Archive pour le Tag 'élève'

Macron, un bourgeois mal élevé, prétentieux et méprisant

Macron, un bourgeois mal élevé, prétentieux et méprisant

 

 

Il est clair que Macron est complètement inconscient du rejet qu’il provoque dans l’opinion publique. Certes sa politique économique et sociale est contestée et contestable eu égard aux résultats catastrophiques concernant aussi bien la croissance, le chômage que les équilibres financiers mais le pire c’est sans doute cette espèce condescendance aristocratique qui caractérise le rapport de Macron aux  citoyens. Pour résumer,  Macron est un gosse mal élevé. Fils d’un milieu bourgeois il a été gâté, pourri au point qu’il ignore les éléments de base de la politesse, du respect et de l’humanisme. Adulte, il n’a guère connu de difficultés. Il s’est marié avec Brigitte, elle-même fille de grands bourgeois qui a pris pour premier époux un banquier (déjà !),  Macron est beaucoup trop jeune et inexpérimenté  pour exercer un mandat de président, il n’a rien vécu en parcourant le chemin doré qui mène à l’ENA, aux cercles élitistes, à l’argent et au pouvoir. Comment pourrait-il avoir la moindre idée de ce que c’est que vivre avec un SMIC de 1150 € ? Le pire évidemment c’est cette tonalité de ses discours, une tonalité professorale, agressive et méprisante. En gros il explique aux Français déjà en détresse que ce sont des incompétents et des paresseux. Pas vraiment un discours dynamique et  rassembleur.  Et pour finir le portrait, le jeune homme se prend pour un monarque et il ne se prive pas de prendre les Français et ses collaborateurs pour  de simples sujets. Voir par exemple à cet égard comment il a corrigé récemment Philippe à propos du moratoire sur la taxe carbone ou encore la pauvre Schiappa qui avait suggéré que la suppression de l’ISF pourrait être mise en cause. Une gifle en pleine assemblée pour Édouard Philippe, une autre en plein conseil des ministres pour Schiappa. La France a bien eu tort d’élire ce petit jeune homme précieux et prétentieux qui ne connaît rien aux réalités sociales et économiques. En général en choisissant un homme de 50 à 60 on a davantage de chances d’éviter les erreurs de jeunesse même si ce n’est pas totalement garanti.

 

 

Macron, un gosse mal élevé, un jeune homme prétentieux et méprisant

Macron, un gosse mal élevé, un jeune homme prétentieux et méprisant

 

 

Il est clair que Macron est complètement inconscient du rejet qu’il provoque dans l’opinion publique. Certes sa politique économique et sociale est contestée et contestable eu égard aux résultats catastrophiques concernant aussi bien la croissance, le chômage que les équilibres financiers mais le pire c’est sans doute cette espèce condescendance aristocratique qui caractérise le rapport de Macron aux  citoyens. Pour résumer,  Macron est un gosse mal élevé. Fils d’un milieu bourgeois il a été gâté, pourri au point qu’il ignore les éléments de base de la politesse, du respect et de l’humanisme. Adulte, il n’a guère connu de difficultés. Il s’est marié avec Brigitte, elle-même fille de grands bourgeois qui a pris pour premier époux premier époux un banquier ( déjà !),  Macron est beaucoup trop jeune et inexpérimenté  pour exercer un mandat de président, il n’a rien vécu en parcourant le chemin doré qui mène à l’ENA, aux cercles élitistes, à l’argent et au pouvoir. Comment pourrait-il avoir la moindre idée de ce que c’est que vivre avec un SMIC de 1150 € ? Le pire évidemment c’est cette tonalité de ses discours, une tonalité professorale, agressive et méprisante. En gros il explique aux Français déjà en détresse que ce sont des incompétents et des paresseux. Pas vraiment un discours dynamique et  rassembleur.  Et pour finir le portrait, le jeune homme se prend pour un monarque et il ne se prive pas de prendre les Français et ses collaborateurs pour  de simples sujets. Voir par exemple à cet égard comment il a corrigé récemment Philippe à propos du moratoire sur la taxe carbone ou encore la pauvre Schiappa qui avait suggéré que la suppression de l’ISF pourrait être mise en cause. Une gifle en pleine assemblée pour Édouard Philippe, une autre en plein conseil des ministres pour Schiappa. La France a bien eu tort d’élire ce petit jeune homme précieux et prétentieux qui ne connaît rien aux réalités sociales et économiques. En général en choisissant un homme de 50 à 60 on a davantage de chances d’éviter les erreurs de jeunesse même si ce n’est pas totalement garanti.

 

Carburant « Le prix élevé aligne l’intérêt particulier sur le l’intérêt général » !!!

  • Carburant « Le prix élevé aligne l’intérêt particulier sur le l’intérêt général » !!! 

Selon l’économiste Christian Gollier, dans une tribune du Monde. Ou l’exemple de ces économistes  très majoritaires qui pensent que la monétarisation des nuisances est le moyen de régulation privilégié alors que la politique de normes est autrement plus efficace sur des sujets aussi majeurs.

 

« La levée de boucliers concernant la hausse du prix du carburant constitue un moment de vérité écologique. Conduire pollue, et cette pollution tue, et tuera pour plusieurs siècles en ce qui concerne le gaz carbonique. Le principe pollueur-payeur justifie que ces dommages soient intégrés au prix des carburants à la pompe. Ce principe a cette vertu qu’il incite les pollueurs à intégrer dans leurs décisions les dommages générés par leur émission de gaz carbonique comme s’ils en étaient eux-mêmes les victimes. Il aligne les intérêts particuliers sur l’intérêt général. On rappellera que, si rien n’est fait, nous atteindrons le seuil d’une augmentation de la température moyenne sur terre de 2 °C d’ici à 2038, et le temps des demi-mesures et de l’hésitation est largement passé. Nous savons qu’augmenter le prix du carbone est une politique efficace. Sans lien social fort, les consommateurs réagissent mieux aux « signaux prix » qu’à tout autre mécanisme d’incitation. Ainsi en Europe, où le prix de l’essence est en moyenne deux fois plus élevé qu’outre-Atlantique, les voitures sont plus petites, plus légères et plus sobres, ce qui contribue à émettre moins de carbone par habitant. Et même s’il est vrai que certains automobilistes n’ont à court terme que peu de solutions alternatives, le prix élevé de l’essence modifie les habitudes de consommation et le choix des constructeurs à long terme. L’argument relatif à la baisse du pouvoir d’achat n’est pas convaincant. Les revenus suscités par cette fiscalité écologique doivent être recyclés dans l’économie, soit à travers la baisse d’autres taxes (comme celles qui pèsent sur le travail), soit pour financer d’autres politiques publiques efficaces. A ce propos, la plupart des économistes sont contre une imputation d’une recette fiscale à des dépenses spécifiques, comme par exemple des subventions en faveur de la transition énergétique. »

 

 

« Macron élève le débat » (Parisot)

« Macron élève le débat » (Parisot)

L’ancienne présidente du Medef, Laurence Parisot n’a sans doute pas tort de considérer que Macron apporte un peu d’air frais dans l’atmosphère polluée par l’immobilisme des politiques classiques. Mais d’une certaine manière Laurence Parisot  survalorise l’effet de la loi Macron de juillet, loin d’être à la hauteur des enjeux et surtout sorte d’auberge espagnole de mesures hétéroclites. Macron est sans doute plus novateur dans ce son discours  que dans ses actes,  coincé qu’il est lui aussi par le conservatisme de la classe politique. Le propos de Laurence Parisot  paraît cependant pertinent quant à la nouveauté qu’apporte macro (interview JDD)

«  La loi Macron, adoptée en juillet, va s’avérer riche et féconde. Si elle a été autant débattue, c’est qu’en creux, elle démontre l’obsolescence du clivage gauche-droite. La droite aurait dû concevoir ce texte. La gauche a réalisé – avec surprise – qu’elle pouvait le faire. Cette loi adapte au monde d’aujourd’hui des pans entiers de notre économie, et des plus divers : le statut des notaires, l’ouverture des commerces le dimanche, la circulation des autocars, etc. Notre pays, comme le chêne de La Fontaine, était près d’être déraciné par les vents de la mondialisation. Il se découvre roseau, souple et résistant. C’est un début. On sait qu’il faudra plusieurs lois Macron pour une modernisation totale de la France. La démarche apporte de la liberté, elle respecte l’égalité et n’entame en rien la fraternité. Comment pourrait-on d’ailleurs penser les dimensions économique et sociale sans intégrer les événements tragiques de 2015 en France, sans appliquer à la lettre notre devise républicaine? L’ouverture du dimanche encadre mieux la rémunération supplémentaire. L’épargne salariale, élargie, favorise l’accès de tous aux actions gratuites. La libéralisation des transports publics par autocar permet de voyager à ceux qui n’en avaient pas les moyens. Cette loi, qui n’est pas partisane, est totalement cohérente avec nos valeurs fondamentales. Elle dérange seulement ceux qui veulent à tout prix la perpétuation de la lutte des classes. Emmanuel Macron casse les tabous. Il veut faire avancer les débats sur des sujets jusque-là figés. À chacun maintenant d’attraper la balle au bond! Qui à droite ou à gauche ose parler du statut de la fonction publique? Qui propose une solution? Pour cette question si importante sur les plans historique, juridique et social, qui fait autre chose que s’indigner ou tenter vainement de mettre Emmanuel Macron en contradiction avec lui-même? Il est l’un des rares à élever le débat. Il reste aux élites françaises à se mettre au diapason du monde actuel, et de cette transformation inouïe dans l’histoire de l’humanité que sont la numérisation et la robotisation. Ni la gauche ni la droite n’intègrent naturellement la dimension économique, sans angle mort ni a priori partisan. À la hausse de la pression fiscale initiée sous le mandat de Nicolas Sarkozy, à l’incapacité de droite à comprendre l’intérêt du dialogue social, le rôle de la société civile, et celui des corps intermédiaires discrédités à tort, répondent à gauche, les erreurs du début du mandat de François Hollande, l’ignorance ordinaire de la vie de l’entreprise ou l’incapacité à traiter différemment une TPE et une société du CAC 40. Il faut faire sauter ces limites idéologiques! La loi a été adoptée. Elle est passée par le 49-3, ce qui est constitutionnel. La rue n’a pas connu pour autant de révolution. Cela montre bien qu’un chemin est, non seulement possible, mais souhaitable. Le seul secret, c’est de travailler. Et là, la rigueur et la préparation ont été grandes, depuis la commission Attali, installée par Nicolas Sarkozy, jusqu’à la mise en œuvre de ses ­recommandations par François Hollande et Manuel Valls. Cette loi est le produit d’un mariage d’idées. Nous devons aller plus loin. Une majorité de Français demande une métamorphose de notre pays. Tous les sociaux-démocrates, c’est-à-dire tout le centre gauche et tout le centre droit, devraient s’engager dans cette voie nouvelle et enthousiasmante. Mais s’y opposent les modes de scrutin actuels. Le scrutin majoritaire à deux tours fabrique un clivage mécanique entre gauche et droite tandis qu’un scrutin proportionnel à un seul tour inciterait à des coalitions où se retrouveraient droite modérée et gauche moderne. C’est en procédant de cette manière que l’Allemagne a retrouvé son leadership, et que l’Espagne tente d’éviter un populisme, par nature toujours extrémiste. Le ministre de l’Économie prépare un nouveau texte. La droite aura à démontrer sa sincérité et son souci de l’intérêt général et la gauche, sa modernité économique. L’une comme l’autre, pour relever le défi de la croissance et de l’emploi, se devront de soutenir la loi Macron 2, dite loi NOÉ (nouvelles opportunités économiques) car c’est bien le désastre qu’il convient d’éviter. »

Coût de travail: encore trop élevé en France

Coût de travail:  encore trop élevé en France

 

Pas de secret, depuis les 35 heures la compétitivité de la France s’est encore affaiblie. Le coût horaire est de l’ordre de 30 euros en zone euro en moyenne et de plus de 36 euros en France (un peu plus de 4 euros en Bulgarie !)  En cause notamment le poids des charges sociales 60 à 70% du salaire net (les retraites, les allocations chômage, la sécu). Etc.). Du coup les patrons hésitent à embaucher, le chômage grimpe et le coût de la protection également. Un cercle vicieux car pour boucher les déséquilibres des comptes sociaux, on accroît encore le poids de prélèvements obligatoires donc aussi le chômage.  Dans l’industrie manufacturière, le coût horaire de la main-d’œuvre au 2ème trimestre 2015 s’inscrit à 32.4 euros en moyenne pour l’ensemble de la zone euro. Il progresse de 1.8% sur un an. Pour la France, il ressort à 37.5 euros, en hausse de 1.7% sur un an. En Allemagne, en ressortant à 39.5 euros le coût horaire dans l’industrie manufacturière augmente de 3.2% sur 1 an. Le recul est très vif en Grèce (-8.6%). Il est de 0.8% en Espagne et de 0.9% en Italie. Trois conséquences à cette situation : les embauches se font essentiellement en CDD (80%) car en cas de variation des carnets de commandes à la baisse, les ajustements sont plus faciles. Second élément, le recours plus important à l’intérim pour les mêmes raisons. Aussi le développement du travail au noir y compris légalisé avec l’ubérisation de la société. Les salariés deviennent des entrepreneurs (auto- entrepreneurs ou système Uber). On est quand même dans un pays où 9 travailleurs sur 10 sont des salariés et quasiment tous en CDI nous dit l’INSEE. On a réussi à préserver cela malgré la crise. Et c’est une exception culturelle française dont on peut se réjouir.

Déficit : la France le très mauvais élève de l’Europe ( Draghi)

Déficit : la France le très mauvais élève de l’Europe ( Draghi)

 

Pour Draghi la France est le très mauvais élève des grands pays de l’Europe en ne respectant pas les 3% de déficit ( il faut rappeler qu’à l’origine c’est la France qui a créé le concept et l’a imposé avec  l’Allemagne  à toute l’Europe). Draghi est donc en colère et Sapin le comprend ! En attendant, la France évite une amende et surtout une humiliation. La France bénéficiera bien de deux années supplémentaires pour faire passer son déficit sous les 3% du PIB. Après que la Commission européenne s’est prononcée pour ce délai, les ministres des Finances de l’Union européenne, réunis à Bruxelles ce mardi, ont validé cette décision. Paris a donc jusqu’en 2017 pour respecter la norme européenne. C’est la troisième fois depuis 2009 que la deuxième puissance économique de la zone euro obtient un sursis. Dans ses préconisations, rendues publiques le 25 février, la Commission européenne avait proposé de repousser la date butoir de 2015 à 2017 en exigeant du gouvernement français davantage d’efforts de réduction du déficit public du pays.  Ce nouveau report n’est pas allé de soi, suscitant quelques grincements de dents parmi les partenaires européens de la France et jusque dans les rangs de la Commission. La Lettonie, la Pologne, et le Danemark voulaient ainsi sanctionner Paris, a rapporté la presse. Mario Draghi, le président de la Banque centrale lui-même, aurait fait savoir à l’Eurogroupe, lundi, qu’il jugeait trop souple l’attitude envers la France et l’Italie. « On comprend l’agacement de Mario Draghi, qui constate que presque tous les pays européens se conforment à la règle des 3% excepté un très mauvais élève parmi les grands pays », souligne Jean-Charles Simon, économiste et fondateur de FactaMedia, dans Good Morning Business. Or donner du temps à la France « c’est un signe de laxisme qui tombe mal. L’indice de confiance des investisseurs dans la zone euro, paru lundi, est à son plus haut niveau depuis août 2007. Donc le président de la BCE se dit sans doute qu’il est en train de réussir son opération pour redonner confiance aux marchés et faire baisser l’euro. Tous les ingrédients sont réunis. Mais il faut désormais que les Etats jouent le jeu, budgétairement, de la reprise » décrypte l’analyste.   Michel Sapin, le ministre français des Finances, a dit comprendre l’énervement de certains responsables européens, mais a expliqué qu’une réduction plus rapide du déficit aurait eu des conséquences graves pour toute la zone euro.

Coût du travail : le plus élevé d’Europe en France

Cout du travail : le plus élevé d’Europe en France

On le savait déjà mais c’est encore confirmé le travail est matraqué par la fiscalité en France, pas étonnant que la compétitivité soit entamée et que le chômage atteigne des records. Il s’agit là de la cause structurelle majeure de la faiblesse de l’économie française. . «La France possède le taux de prélèvement sur le travail le plus élevé d’Europe, non pas en raison du niveau d’impôt sur le revenu qui pèse sur les ménages, mais à cause des cotisations employeurs qui sont bien supérieures à celles de nos voisins», insiste Christine Costard du Cabinet BDO. Ces cotisations patronales, pour un couple avec deux enfants disposant d’un salaire brut de 50.000 euros, représentent en effet 42 % du salaire brut en France, contre 29 % en Italie, 26 % en Espagne, 19 % en Allemagne et 11 % au Royaume-Uni. Ce constat est vérifié quel que soit le niveau de rémunération y compris pour les très hauts salaires, comme ceux de plus de 1 million d’euros. Très souvent pointé du doigt par les 19 millions de ménages qui le payent encore, l’impôt sur le revenu est en revanche le plus faible d’Europe. Ce sont les cotisations salariales qui dégradent la situation. «La France détient aussi le record pour les cotisations sociales salariés, là encore, quel que soit le salaire annuel brut», précise Christine Costard. Elles atteignent en effet 21 % en France, mais 10 % seulement au Royaume-Uni, 9 % en Italie ou 5 % en Espagne. Au final, précise l’associée de BDO, «pour un couple avec deux enfants et des revenus annuels bruts de 50.000 euros, le total des prélèvements (impôt sur le revenu, cotisations sociales salariales et cotisations patronales salariales, NDLR) s’élève à 30.079 euros en France. C’est 16 % de plus qu’en Allemagne, 17 % de plus qu’en Italie, 27 % de plus qu’en Espagne, 68 % de plus qu’en Suisse ou encore 77 % de plus qu’en Grande-Bretagne».

 

Sondage : coût du travail trop élevé

Sondage : coût du travail trop élevé

 

Progressivement les français se mettent à l’économie même s’il y a encore des progrès à faire. Ainsi une majorité admet que le coût du travail est trop élevé (comme la rémunération des patrons et des actionnaires). 8O% pensent que la solution pour la croissance passe par l’investissement. Une majorité de Français, de gauche comme de droite, pense que la croissance ne reviendra pas sous le quinquennat de François Hollande Une large majorité de Français estime que le coût du capital, mais également celui du travail, constituent des freins pour l’économie française, selon un sondage Harris Interactive pour la CGT publié ce lundi. Ainsi, 87% des Français affirment que le coût du capital, c’est-à-dire les dividendes accordés aux actionnaires ou les intérêts versés aux banques, « contribue » aux difficultés de l’économie française. 58% pensent qu’il y contribue « fortement » et 29% « un peu ». Mais ce sondage montre aussi que 81% des Français font la même constatation pour le coût du travail (salaires, primes, cotisations patronales, frais de formation). 41% estiment qu’il contribue « fortement » et 40% « un peu » aux problèmes économiques. Pour relancer la croissance, il faut d’abord réduire les taxes et impôts des ménages, ainsi que les cotisations salariales, estiment 41% des Français. Ils sont 35% à souhaiter la même chose pour les dividendes versés aux actionnaires et 34% pensent qu’il faudrait diminuer les taxes et impôts des entreprises, ainsi que les cotisations patronales. Pour 33% des Français, il faudrait réduire les salaires des dirigeants des entreprises, tandis que 30% d’entre eux souhaitent une baisse des intérêts versés aux banques. Seuls 4% des Français souhaitent une réduction des emplois dans le privé et le public, 3% une baisse des salaires et 2% une réduction de l’investissement. Par ailleurs, 80% des personnes interrogées jugent que les efforts demandés par le gouvernement pour améliorer la situation sont répartis de manière injuste (36% tout à fait injuste et 44% plutôt injuste). Enfin, pour une majorité de Français (79%), l’augmentation des investissements serait la mesure la plus efficace pour améliorer la situation économique du pays. Ce sondage, selon la méthode des quotas, a été réalisé en ligne du 28 au 30 mai auprès d’un échantillon de 1.471 personnes représentatif de la population française.

Europe : La France, nouveau mauvais élève

Europe : La France, nouveau mauvais élève

Ce n’est pas un hasard si Hollande a encore changé de cap. En fait il attendait tranquillement la reprise et pensait que la France prendrait le train en route. Malheureusement les experts pensent que la France aura du mal à prendre ce train et qu’elle risque de rester sur le quai. Deux raisons principales : le poids de a fiscalité et la destruction d’une partie de l’appareil industriel. Du coup Hollande se met à chanter les louanges de l’entreprise et des économies de dépenses publiques Certes  l’Europe ne génère pas assez de croissance pour laisser la récession derrière elle, mais  c’est encore plus flagrant pour la France, a estimé Jean-Michel Six, chef économiste chez S&P. Il a pointé un problème de compétitivité et de réduction continue des marges « depuis une décennie » encore plus notable dans l’Hexagone que chez ses voisins. « La France peine à suivre le rythme de reprise enregistré chez ses voisins européens », estime l’agence. Elle reconnaît toutefois que ce « décalage se justifie en partie par le fait que la récession y a été moins sévère que dans d’autres pays ».  Par ailleurs, la deuxième puissance de la zone euro « a échoué à redresser le déficit de sa balance commerciale avec l’Allemagne depuis 2009, alors que les autres économies de la zone euro sont parvenues à le réduire », note encore S&P. En outre, selon l’agence américaine, les indicateurs d’activité s’améliorent partout en Europe à la fin 2013, sauf en France. Reste que, selon ses données, les entreprises françaises sont celles qui investissent le plus, derrière les allemandes, mais devant les britanniques. Toutefois, S&P s’attend à ce que les investissements des entreprises de Grande-Bretagne dépassent ceux des hexagonales au troisième trimestre 2014.




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