernés : l’industrie, la construction, le commerce et les services.

Etats-Unis : léger tassement de la croissance de l’emploi

Etats-Unis : léger tassement de la  croissance de l’emploi

L’économie américaine se porte encore très bien et le taux de chômage n’a jamais été aussi bas. Une économie dynamique grâce à la consommation. Selon les chiffres du département du Commerce, ces dépenses, qui représentent près des deux tiers de l’activité économique des Etats-Unis, ont augmenté de 0,3% le mois dernier. La  croissance est sur  un rythme annuel de 3,7 % aux Etats-Unis. De quoi donner encore raison à la politique accommodante de la banque de la FED qui pour autant ne va peut-être pas relever ses taux en septembre du faiat de la crise chinoise. Cependant Mais on a créé moins d’emplois que prévus en août. Du coup la FED s’interroge sur l’opportunité d’un relèvement des taux qui été conditionnée par une amélioration de l’emploi (par parenthèse une conditionnalité qui n’est pas intégrée par la banque centrale européenne !) ; un  relèvement qui ne pourrait intervenir qu’en 2016 en raison d’une part du ralentissement de l’économie mondiales aussi des mouvements erratiques et dangereux  sur les marchés boursiers mondiaux.  Le secteur non agricole américain a en effet créé 173.000 emplois le mois dernier, contre 245.000 en juillet, alors que les économistes anticipaient un chiffre de 220.000. Le département du Travail a cependant prévenu que les chiffres du mois d’août faisaient régulièrement l’objet d’une révision à la hausse. Par ailleurs, le taux de chômage est tombé le mois dernier à 5,1%, un plus bas depuis avril 2008, le salaire horaire moyen a enregistré sa plus forte hausse depuis janvier et la durée de travail hebdomadaire a également augmenté. La Réserve fédérale prendra notamment en compte ces données pour décider de l’évolution de sa politique monétaire lors de sa prochaine réunion dans moins de deux semaines, mais les investisseurs restent indécis sur le calendrier qu’elle adoptera pour relever ses taux.  « Les données de l’emploi sont sans conteste suffisamment bonnes pour autoriser une hausse des taux de la Fed en septembre, mais la grande question reste de savoir si la volatilité des marchés viendra faire capoter les plans », observe Alan Ruskin, de Deutsche Bank, à New York.

 

Emploi : amélioration chez les cadres

Emploi : amélioration chez les cadres

 

Une hausse qui pourrait provenir de plusieurs facteurs. D’abord une petite amélioration économique même si cette dernière demeure modeste. Ensuite une évolution démographique enfin une modification de la structure de l’économie qui consomme de moins en moins d’emplois peu qualifiés et à l’inverse augmente la population de l’encadrement. Sur les douze mois à fin juillet, près de 740.000 offres ont été diffusées par l’APEC, soit une hausse de 13% par rapport aux douze mois précédents.  Le marché des offres d’emplois de cadres continue de se redresser. Le nombre d’offres confiées à l’Association pour l’emploi des cadres (APEC) a augmenté de 2% le mois dernier par rapport à juillet 2014, à plus de 62.000, a-t-elle annoncé jeudi 27 août dans un communiqué. Sur les douze mois à fin juillet, près de 740.000 offres ont été diffusées par l’APEC, soit une hausse de 13% par rapport aux douze mois précédents, précise-t-elle. Par métier, la demande en commercial et marketing (27% des offres) a augmenté de 2% en juillet, portant à 10% la hausse du cumul des offres sur un an. Le nombre d’offres dans le secteur informatique (24% des offres) a progressé de 3% sur le mois pour un cumul sur un an en progression de 9%. Pour les études, recherche et développement (13% des offres), le nombre d’offres est stable sur le mois et le cumul sur un an en hausse de 10%. Dans la gestion, finance, administration, qui représente 12% des offres, leur nombre a augmenté de 5% sur le mois et le cumul sur un an de 29%.

 

Alstom : menaces sur l’emploi caché par le gouvernement

Alstom : menaces  sur l’emploi caché par le gouvernement

 

Le gouvernement à beau démentir les suppressions d’emplois chez Alstom paraissent incontournables depuis la reprise des activités électriques par Générale électric. L’activité d’Alstom est en effet désormais concentrée  essentiellement sur le ferroviaire or cette activité est structurellement menacée compte tenu de l’environnement mondial, de la concurrence aussi des gains de productivité qui  sont envisagées dans l’entreprise. Plusieurs milliers d’emplois seraient en cause. L’inénarrable Ségolène royale ne dément d’ailleurs pas formellement ces risques sur l’emploi. On se contente au gouvernement de contester les chiffres. « Les chiffres sortis ce matin n’ont pas été du tout confirmés par Emmanuel Macron », a déclaré le porte-parole du gouvernement lors du compte rendu du conseil des ministres, où le sujet a été évoqué par le ministre de l’Economie.   »Tous les contrats et tous les marchés sur les grands enjeux (…) sont aujourd’hui confirmés », a ajouté Stéphane Le Foll.  A la sortie du conseil, la ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Ségolène Royal, a elle aussi mis en doute le projet de suppression d’emplois chez Alstom.   »Ce que vous dites sur Alstom n’est pas encore du tout définitif », a-t-elle dit aux journalistes en évoquant le maintien des commandes fermes de trains et l’engagement vers des transports propres qui « va redonner un nouveau souffle à toutes les entreprises » qui travaillent pour le transport collectif. Alstom et GE se sont refusé à tout commentaire mais General Electric a réaffirmé ses engagements. « GE réaffirme son engagement de créer 1.000 emplois nets en France au cours des trois ans suivant la clôture de la fusion », a déclaré un porte-parole du groupe américain, ajoutant que toute suppression de poste devrait être compensée par des créations pour respecter cet objectif. Le gouvernement réagissait à des informations selon lesquelles le cabinet d’audit Secafi a annoncé en juillet dernier aux syndicats d’Alstom que le groupe américain prévoirait de supprimer 10.300 postes dans le monde, dont 2.000 en France, sur les 65.000 emplois concernés par l’opération. Le rachat de la branche énergie d’Alstom par General Electric (GE) doit encore obtenir en septembre le feu vert de la Commission européenne.

 

L’emploi salarié précaire en hausse

L’emploi salarié précaire en hausse

L’INSEE constate une très petite hausse de l’emploi salarié en France au second trimestre cependant cette légère amélioration découle surtout du développement de l’emploi précaire surtout de l’intérim. Rien d’étonnant à cela puisqu’on apprend tant le même temps que la croissance économique a été nulle au cours du second trimestre. Du coup les plus entreprises, compte tenu du manque de visibilité de leurs carnets de commandes hésitent  à embaucher de manière durable. Le ralentissement constaté de l’économie mondiale ne sera pas de nature à améliorer la confiance des entreprises quant aux perspectives d’avenir. Il y a donc fort à parier que les futurs embauches  s’effectueront essentiellement par la voie des CDD et de l’intérim. Des embauches de toute façon très limitée par la mesure où il y a déjà une sous-utilisation des capacités de production. L’économie française a créé 27.300 emplois marchands au deuxième trimestre, selon les statistiques provisoires publiées ce matin par l’Insee. Un chiffre en hausse de 0,2% par rapport au trimestre précédent. Sur un an, il est quasi stable (-4200 emplois). Une progression à relativiser toutefois car ce sont les emplois intérimaires qui soutiennent cette hausse : +3,9% contre -1,6% au premier trimestre. En revanche, l’emploi dans l’industrie continue de reculer au même rythme qu’au trimestre précédent (-0,3%). 

Etats-Unis : emploi en hausse mais risque sur les taux

Etats-Unis : emploi en hausse mais risque sur les taux

L’amélioration significative de l’emploi en juillet constitue une bonne nouvelle pour l’économie américaine. Cette bonne nouvelle est toutefois compensée par la menace d’un relèvement des taux. Des taux toujours un niveau historiquement bas depuis 2008 mais que la réserve fédérale américaine avait promis de relever dès que l’amélioration de l’emploi présenterait un caractère durable. Ce relèvement pourrait se produire un septembre si l’amélioration de l’emploi se confirme en août. Au plus tard la hausse des taux s’effectuera vraisemblablement au début de l’année 2016. Ce ne serait pas forcément une très bonne nouvelle pour l’Europe car ce relèvement de taux serait contagieux notamment pour l’Europe.  l’Europe est actuellement engluée dans la croissance molle et supporterait mal une hausse des taux qui viendrait peser sur la compétitivité et qui aggraverait les déficits publics et l’endettement. L’économie américaine, elle,  se rassure. Le nombre d’embauches réalisées hors secteur agricole au mois de juillet s’est établi à 215.000, selon les chiffres du Département du travail américain. Le taux de chômage s’est quant à lui maintenu à 5,3%, son niveau le plus bas depuis 7 ans. Le Département précise qu’une accélération des embauches dans la construction et l’industrie a compensé un nouveau recul dans les mines. Les chiffres de l’emploi en mai et juin ont également été revus à la hausse. Au total ce sont 14.000 emplois supplémentaires qui ont été créés sur la période. Le temps de travail hebdomadaire a aussi augmenté en juillet : à 34,6 heures, il est au plus haut depuis le mois de février. Ces chiffres donnent de la force aux tenants d’une hausse des taux d’intérêts dès le mois de septembre. La Réserve Fédérale américaine hésite encore sur meilleur timing à adopter pour resserrer sa politique monétaire. Son taux directeur est à un plus bas historique (0,25%) depuis décembre 2008. A Wall Street, le marché des futures accélérait ses pertes à -0,2% après cette nouvelle. Le dollar reprenait toutefois de la vigueur. La devise américaine grimpait de 0,4% face à un panier de devises mondiales, à son plus haut niveau depuis 4 mois.

Rebsamen, le ministre du travail va retrouver un emploi

Rebsamen, le ministre du travail va retrouver un emploi

L’inversion de la courbe du chômage et pratiquement en cours ;  la preuve, le ministre du travail en charge de la question va bientôt retrouver un poste comme maire de Dijon. Il sait t bien entendu que son poste de ministre du travail est tout autant  éphémère qu’ inutile (une sorte de CDD) puisque cette fonction disparaîtra avec la défaite probable  de la gauche probable en 2017. Au moins un chômeur qui sera reclassé ! François Rebsamen, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, a donc annoncé jeudi qu’il briguerait en août la mairie de Dijon (Côte d’Or), ce qui implique son départ du gouvernement. Ce proche de François Hollande, qui est resté conseiller municipal de base dans cette ville de Bourgogne qu’il a dirigée de 2001 à 2014, succèderait au maire socialiste Alain Millot, décédé le 27 juillet. Le conseil municipal de Dijon doit se réunir le 10 août pour élire en interne un nouveau maire, une formalité pour François Rebsamen, la gauche y étant majoritaire. « Il n’est pas possible de cumuler un mandat exécutif local et une fonction ministérielle. Donc si François Rebsamen est élu maire de Dijon, il sera remplacé », a-t-on déclaré dans l’entourage de François Hollande.  Le remplacement du ministre du Travail pourrait ne pas intervenir tout de suite, a-t-on précisé de même source.  Interrogé par Reuters, François Rebsamen a précisé qu’il était « bien sûr » d’accord avec le principe énoncé par l’Elysée mais qu’il lui faudrait, « devant les circonstances exceptionnelles, le temps d’assumer les obligations ministérielles prises avant de démissionner », le moment venu. Entré dans le gouvernement de Manuel Valls en avril 2014, François Rebsamen n’a pas réussi à endiguer la montée inexorable du chômage en France.

1...1011121314...20



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol