Archive pour le Tag 'Embauches'

Embauches cadres : en hausse en 2019

Embauches cadres : en hausse en 2019

Selon les dernières prévisions de l’association pour l’emploi des cadres (APEC) publiées ce vendredi 12 juillet, les intentions d’embauche de cadres devraient progresser en 2019. Toutefois ses prévisions sont soumises à des conditions notamment relatives à l’évolution de la croissance. On compte en effet sur une stabilisation des échanges internationaux qui pourraient être affectés par des mesures protectionnistes du type de celle déjà prises et où envisagées par les États-Unis et la Chine. On imagine aussi que le relais de croissance s’appuiera surtout sur la consommation des ménages et l’investissement. Pour la consommation des ménages rien n’est sûr dans la mesure où par exemple en France les deux tiers de l’augmentation du pouvoir d’achat vont vers l’épargne et non vers la consommation par crainte précisément des incertitudes. Ceci étant, des facteurs devrait pousser le recrutement de cadres d’une part la transformation numérique d’autre part la préoccupation environnementale. Les recrutements pourraient encore bondir en 2019 (+5%) avec 280.600 créations de postes contre 266.400 l’année précédente. Pour 2020 et 2021, les perspectives semblent bien orientées avec 290.000 et 299.100 créations anticipées pour chacune des deux années. En dépit de cet horizon dégagé, le rythme des recrutements a clairement diminué depuis 2017 et 2018 (+10%). Le coup de frein de l’économie française et la multiplication des incertitudes à l’échelle mondiale ont pu inciter les entrepreneurs à ralentir les embauches. Sur l’ensemble des entreprises interrogées, 58% déclarent qu’elles vont procéder à des recrutements au cours du troisième trimestre 2019 en raison de départs à la retraite et du turn over avec une forte progression sur un an (+12 points). Le second motif évoqué est le développement de l’activité pour 26% des répondants contre 24% il y a un an. Enfin, 15% des dirigeants questionnés affirment vouloir recruter des cadres en vue d’une réorganisation interne. Cette part est en forte diminution sur un an (-6 points).

« En colère », Rugy dit n’avoir 

Embauches cadres : ça se tasse

Embauches  cadres : ça se tasse

 

Il y a quelques jours seulement, pôle emploi publié une étude faisant état d’une augmentation particulièrement spectaculaire des intentions d’embauche. Or ces perspectives semblent d’abord se tasser chez les cadres. L’éclatante santé du marché de l’emploi des cadres semble retomber. Selon le dernier baromètre de l’APEC publié ce vendredi 19 avril, 57% des entreprises interrogées ont prévu d’embaucher du personnel au niveau cadre au second trimestre, contre 59% au premier trimestre. Le ralentissement de l’économie française et les mauvais signes de la conjoncture mondiale ont assombri les perspectives d’embauches dans le secteur privé. En cause le percement de la croissance qui pourrait être de 1,5% en 2019, contre 1,6% en 2018 et 2,3% en 2017.  En zone euro, le coup de frein est beaucoup plus brutal pour quelques grandes puissances. Les économistes de l’OFCE anticipent une croissance à 0,9% pour l’Allemagne en 2019 contre 1,5% en 2018. L’Italie, entrée en récession en fin d’année 2018, devrait  encore connaître de sérieuses difficultés avant de pouvoir rebondir (0,1% prévu en 2019 et 0,6% en 2020).Or l’enquête annuelle sur les besoins en main d’œuvre de Pôle Emploi montrait une hausse de 14,8% des intentions d’embauche. Cela représente quasiment 350 000 projets de recrutements supplémentaires par rapport à 2018, qui avaient déjà enregistré une progression de 18,7% des intentions d’embauche. Pour 2019, cela représente 2,69 millions d’embauches potentiels, le volume le plus élevé de la décennie, selon Pôle Emploi. Les projets d’embauche en CDI augmentent également de 3,5 points.  Ce sont les services aux particuliers qui, en volume, représentent le premier recruteur. Pôle Emploi relève néanmoins la progression des besoins dans les secteurs de la construction (+26%), l’industrie (+20%), ou encore pour les services aux entreprises qui progressent de 20% également. Or les derniers chiffres du baromètre contredit ces perspectives. Il y  aura certes des embauches mais qui correspondent à des départs en retraite. La moyenne du baromètre de l’association masque des disparités entre les secteurs. L’industrie devrait ainsi connaître une diminution sensible entre avril et juin. Ainsi, la proportion de recrutements dans les entreprises industrielles de plus de 100 salariés passerait de 69% à 63% entre le premier et le second trimestre de cette année. L’érosion du climat des affaires a eu des répercussions sur les perspectives des entreprises.Du côté de la construction, si les intentions de recruter demeurent à des niveaux élevés autour de 65%, la part des entreprises ayant recruté un cadre a clairement chuté entre le troisième trimestre 2018 et le premier trimestre 2019 passant de 66% à 54%. Et le phénomène de baisse est loin de se limiter à l’industrie et la construction. Une diminution nette est également visible dans le médico-social ou encore les banqueset assurances.

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Méthodologie : le baromètre trimestriel de recrutements cadres repose sur un panel de 750 entreprises de plus de 100 salariés représentatives du secteur privé. L’interrogation téléphonique a été confiée en mars 2019 à la société Praxidia.

Embauches : perspectives en hausse

 

D’après le  baromètre Manpower Group la prévision nette d’emploi serait  en hausse de 2% pour le premier trimestre de cette nouvelle année. Des intentions d’embauches qui sont exactement les mêmes que celles enregistrées l’année passée, à la même période. Seconde leçon de cette étude: plus la structure concernée est grande, plus les prévisions sont optimistes. Ainsi, les petites entreprises – de 10 à 49 salariés – prévoient une hausse du solde net des embauches de 7%. Chez les moyennes entreprises – dont l’effectif est compris entre 50 et 249 employés – Manpower mise sur une augmentation de 11% de ce solde. Et chez les grandes entreprises – qui comptent plus de 250 collaborateurs – le solde net monte à 19%! Pour ces dernières, c’est 8% de plus que l’année passée à la même période. Seules les TPE prévoient un taux d’embauche nul par rapport à l’année dernière. «Cette accélération des embauches dans les grands groupes devrait impacter positivement les entreprises de plus petites tailles dans les moins à venir», analyse Alain Roumilhac, président de Manpower en France. Géographiquement parlant, on note plusieurs disparités à l’échelle régionale. Ainsi, les prévisions d’embauches sont moins florissantes en région parisienne et le Centre-Est. En revanche, le Centre-Ouest est beaucoup plus optimiste avec une hausse de 5% des perspectives d’embauches. Au niveau international, on constate que les employeurs de 41 des 43 pays sondés anticipent un accroissement de leurs effectifs entre janvier et mars 2018. C’est à Taïwan, au Japon, en Inde et au Costa Rica que les prévisions d’embauches sont les plus ambitieuses. Les États-Unis affichent des ambitions très optimistes: +19%. Du jamais vu depuis 2007!

Embauches : baisse en juillet

 Embauches : baisse en juillet

 

Une baisse qui pourrait être technique et liée  à des anticipations les mois précédents  de la fin du dispositif embauche PME. Les déclarations d’embauche de plus d’un mois dans le secteur privé, hors intérim, ont reculé de 4,0% en juillet, effaçant en grande partie la forte hausse du mois précédent, selon les chiffres publiés mercredi par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). La progression de juin a été revue en légère hausse, à +5,0% contre +4,8% en première estimation. “La baisse du mois de juillet apparaît comme un contrecoup à l’accélération du mois de juin, probablement liée à l’arrivée à échéance du dispositif ’embauche PME’ au 30 juin ; elle traduit ainsi un effet d’anticipation des entreprises préférant avancer leurs embauches pour bénéficier de la mesure avant son extinction”, souligne l’Acoss. Une telle évolution avait déjà été constatée sur les derniers mois de 2016 et les premiers de 2017, du fait de l’annonce tardive – le 28 décembre – d’une prolongation de cette mesure jusqu’au 30 juin 2017, alors qu’elle devait initialement expirer le 31 décembre 2016. Sur les trois mois à fin juillet, les embauches de plus d’un mois baissent de 2,0% mais elles progressent de 3,8% sur un an. Le recul de juillet a été particulièrement marqué dans l’industrie, les déclarations d’embauche s’inscrivant en baisse de 7,3% après une progression de 5,3% en juin (+5,5% en première estimation). Les déclarations d’embauche dans ce secteur reculent donc de 2,3% sur trois mois mais affichent une hausse de 5,9% sur un an.

Un chèque en bois de 2000 € pour les nouvelles embauches

Un chèque en bois de 2000 € pour les nouvelles embauches

 

 

François Hollande dans le cadre de son plan d’urgence pour l’emploi devrait annoncer l’octroi d’une prime de 2.000 euros pour toute nouvelle embauche dans les entreprises de moins de 250 salariés. Une mesure toujours bon à prendre pour les petites entreprises en capacité d’embaucher. Pas sûr cependant que cette mesure s’avère suffisamment efficace pour encourager la création de nouveaux postes. D’abord cette prime ne concernera que les nouvelles embauches couvertes par un CDI. Or on sait qu’actuellement environ 90 % des nouveaux recrutements s’effectuent en CDD précisément pour permettre un ajustement des effectifs aux évolutions des carnets de commandes( Aussi pour vérifier les compétences professionnelles des nouvelles recrues). En l’état actuel de la volatilité de la demande il n’est pas certain du tout que les petites entreprises manifestent l’envie de s’engager durablement vers un accroissement de leurs effectifs. En outre ce chèque de 2000 € est à mettre en relation avec la masse salariale que représente un nouvel embauché autour de 30 000 € par an. D’une certaine manière ce chèque de 2000 € est en bois, en effet compte-tenu du déficit budgétaire il sera financé par l’emprunt qui viendra accroître ce déficit et devra un jour ou l’autre être amorti par une augmentation de la fiscalité. Bref le chien qui se mord la queue. Il aurait été sans doute plus pertinent de procéder à un allégement des charges qui même pour les bas salaires représentent encore de leur de 15 % du salaire brut.  L’annonce de François Hollande qui va mettre en place une prime de 2 000 euros versée aux entreprises à chaque nouvelle embauche ne convainc pas Stanislas de Bentzmann, président de Croissance Plus, une association d’entrepreneurs qui fédère les dirigeants d’entreprise. « Cela ne va pas relancer la croissance. C’est une mesure opportuniste qui n’aura qu’un effet léger sur les chiffres du chômage » Pour le chef d’entreprise, le gouvernement ne s’attaque pas aux racines du mal : « Nous demandons une réelle baisse des cotisations sociales ou tout du moins une baisse des charges patronale. » 

Intérim :très timide reprise des embauches

Intérim :très  timide reprise des embauches

 

Janvier , février en hausse et mars en baisse, globalement un léger frémissement qui témoigne cependant du manque de confiance des entreprises et d’uen  croissance encore bien mollassonne.  Prism’Emploi, l’organisation professionnelle du recrutement et de l’intérim doit en effet annoncer ce jeudi une hausse de 1,5% des effectifs intérimaires depuis le début de l’année. Alors que le secteur a perdu plus de 70.000 emplois en équivalent temps plein en trois ans, François Roux, délégué général de Prims’Emploi, précise au Figaro que cette progression trimestrielle représente «entre 7000 et 8000 emplois crées» sur la période. Au total, l’ensemble des missions confiées à des entreprises d’intérim correspondent à un peu plus de 500.000 emplois en équivalent temps plein. La conjoncture reste toutefois extrêmement fragile pour le secteur puisque, sur le seul mois de mars, les effectifs enregistrent une baisse de 0,2%, après deux hausses en janvier et février. «L’intérim est toujours à marée basse», reconnaît-il, notamment à cause de la situation très mauvaise du BTP. Les premières tendances pour le mois d’avril font d’ailleurs apparaître une tendance à la stabilisation des effectifs dans l’ensemble des secteurs. Sur le seul mois de mars, l’emploi intérimaire progresse partout, à l’exception du BTP qui poursuit son déclin (-18,6%). Ce secteur ne représente plus que 10,9% des effectifs intérimaires, alors que l’industrie capte plus de 53% d’entre eux. Cette crise continue du BTP (les effectifs intérimaires avaient déjà baissé de 12.000 postes en 2014) explique le recul de la demande d’ouvriers qualifiés sur le mois (-5,8%, après -13,7% en février). L’activité reprend en revanche dans l’industrie (+3,1%), les services (+3%) et les transports (+1,9%). Cette relance de projets dans l’industrie explique, selon François Roux, la progression de l’intérim observée dans quatre régions au mois de mars: Lorraine (+8,9%), Haute-Normandie (+7,6%), Nord-Pas de Calais (+7,3%) et Alsace (+6,2%). Dans les autres régions en revanche, la tendance mensuelle est à la baisse, notamment en Champagne-Ardenne (-10%) et en Poitou-Charentes (-8,2%).

CDD : 84% des embauches

CDD : 84% des embauches

 

 

Faute de croissance assurée et durable, faute de confiance, faute de pérennité des carnets de commandes, c’est le CDD qui faat office de contrat  pour les embauches. En cause aussi la complexité du code du travail.  Cette hégémonie des CDD risque de pose rapidement la problématique du contra unique. La proportion des contrats à durée déterminée (CDD) monte en effet  en flèche, en France. Ils représentent au deuxième trimestre, plus de 84% des embauches. C’est un nouveau signe de la précarisation du marché du travail dans les entreprises de plus de dix salariés. La proportion d’embauche en CDD est quasi continue depuis 2011. Mais au deuxième trimestre de cette année, elle a progressé de près d’un point, pour atteindre le taux record de 84%. Les secteurs les plus concernées par cette recrudescence de CDD sont d’abord le tertiaire, avec plus de huit embauches sur dix en CDD, puis l’industrie, sept sur dix et enfin la construction un peu moins de six sur dix en septembre. Les fins de CDD ont constitué le premier motif d’inscription à Pôle emploi confirmant ainsi une tendance plus générale de la hausse des chômeurs en activité réduite. Cependant, il faut relativiser cette tendance à la flexibilité. Sur l’ensemble des contrats en cours en France, seuls 5% sont des CDD contre 30% aux Pays-Bas ou aux États-Unis. Outre-Atlantique, on devrait même arriver d’ici peu à 50% de contrats flexibles.

 

Pacte de responsabilité chimie : 47.000 embauches « prévues »

Pacte de responsabilité chimie : 47.000 embauches « prévues »

 

Accord plus que théorique pour à travers le pacte de responsabilité chimie qui envisage plus de 45 000 emplois. Théorique parce compte tenu de la structure démographique ce sera à peu près le rythme d’embauche normal, théorique parce que tout dépendra en fait de la demande seul paramètre qui fonde la logique de recrutent dans une entreprise ; Or d’après la plupart des économistes la croissance en France sera nettement plus faiblarde que prévu pendant encore 2 à 3 ans. Un engagement donc qui ne vaut que pour ceux qui y croient (ou qui font semblant).  Signé ce jeudi 17 juillet, l’accord de branche prévoit 47.000 embauches (en CDD et en CDI) de 2015 à 2017, soit environ 15.700 embauches par an. Il promet également « le développement de l’alternance avec une ambition d’accueillir 5.000 jeunes par an d’ici à 2017″. La CFDT et la CFTC, représentant à eux deux 37,11% des suffrages exprimés lors des élections professionnelles, ont signé cet accord avec l’UIC et les fédérations associées, a indiqué l’UIC.  La CGT, second syndicat avec 28,56% des suffrages, n’a pas signé l’accord, qu’il présente comme une « supercherie ». Il assure que les 47.000 emplois promis d’ici 2017 correspondent au rythme actuel de recrutement de la branche. La CFE-CGC (19,45%) et FO (10,47%) ont également refusé d’apporter leur soutien. « L’industrie chimique est ainsi le premier secteur industriel à s’engager pour l’emploi, ce qui témoigne du sens aigu des responsabilités des partenaires sociaux de la branche et de la vigueur de son dialogue social », s’est félicité le directeur général de l’UIC, Jean Pelin. De son côté, l’UIC rappelle que les embauches promises « viennent en contrepartie des mesures prévues dans le cadre du pacte de responsabilité dans l’ensemble de ses composantes (baisse du coût du travail, allègement de la fiscalité et simplification réglementaire) ». L’industrie chimique, qui emploie 158.000 salariés en France, a saisi l’occasion pour demander d’autres conditions qu’elle juge « nécessaires pour que ces engagements pour l’emploi puissent se concrétiser et être amplifiés ». L’UIC demande ainsi « la mise en œuvre opérationnelle, rapide et cohérente du contrat stratégique de filière ‘Chimie et Matériaux’ et du plan industriel ‘Chimie verte et biocarburants’ ». Elle plaide également pour « une stratégie gaz ambitieuse afin de préserver l’industrie chimique en France et d’assurer son développement ». L’UIC demande régulièrement que l’État donne son feu vert à l’exploration du gaz de schiste.

 

Emploi : Montebourg refait les additions et réclame 1.65 millions d’embauches avec le pacte

Emploi : Montebourg refait les additions et réclame 1.65 millions d’embauches avec le pacte

 

Montebourg, le mondain de gauche, a refait ses additions, il veut maintenant 1.65 million d’embauches avec le pacte. Lui et Hollande avaient sans doute oublié que sauf catastrophe économique, le pays allait  de toute manière créer 200 000 emplois par an. Du coup on rajoute les nouveaux candidats à l’emploi  (650 000). A la prochaine vérification des additions »Montebourgiennes», il faudra peut-être  enlever les emplois détruits. De toute manière ces chiffrages n’ont strictement aucun intérêt (sauf pour la gauche pure et dure) car tout dépendra de la compétitivité retrouvée et des commandes. Comme n’a aucun intérêt cette nouvelle charge de Montebourg contre l’euro fort qui faiat partie d’un gouvernement qui n’a jamais été capable de peser en quoi que ce soit sur la politique européenne et sur celle de la BCE.  Le ministre du Redressement productif estime, dans les Echos de ce 10 février, que les entreprises devraient créer 1,65 million d’emplois en contrepartie au plan de responsabilité. Il s’en prend aussi une nouvelle fois à l’euro fort. Dans une interview aux Echos de ce 10 février, le ministre du Redressement productif tacle de nouveau les entreprises à propos des contreparties au pacte de responsabilité alors que le PS se réunit en séminaire ce lundi pour évoquer justement ce sujet brûlant des contreparties. Et il s’en prend aussi à l’euro fort, coupable selon lui de casser la reprise en France.   »J’observe que sur ces cinq prochaines années, si la conjoncture est celle que nous prévoyons, la France créera environ un million d’emplois. Dans le même temps, nous aurons aussi 650.000 nouveaux arrivants sur le marché du travail. Du coup, le chômage ne baissera que d’un point », explique-t-il.  « Pour moi, l’objectif en termes de contreparties serait au minimum la création de 1,65 million d’emplois de manière à ce que l’effort des entreprises puisse contribuer à une baisse de 2 à 3 points du chômage », affirme-t-il. Voici quelques semaines, il parlait cependant de 2 millions d’emplois !  A propos d’éventuelles sanctions en cas d’objectif non atteint, Arnaud Montebourg se veut prudent :  » la sanction, ce sera le regard de la nation dans toutes ses composantes, y compris les salariés dans l’entreprise auxquels des promesses auront été faites. Et c’est déjà pas mal ».  Concernant l’euro fort, l’une des ses bêtes noires, le ministre du Redressement productif estime que « nous avons la zone la plus dépressive au monde et la monnaie qui s’apprécie le plus au monde. Cette situation est ubuesque ».   Il rappelle que, selon la direction du Trésor, « une dépréciation (de l’euro ndlr) de 10% permettrait d’accroître notre taux de croissance de 1,2%. Cela créerait 150.000 emplois, améliorerait la balance commerciale et réduirait notre déficit public de 12 milliards ». « L’euro pénalise l’industrie au lieu de la soutenir dans la grave crise de compétitivité que nous traversons ». Le ministre réclame donc une reprise en main de la politique de change par les Etats européens.

 

Emploi : embauches à la baisse

 

Emploi : embauches à la baisse

Les déclarations d’embauche pour des contrats de plus d’un mois (hors intérim) ont baissé de 2,4% en octobre, mettant fin à trois mois consécutifs de hausse, a indiqué mercredi 20 novembre l’Acoss, la caisse nationale du réseau des Urssaf .En un an la baisse est également de 2,4%. Orientés à la baisse depuis deux ans, les recrutements de plus d’un mois avaient connu une embellie au troisième trimestre, enregistrant une hausse modérée de 1,8%. Le gouvernement s’est fait fort d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin 2013, mais les récentes statistiques sur l’emploi ont été décevantes. D’après l’Acoss, le repli de l’emploi du secteur privé s’est ainsi poursuivi en septembre, dans les entreprises de plus de neuf personnes (-0,2% en trois mois, -0,4% en un an). Celles-ci représentent 80% de l’emploi salarié en France. La tendance est notamment négative dans l’intérim, où les effectifs ont diminué en septembre de 1,2% en trois mois et de 3,4% en un an, d’après cet organisme.

 

Embauches : baisse de 3% sur un an

Embauches : baisse de 3% sur un an

 

Léger frémissement depuis deux mois des déclarations d’embauche due essentiellement à la multiplication des CDD (80% des embauches). Le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois dans les secteurs marchands, hors intérim, a augmenté pour le deuxième mois consécutif en août, à +1,3%, mais recule de 2,1% sur trois mois, selon les chiffres publiés jeudi par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss).Le nombre de déclarations avait augmenté de 3,1% en juillet (+3,6% annoncé auparavant). A fin août, la baisse de ces déclarations sur un an s’établit à 3,1%.Dans l’industrie, les déclarations d’embauche de plus d’un mois ont augmenté de 2,6% en août, après une hausse de 7,9% en juillet. Les déclarations dans ce secteur sont stables sur trois mois mais reculent de 5,1% sur un an.L’Acoss ajoute que, sur le champ des entreprises déclarant mensuellement leurs cotisations aux Urssaf, soit celui des entreprises de plus de neuf salariés qui représentent 81% du total de l’emploi, le repli de l’emploi a persisté en juillet et s’est maintenu à -0,1% sur trois mois. La baisse, amorcée mi-2012, s’établit à -0,3% sur un an et résulte notamment du fort recul de l’intérim observé depuis fin 2011, poursuit le communiqué. Les effectifs du secteur de l’intérim ont diminué de 1,5% sur trois mois à fin juillet, le repli sur un an étant de 7,8%, après une hausse de 0,5% sur trois mois à fin juin.

Contrat de travail : le futur en CDD ! 80% des embauches

Contrat de travail : le futur en CDD ! 80% des embauches

 

Conséquences du coût du travail, de la conjoncture et de la suppression des heurs sup notamment,  les contrats de travail sont désormais presque tous des CDD. Faute d’ajustement possible par l’actuelle réglementation et la fiscalité du travail, les entreprises tentent d’adapter  les ressources humaines  à la demande via les CDD. Une gestion en fait à très court terme eu égard aux incertitudes de l’évolution de l’activité et à son irrégularité. Le futur des salariés se dessine donc en CDD dont certains seulement seront soit renouvelés, soit transformés en CDI. En principe (sauf exception voir ci-dessous) le CDD ne pouvant être reconduit qu’une fois, c’est une source supplémentaire d’instabilité de l’effectif qui va nuire tant au salarié qu’à l’employeur. D’une certaine manière la rigidité de la réglementation du travail installe l’instabilité La part de CDD n’a jamais été aussi importante dans les embauches en France. Les contrats à durée déterminée ont  représenté plus de 80% des recrutements au 1er trimestre. Ce sont les chiffres publiés par le Ministère du Travail le 4 septembre.

 

Règles du CDD (source CFDT) °

Combien de CDD d’affilé peut-on me faire signer ?
Le Code du travail considère que le contrat à durée indéterminée (CDI) est la forme « normale et générale de la relation de travail »[1]. Le contrat à durée déterminée (CDD) est donc l’exception et ne doit pas, en principe, être reconduit à l’infini… Même si cela dépend de chaque situation. 

Renouvellement du CDD : valable une seule fois
Vous avez signé un CDD de 6 mois pour une tâche précise (audit, formation, mission) ? Votre employeur peut légalement prolonger la durée initiale de votre contrat. Ce renouvellement n’est autorisé qu’une seule fois, et doit être formalisé par la voie d’un avenant au contrat initial.
En tout état de cause le CDD, renouvellement inclus, ne doit pas dépasser 18 mois, ce qui correspond à la durée maximale d’un CDD.[2]

À noter : renouvellement de CDD ne veut pas dire nouveau CDD, c’est la poursuite du premier contrat. Votre employeur ne peut donc pas en profiter pour modifier votre mission, votre rémunération ou vos conditions de travail. Tout doit se faire sur les mêmes termes, sinon il ne s’agit plus d’un renouvellement et les règles changent.

Succession de CDD sur un même poste : attention au délai de carence
Vous avez signé un CDD pour occuper un poste précis (assistant de direction, comptable, etc.) ? À l’issue de ce CDD (éventuellement renouvelé), votre employeur ne peut pas immédiatement vous proposer d’en conclure un nouveau, pour occuper ces mêmes taches. Il doit respecter ce que l’on appelle un délai de carence entre les deux CDD, sinon il se met hors la loi et prend le risque qu’un juge requalifie ce second CDD en CDI.

Le délai de carence entre deux CDD qui portent sur un même poste correspond à une période fixée par le code du travail
- Un tiers de la durée du CDD, si la durée totale est de 14 jours ou plus.
Ex : 1 mois de carence pour un CDD de 3 mois.

- La moitié de la durée du CDD, si la durée globale est inférieure à 14 jours.
Ex : 5 jours pour un CDD de 10 jours.

À noter : Il existe toutefois une série de cas, listés par le Code du travail, qui excluent l’application de la période de carence : remplacement d’un salarié absent, travaux urgents, emplois saisonniers [3], etc.

Succession de CDD, avec le même salarié
Votre employeur vous propose de conclure un nouveau CDD, (pour un autre poste) immédiatement à la fin du premier ? En principe, vous avez le droit de réclamer un CDI[4]. Ce principe n’est toutefois pas absolu, le Code du travail autorise la succession de CDD avec la même personne, dans deux principaux cas[5] :
- le remplacement d’un salarié absent ou dont le contrat est suspendu (quel qu’en soit le motif : maladie, maternité, congé sabbatique, etc.)
- Certains emplois saisonniers ou pour certains secteurs où la nature même du poste rend difficile la conclusion de CDI, ex : fêtes foraines, spectacles, sport professionnel, hôtellerie-restauration centre de loisirs, etc.[6]
Dans ces hypothèses, votre employeur pourra vous faire signer un (ou plusieurs autres) CDD, sans avoir à respecter de période de carence, ni la limite des 18 mois maximum,

À noter : Vous n’êtes toutefois pas complètement dépourvu de recours, si ces CDD sont manifestement abusifs (10 CDD en 3 ans par ex.), ou qu’ils sont conclus uniquement dans le but d’éviter le CDI, vous serez fondé à vous en plaindre devant le Conseil de prud’hommes et demander des indemnités conséquentes.


[1] Art. L.1221-2 c.trav.
[2] Cette limite peut être diminuée (9 mois) ou augmentée (24 mois) dans certains cas très spécifiques voir art. L.1242-8 du code du travail.
[3] Liste complète des cas légaux de succession de CDD sans période de carence, voir art. L.1244-4.
[4] Art. L.1243-11 c.trav.
[5] Liste complète des cas légaux de succession de CDD avec un même salarié, voir art. L.1244-1 c.trav.
[6] Le Code du travail dresse la liste exhaustive de ces secteurs à l’article D.1242-1.

Emploi : 80% des embauches en CDD

Emploi : 80% des embauches en CDD

 

. Selon la caisse nationale des Urssaf, l’Acoss, les embauches en contrat à durée indéterminée (CDI) ont chuté de 6% au premier trimestre 2013. C’est plus que le recul moyen des embauches sur la même période (-0,5%), et davantage aussi que celui des embauches en contrat à durée déterminée (CDD) de plus d’un mois (-1,1%).  La préférence des entreprises pour les contrats très courts, qui ne requièrent que peu de visibilité, est encore plus flagrante sur un an: les embauches en CDI ont chuté de 12,7%, celles en CDD de plus d’un mois de 2,6%, tandis que les signatures de contrats de moins d’un mois progressent de 6,9%. Le recul des recrutements en CDI concerne aussi bien les petites entreprises (moins de 20 salariés) que les plus grosses, et tous les secteurs d’activité. En revanche, les petites entreprises ont repris en début d’année leurs recrutements en CDD de plus d’un mois (+1,6% après -1,2%). La préférence des employeurs pour les recrutements en CDD ne date pas d’hier. En dix ans, la part de ces contrats dans les embauches est passée de 71,3% à 81,7%. Initialement prévu pour pallier un surcroît d’activité ou remplacer un salarié absent, le CDD est de plus en plus souvent utilisé comme une variable d’ajustement. En période de crise, les entreprises se séparent en effet d’abord des salariés en CDD et des intérimaires, dont elles ne renouvellent pas les contrats, plutôt que de leurs salariés permanents. La fin de CDD représente ainsi le premier motif d’entrée à Pôle emploi, très loin devant les licenciés économiques.  La taxation des CDD, négociée par les partenaires sociaux dans le cadre de l’accord pour la sécurisation de l’emploi, vise à remédier à cette dualité du marché du travail français dénoncée dans de nombreux rapports: d’un côté des salariés en CDI dont l’emploi est très protégé, et de l’autre, des travailleurs contraints d’enchaîner les contrats précaires. Le CDI reste cependant le contrat de travail le plus fréquemment utilisé, près de 80% des salariés y étant toujours soumis.

 

Emplois recul des embauches

Emplois recul des embauches

 

Le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois hors intérim a baissé de 1,1% en France au mois de mars, après -0,3% le mois précédent, selon les chiffres publiés mercredi par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). Le recul est de 0,6% sur trois mois et de 7,9% sur un an. Dans l’industrie, le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois a baissé de 1,8% en mars, soit -3,2% sur trois mois et -10,7% sur un an. L’Acoss publie parallèlement ses chiffres du premier trimestre 2013 qui montrent un recul de 3,3% du nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois hors intérim, après -2,4% au quatrième trimestre 2012. Cette baisse reflète une diminution de 6,0% des embauches en CDI et de 1,1% des embauches en CDD de plus d’un mois. Les déclarations d’embauche en CDD de moins d’un mois ont quant à elles progressé de 0,9% au premier trimestre, après +2,7% au quatrième trimestre de l’an dernier. Sur un an, la baisse des embauches de plus d’un mois se poursuit pour atteindre 7,2% au premier trimestre 2013 (-12,7% pour les CDI et -2,6% pour les CDD), après -6,6% et -6,3% les deux trimestres précédents.

 

Embauches : -2.4% en octobre ; chômage en hausse

Embauches : -2.4% en octobre ; chômage en hausse

 

La hausse du chômage avait atteint un record depuis 209 avec -1.6% (environ 50 000 chômeurs en plus), compte tenu de la baisse des embauches, la croissance du chômage pourrait être encore plus forte en octobre (de l’ordre de 2%).  Pour les contrats de plus d’un mois, les embauches ont reculé de 2,4% le mois dernier selon l%). ‘Acoss.  Les perspectives restent sombres sur le marché de l’emploi. Le mois dernier, le nombre d’embauches a reculé de 2,4% par rapport à l’an dernier selon les données CVS-CJO du dernier baromètre Acoss-Ursaff publié ce mercredi. Sur trois mois, ces déclarations reculent de 0,8%. Ces chiffres correspondent à tous les secteurs de l’économie, hors intérim. Dans l’intérim, la « baisse semble s’accentuer » en septembre, note l’organisme. Il recule de 2,9% sur trois mois et de 8,7% sur un an. Plus généralement, dans le secteur privé, les effectifs ont baissé de 0,1% au deuxième trimestre par rapport à l’an dernier.

 




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