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Législatives -Elisabeth Borne parachutée dans le Calvados !

  • Législatives -Elisabeth Borne parachutée dans le Calvados ! 
  • Visiblement la majorité s’est trompée de circonscription pour accorder son investiture à Élisabeth Borne qui se retrouve parachutée dans le Calvados. Cette techno, bobo autoritaire par ailleurs, aurait certainement mieux trouver sa place dans une circonscription du 16e arrondissement dont elle s’est rarement éloignée.

    Mais politiquement on lui trouvera des qualités comme pour son poste de premier ministre : une transparence totale, une absence de conviction politique et un charisme de planche à repasser. Par contre une grande expérience de la langue de bois. Pas sûr que cela soit cuisant pour développer un département comme le Calvados et encore moins pour le représenter

     

    Cette candidature est une grande première pour une femme certes ministre depuis 2017 mais dont le parcours s’est intégralement fait dans la fonction publique, les cabinets ministériels et les grandes entreprises. Depuis sa nomination, Elisabeth Borne a envisagé de se présenter aux élections municipales en 2020, à Caen, puis aux élections régionales de 2021 en Normandie. A chaque fois, sa candidature n’est pas allée à son terme.

  • A priori, tout se présente bien pour la nouvelle Première ministre. Dans la 6e circonscription du Calvados, Emmanuel Macron est arrivée largement en tête au premier tour de la présidentielle avec près de 31 % des suffrages devant Marine Le Pen (27 %) et Jean-Luc Mélenchon (18 %). Au second tour, le président sortant l’a emporté avec 56,9 % des voix, un score toutefois inférieur à sa moyenne nationale (58,5 %).

Élisabeth Borne : un bilan insignifiant

Élisabeth Borne : un bilan insignifiant

.Franceinfo dresse péniblement  le bilan de son action aux ministères Transports et de la Transition écologique . Un bilan très mince pour ne pas dire insignifiant

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Avant d’être nommée Première ministre, lundi 16 mai, Elisabeth Borne a fait partie du défilé de ministres de la Transition écologique lors du dernier quinquennat d’Emmanuel Macron. Entre Nicolas Hulot, François de Rugy et Barbara Pompili, elle a occupé les postes de ministre chargée des Transports, de mai 2017 à juillet 2019, puis elle a remplacé François de Rugy à la tête du ministère de la Transition écologique et solidaire de juillet 2019 à juillet 2020, pour ensuite être relayée par Barbara Pompili.

Emmanuel Macron l’a affirmé pendant la campagne présidentielle : elle sera désormais en charge de la planification écologique. Mais qu’a-t-elle accompli entre 2017 et 2020 ? « Grande connaisseuse des dossiers et ouverte au dialogue avec les parties prenantes, elle a pourtant obtenu peu d’avancées mémorables dans le domaine de la lutte contre le changement climatique », répond pour sa part le Réseau action climat dans un communiqué. Franceinfo fait le bilan.

Lors de ses deux mandats aux Transports et à la Transition écologique, les aides publiques en faveur des mobilités bas carbone et les dépenses globalement « favorables au climat » ont augmenté, suivant une tendance générale lors de la décennie, note un rapport de l’I4CE, l’Institut de l’économie pour le climat. L’organisme liste une série de dépenses telles que  »l’augmentation rapide des aides à l’acquisition des véhicules propres depuis 2018″ ou le soutien du ferroviaire au travers du « rachat de 20 milliards d’euros de la dette de SNCF Réseau en 2020« 

Toutefois, ces investissements n’ont pas permis de faire baisser suffisamment les émissions de gaz à effet de serre, responsables du dérèglement climatique, en 2017, 2018 et 2019. Sur les trois années pendant lesquelles Elisabeth Borne a joué un rôle dans la politique écologique du pays, les émissions de CO2 de la France n’ont pas atteint les objectifs de baisse fixés par la première Stratégie nationale bas carbone, la feuille de route française pour respecter l’accord de Paris.

Déjà sermonné en 2017, le gouvernement a de nouveau été contraint de prendre des mesures pour réduire la pollution de l’air, sous astreinte de 10 millions d’euros par semestre de retard. Peu après la fin du mandat d’Elisabeth Borne au ministère de la Transition écologique en juillet 2020, le Conseil d’Etat a constaté « que le gouvernement [n'avait] toujours pas pris les mesures demandées pour réduire la pollution de l’air dans huit zones en France »avait dénoncé la haute juridiction.

Durant ses mois en charge de ces enjeux, la ministre a mis un point final à des projets controversés. Le 7 novembre 2019, elle a annoncé l’abandon d’EuropaCity, vaste complexe de loisirs, d’hôtels et de commerces qui devait ouvrir à Gonesse (Val-d’Oise) et devenu le symbole de l’urbanisation des surfaces agricoles. Quelques jours avant de passer la main à Barbara Pompili, Elisabeth Borne a également acté l’arrêt définitif de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin). « Avec l’arrêt des deux réacteurs de Fessenheim, nous engageons à 50% la réduction de la part du nucléaire d’ici 2035 tout en développant massivement les énergies renouvelables. Pourquoi ? Parce qu’un système électrique plus diversifié est un système plus résilient »avait-elle alors défendu devant l’Assemblée nationale.

Pendant ses mandats, Elisabeth Borne a également mené à bien trois projets de loi initiés avant son arrivée. Il s’agit tout d’abord de la loi Energie-climat, adoptée le 8 novembre 2019. Le texte a fixé l’objectif d’une baisse de 40% de la consommation d’énergies fossiles d’ici à 2030 en France – contre 30% précédemment –, la fermeture des dernières centrales à charbon en 2022, mais aussi le report de 2025 à 2035 de la réduction à 50% de la part du nucléaire dans la production électrique. Toutefois, « elle n’a pas pu imprimer sa marque sur un texte dont les principaux objectifs avaient déjà été annoncés par Nicolas Hulot dès 2017″, notait Le Monde.

Quelques semaines plus tard, elle a également porté la loi d’Orientation des mobilités jusqu’à sa publication au Journal officiel, le 26 décembre 2019.  »En France, cela faisait plus de trente ans qu’on n’avait pas eu de loi sur les enjeux transports et mobilité », a salué auprès de franceinfo David Zambon, directeur chargé des infrastructures au sein du Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema). Clément Sénéchal, porte-parole de Greenpeace, modère de son côté la portée de la loi, auprès de franceinfo : « Elle ne comportait pas de mesures structurantes pour ramener ce secteur dans les clous des accords de Paris. Preuve en est, il déroge toujours aux objectifs. »

Enfin, elle était en poste lors de la promulgation, le 10 février 2020, de la loi relative à la Lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. Mais cette « loi plutôt ambitieuse, qui encourage la réparation des produits, interdit la destruction des invendus non alimentaires, lutte contre les dépôts sauvages dans la nature ou renforce l’application du principe pollueur-payeur » a davantage été « préparée et portée par sa secrétaire d’Etat Brune Poirson », analyse Libération.

Un plan en faveur de la pratique du vélo !

Fin avril 2020, peu avant la sortie du premier confinement, Elisabeth Borne a annoncé un plan de 20 millions d’euros pour faciliter la pratique du vélo. « Pour encourager ce mouvement [vers le vélo], nous renforçons la sécurité des cyclistes en soutenant le développement des pistes cyclables temporaires et nous incitons le plus grand nombre à utiliser le vélo en prenant en charge des réparations, l’installation de places de stationnement ou encore des formations »a-t-elle alors défendu.

La vérité c’est que la plupart des mesures un peu importantes sont passées largement au-dessus de la tête d’Élisabeth Borne qui a toujours su naviguer pour pratiquer en même temps la langue de bois et l immobilisme.

 

Élisabeth Borne à Matignon: une erreur de casting

Élisabeth Borne à Matignon: une erreur de casting

 

Plusieurs médias évoquaient ces derniers jours  l’éventualité de la nomination d’Élisabeth Borne  à Matignon. C’est fait, ce sera elle après le déjà transparent Castex. Une vraie surprise car l’intéressée ne s’est jamais caractérisée par un grand charisme, ni par un grand modernisme. Elle est plutôt l’incarnation de la technocrate aux ordres  qui se contente de répéter fidèlement les propos du patron président.Par ailleurs, une experte de la langue de bois-Exactement d’ailleurs ce que recherchait Macron, un Premier ministre totalement a sa botte qui ne puisse pas lui faire la moindre ombre comme ce fut le cas y compris avec Édouard Philippe. Il choisit  une technocrate sans envergure qui n’a jamais montré la moindre originalité , le moindre dynamisme, le moindre réel engagement social concret. Elle a obtenu son brevet de socialisme dans le feutré des cabinets ministériel. Bref un très  pale copie de Macron.

Ainsi Macron pourra continuer d’intervenir seul et sans intermédiaire, ni d’un parti, ni d’un gouvernement, ni d’un premier ministre. Partout où Élisabeth Borne est passée dans les cabinets ou au transport, au ministère du travail, elle ne laissera pas un grand souvenir d’innovation et de démocratie participative. Elle se dit de gauche mais on se demande de quelle gauche, sans doute de cette ancienne gauche bobo du PS précisément un parti enterré par les  technocrates et autres bobos qui s’étaient appropriés le parti et ont fini par le tuer du fait de leur ignorance, voire parfois leur mépris des réalités sociales et sociétales .

Avec une Première ministre  de gauche comme celle,-là la France n’a guère à craindre des révolutions et même du changement. Sa seule qualité est sa fidélité et son énorme capacité à répéter les mots du président. Aux yeux de Macron des qualités essentielles. Une telle première ministre ne résistera pas longtemps en face d’une conjoncture politique qui va se durcir sitôt que chacun aura oublié- surtout au gouvernement- les promesses électorales et qu’il faudra affronter les difficultés sociales qui se préparent en particulier du fait de l’inflation qui ronge le pouvoir d’achat sans parler des autres problèmes nombreux non résolus, comme la compétitivité, la réindustrialisation, la réforme de l’Etat ou encore la dérives des comptes.

Un président énarque qui choisit encore une   techno qui n’a jamais été élue; Une haute fonctionnaire ; Une responsable sans réelle conviction politique.  Comme transgression on fait mieux !Et pour première preuve lors de la transmission de pouvoir à Matignon une intervention d’un vide absolu conforme à la posture habituelle de l’intéressée. De toute évidence, il y a vraiment erreur de casting.

Élisabeth Borne à Matignon: une erreur de casting

Élisabeth Borne à Matignon: une erreur de casting

 

Plusieurs médias évoquaient ces derniers jours  l’éventualité de la nomination d’Élisabeth Borne  à Matignon. C’est fait, ce sera elle après le déjà transparent Castex. Une vraie surprise car l’intéressée ne s’est jamais caractérisée par un grand charisme, ni par un grand modernisme. Elle est plutôt l’incarnation de la technocrate aux ordres  qui se contente de répéter fidèlement les propos du patron président.Par ailleurs, une experte de la langue de bois-Exactement d’ailleurs ce que recherchait Macron, un Premier ministre totalement a sa botte qui ne puisse pas lui faire la moindre ombre comme ce fut le cas y compris avec Édouard Philippe. Il choisit  une technocrate sans envergure qui n’a jamais montré la moindre originalité , le moindre dynamisme, le moindre réel engagement social concret. Elle a obtenu son brevet de socialisme dans le feutré des cabinets ministériel. Bref un très  pale copie de Macron.

Ainsi Macron pourra continuer d’intervenir seul et sans intermédiaire, ni d’un parti, ni d’un gouvernement, ni d’un premier ministre. Partout où Élisabeth Borne est passée dans les cabinets ou au transport, au ministère du travail, elle ne laissera pas un grand souvenir d’innovation et de démocratie participative. Elle se dit de gauche mais on se demande de quelle gauche, sans doute de cette ancienne gauche bobo du PS précisément un parti enterré par les  technocrates et autres bobos qui s’étaient appropriés le parti et ont fini par le tuer du fait de leur ignorance, voire parfois leur mépris des réalités sociales et sociétales .

Avec une Première ministre  de gauche comme celle,-là la France n’a guère à craindre des révolutions et même du changement. Sa seule qualité est sa fidélité et son énorme capacité à répéter les mots du président. Aux yeux de Macron des qualités essentielles. Une telle première ministre ne résistera pas longtemps en face d’une conjoncture politique qui va se durcir sitôt que chacun aura oublié- surtout au gouvernement- les promesses électorales et qu’il faudra affronter les difficultés sociales qui se préparent en particulier du fait de l’inflation qui ronge le pouvoir d’achat sans parler des autres problèmes nombreux non résolus, comme la compétitivité, la réindustrialisation, la réforme de l’Etat ou encore la dérives des comptes.

Un président énarque qui choisit encore une   techno qui n’a jamais été élue; Une haute fonctionnaire ; Une responsable sans réelle conviction politique.  Comme transgression on fait mieux !Et pour première preuve lors de la transmission de pouvoir à Matignon une intervention d’un vide absolu conforme à la posture habituelle de l’intéressée. De toute évidence, il y a vraiment erreur de casting.

Élisabeth Borne à Matignon: l’insignifiante voix de son maître

 

 

 

 

Plusieurs médias évoquaient ces derniers jours  l’éventualité de la nomination d’Élisabeth Borne  à Matignon. C’est fait, ce sera elle après le déjà transparent Castex. Une vraie surprise car l’intéressée ne s’est jamais caractérisée par un grand charisme, ni par un grand modernisme. Elle est plutôt l’incarnation de la technocrate aux ordres  qui se contente de répéter fidèlement les propos du patron président.Par ailleurs, une experte de la langue de bois-Exactement d’ailleurs ce que recherchait Macron, un Premier ministre totalement a sa botte qui ne puisse pas lui faire la moindre ombre comme ce fut le cas y compris avec Édouard Philippe. Il choisit  une technocrate sans envergure qui n’a jamais montré la moindre originalité , le moindre dynamisme, le moindre réel engagement social concret. Elle a obtenu son brevet de socialisme dans le feutré des cabinets ministériel. Bref un très  pale copie de Macron.

Ainsi Macron pourra continuer d’intervenir seul et sans intermédiaire, ni d’un parti, ni d’un gouvernement, ni d’un premier ministre. Partout où Élisabeth Borne est passée dans les cabinets ou au transport, au ministère du travail, elle ne laissera pas un grand souvenir d’innovation et de démocratie participative. Elle se dit de gauche mais on se demande de quelle gauche, sans doute de cette ancienne gauche bobo du PS précisément un parti enterré par les  technocrates et autres bobos qui s’étaient appropriés le parti et ont fini par le tuer du fait de leur ignorance, voire parfois leur mépris des réalités sociales et sociétales .

Avec une Première ministre  de gauche comme celle,-là la France n’a guère à craindre des révolutions et même du changement. Sa seule qualité est sa fidélité et son énorme capacité à répéter les mots du président. Aux yeux de Macron des qualités essentielles. Une telle première ministre ne résistera pas longtemps en face d’une conjoncture politique qui va se durcir sitôt que chacun aura oublié- surtout au gouvernement- les promesses électorales et qu’il faudra affronter les difficultés sociales qui se préparent en particulier du fait de l’inflation qui ronge le pouvoir d’achat sans parler des autres problèmes nombreux non résolus, comme la compétitivité, la réindustrialisation, la réforme de l’Etat ou encore la dérives des comptes.

Un président énarque qui choisit encore une   techno qui n’a jamais été élue; Une haute fonctionnaire ; Une responsable sans réelle conviction politique.  Comme transgression on fait mieux !Et pour première preuve lors de la transmission de pouvoir à Matignon une intervention d’un vide absolu conforme à la posture habituelle de l’intéressée. De toute évidence, il y a vraiment erreur de casting.

Macron II- Élisabeth Borne à Matignon: l’insignifiante voix de son maître

Macron II- Élisabeth Borne à Matignon: l’insignifiante voix de son maître

 

 

 

Plusieurs médias évoquent l’éventualité de la nomination d’Élisabeth Borne  à Matignon. Une vraie surprise car l’intéressée ne s’est jamais caractérisée par un grand charisme ni par un grand modernisme. Elle est plutôt l’incarnation de la technocrate aux ordres  qui se contente de répéter fidèlement les propos du patron président.-Exactement d’ailleurs ce que recherchent Macron, un premier ministre totalement transparent qui ne puisse pas lui faire la moindre ombre comme ce fut le cas y compris avec Édouard Philippe. De plus en plus centraliste en même temps qu’ étatiste Macron n’est libérale que pour servir la soupe aux multinationales.

Pour le reste, il veut intervenir seul et sans intermédiaire, ni d’un parti, ni d’un gouvernement ni d’un premier ministre. Partout où Élisabeth Bornes est passée dans les cabinets ou au transport, au ministère du travail, elle ne laissera pas un grand souvenir de dynamisme et d’innovation. Elle se dit de gauche mais on se demande de quelle gauche sans doute de cette ancienne gauche bobo du PS précisément un parti enterré par les  technocrates et autres bobos qui s’étaient appropriés le parti.

Avec une première ministre  de gauche comme celle-là la France n’a guère à craindre des révolutions et même du changement. Sa seule qualité sa fidélité et son énorme capacité à répéter les mots du président. Aux yeux de Macron des qualités essentielles. Une telle première ministre ne résistera pas longtemps en face d’une conjoncture politique qui va se durcir sitôt que chacun aura oublié- surtout au gouvernement- les promesses électorales et qu’il faudra affronter les difficultés sociales qui se préparent en particulier du faite de l’inflation qui ronge le pouvoir d’achat sans parler des autres problèmes nombreux non résolus.

Retraites :La pénibilité intégrée ? (Élisabeth Borne, dite la voix de son maître)

Retraites :La pénibilité intégrée ? (Élisabeth Borne, dite la voix de son maître)

 

 

Il est clair que Macron a commencé à lâcher du mou sur les retraites et il y a fort à parier qu’il va continuer aussi bien avant le deuxième tour pour récupérer des voix qu’après compte tenu de l’opposition sociale prévisible.

Reste cependant de nombreux flous en particulier sur la prise en compte de la pénibilité. Élisabeth Borne, en véritable voix de son maître, reprend à son compte ce flou en parlant de l’usure professionnelle par exemple pour les professeurs ! Elle aurait sans doute pu prendre un autre exemple comme les couvreurs à moins qu’il ne s’agisse d’un clin d’œil au monde de l’enseignement plutôt positionné à gauche.

Invitée sur BFMTV ce lundi, Élisabeth Borne, ministre du Travail et soutien du candidat de La République en marche (LaREM), est venue défendre la réforme des retraites portée par Emmanuel Macron. C’est l’une des propositions phares du président-candidat mais aussi l’une des plus clivantes. Dans son programme figure en effet le recul progressif de l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans, contre 62 ans aujourd’hui. «Je suis prêt à discuter», a tout de même voulu nuancer Emmanuel Macron la semaine dernière. Une mesure controversée pour laquelle il s’est dit ouvert à un référendum.

 

 

L’actuelle ministre du Travail a apporté certaines nouvelles précisions ce lundi matin, en assurant que «l’usure professionnelle physique mais aussi psychologique», sera prise en compte. «Évidemment, on tient compte de la situation de ceux qui ont commencé à travailler tôt, les carrières longues qui bénéficieront toujours d’un départ anticipé, de ceux qui ont eu des métiers pénibles. Et il faut une concertation avec les organisations patronales et syndicales pour regarder les métiers dans lesquels il peut y avoir de l’usure professionnelle physique mais aussi psychologique. Par exemple quand vous êtes professeur, il faut tenir compte de ça», a déclaré Élisabeth Borne.

«Il faut permettre aussi à ceux qui le souhaitent de pouvoir changer de métier… Il faut aménager les fins de carrière. Tout cela doit faire l’objet de concertations», a-t-elle encore ajouté.

Un point sur lequel devraient vivement échanger ce mercredi les deux candidats lors du débat de l’entre-deux-tours. En effet, Marine Le Pen a déclaré il y a quelques jours que «la retraite à 65 ans, pour certains métiers, c’est inhumain.» La candidate du Rassemblement National (RN) s’engage à maintenir l’âge légal à 62 ans maximum, mais souhaite créer un régime plus favorable pour ceux qui sont entrés très jeunes dans la vie active.

Prospective- Élisabeth Borne à Matignon: l’insignifiante voix de son maître

Prospective- Élisabeth Borne à Matignon: l’insignifiante voix de son maître

 

 

 

Plusieurs médias évoquent l’éventualité de la nomination d’Élisabeth Borne  à Matignon. Une vraie surprise car l’intéressée ne s’est jamais caractérisée par un grand charisme ni par un grand modernisme. Elle est plutôt l’incarnation de la technocrate aux ordres  qui se contente de répéter fidèlement les propos du patron président.-Exactement d’ailleurs ce que recherchent Macron, un premier ministre totalement transparent qui ne puisse pas lui faire la moindre ombre comme ce fut le cas y compris avec Édouard Philippe. De plus en plus centraliste en même temps qu’ étatiste Macron n’est libérale que pour servir la soupe aux multinationales.

Pour le reste, il veut intervenir seul et sans intermédiaire, ni d’un parti, ni d’un gouvernement ni d’un premier ministre. Partout où Élisabeth Bornes est passée dans les cabinets ou au transport, au ministère du travail, elle ne laissera pas un grand souvenir de dynamisme et d’innovation. Elle se dit de gauche mais on se demande de quelle gauche sans doute de cette ancienne gauche bobo du PS précisément un parti enterré par les  technocrates et autres bobos qui s’étaient appropriés le parti.

Avec une première ministre  de gauche comme celle-là la France n’a guère à craindre des révolutions et même du changement. Sa seule qualité sa fidélité et son énorme capacité à répéter les mots du président. Aux yeux de Macron des qualités essentielles. Une telle première ministre ne résistera pas longtemps en face d’une conjoncture politique qui va se durcir sitôt que chacun aura oublié- surtout au gouvernement- les promesses électorales et qu’il faudra affronter les difficultés sociales qui se préparent en particulier du faite de l’inflation qui ronge le pouvoir d’achat sans parler des autres problèmes nombreux non résolus.

Politique- Élisabeth Borne à Matignon: l’insignifiante voix de son maître

Politique- Élisabeth Borne à Matignon: l’insignifiante voix de son maître

 

 

 

Plusieurs médias évoquent l’éventualité de la nomination d’Élisabeth Borne  à Matignon. Une vraie surprise car l’intéressée ne s’est jamais caractérisée par un grand charisme ni par un grand modernisme. Elle est plutôt l’incarnation de la technocrate aux ordres  qui se contente de répéter fidèlement les propos du patron président.-Exactement d’ailleurs ce que recherchent Macron, un premier ministre totalement transparent qui ne puisse pas lui faire la moindre ombre comme ce fut le cas y compris avec Édouard Philippe. De plus en plus centraliste en même temps qu’ étatiste Macron n’est libéraleque pour servir la soupe aux multinationales.

Pour le reste, il veut intervenir seul et sans intermédiaire, ni d’un parti, ni d’un gouvernement ni d’un premier ministre. Partout où Élisabeth Bornes  est passée dans les cabinets ou au transport, au ministère du travail, elle ne laissera pas un grand souvenir de dynamisme et d’innovation. Elle se dit de gauche mais on se demande de quelle gauche sans doute de cette ancienne gauche bobo du PS précisément un parti enterré par les  technocrates et autres bobos qui s’étaient appropriés le parti.

Avec une première ministre  de gauche comme celle-là la France n’a guère à craindre des révolutions et même du changement. Sa seule qualité sa fidélité et son énorme capacité à répéter les mots du président. Aux yeux de Macron des qualités essentielles. Une telle première ministre ne résistera pas longtemps en face d’une conjoncture politique qui va se durcir sitôt que chacun aura oublié- surtout au gouvernement- les promesses électorales et qu’il faudra affronter les difficultés sociales qui se préparent en particulier du faite de l’inflation qui ronge le pouvoir d’achat sans parler des autres problèmes nombreux non résolus.

Élisabeth Borne à Matignon: l’insignifiante voix de son maître

Élisabeth Borne à Matignon: l’insignifiante voix de son maître

 

 

 

Plusieurs médias évoquent l’éventualité de la nomination d’Élisabeth Borne  à Matignon. Une vraie surprise car l’intéressée ne s’est jamais caractérisée par un grand charisme ni par un grand modernisme. Elle est plutôt l’incarnation de la technocrate aux ordres  qui se contente de répéter fidèlement les propos du patron président.-Exactement d’ailleurs ce que recherchent Macron, un premier ministre totalement transparent qui ne puisse pas lui faire la moindre ombre comme ce fut le cas y compris avec Édouard Philippe. De plus en plus centraliste en même temps qu’ étatiste Macron n’est libéraleque pour servir la soupe aux multinationales.

Pour le reste, il veut intervenir seul et sans intermédiaire, ni d’un parti, ni d’un gouvernement ni d’un premier ministre. Partout où Élisabeth Bornes  est passée dans les cabinets ou au transport, au ministère du travail, elle ne laissera pas un grand souvenir de dynamisme et d’innovation. Elle se dit de gauche mais on se demande de quelle gauche sans doute de cette ancienne gauche bobo du PS précisément un parti enterré par les  technocrates et autres bobos qui s’étaient appropriés le parti.

Avec une première ministre  de gauche comme celle-là la France n’a guère à craindre des révolutions et même du changement. Sa seule qualité sa fidélité et son énorme capacité à répéter les mots du président. Aux yeux de Macron des qualités essentielles. Une telle première ministre ne résistera pas longtemps en face d’une conjoncture politique qui va se durcir sitôt que chacun aura oublié- surtout au gouvernement- les promesses électorales et qu’il faudra affronter les difficultés sociales qui se préparent en particulier du faite de l’inflation qui ronge le pouvoir d’achat sans parler des autres problèmes nombreux non résolus.

Réforme de la retraite à points enterrée par Élisabeth Borne

Réforme de la  retraite à points enterrée par Élisabeth Borne

Il ’y aura pas pas de réforme des retraites durant ce mandat présidentiel mais en plus la philosophie même de la transformation envisagée pourrait être assez fondamentalement modifiée. En clair on devrait simplement simplifier le système centré sur l’unification des régimes et un minimum de pension.

Il faut dire que la retraite à points paraissait particulièrement complexe et que tout dépendait au-delà du critère retenu surtout de la valeur du point et de sa traduction dans le niveau des retraites.

Au cours de sa dernière télévisée le président la république a considéré que des conditions n’étaient pas réunies pour réaliser maintenant la réforme repoussée donc après les élections présidentielles de 2022. À l’occasion de cette allocution, Emmanuel Macron n’a pas évoqué la possibilité d’une réforme par points, qui constituait le thème clé de son projet de réforme de 2017. A ses yeux, il s’agit désormais de « repousser l’âge légal »« supprimer les régimes spéciaux en harmonisant les règles entre public et privé »« d’encourager le travail au-delà de l’âge légal » et de « faire en sorte qu’au terme d’une carrière complète, aucune pension ne puisse être inférieure à 1.000 euros ». Pour parvenir à la prise en compte de l’ensemble d’une durée d’activité, « il y a d’autres façons de le faire (que le système par points) et peut-être que c’est préférable », juge Elisabeth Borne.

 

La retraite à points enterrée par Élisabeth Borne

La retraite à points enterrée par Élisabeth Borne

Il ’y aura pas pas de réforme des retraites durant ce mandat présidentiel mais en plus la philosophie même de la transformation envisagée pourrait être assez fondamentalement modifiée. En clair on devrait simplement simplifier le système centré sur l’unification des régimes et un minimum de pension.

Il faut dire que la retraite à points paraissait particulièrement complexe et que tout dépendait au-delà du critère retenu surtout de la valeur du point et de sa traduction dans le niveau des retraites.

Au cours de sa dernière télévisée le président la république a considéré que des conditions n’étaient pas réunies pour réaliser maintenant la réforme repoussée donc après les élections présidentielles de 2022. À l’occasion de cette allocution, Emmanuel Macron n’a pas évoqué la possibilité d’une réforme par points, qui constituait le thème clé de son projet de réforme de 2017. A ses yeux, il s’agit désormais de « repousser l’âge légal »« supprimer les régimes spéciaux en harmonisant les règles entre public et privé »« d’encourager le travail au-delà de l’âge légal » et de « faire en sorte qu’au terme d’une carrière complète, aucune pension ne puisse être inférieure à 1.000 euros ». Pour parvenir à la prise en compte de l’ensemble d’une durée d’activité, « il y a d’autres façons de le faire (que le système par points) et peut-être que c’est préférable », juge Elisabeth Borne.

 

Un plan pour les chômeurs longue durée (Élisabeth Borne)

Un plan pour les chômeurs longue durée (Élisabeth Borne)

La ministre du Travail, Élisabeth Borne à déclaré que le gouvernement va lancer «un plan inédit sur les chômeurs de longue durée» en finançant les entreprises qui formeront pendant plusieurs mois ces demandeurs d’emploi. Selon les dernières données officielles, la France (hors Mayotte) comptait au deuxième trimestre 3,026 millions de demandeurs d’emploi de longue durée, inscrits depuis plus d’un an (catégorie A,B,C), avec plus d’1,5 millions inscrits depuis plus de deux ans.

Les demandeurs d’emploi de longue durée représentent désormais 50,3% des inscrits, le seuil des 50% ayant été franchi en janvier.

«Nous allons financer les entreprises qui formeront pendant plusieurs mois les demandeurs d’emploi de longue durée», poursuit la ministre.

Passe et licenciement : Elisabeth Borne pédale pour rattraper sa bévue

Passe et licenciement : Elisabeth Borne pédale pour rattraper sa bévue

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Pour attraper sa bévue, la ministre du travail qui avait annoncé les licenciements en l’absence de passe sanitaire pédale sérieusement dans la choucroute. D’abord les licenciements ont été rejetés par le conseil constitutionnel ensuite la ministre technocrate  ( de gauche !) parle maintenant de pédagogie. Observons cependant que la suspension de salaire va quand même constituer une sorte de suspension du contrat de travail.

 

A partir du 30 août, les employeurs des secteurs concernés par le passe sanitaire vont-ils être obligés de suspendre le contrat de travail de leurs salariés non vaccinés?
Nous voulons privilégier la pédagogie et faciliter avant tout la vaccination des salariés. Ceux-ci bénéficient d’une autorisation d’absence pour se faire vacciner sur leur temps de travail, avec maintien de la rémunération. Dans les secteurs concernés, si le salarié, qu’il soit en CDI, en CDD ou en intérim, ne se conforme pas à l’obligation de produire un passe sanitaire à compter du 30 août, un entretien est prévu avec son employeur pour trouver une solution. Il pourra notamment poser des jours de congé et de RTT ou se mettre en télétravail à 100% si son poste le permet. Avec son employeur, ils peuvent aussi convenir d’une affectation temporaire sur un poste qui n’est pas soumis au passe sanitaire. Ce n’est que si aucune de ces solutions n’est possible qu’il pourra y avoir une suspension du contrat de travail.

Non à la lutte des races (Elisabeth Moreno )

Non à la lutte des races (Elisabeth Moreno )

Les nouveaux avocats de la lutte antiraciste portent la voix d’un militantisme qui a pris « un tournant identitaire » et tend à segmenter les communautés, divisant plus qu’il ne rassemble, juge la ministre de la diversité et de l’égalité des chances Elisabeth Moreno dans une tribune au « Monde ».(extrait)

 

Tribune. 

 

Des frontons de nos institutions aux manuels scolaires de nos enfants, ces trois mots résonnent toujours avec la même force depuis 1848. Ils sont, comme la Marseillaise les soirs de victoire ou les vers de Victor Hugo les jours de deuil, des boussoles de notre République.

De ces valeurs, piliers de notre idéal universel découle, un principe : toutes les discriminations, quelles qu’elles soient, doivent être combattues. Pourtant, un constat s’impose aujourd’hui : l’universalisme est attaqué de toutes parts. Et avec lui, c’est l’unicité de la République qui s’effrite. Chemin faisant, c’est l’origine même de notre patrie à l’identité multiple que nous abîmons. Cet ensemble de couches qui fait qu’au bout du compte, « nous sommes tous des additionnés », pour reprendre Romain Gary [1914-1980].

En tant que femme noire née au Cap-Vert, produit de l’école républicaine, ces mots résonnent en moi avec un écho particulier. Néanmoins, depuis quelques années, mon « métissage identitaire » est pris en tenaille dans le débat public, malmené par de nouveaux vocables qui se sont invités dans les espaces médiatique, politique et universitaire : « racisé », « pensée décoloniale », « racisme d’Etat », etc. Des mots qui blessent ceux-là mêmes qu’ils sont censés qualifier et qui installent mécaniquement « ceux d’en face » sur le banc des accusés.

« Remplacer la lutte des classes par la lutte des races crée de la discorde à une époque où notre pays a plus que jamais besoin de concorde »

Le remède est pire que le mal. En segmentant les communautés, en essentialisant, en s’érigeant en procureurs permanents, une partie des nouveaux avocats de la lutte antiraciste déchirent le socle universaliste sur lequel repose notre modèle républicain. Résultat, ce nouveau militantisme divise plus qu’il ne rassemble, emprisonne plus qu’il ne libère, ravive des plaies plus qu’il ne les suture.


En remplaçant la lutte des classes par la lutte des races, en cherchant à réécrire le passé sous le tamis du présent, en pratiquant l’indignation sélective et l’excommunication permanente, ce nouveau militantisme crée de la discorde à une époque où notre pays a plus que jamais besoin de concorde. Et bien que les concernés s’en défendent, ce tournant identitaire, maladroitement importé des Etats-Unis et plaqué sur une réalité française tout autre, donne du grain à moudre à une extrême droite que l’on cherche pourtant à contenir.

Réforme des retraites : on verra plus tard ( Elisabeth Borne)

Réforme des retraites : on verra plus tard ( Elisabeth Borne)

 

La ministre du travail, qui ne s’éloigne pas d’une iota du discours officiel présidentiel, affirme que la réforme des retraites est forcément nécessaire mais qu’on verra plus tard. Plus tard, c’est sans doute renvoyer aux calendes grecques tout cas aux calendes présidentielles car le sujet est évidemment explosif.

 

En attendant il faut déjà faire avaler la réforme de l’assurance-chômage contestée par tous les syndicats. «Aujourd’hui, la priorité c’est de gérer la crise et d’en sortir. C’est une réforme nécessaire mais elle doit se faire dans le dialogue social. Pour cela, il faut que le contexte ait évolué», déclare la ministre dans un entretien au Parisien mis en ligne ce mardi soir. «Je ne sais pas de quoi seront faits les prochains mois. On verra en fonction de l’évolution de la situation.

 

À ce stade, il n’y a pas de rencontre à ce sujet prévu dans l’agenda social», ajoute-t-elle.

Élisabeth Borne, qui a présenté ce mardi les arbitrages de l’exécutif pour adapter la réforme de l’assurance-chômage à la crise, entend mener à partir d’avril une réflexion sur la gouvernance de l’Unédic, . En clair il faut faire aussi avaler une couleuvre et passer de la gestion paritaire à une gestion étatique. Ce qui ne constitue pas vraiment une garantie de gestion .

Elisabeth Borne contre le RSA jeune

Elisabeth Borne contre le RSA jeune

Pour la ministre du travail et le délégué général des Jeunes avec Macron, la généralisation de la « garantie jeunes », qui comprend un accompagnement vers l’emploi est une meilleure réponse. (Tribune dans le Monde)

 

Tribune.

 

La crise sanitaire et économique que nous traversons touche particulièrement la jeunesse : marché du travail sous tension, isolement, détresse psychologique, précarité… Face à l’urgence, le gouvernement se tient à ses côtés.(!)

Avec 7 milliards d’euros investis, le plan « 1 jeune, 1 solution » est d’une ampleur sans précédent. Avec ses primes à l’embauche et à l’apprentissage, il a permis d’obtenir des résultats inédits malgré la crise. En 2020, la France a dépassé la barre des 500 000 apprentis pour la première fois de son histoire et près de 1,2 million de jeunes de moins de 26 ans ont été embauchés en CDI ou en CDD de plus de trois mois entre août et décembre, soit presque autant qu’en 2018 et 2019 à la même période.

Mais nous devons continuer d’agir contre la précarité qui frappe notre jeunesse. C’est pourquoi nous défendons la généralisation de la « garantie jeunes » plutôt que l’ouverture du RSA aux 18-25 ans.

La raison est profonde. A 20 ans, on souhaite pouvoir tracer le chemin de son avenir. Bien sûr, les aides financières peuvent venir combler certains manques. Mais elles ne sont pas et ne doivent pas être une fin en soi. Aucun jeune en situation de précarité n’aspire à des prestations comme seul horizon. Il souhaite surtout pouvoir trouver une formation ou un emploi pour en sortir. Et c’est cet accompagnement que nous devons à chaque jeune.

La réponse tient-elle dans un RSA jeune ? Nous ne le croyons pas. Car le volet « insertion » qui devait être le pendant de ce revenu de solidarité a disparu. En 2019, plus d’un allocataire sur deux au RSA depuis moins de six mois ne bénéficiait pas d’accompagnement vers l’emploi. Ce n’est pas cet horizon que nous voulons donner à notre jeunesse. Car si le RSA ne joue plus son rôle d’outil d’insertion, il ne peut devenir facteur d’émancipation. Force est de constater que les défenseurs du RSA jeune ferment les yeux sur cette réalité. Pourtant, notre jeunesse demande à s’en sortir durablement, pas qu’on lui permette uniquement de survivre.

C’est pourquoi, à celles et ceux pour qui le RSA jeune est devenu un réflexe pavlovien, nous répondons que nous avons mieux à proposer aux jeunes : la généralisation de la garantie jeunes à toutes celles et ceux qui en ont besoin. Nous sommes convaincus qu’elle permettra de répondre à l’impératif d’offrir un soutien financier pour faire face à l’urgence, tout en proposant un véritable accompagnement humain vers l’emploi, pour permettre aux jeunes de devenir autonomes et de s’en sortir pour de bon.

Social– La réforme des retraites : «nécessaire» mais plus tard (Élisabeth Borne)

Social– La réforme des retraites : «nécessaire» mais plus tard (Élisabeth Borne)

 

 

Élisabeth borne, c’est un peu la voix de son maître, elle répète fidèlement la pensée de Macron sans y apporter la moindre touche personnelle. Ainsi a-t-elle déclaré que la réforme des retraites était nécessaire mais que ce n’était pas la priorité.  » peut-être en 2021 si l’environnement s’y prête »: Autant dire comme l’a déjà indiqué Macron et d’autres après 2022.

 

Dans ce contexte, la réforme est donc mise de côté, sans être abandonnée. Tout dépendra de «quoi 2021 sera faite» : «c’est une réforme importante, il faut que le contexte se prête à un dialogue social avec les organisations syndicales», a plaidé la ministre, avant d’ajouter que «notre pays a besoin de sérénité, d’apaisement». «je ne connais pas le climat économique et social du printemps prochain», a avancé la ministre.

La réforme des retraites : «nécessaire» mais plus tard (Élisabeth Borne)

La réforme des retraites : «nécessaire» mais plus tard (Élisabeth Borne)

 

 

Élisabeth borne, c’est un peu la voix de son maître, elle répète fidèlement la pensée de Macron sans y apporter la moindre touche personnelle. Ainsi a-t-elle déclaré que la réforme des retraites était nécessaire mais que ce n’était pas la priorité.  » peut-être en 2021 si l’environnement s’y prête »: Autant dire comme l’a déjà indiqué Macron et d’autres après 2022.

 

Dans ce contexte, la réforme est donc mise de côté, sans être abandonnée. Tout dépendra de «quoi 2021 sera faite» : «c’est une réforme importante, il faut que le contexte se prête à un dialogue social avec les organisations syndicales», a plaidé la ministre, avant d’ajouter que «notre pays a besoin de sérénité, d’apaisement». «je ne connais pas le climat économique et social du printemps prochain», a avancé la ministre.

Elisabeth Borne (ministre du Travail): une interview typique d’une technocrate ministre !

Elisabeth Borne (ministre du Travail): une interview typique d’une technocrate ministre !

 

 

Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion.

 

Elisabeth Borne (ministre du Travail): à donné une interview dans le journal l’Opinion qui caractérise bien le flou artistique d’une technocrate investie récemment dans la politique. Dans cette interview , on trouve tout,  , le contraire aussi. Une sorte de positionnement de type radical-socialiste de la IVe République. ou  de « en même temps ».

Interview

La crise a-t-elle favorisé le dialogue social ?

Elle l’a revivifié. Dès le début de la crise, les partenaires sociaux ont fait preuve d’esprit de responsabilité. Lors du premier confinement, 9 000 accords de reprise d’activité ont été signés. Aujourd’hui, on compte 6 500 accords sur l’activité partielle de longue durée (APLD) dans les branches et les entreprises. Syndicats et patronat négocient également sur des sujets de plus long terme : ils sont parvenus à un accord sur le télétravail, signé par trois organisations patronales et quatre syndicales. Ils se sont entendus également sur la santé au travail. L’Etat est aussi dans la coconstruction avec eux. Par exemple, avec le dispositif Transitions collectives qui gardera sa pertinence au-delà de la crise actuelle.

Quel en est le principe ?

Certains secteurs, comme la restauration collective, sont frappés par la crise ; d’autres sont en tension comme les métiers du soin, le BTP, le digital. L’Etat va prendre en charge la rémunération et la formation des salariés pour leur permettre de passer d’un secteur à l’autre et d’éviter des périodes de chômage. A hauteur de 100 % pour les entreprises de moins de 300 salariés, de 70 % pour celles dont les effectifs sont compris entre 300 et 1 000 ; et de 40 % au-delà. L’idée est de faire jouer la mobilité professionnelle plutôt que géographique : on ne va pas demander aux salariés de partir à l’autre bout du pays.

Sur des réformes importantes comme l’assurance-chômage, il est important d’aller au bout de la concertation, mais s’il n’y a pas un accord, l’Etat prendra ses responsabilités

Ne tombe-t-on pas dans le biais français d’un dialogue social à trois, avec l’Etat, et non pas à deux, entre patronat et syndicats ?

Ce n’est pas du tout ma conception des choses. Quand nous avons établi l’agenda social, en juillet, nous avons retenu des thèmes de concertation entre les seuls partenaires sociaux, dès lors qu’ils sont les mieux placés pour les mener. C’est le cas pour le télétravail ou la santé au travail pour lesquels ils viennent de signer des accords. Il existe également des champs de coconstruction comme celui sur la mobilité professionnelle. Enfin, sur des réformes importantes comme l’assurance-chômage, il est important d’aller au bout de la concertation, mais s’il n’y a pas un accord, l’Etat prendra ses responsabilités.

Faut-il accoutumer l’opinion à la sortie du « quoi qu’il en coûte » et comment le faire en douceur ?

En France, l’Etat a joué un rôle majeur pour amortir le choc économique et social de la crise. Mais il ne pourra pas indéfiniment poursuivre son soutien aux entreprises. Ainsi nous allons faire évoluer les principes de la prise en charge de l’activité partielle [ou chômage partiel]. Les secteurs faisant l’objet de fermeture administrative continueront à être pris en charge à 100 %. Pour les secteurs protégés (tourisme, aéronautique, événementiel, etc.), le taux de 100 % sera maintenu au moins jusqu’à fin janvier. Ensuite, nous distinguerons parmi ces activités, celles qui peuvent repartir rapidement, comme les restaurants qui devraient retrouver immédiatement leur clientèle, et celles qui ont besoin de temps pour la remise en route, comme les organisateurs de salons. Le taux de prise en charge sera adapté à chacun. Pour tous les autres secteurs, le taux restant à la charge des entreprises (15 %) sera maintenu en janvier, ensuite on passera à 40 %, ce qui était initialement prévu pour novembre. Mais toutes les entreprises ont la possibilité de négocier des accords d’APLD, avec un reste à charge limité à 15 %. C’est le bon outil d’autant qu’il comprend un volet formation permettant de renforcer les compétences des salariés.

La crise n’a-t-elle pas fait apparaître la réalité du travail au noir, privant certains travailleurs de filets de sécurité ?

La perte de petits jobs, de l’économie informelle ou pas, à cause de la crise a aggravé la précarité. Durant le premier confinement, on a assisté à un effondrement des missions d’intérim, des contrats courts. En octobre, les embauches en CDD de moins d’un mois sont inférieures de 25 % à ce qu’elles étaient l’an dernier. L’aide exceptionnelle de 900 euros que nous avons mis en place pour les contrats courts, permet de répondre aux travailleurs qui alternent en temps normal ces contrats et les périodes de chômage. Il est vrai que ces protections n’existent pas pour les personnes qui vivent de l’économie informelle, qui apparaît de fait encore plus fragilisante.

Les principes demeurent : il faut inciter les entreprises à sortir des contrats courts à répétition ; la crise montre à quel point c’est pénalisant pour les salariés. Et il faut qu’il soit toujours plus rémunérateur de travailler plutôt que d’être demandeur d’emploi

Quelles sont les réformes sociales à faire aboutir d’ici à la fin du quinquennat ?

Il faut rappeler celles que nous avons faites comme la formation professionnelle et l’apprentissage, et leur succès : nous allons battre le record de 2019 pour le nombre d’apprentis. Je souhaite que nous allions au bout de la réforme de l’assurance-chômage, en tenant compte du nouveau contexte. Nous allons revenir vers les partenaires sociaux avec des propositions plus précises. Mais les principes demeurent : il faut inciter les entreprises à sortir des contrats courts à répétition ; la crise montre à quel point c’est pénalisant pour les salariés. Et il faut également qu’il soit toujours plus rémunérateur de travailler plutôt que d’être demandeur d’emploi.

Les retraites ?

La crise n’a pas réduit la pertinence de la réforme qui permet de mieux prendre en compte les carrières hachées : le système actuel pénalise notamment les travailleurs de la deuxième ligne. Cette réforme doit se faire dans le dialogue social. En juillet, nous avions dit que la discussion devait reprendre à la fin de cette année ou au début de la suivante. Il faut ajuster ce calendrier en fonction des urgences du moment, faire preuve de pragmatisme. La réforme de l’assurance-chômage est prioritaire. Ensuite, sur les retraites, il faut parvenir à trouver un chemin avec les partenaires sociaux. On ne peut pas traiter tous les sujets en même temps.

Faut-il à la fois réformer le système de retraites et en rétablir l’équilibre financier ?

Quand on veut faire les deux en même temps, on est mal compris. Les événements nous l’ont montré. Nous n’allons pas mettre la question de la dette sous le tapis, mais il s’agit d’une problématique globale. Il faut distinguer ce qui relève des effets directs de la Covid-19, avec une baisse générale des recettes, des questions structurelles comme nous l’avons dit, en juillet, avec les partenaires sociaux.

Traiterez-vous le sujet financier avant la fin du quinquennat ?

Il faut d’abord en prendre la mesure et tenir compte du climat social, du climat psychologique du pays comme l’a dit le président de la République. Le sujet des retraites n’est pas celui dont les partenaires sociaux me parlent le plus spontanément ! Nous avons une urgence commune, sortir de la crise sanitaire, économique et sociale, et protéger les emplois.

Pour les jeunes, par exemple, nous avons fait le choix de privilégier l’activité et l’insertion professionnelles. C’est plus efficace qu’un RSA jeunes

Et l’ambition réformatrice du Président ?

Nous n’avons pas arrêté les réformes, nous avons beaucoup innové dans cette crise, y compris avec des dispositifs durables. Pour les jeunes, par exemple, nous avons fait le choix de privilégier l’activité et l’insertion professionnelles. C’est plus efficace qu’un RSA jeunes. Tous ont désormais droit à un accompagnement, avec l’APEC, Pôle emploi ou une mission locale. Ces parcours vers l’emploi permettent aux jeunes de bénéficier d’un soutien financier quand ils en ont besoin.

Vous intervenez, le 12 décembre, devant Territoires de progrès. Pour porter quel message ?

Territoires de progrès [une initiative de macronistes venus de la gauche] regroupe des gens dont je partage la sensibilité sur nombre de sujets, comme la nécessité d’avoir un dialogue apaisé, avec les territoires, avec les partenaires sociaux. Je le fais depuis le début du quinquennat. Je souhaite aussi porter deux convictions fortes : agir pour l’égalité des chances et l’émancipation par le travail, c’est ce qu’on fait pour les jeunes. Aucun ne doit être empêché d’accéder à l’emploi ou à une formation parce qu’il a des problèmes financiers. Ou avec les emplois francs qui favorisent l’embauche des personnes venues des quartiers prioritaires.

Assumez-vous une sensibilité de gauche ?

Oui. Même si de gauche, on ne sait plus très bien ce que cela veut dire. Si c’est Jean-Luc Mélenchon, non. Je crois à l’égalité des chances, à l’émancipation par le travail, à l’attention portée aux plus fragiles. Je crois aussi que l’économie, c’est important, et qu’il faut soutenir les entreprises pour créer des emplois. C’est une dimension forte de l’action du Président, il est nécessaire que cela se sache et se voie.

On reproche aux ministres qui viennent de la gauche, comme vous et Florence Parly, de ne pas faire entendre suffisamment leur voix…

Dans mes fonctions, je fais entendre et je montre ce à quoi je crois. Territoires de progrès est aussi une façon d’affirmer cette sensibilité.

Cinq ans après l’accord de Paris sur le climat, l’ancien président français ne cache pas sa déception sur France 2 et dans «Le Monde» jeudi 10 décembre. Il appelle les Européens, qui se réunissent à Bruxelles, à réagir et «à montrer l’exemple»

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