Archive pour le Tag 'émotion'

Vœux Macron : sans émotion et de nature professorale d’après l’opposition

Vœux  Macron : sans émotion et de nature professorale d’après l’opposition

De manière aussi rituelle que les vœux eux-mêmes, la prestation du chef de l’État a été vivement saluée par son camp, inversement très critiquée par l’opposition. Un des plus dithyrambiques et sans doute aussi les plus contesté au gouvernement, à savoir Bruno Lemaire qui s’emballe :

“Je crois que la France porte en elle un projet inédit : ne plus subir, retrouver la maîtrise de notre vie” : intervention lucide et courageuse d’@EmmanuelMacron pour #2019. Maintenant, retroussons nous les manches pour rebâtir ensemble la #France. Tous les leaders de l’opposition ont condamné le fond comme la forme.

La porte-parole des Républicains, Laurence Sailliet, a regretté une intervention «sans émotion, sans conviction et si loin de la réalité des Français». «Un clip de campagne plus que la parole d’un homme d’État», a-t-elle déploré.  « Le président de la République a récité un texte sans émotion, sans conviction et si loin de la réalité des Français. Un clip de campagne plus que la parole d’un homme d’Etat. Le mot déconnexion est faible ce soir pour cette parole qui se devait d’être présidentielle. »

À gauche, le porte-parole du PS Boris Vallaud a ironisé: «Débattons tous ensemble de la ligne que j’ai décidée tout seul de ne pas changer». «Un président moralisateur qui va poursuivre ses réformes sans tenir compte des colères, des attentes de ceux qui aspirent tout simplement à vivre mieux», a critiqué le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel. Enfin, Nicolas Dupont-Aignan, a semblé atterré «E.Macron sera donc pire en 2019. Il n’a rien appris, rien compris à ce que les Français vivent et ont exprimé! Plus exalté que jamais, il accélère, klaxonne et fonce dans le mur!».

 

Terrorisme : « Trop de faits dans l’urgence et l’émotion »(Macron)

 

 

Macron n’a sans doute porteur de considérer que les débats relatifs à la lutte contre le terrorisme ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. En effet attentat après attentat,  le et  l’opposition d’ailleurs sortent de leur  chapeau quelque mesure supplémentaire essentiellement à usage médiatique pour tenter de montrer leur détermination. Manque évidemment une analyse approfondie des facteurs explicatifs de ce terrorisme dont la France est une des principales victimes. Les facteurs explicatifs sont complexes. Il faudrait notamment prendre en compte la posture particulière de la France dans l’environnement géo politique pour combattre l’Etat islamique. De ce point de vue,  depuis des années la France s’est précipitée sur le théâtre des opérations au Moyen-Orient sans obtenir au préalable le soutien réel et actif de l’Europe.  Hollande comme Sarkozy ont investi le théâtre des opérations militaires extérieures pour tenter de masquer leurs insuffisances en matière de politique économique interne. À la différence de l’Allemagne ou d’autres pays européens qui sont toujours restés en retrait de la guerre contre Daech. Second facteur explicatif le phénomène de radicalisation dans certains quartiers abandonnés par l’État. Plus généralement le laxisme à l’égard des obligations qu’implique le respect des valeurs républicaines. Aussi l’insuffisance du renseignement.  Bref, le citoyen considéré davantage comme un consommateur de l’État républicain et de la démocratie que comme un acteur. En visite à Onet-le-Château (Aveyron) où il s’est rendu au Musée Soulages en compagnie de son épouse, Emmanuel Macron est revenu sur les polémiques qui ont agité la classe politique après les attentats de Nice et de Saint-Etienne-du-Rouvray. « Évidemment, la tolérance zéro est un devoir. Évidemment, notre détermination doit être absolue. Mais le défi qui est le nôtre est beaucoup plus large, c’est un défi moral, civilisationnel », a affirmé le ministre, en marge d’une visite de l’entreprise Bosch. Il a estimé avoir assisté « ces dernières semaines » à « des débats pour réinventer des solutions » ou « des débats faits dans l’urgence et l’émotion pour redécouvrir les sujets sur la sécurité ou les sujets sur la religion ». « Ce dont notre pays a besoin, c’est de sens, c’est de détermination, c’est de long terme, c’est d’avoir ce goût de l’avenir. C’est un vaste programme. Mais nous allons nous y atteler tous ensemble », a-t-il ajouté. Interrogé sur le financement des mosquées, Emmanuel Macron a indiqué qu’il s’exprimerait « plus tard ». « Dans la période compliquée que nous vivons, il est important de ne pas confondre tous les sujets », a-t-il cependant déclaré. « Si on veut bien dire que le problème que nous avons à régler avec le djihadisme est fondamental (…) il y a d’autres problèmes qui sont connus depuis quinze ans, dont la laïcité, celui de la place des religions monothéistes dont l’islam de France. Les musulmans de France sont une communauté en train de s’organiser. Je pense qu’il ne faut pas traiter ces débats dans la précipitation et l’émotion de l’événement », a-t-il martelé.

Déchéance de nationalité : après l’émotion, la lâcheté !

Déchéance de nationalité : après l’émotion, la lâcheté !

 

Oubliés les 130 morts  des  attentats de novembre, François Hollande a dû renoncer  au principe de déchéance de la nationalité qui devait être inscrit dans la constitution faute d’accord entre les deux assemblées. C’est le triste résultat d’une part de manœuvres politiciennes d’autre part d’une politique de l’émotion qui consiste à annoncer des mesures fondamentales après un tragique événement puis à y renoncer par la suite. Les parlementaires réunis à Versailles étaient pourtant particulièrement enthousiastes après les attentats pour voter ce principe. Finalement à gauche on s’est embourbé dans les subtilités de nationalité, à droite on a refusé de faire le cadeau de l’unité nationale à Hollande. Personne n’est vraiment grandi dans cette affaire même s’il faut observer qu’à l’Assemblée nationale on avait réussi à trouver un compromis acceptable par la droite et la gauche. Le Sénat par contre a trahi l’engagement qu’il avait pris en votant un texte contradictoire avec celui de l’Assemblée nationale enterrant de fait la proposition de modification constitutionnelle.. Hollande apparaît comme un président sans pouvoir condamné soit au renoncement, soit à la synthèse molle ; nombre de responsables politiques qui approuvaient au départ la mesure ont retourné leur veste et la critique maintenant considérant qu’elle n’est pas la réponse au terrorisme. Une attitude particulièrement hypocrite car chacun sait depuis le départ qu’il il faut une stratégie globale pour lutter contre le terrorisme. À ce compte chaque mesure prise isolément pourrait de la même manière être contestée. 

Déchéance de nationalité : après l’émotion, la lâcheté !

Déchéance de nationalité : après l’émotion, la lâcheté !

 

Oubliés les 130 morts  des  attentats de novembre, François Hollande a dû renoncer  au principe de déchéance de la nationalité qui devait être inscrit dans la constitution faute d’accord entre les deux assemblées. C’est le triste résultat d’une part de manœuvres politiciennes d’autre part d’une politique de l’émotion qui consiste à annoncer des mesures fondamentales après un tragique événement puis à y renoncer par la suite. Les parlementaires réunis à Versailles étaient pourtant particulièrement enthousiastes après les attentats pour voter ce principe. Finalement à gauche on s’est embourbé dans les subtilités de nationalité, à droite on a refusé de faire le cadeau de l’unité nationale à Hollande. Personne n’est vraiment grandi dans cette affaire même s’il faut observer qu’à l’Assemblée nationale on avait réussi à trouver un compromis acceptable par la droite et la gauche. Le Sénat par contre a trahi l’engagement qu’il avait pris en votant un texte contradictoire avec celui de l’Assemblée nationale enterrant de fait la proposition de modification constitutionnelle.. Hollande apparaît comme un président sans pouvoir condamné soit au renoncement, soit à la synthèse molle ; nombre de responsables politiques qui approuvaient au départ la mesure ont retourné leur veste et la critique maintenant considérant qu’elle n’est pas la réponse au terrorisme. Une attitude particulièrement hypocrite car chacun sait depuis le départ qu’il il faut une stratégie globale pour lutter contre le terrorisme. À ce compte chaque mesure prise isolément pourrait de la même manière être contestée. 

Déchéance de nationalité : après l’émotion, la lâcheté !

Déchéance de nationalité : après l’émotion, la lâcheté !

 

Oubliés les 130 morts  des  attentats de novembre, Il est vraisemblable que François Hollande va renoncer  au principe de déchéance de la nationalité qui devait être inscrit dans la constitution faute d’accord entre les deux assemblées. C’est le triste résultat d’une part de manœuvres politiciennes d’autre part d’une politique de l’émotion qui consiste à annoncer des mesures fondamentales après un tragique événement puis à y renoncer par la suite. Les parlementaires réunis à Versailles étaient pourtant particulièrement enthousiastes après les attentats pour voter ce principe. Finalement à gauche on s’est embourbé dans les subtilités de nationalité, à droite on a refusé de faire le cadeau de l’unité nationale à Hollande. Personne n’est vraiment grandi dans cette affaire même s’il faut observer qu’à l’Assemblée nationale on avait réussi à trouver un compromis acceptable par la droite et la gauche. Le Sénat par contre a trahi l’engagement qu’il avait pris en votant un texte contradictoire avec celui de l’Assemblée nationale enterrant de fait la proposition de modification constitutionnelle. Personne ne sera vraiment grandi dans cette affaire. Hollande apparaît comme un président sans pouvoir condamné soit au renoncement, soit à la synthèse molle ; nombre de responsables politiques qui approuvaient au départ la mesure ont retourné leur veste et la critique maintenant considérant qu’elle n’est pas la réponse au terrorisme. Une attitude particulièrement hypocrite car chacun sait depuis le départ qu’il il faut une stratégie globale pour lutter contre le terrorisme. À ce compte chaque mesure prise isolément pourrait de la même manière être contestée. Pourtant il s’agissait d’un symbole fort celui qui contraint chaque citoyen français à adhérer nécessairement aux valeurs républicaines ou alors  à partir. Du coup on risque de présenter au congrès un ersatz  de modification constitutionnelle sans intérêt mais largement soutenu par une classe politique sans courage et sans cohérence. François Hollande devrait dire mercredi s’il renonce à inscrire dans la Constitution la déchéance de nationalité pour les personnes coupables de terrorisme pour en finir avec un débat empoisonné, comme les demandes le président du Sénat. Le chef de l’Etat recevra les présidents des deux chambres à l’Elysée mercredi matin, comme il l’avait fait la semaine dernière, pour évoquer la réforme constitutionnelle qui pollue le débat politique français depuis plus de quatre mois. Gérard Larcher lui demande de se décider « rapidement ». « Il me paraît important que vous preniez rapidement une décision quant à la poursuite de cette procédure de révision », écrit le président du Sénat dans une lettre à François Hollande dont Reuters a pris connaissance. L’élu Les Républicains voit deux options possibles : soit « suspendre le processus de révision de la Constitution en prenant acte des divisions qu’il suscite aujourd’hui ». Soit renvoyer le texte « en deuxième lecture à l’Assemblée nationale », au risque de relancer une longue procédure à l’issue incertaine avec l’enterrement de la proposition autrement de la procédure. 




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