Archive pour le Tag 'Embargo'

L’UE salue la levée de l’embargo américain sur le boeuf français

L’UE salue la levée de l’embargo américain sur le boeuf français

 

Une bonne nouvelle pour les éleveurs français avec la levée de l’embargo sur la viande destinée aux États-Unis. Un embargo décidé il y a une vingtaine d’années suite à la crise de la vache folle. Reste à savoir si le fantasque Trump maintiendra cette décision. Il se pourrait par ailleurs que les États-Unis réclament des compensations pour faciliter les exportations de viande américaine et plus largement du continent américain vers l’Europe comme c’était prévu dans le traité de libre échange TAFTA. La Commission européenne a salué en tout cas vendredi l’annonce par les Etats-Unis d’une levée de l’embargo sur les importations de viande bovine en provenance de France, après près de vingt ans d’interdiction. « C’est une excellente nouvelle pour les producteurs français », déclarent dans un communiqué les commissaires chargés du Commerce Cecilia Malmström, de la Santé et de la sécurité alimentaire Vytenis Andriukaitis et de l’Agriculture Phil Hogan. « C’est une premier pas mais cela ne veut pas dire qu’on va recommencer à exporter dès demain », a-t-on indiqué au ministère français de l’Agriculture. La reprise effective des exportations de boeuf français vers les Etats-Unis nécessitera notamment de définir des modèles de certificats sanitaires à l’exportation, a-t-on précisé de même source. Les Etats-Unis avaient fermé leur marché à la viande bovine, ovine et caprine en provenance de l’Union européenne en janvier 1998, à la suite de la crise de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB).  Le département de l’Agriculture avait annoncé en janvier 2015 la réouverture progressive du marché américain à la viande bovine en provenance de l’Union européenne. L’embargo américain a depuis été levé pour l’Irlande, la Lituanie et les Pays-Bas. Ces mesures d’interdiction allaient « au-delà des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) » et le boeuf européen « est donc sûr pour les consommateurs », est-il rappelé dans le communiqué de la Commission européenne.

Cuba : Hollande contre l’embargo

Cuba : Hollande contre   l’embargo

 

L’embargo allégé par Obama en 2015 doit être entièrement supprimé déclare Hollande. « Je veux, à l’occasion de la disparition de Fidel Castro, encore insister pour que l’embargo qui pénalise Cuba puisse être levé, définitivement levé et qu’il puisse y avoir une ouverture un échange et que Cuba puisse être pleinement dans la communauté internationale regardé comme un partenaire », a-t-il déclaré depuis Madagascar, où il assiste au sommet de la francophonie. « J’ai toujours considéré que l’embargo était une décision unilatérale inacceptable », a-t-il précisé. Le chef de l’Etat français, qui s’était exprimé par le biais d’un communiqué en début de matinée, a salué depuis Antananarivo « une grande figure du XXe siècle », qui a « suscité beaucoup d’espoirs » mais « aussi des désillusions ». Il avait déjà appelé à une levée totale de l’embargo américain contre l’île communiste lors d’une visite à Cuba en mai 2015.L’embargo américain en vigueur depuis 1962 a été assoupli en janvier 2015, sur fond de normalisation des relations entre les Etats-Unis et Cuba.

Embargo russe : une aide en forme de goutte d’eau pour les agriculteurs

Embargo russe : une aide en forme de goutte d’eau pour les agriculteurs

C’est une goute d’eau cette aide européenne pour compenser l’embargo russe, un embargo qui par ailleurs va peser sur les cours en général. Cent vingt-cinq millions d’euros seront débloqués pour soutenir les producteurs européens de fruits et légumes qui font face à l’embargo russe sur la plupart des importations de biens alimentaires occidentaux, a annoncé lundi l’Union européenne. Des mesures d’urgence sont en train d’être déclenchées conformément à la politique agricole commune (PAC) pour permettre de subventionner des biens excédentaires périssables, a déclaré le commissaire européen à l’Agriculture.   »Je déclenche des mesures d’urgence de la PAC qui permettront de réduire l’excédent de production d’un certain nombre de fruits et légumes sur le marché européen quand et si la pression sur les prix devient trop importante au cours des prochains mois », a écrit Dacian Ciolos dans un communiqué. « Tous les agriculteurs produisant les biens concernés, qu’ils fassent partie de groupements de producteurs ou non, seront éligibles à ces mesures de soutien. »  Les tomates, choux-fleurs, champignons, concombres, le raisin et d’autres fruits et légumes de saison concernés par les mesures d’urgence pourront par exemple être distribués gratuitement tandis que les agriculteurs recevront des compensations, indique le communiqué. Les mesures entrent en vigueur dès à présent et seront appliquées jusqu’à la fin du mois de novembre, a précisé le commissaire européen. La situation des agriculteurs européens sera discutée lors d’une réunion d’experts des différents États membres vendredi et une réunion extraordinaire des ministres européens de l’agriculture est prévue le 5 septembre.

 

Embargo russe agroalimentaire : une spirale de sanctions inquiétantes

Embargo russe agroalimentaire : une spirale de sanctions inquiétantes

 

La spirale des sanctions pourrait nuire à l’ensemble de l’économie mondiale et en particulier à l’agroalimentaire européen. Des premières sanctions avaient été prises par les pays occidentaux après le soutien de Poutine aux pro-russes d’Ukraine, Poutine avait alors répliqué en particulier sur le gaz destiné à l’Ukraine. Après le tir sur l’avion de civil malaisien, de nouvelles mesures ont été décidées à l’encontre de la Russie qui maintenant réplique en interdisant l’entrée des produits agroalimentaire, notamment de l’Europe et des Etats-Unis. Du coup l’Europe pourrait encore répliquer ; mais au total l’économie Russe va payer cher,   sans doute un lent glissement vers a recession. Des conséquences moindre pour le camp occidental mais sensible en Europe où la reprise est déjà très fragile. Avec des conséquences non négligeables en France ou les filières fruits, légumes et élevage était déjà dans une  situation précaire au regard de la concurrence internationale.   Vladimir Poutine avait prévenu : la Russie est prête à riposter. L’Union européenne et les États-Unis ont alourdi leurs sanctions contre Moscou pour son rôle dans la crise ukrainienne. En retour, la Russie vient d’annoncer l’interdiction de la plupart des produits alimentaires en provenance d’Europe et des États-Unis. Moscou est l’un des principaux partenaires commerciaux de l’Europe et absorbe 10% de ses exportations agricoles et agro-alimentaires. La France exporte chaque année entre 700 millions et un milliard d’euros de produits, en majorité des boissons avec ou sans alcool qui n’ont pas l’air concernées par les interdictions. Mais elle exporte aussi de la viande, transformée ou non, des produits laitiers, des fruits et des légumes, à chaque fois pour plusieurs dizaines de millions d’euros par an. Les producteurs ne sont donc pas contents, et redoutent un autre effet : celui de la saturation du marché. Par exemple ni la France, ni les autres pays européens comme la Belgique et la Pologne, ne pourront plus exporter de pommes vers la Russie. Le marché risque d’être déstabilisé, avec un impact négatif sur les prix. Le représentant des producteurs de fruits français, Luc Barbier, s’inquiète également du risque, « pour les Européens, de se voir confisquer des parts de marché au profit de l’Asie ou de l’Amérique Latine, qu’il sera ensuite très difficile de reconquérir ». Le Premier ministre russe a tout de même prévenu que les interdictions pourraient être levées d’ici un an, à condition que « nos partenaires fassent preuve d’une approche plus constructive », a-t-il déclaré. L’Union Européenne pourrait aussi riposter avec d’autres sanctions.

 

Embargo russe : Poutine interdit l’importation de produits agricoles américains et européens

Embargo russe : Poutine interdit l’importation de produits agricoles américains et européens

 La Russie va interdire l’importation de tous les produits agricoles américains et des fruits et légumes de l’Union européenne en réplique aux dernières sanctions que lui ont imposées les pays occidentaux pour son rôle dans la crise ukrainienne, rapporte mercredi soir l’agence de presse Ria Novosti en citant les autorités sanitaires. « Tous les produits alimentaires qui sont produits aux USA et livrés en Russie seront interdits. Les fruits et légumes en provenance de l’UE seront frappés par cet embargo total », a déclaré Alexeï Aleksinko, porte-parole de l’agence de sécurité sanitaire (VPSS) cité par l’agence Ria Novosti. Cet embargo marque une intensification de la guerre économique que se livrent les deux blocs sur fond de tensions en Ukraine. La Russie est le premier importateur mondial de fruits et légumes européens. En 2011, elle représentait 21,5% des exportations de légumes européens et 28% des exportations de fruits. En 2013, l’industrie agroalimentaire américaine a exporté de son côté pour 1,5 milliard de dollars de produits alimentaires vers la Russie, qui est notamment le deuxième marché d’exportation des volailles américaines derrière le Mexique. L’an passé, 276.000 tonnes de volailles américaines ont été vendues en Russie, soit 8% des exportations du secteur, d’après les données du département américain de l’Agriculture.




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