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Fillon : l’embrouille des 30.000 euros de « prêts familiaux »

Fillon : l’embrouille des 30.000 euros de « prêts familiaux »

 

 

François Fillon ne cesse d’accuser la justice, les médias et le gouvernement de fomenter un complot pour salir son image concernant notamment l’origine de ses revenus et sa situation financière. Malheureusement force est de constater que François Fillon plombe lui-même sa propre image par exemple en indiquant notamment un prêt qui aurait été consenti par sa fille et dont l’objet était de payer son arriéré d’impôts ;  un prêt douteux qui s’ajoute à l’autre prêts de 50 000 € consentis par son ami millionnaire sans intérêt et sans délai de remboursement (en fait vraisemblablement initialement un don). François Fillon ne cesse de s’enfoncer lui-même avec ses déclarations contradictoires et ses mensonges. L’accumulation de ces contradictions devrait rapidement se traduire dans les intentions de vote et il est probable que Fillon sera prochainement plus proche de 15% que de 20 %. Bref une véritable descente aux enfers pour celui qui voulait incarner la rigueur. François Fillon a donc  apporté, dans une déclaration publiée mercredi, des précisions à l’estimation de son patrimoine par rapport à une précédente version remontant au mois de décembre, notamment concernant des « prêts familiaux » de 30.000 euros. Cette somme apparaît dans une déclaration, datée du 16 mars, qu’il devait transmettre au Conseil constitutionnel pour concourir à la présidentielle mais pas dans un document dévoilé par son équipe de campagne en février, au moment des premières révélations sur les rémunérations perçues par sa famille. A propos de ces « prêts familiaux », François Fillon précise dans sa déclaration qu’ils remontent aux 8 et 9 septembre 2016 et qu’ils doivent être remboursés en plusieurs fois avant le 31 décembre 2017. Cette somme a été prêtée par sa fille et avait pour objet de « payer le solde des impôts », dit-on dans l’entourage du candidat, interrogé par Reuters. Dans le formulaire envoyé au Conseil apparaît également un prêt de 50.000 euros, qui semble correspondre à celui consenti par son ami Marc Ladreit de Lacharrière, dont l’existence a été révélée au cours de l’enquête judiciaire ouverte fin janvier. Les magistrats soupçonnent François Fillon de ne pas l’avoir déclaré, comme il aurait dû le faire, à la Haute autorité de la vie publique (HATVP). Autre différence entre les déclarations de décembre et de mars : la valeur estimée de sa société de conseil passe de 11.518 euros à 97.888 euros. L’ex-Premier ministre n’a en revanche pas révisé l’estimation de ses biens immobiliers, en particulier sa vaste propriété située dans la Sarthe, dont la valeur s’élèverait à 750.000 euros.

SNCM : l’embrouille

SNCM : l’embrouille

 

Difficile de voir clair dans le dossier de la SNCM. Les liquidateurs judicaires  avaient affirmé que l’Etat et Transdev souhaitaient la liquidation. Ce qui est démenti par le gouvernement.  Les actionnaires de la SNCM, l’Etat et Transdev, ont en effet démenti les affirmations des administrateurs judiciaires de la compagnie maritime qui les accusent de vouloir accélérer la liquidation de l’entreprise placée en redressement judiciaire.  « C’est totalement faux de dire que l’Etat souhaite la liquidation de l’entreprise », a déclaré le secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies samedi sur France Info. « C’est exactement le contraire. Le gouvernement souhaite la reprise », a-t-il ajouté, jugeant l’interprétation des administrateurs « erronée » et « sans fondement ».  En fait c’est une  sorte de poker menteur qui se joue car tant que l’  hypothèque des 400 millions d’aides publiques à rembourser n’est pas levée (comme l’exige Bruxelles) toute reprise est impossible. Seule la liquidation est donc nécessaire pour éviter ce remboursement et trouver uen repreneur. Mais vraisemblablement une reprise impliquera de fortes restructurations ( et des pertes d’emplois) dans la desserte de la Corse ; la gestion actuelle s’étant  révélée catastrophique pour les finances publiques et les actionnaires Dénonçant un « courrier mensonger » contenant de « nombreuses contre-vérités », Transdev, coentreprise entre Veolia et la Caisse des dépôts et actionnaire majoritaire, indique avoir tout « entrepris depuis des mois afin de préserver un maximum d’activités et d’emplois ». De son côté, le conseil de l’actionnaire, Me Alexandra Bigot, s’élève contre une affirmation qui ne « reflète ni le droit ni la pratique ».   »La liquidation ne constitue en effet pas une condition imposée par les actionnaires, et encore moins un préalable, mais bien une étape procédurale inéluctable après l’arrêté d’un plan de cession », dit-elle.

 




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