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Electricité : vote la réduction du nucléaire à 50% qui sera remis en question dès 2017

Electricité : vote la réduction du nucléaire à 50% qui sera remis en question dès 2017

 

C’est le genre de vote qui ne sert à rien ou presque puisque c’est une décision qui vise 2030. En fait c’est surtout pour faire plaisir aux écolos politisés mais il y aura longtemps que ces derniers auront disparu de la scène politique en 2030. Dès 2017 tout sera remis en question. Dans le même temps où on se montre très volontariste pour 2030 mais  on ne sait plus si on va fermer Fessenheim come l’avait annoncé Hollande ; Légère contradiction ! Les questions écologiques sont trop sérieuses pour être confiées aux écolos politisés ; Notamment la gestion du nucléaire qui pose un réel problème mais qui ne peut être résolu sans une remise en cause du mode de développement à partir de réalités concrètes (environnementales mais aussi économiques et sociales) et progressivement.  Les députés examinent donc depuis le 30 septembre les 64 articles du projet de loi « relatif à la transition énergétique pour la croissance verte ». Vendredi matin, ils ont voté le 1er article du texte, qui prévoit de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité en la faisant passer de 75% aujourd’hui à 50% à l’horizon 2025. C’était une des promesses de François Hollande lors de sa campagne électorale.  Emmanuelle Cosse se félicite. « C’est un signe très fort que la France vient d’envoyer, parce que c’est le premier pays nucléarisé du monde et ce pays-là vient de dire qu’il allait réduire la part du nucléaire dans la production électrique et qu’il allait développer les énergies renouvelables« , estime la patronne d’Europe Ecologie Les Verts sur France info. « C’est pour moi une étape très forte pour notre pays et aussi pour les emplois qui vont aller derrière« , poursuit-elle. Le texte prévoit en effet une augmentation de la part des énergies renouvelables, portée à 23% en 2020 et 32% en 2030, et une diminution de la consommation des énergies fossiles de 30% d’ici 2030. Une bonne nouvelle donc pour les écologistes, surtout après l’abandon, la veille, de l’écotaxe, qui selon François de Rugy est « un très mauvais signal pour l’écologie en général« . Le député EELV qui se console donc ce vendredi avec cette loi sur l’énergie, qui est « quand même d’une autre ampleur » souligne-t-il, « puisqu’il s’agit de mettre en œuvre un changement très profond dans la diversification des sources d’énergie en France et de développer enfin les énergies renouvelables« . « C’est un changement sans précédent qui heureusement, lui, se met en œuvre« , poursuit-il sur France info.

 

Electricité-gaz : de plus en plus d’impayés

Electricité-gaz : de plus en plus d’impayés

. Les fournisseurs ont « déclaré avoir procédé à 60.000 coupures de gaz et d’électricité et 87.000 réductions de puissance d’électricité sur le 1er trimestre 2014, soit 147.000 interventions », a indiqué le Médiateur de l’énergie dans un communiqué. Ces chiffres sont toutefois incomplets et provisoires, car ils ne couvrent pas l’année 2013, a précisé l’instance indépendante chargée de défendre les consommateurs d’électricité et de gaz, et qui publiera cet été un bilan des six premiers mois de cette année. En 2012, le Médiateur avait recensé 580.000 coupures et réductions de puissance effectives dans l’électricité et le gaz. La loi « Brottes » sur l’énergie, entrée en vigueur en avril 2013, a mis en place une trêve hivernale généralisée entre le 1er novembre et le 15 mars pour les coupures d’électricité et de gaz, semblable à celle en vigueur pour les expulsions de logements. La fin de cette période avait été décalée au 31 mars pour les bénéficiaires des tarifs sociaux de l’électricité et du gaz et du Fonds solidarité logement (FSL), c’est-à-dire les foyers les plus modestes, ainsi que ceux habitant en copropriété (pour le gaz seulement). Mais la trêve ne signifie pas que la dette du client cesse de grossir lorsqu’il ne paie pas ses factures, selon le Médiateur, qui bat toutefois en brèche « le mythe des mauvais payeurs ». »Avec une dette moyenne de 1.900 euros, les consommateurs qui font appel à nous pour des difficultés de paiement ont d’abord besoin que l’on prenne en compte leur situation et qu’un échéancier de paiement soit mis en place », relève le Médiateur Jean Gaubert dans le communiqué. Cette précarité énergétique risque d’ailleurs d’être amplifiée par les hausses des prix de l’énergie, qui ne peuvent être le moyen d’inciter les consommateurs à réduire leurs usages énergétiques, met en garde le Médiateur.  »Si l’on ne prend pas le taureau par les cornes, la précarité énergétique ne pourra qu’augmenter », a-t-il ajouté, plaidant pour l’instauration d’un chèque énergie et une extension de ses compétences à la transition énergétique. Le Médiateur a été saisi de 15.041 réclamations en 2013, soit 4,5% de plus que l’année précédente. 

 

Tarif électricité : il y aura « seulement 5%»d’augmentation en Août (Ségolène)

Tarif électricité : il y aura « seulement 5%»d’augmentation en Août (Ségolène)

Le jeu de chat  et de la souris continue entre le gouvernement et le Conseil d’Etat concernant les tarifs d’électricité. Résumons : le gouvernement limite les hausses tarifaires, ensuite le Conseil d’Etat juge illégale cette limitation, enfin le gouvernement se plie à la décsion du Conseil d’Eat. Un petit jeu qui dure depuis un moment. ; Pour sortir de cette hypocrisie, il faudrait évidemment changer la loi qui définit la réglementation en matière de fixation des trafics réglementés d’EDF. La ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, en tout cas  a promis mardi 15 avril qu’il n’y aurait « pas d’augmentation » des tarifs EDF d’ici au mois d’août malgré la décision du Conseil d’État contraignant le gouvernement à faire payer une facture d’électricité rétroactive à la plupart des foyers français. « Mon souci, c’est que cette parole du gouvernement soit respectée et que, lorsque les Français vont payer leur facture cette année, en 2014, il n’y ait pas de coût supplémentaire par rapport à ce qui avait été promis », a expliqué la ministre sur la radio RMC.  « Et donc je vais trouver une solution (…) de bon sens, concrète, conforme aux textes et aux règles pour qu’il n’y ait pas d’augmentation sur cette période entre aujourd’hui et le mois d’août ». La plus haute juridiction administrative, qui avait déjà pris plusieurs décisions similaires pour le gaz, a retoqué les tarifs réglementés d’électricité d’EDF pour les particuliers, pour la période allant de fin juillet 2012 à fin juillet 2013. En juillet 2012, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault avait limité à 2% l’augmentation de ces tarifs, alors même que la Commission de régulation de l’énergie avait calculé qu’une hausse de 5,7% était nécessaire. La facture rétroactive moyenne devrait osciller entre 20 euros et 40 euros selon le critère retenu concernant la hausse nécessaire des tarifs pour les particuliers en 2012, hausse à laquelle s’oppose donc la ministre de l’Ecologie et de l’Energie.  »Ce que je veux comprendre c’est pourquoi il y a un tel écart entre les critères qui sont donnés pour fixer le prix de l’énergie et la volonté politique, qui, elle, doit l’emporter pour arrêter une politique énergétique », a-t-elle ainsi déclaré.  »La volonté politique doit l’emporter, sinon à quoi servent les ministres, à quoi sert un gouvernement ? » « C’est bien pour faire en sorte qu’il y ait du bon sens, de la justice, et de la protection des consommateurs à un moment où le pouvoir d’achat est en berne », a indiqué Royal, rappelant que 28 millions de Français sont concernés par ce rattrapage éventuel.  »Actuellement je suis en train de comprendre les mécanismes complexes de fixation du prix de l’énergie, ensuite nous en discuterons avec le ministre de l’Economie (…) et nous irons demander un arbitrage au Premier ministre parce que ce sont des sujets considérables », L’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle de 2007 a confirmé par ailleurs que la hausse prévue en août de 5% des tarifs d’EDF pour les particuliers serait, elle, bien appliquée.

 

Electricité : un nouveau concept : la hausse rétroactive

Electricité : un nouveau concept : la hausse rétroactive

 

Un nouveau concept ; la hausse rétroactive. Ce qui va encore se passer pour l’électricité. Grâce à un petit de jeu de dupes entre le Conseil d’Etat et le gouvernement. Principe : le gouvernement décide une petite hausse pour ne pas fâcher l’électeur en sachant très bien que le Conseil d’Etat,  une fois saisi, recommandera une hausse plus forte ; Du coup,  le gouvernement se plie à la décision du Conseil d’Etat et déclare : « c’est pas moi » ! .  Le Conseil d’État a partiellement annulé vendredi un arrêté pris en 2012 qui limitait à 2% l’augmentation des tarifs de l’électricité, imposant au gouvernement d’appliquer une hausse rétroactive des factures payées par les ménages français. Le gouvernement devra décider d’un nouvel arrêté tarifaire dans un délai de deux mois, a précisé la juridiction administrative dans un communiqué. Cette décision porte sur les factures payées entre août 2012 et août 2013 et concerne les tarifs bleus, appliqués à quelque 28,7 millions de foyers, mais également les tarifs jaunes appliqués aux petits professionnels. « Le Conseil d’État a constaté que les tarifs ‘bleu’ et ‘jaune’, dont les barèmes n’avaient été augmentés que de 2% par l’arrêté du 20 juillet 2012, étaient manifestement inférieurs au niveau auquel ils auraient dû être fixés en application des principes s’imposant aux ministres », peut-on lire dans le communiqué. En conséquence, le conseil d’Etat indique avoir « enjoint les ministres compétents de prendre, dans un délai de deux mois, un nouvel arrêté fixant une augmentation rétroactive, sur la période du 23 juillet 2012 au 31 juillet 2013, des tarifs réglementés ‘bleu’ et ‘jaune’. » Les ministères de l’Economie et de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie n’ont pas fait de commentaire dans l’immédiat.  Le Conseil d’Etat, dont le rapporteur s’était prononcé en faveur d’une hausse rétroactive, avait été saisi par l’association des opérateurs alternatifs (Anode), pour qui le plafonnement survenu en 2012 ne permettait de couvrir les coûts de production de l’opérateur historique, contrairement à ce que prévoit la loi. La juridiction avait déjà imposé plusieurs hausses rétroactives des tarifs du gaz en 2012 et 2013. Vers 15h10, l’action EDF recule de 1,11% à 28,63 euros à la Bourse de Paris, dans un marché en baisse de 1,53%. GDF Suez cède 1,76% à 19,565 euros tandis que l’opérateur alternatif Direct Energie perd 1,49% à 9,9 euros.

 

Hausse des prix de l’électricité ?

Hausse des prix de l’électricité ?

De toute manière l’électricité va augmenter, reste à savoir de combien. Le rapporteur public du Conseil d’Etat a estimé lundi que la décision du gouvernement de limiter à 2% la hausse des tarifs réglementés de l’électricité en juillet 2012 devait être annulée, ce qui pourrait conduire à une hausse rétroactive des tarifs appliqués par EDF. La juridiction administrative devrait demander au gouvernement de prendre un nouvel arrêté tarifaire dans un délai de deux mois, a également indiqué son rapporteur lors d’une audience publique. Saisi par l’association des opérateurs alternatifs (Anode), qui regroupe les concurrents d’EDF, le Conseil d’Etat doit rendre sa décision au cours des prochaines semaines. Bien que les conclusions de son rapporteur n’aient pas de caractère contraignant, elles sont généralement suivies par la juridiction. L’Anode a déposé son recours au motif que le plafonnement de la hausse survenue en 2012 ne permettait de couvrir les coûts de production de l’opérateur historique, contrairement à ce que prévoit la loi. En juin 2013, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) avait estimé que la hausse de 2% des tarifs des ménages survenue en 2012 représentait un écart de 7,4 points de pourcentage avec ce qui aurait été nécessaire pour couvrir les coûts d’EDF. L’Anode juge en outre qu’une nouvelle hausse de 5% serait nécessaire en 2015 après celles, de 5% également, décidées pour 2013 et 2014. Une source à l’Elysée a toutefois déclaré fin 2013 que l’Etat souhaitait limiter entre 2% et 3% par an voire moins la hausse des tarifs réglementés de l’électricité sur la période 2015-2018.

 

Prix electricité : une hausse de 10%

Prix electricité : une hausse de 10%

Le Conseil d’Etat se penche lundi sur un recours datant de 2012 et devrait imposer d’ici deux semaines une augmentation des tarifs. Pour 2015, une autre hausse des tarifs se dessine.  Les nettes hausses pour 2013 et 2014 contrastent avec les évolutions des années passées, qui ont souvent davantage traduit la frilosité des différents gouvernements à se saisir d’une question toujours très sensible dans l’opinion publique. Depuis 2006, après deux années de prix inchangés en 2004 et 2005, le tarif réglementé de l’électricité a certes augmenté chaque année, mais dans des proportions comprises entre 1,1% et 3%. Au total, en sept ans, le prix de l’électricité a augmenté de 14,1%. Les hausses annoncées par le gouvernement  ne seront toutefois pas suffisantes. La CRE a, à de nombreuses reprises, averti d’une augmentation prévisible de 30% des prix de l’électricité entre 2012 et 2017. De telles hausses, d’après le régulateur, sont nécessaires pour couvrir la progression nettement supérieure à l’inflation des charges d’EDF, et notamment ses dépenses croissantes pour entretenir et renforcer la sûreté du parc nucléaire français. Lundi, le Conseil d’Etat analysera un recours de Direct Energie contre l’augmentation des prix de l’électricité de 2% décidée en juillet 2012 par Jean-Marc Ayrault. Pour respecter la loi, les Sages devraient procéder à un rattrapage d’environ 5% d’ici un an. Cela se traduira par un coût supplémentaire de 40 euros pour chacun des 30 millions de foyers français. Autre mauvaise nouvelle, les tarifs devraient encore progresser de 5% l’an prochain. La troisième hausse en trois ans.

Electricité : de l’enfumage sur les augmentations

Electricité : de l’enfumage sur les augmentations

Le gouvernement claironne qu’il veut limiter l’augmentation autour de 2 à 3% en faitt l’électricité augmentera au moins d’environ 5% du fait aussi de la « contribution au service public de l’électricité (CSPE  un joli nom pour un impôt supplémentaire complètement injustifié). L’Etat souhaiterait parait-il  limiter entre 2% et 3% par an voire moins la hausse des tarifs réglementés de l’électricité sur la période 2015-2018, qui verrait un nouveau mode de calcul entrer en vigueur, a déclaré mercredi une source à l’Elysée. Le gouvernement a annoncé en juillet une hausse des tarifs de l’électricité pour les ménages de 5% le 1er août 2014 après une augmentation similaire au 1er août dernier. Avant la hausse de cet été, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) avait estimé que la facture moyenne d’électricité des ménages français devrait bondir de 30% d’ici à 2017 pour couvrir les coûts d’EDF, en vertu de la loi sur la nouvelle organisation du marché de l’électricité (Nome). « La loi (…) nous donne la possibilité d’avoir des trajectoires avec des hausses nettement moins importantes que celles qui étaient anticipées dans la méthode antérieure », a-t-on déclaré dans l’entourage de François Hollande après une réunion ministérielle consacrée à ce sujet. « L’ordre de grandeur (de la hausse) sera plutôt entre 2% et 3%, et peut-être même moins que 2% sur certaines périodes, au-delà de la décision de 2014 qui a été prise », a-t-on ajouté de même source, précisant que le nouveau mode de calcul pourrait prendre en compte les prix de marché et être appliqué dès 2015. Les tarifs réglementés n’incluent toutefois pas les taxes, en particulier la contribution au service public de l’électricité (CSPE), qui sert notamment à financer les énergies renouvelables et dont la hausse devrait être de 3 euros par mégawatt/heure au 1er janvier, ce qui alourdirait de 2,4% la facture des ménages. Toujours selon la source élyséenne, la limitation des futures hausses de tarifs résultera d’un ajustement de la composante « production » des tarifs en dehors de l’ARENE (Accès régulé à l’électricité nucléaire historique), qui permet aux concurrents d’EDF de lui acheter de l’électricité nucléaire et doit être intégré dans les tarifs d’ici à 2016.

Prix électricité : + 5% en 2013, 2014 et 2015

Prix électricité : + 5% en 2013, 2014 et 2015

 

Les tarifs réglementés de l’électricité devraient augmenter de 5% cette année et les deux années suivantes pour donner plus de visibilité aux ménages sur les coûts de l’énergie, estime mardi le Médiateur de l’énergie, qui vient en aide aux consommateurs. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a récemment estimé dans un rapport que les tarifs de l’électricité devraient augmenter entre 6,8% et 9,6% cet été pour couvrir les coûts d’EDF en 2013. Une recommandation immédiatement rejetée par le gouvernement. « Bloquer la hausse des prix peut avoir des effets pervers », écrit dans son rapport l’organisme public, soulignant que le gel des tarifs conduit à des rattrapages potentiellement brutaux et incompréhensibles pour le consommateur. « Il faudrait augmenter les tarifs réglementés de l’électricité d’environ 5% par an en 2013, 2014 et 2015″, a dit le Médiateur de l’énergie Denis Merville au cours d’une conférence de presse. Une fixation annuelle et non plus trimestrielle, comme c’est le cas actuellement, des tarifs de l’énergie serait plus lisible pour les consommateurs, indique-t-il également. Il recommande également la mise en place immédiate d’un chèque énergie – un temps évoqué pour lutter contre la hausse des prix, notamment des carburants -, doté d’au moins un milliard d’euros par an. Après l’ouverture des marchés de l’énergie, le Médiateur est entré en activité en 2008 pour informer et régler les litiges entre consommateurs et fournisseurs d’énergie. Il a notamment fait émerger dans le débat politique la question de la précarité énergétique, qui touche désormais 8 millions de Français. « C’est un chiffre en constante augmentation, près d’une sollicitation du médiateur sur cinq relevait de difficultés de paiement (en 2012), avec une dette moyenne de 1.900 euros », souligne Denis Merville. Plus de 40% des Français ont réduit leur chauffage l’hiver dernier pour éviter des factures trop élevées, a-t-il ajouté, précisant que les prix de l’énergie ont augmenté de 32% en 10 ans.

 

Précarité Electricité : 580 000 abonnés coupés

 

Précarité Electricité : 580 000 abonnés coupés

Le Médiateur national de l’énergie dresse un constat implacable: « malgré l’amélioration des dispositifs d’aide, la précarité énergétique s’aggrave ». Cette instance a été créée il y a six ans pour accompagner les consommateurs face à l’ouverture totale à la concurrence des marchés de l’électricité et du gaz. Le médiateur a publié son rapport annuel ce mardi 11 juin. Selon lui, la précarité énergétique frappe environ 8 millions de personnes en France. Ainsi, l’an dernier, 18% des dossiers traités par le médiateur concernaient des personnes en difficulté de paiement. Leur dette moyenne était supérieure à 1.900 euros. Et la situation s’est encore aggravée cet hiver: le quart des dossiers reçus depuis janvier relevaient de difficultés de paiement, avec un pic à 34% en mars.  Les coupures, résiliations de contrats et autres restrictions d’électricité ou de gaz par les fournisseurs pour cause d’impayés ont grimpé à 580.000 l’an dernier (400.000 dans l’électricité et 180.000 dans le gaz), contre 500.000 en 2011. « Il y a urgence à prendre le problème à bras le corps. L’énergie est un bien essentiel, qui doit être payé à son juste prix par ceux qui le peuvent, mais dont l’accès doit être garanti aux plus vulnérables dans des conditions économiques acceptables », souligne le Médiateur Denis Merville. Ce dernier réclame des pouvoirs publics plus de « visibilité » sur les prix de l’énergie, avec des hausses de l’électricité planifiées sur plusieurs années, plutôt que des rattrapages à répétition. Il estime à ce titre qu‘il faudrait augmenter les tarifs de l’électricité d’environ 5% par an cette année et les deux suivantes. Mais parallèlement, pour aider les plus fragiles, il relance l’idée d’un dispositif « chèque énergie », qui serait doté de plus d’un milliard d’euros et remplacerait les tarifs sociaux de l’électricité et du gaz. Comme ces derniers, il serait financé par les consommateurs, et pour plus de simplicité, il pourrait être couplé à l’APL (aide personnalisée au logement). Le Médiateur juge les tarifs sociaux très insuffisants car ils sont faibles, laissent certaines énergies de côté (fioul, bois, réseaux de chaleur…), ont une gestion coûteuse, et peinent à arriver jusqu’aux foyers éligibles. Enfin, le Médiateur, tout en saluant la généralisation à tous les consommateurs de la trêve des coupures d’énergie en hiver, propose aussi d‘instaurer un service de fournisseur de dernier recours. Cela existe déjà dans la banque ou les télécoms, pour les ménages dont les contrats ont été résiliés. Actuellement, ils n’ont souvent pas d’autre choix que de mentir sur leur situation (en donnant un autre nom, ou en prétentant avoir déménagé) pour réussir à se réabonner

Electricité : 6 millions de personnes ont des difficultés pour payer

Electricité  : 6 millions de personnes ont des difficultés pour payer

 

L’étude réalisée par Wattgo permet de dessiner un « portrait-type » du ménage en situation de précarité électrique: sans surprise, le taux est plus élevé (18%) chez les locataires que les propriétaires (6%), d’autant plus s’il est locataire d’un logement social (24%) que dans le privé (15%), selon cette étude.  Logique également, le cas est plus fréquent pour les foyers dont le logement n’a pas fait l’objet de travaux d’isolation: 18% de ces ménages ont du mal à payer leurs factures, contre 8% de ceux qui habitent les logements « partiellement ou totalement isolés ». En revanche, de façon plus surprenante, les difficultés à honorer sa facture d’électricité concernent presque autant ceux qui se chauffent à l’électricité (13%) que ceux qui se chauffent « par un autre moyen » (11%), c’est-à-dire au gaz, fioul, bois… Or ceux-ci ont en toute logique une facture d’électricité bien moindre. « Ce phénomène pourrait notamment s’expliquer par le fait que les foyers anciens et mal isolés, plus sujets à la précarité énergétique, sont traditionnellement moins chauffés à l’électrique », explique Mathilde Voegtlé, chargée d’études pour Wattgo.  La société souligne aussi « la spirale » de la précarité en matière de chauffage: les foyers « précaires » sont en effet beaucoup plus équipés (33%) de chauffages d’appoint très gloutons en énergie que les autres foyers (24%). Les membres du panel devaient répondre à la question suivante: « Est-ce que vous avez déjà eu des difficultés pour régler des factures d’électricité pour votre logement actuel? » L’Insee définit elle-même la précarité énergétique comme le fait de consacrer plus de 10% de ses revenus à sa facture d’énergie, ce qui concerne d’après ses données 3,8 millions de foyers.  La principale réponse à cette nouvelle forme de pauvreté -qui se traduit par des foyers qui renoncent à se chauffer convenablement ou qui sont victimes de coupures pour impayés- a été le développement des tarifs réduits dits « sociaux » de l’électricité et du gaz pour les ménages modestes.

 

Electricité-gaz : 230.000 foyers radiés

Electricité-gaz  : 230.000 foyers radiés

L ‘abonnement de 230.000 foyers à l’électricité ou au gaz a été résilié en 2012 à l’initiative des fournisseurs d’énergie en raison d’impayés, a déclaré lundi le délégué du Médiateur de l’énergie Bruno Léchevin lors d’un déplacement avec la ministre de l’Energie sur le thème de la précarité énergétique. L’adoption de la loi sur l’énergie, qui doit définitivement être adoptée lundi soir par l’Assemblée, doit mettre fin aux coupures d’énergie pendant l’hiver mais les résiliations sont un autre phénomène inquiétant, a-t-il dit. « Les résiliations à l’initiative du fournisseur sont pour 2012 de l’ordre de 230.000 en gaz et en électricité « , a déclaré Bruno Léchevin, lors d’une rencontre avec des familles touchées par la précarité énergétique à Romainville (Seine-Saint-Denis). Ces résiliations sont en hausse de plus de 20% concernant l’électricité et certains ménages endettés peinent à retrouver un accès à l’énergie, a-t-il ajouté. « Et le consommateur a parfois du mal à retrouver un fournisseur (…) à tel point qu’on lui conseille de trouver un autre fournisseur sans dire qu’il est en difficulté de paiement, sans dire qu’il a une dette », explique encore Bruno Léchevin. Près de 8 millions de personnes sont aujourd’hui touchées par la précarité énergétique en France et consacrent plus de 10% de leurs revenus à leur facture d’énergie. Le gouvernement s’est engagé à rénover le parc immobilier français, où les plus vieux logements, qualifiés de passoires thermiques, engloutissent près de 50% de l’énergie consommée. Dix-sept fournisseurs d’électricité et/ou de gaz sont actuellement accessibles aux particuliers en France mais les opérateurs historiques concentrent l’essentiel du marché.

 

Electricité : + 30% d’ici 2017 mais 75% des ménages devraient voir leur facture diminuer !!!!

Electricité : + 30% d’ici 2017 mais  75% des ménages devraient voir leur facture diminuer !!!!

La cathédrale administrative concernant l’énergie revient mais bien difficile d’y comprendre quelque chose ; On affirme que 75% des ménages verront leur facture baisser mais de l’autre que les tarifs vont augmenter de 30% d’ici 2017 ! Le tarif sera progressif, plus on consomme plus on paye ; en fait surtout les ménages modestes qui n’ont pas les moyens de faire isoler leur appartement ou qui se chauffent en grande partie à l’électricité. Alors que les prix du gaz et de l’électricité ne cessent d’augmenter, la majorité s’attaque aux prix de l’énergie. Et il y a urgence. Selon les dernières prévisions de la Commission de régulation de l’énergie, la facture moyenne d’électricité des ménages devrait bondir de 30% d’ici à 2017.  Retoquée fin octobre par les sénateurs, la proposition de loi du député PS François Brottes sur la tarification progressive sera adoptée définitivement lundi soir à l’Assemblée nationale avec à la clé l’instauration d’un bonus/malus à partir de 2015. En clair, facturer à bas prix les premiers volumes de gaz naturel ou d’électricité consommés, de 3 à 10%, puis à augmenter les prix par paliers. Avec un double objectif: la lutte contre la précarité énergétique, 42% des Français ont diminué leur consommation l’hiver dernier d’après le médiateur de l’énergie, tout en encourageant les économies au nom de la lutte contre le réchauffement climatique. Avec ce dispositif, plus on consomme, plus on paye. Mais assure, le député PS de l’Isère, à 20 Minutes, «75% des ménages verront leur facture baisser». Pour les autres, le malus entraînera un surcoût de quelques dizaines d’euros pour les gros consommateurs. Si la droite déplore une «usine à gaz», les communistes regrettent la fin de l’unicité du tarif sur l’ensemble du territoire. Avec le risque en bout de ligne de pénaliser les huit millions de Français les plus modestes. La loi Brottes prévoit cependant d’étendre dès cette année les tarifs sociaux, permettant 90 euros d’économies annuelles sur la note d’électricité en moyenne et 156 euros sur celle du gaz, aux huit  millions de Français qui consacrent plus de 10% de leurs revenus à payer leur facture. Des ménages aux habitations parfois vétustes et qui n’ont pas toujours les moyens de faire des travaux. Pour y remédier, le gouvernement dévoilera cette année un plan pour améliorer l’isolement d’un million de logements. Mais ce texte, dénoncent ses opposants, fait l’impasse sur les 15% de ménages chauffés au fioul tout comme ceux bénéficiant du chauffage à bois.

 

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Prix electricité : hausse de 30%

Prix electricité : hausse  de 30%

La facture moyenne d’électricité des ménages français devrait bondir de 30% d’ici à 2017, selon des projections de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) publiées aujourd’hui. Le régulateur précise dans un rapport sur les marchés de détail de l’énergie que cette hausse sera due pour plus du tiers à l’augmentation de la contribution au service public de l’électricité (CSPE), laquelle s’explique pour l’essentiel par le développement des énergies renouvelables.  La CRE, qui avait déjà évoqué une augmentation de l’ordre de 30% des ‘tarifs bleus’ (tarifs réglementés destinés aux ménages et petits professionnels) à l’horizon 2016, souligne toutefois que les hausses de prix seront moindres pour les entreprises et les industriels, avec des projections de +23,7% pour les clients au ‘tarif jaune’ et de +16% pour les clients au ‘tarif vert’.  EDF a fait savoir qu’il discutait avec l’Etat en vue d’obtenir des augmentations de tarifs lui permettant de financer ses investissements en France.

 

 

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Electricité: l’Allemagne allège la facture des industriels

Electricité: l’Allemagne allège la facture des industriels

Les prix de l’énergie au cœur d’une nouvelle bataille franco- allemande. En effet, les industriels français estiment qu’ils perdent en compétitivité face aux Allemands car Berlin a largement allégé la facture pour soutenir l’activité de ses plus grands industriels. Le constat peut paraitre étonnant et pourtant… Malgré la décision allemande d’arrêter la production nucléaire, les industriels outre Rhin ont gagné en compétitivité. En fait, le gouvernement allemand a pris une série de mesures pour limiter l’impact de la sortie du nucléaire sur les plus gros consommateurs d’énergie du pays. Exemple: en Allemagne, les gros industriels ne paient pas pour l’acheminement de l’électricité. En France, oui. En Allemagne, une entreprise bénéficie d’une rémunération supplémentaire quand elle accepte des coupures de courant. En France non.Tout cela mis bout à bout fait que les industriels allemands paient en moyenne leur électricité 20 à 25% moins cher qu’en France. Un décalage qui ne concerne pas les consommateurs français qui, eux, bénéficient d’un prix de l’électricité parmi les plus bas d’Europe.

 

 

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Prix électricité : + 2,5% le 1er janvier

Prix électricité : + 2,5% le 1er janvier

 

Cette hausse résulte de la répercussion dans les tarifs de l’augmentation de la contribution au service public de l’électricité (CSPE), une taxe qui permet notamment de financer le développement des énergies renouvelables. Comme la réglementation le lui permet, le gouvernement a plafonné à 3 euros du mégawattheure la hausse de cette taxe, alors que la hausse aurait dû être beaucoup plus élevée (+8,30 euros), selon la Commission de Régulation de l’Energie (CRE). « Cette augmentation représente une hausse de 2,5% des factures, soit environ 15 euros par an et par ménage en moyenne », précise le ministère dans un communiqué. Ce plafonnement était attendu pour éviter un bond subi de quelque 7% du prix taxes comprises de l’électricité.  La CSPE va ainsi passer de 10,5 à 13,5 euros du mégawattheure, alors que dans un avis rendu mardi, la CRE avait estimé qu’elle aurait dû passer à 18,80 euros. Cette taxe finance le recours aux énergies renouvelables (59% du total en 2013), l’électricité produite par cogénération, les surcoûts de l’électricité dans les îles non connectées au réseau national (Corse, DOM…) ou encore les tarifs sociaux de l’électricité.  Ces charges doivent en principe être totalement répercutées sur les clients. Mais pour ne pas augmenter trop les prix de l’électricité, les gouvernements successifs ont traîné des pieds pour augmenter la CSPE autant qu’ils auraient dû, laissant une importante ardoise à EDF.  La hausse permet de couvrir les nouvelles charges de 2013, mais pas un reliquat de dette d’environ 2 milliards d’euros pour l’année 2011. Restera également une dette pour l’année 2012 dont le montant exact n’est pas encore connu mais qui se chiffrera également en milliards.

Electricité pas de rétroactivité pour la baisse comme pour la hausse du gaz

Electricité:  pas de rétroactivité pour la baisse comme pour la hausse du gaz

 

La rétroactivité ça marche pourra hausse du  gaz (voir article) mais pas quand il s’agit de baisse de l’électricité. Un trop perçu de l’ordre de 9 milliards depuis 2009, une bricole qui amènera sans doute le gouvernement à laisser filer surtout compte tenu de l’endettement d’EDF.  Le titre EDF a été sanctionné ce 29 novembre à la Bourse de Paris, perdant jusqu’à 6% avant de clôturer à près de -1%. Une dégringolade successive à la diffusion d’informations de presse, pourtant démenties par le groupe.  Selon Le Parisien, ERDF, la filiale d’EDF chargée de distribuer l’électricité, aurait perçu près de neuf milliards d’euros en trop depuis 2009. Ce qui l’obligerait à rembourser 250 euros en moyenne par foyers. Alors les clients vont-ils effectivement récupérer de l’argent?   Une chose est sûre, il n’y aura pas de remboursement. EDF, que nous avons joint, assure que c’est juridiquement impossible. Les clients peuvent au mieux payer des factures moins élevées l’an prochain. Mais même là, rien n’est acquis. Le Conseil d’Etat nous a précisé avoir seulement invalidé le mode de calcul, sans préciser s’il y avait ou non un trop perçu. Le dossier est désormais entre les mains de la CRE, la Commission de régulation de l’énergie. C’est à elle de rectifier le tir, par exemple en faisant un nouveau calcul sur la période contestée. En l’occurrence cette commission se dit elle-même incapable de savoir si ce nouveau calcul bénéficiera ou non aux consommateurs. Pour faire simple, on sait que l’addition est fausse mais personne ne sait dire, aujourd’hui, si le nouveau résultat profitera ou non aux clients d’EDF.

 

France : en tête du classement mondial pour l’électricité

France : en tête du classement mondial pour l’électricité

La France numéro un dans un classement de 146 pays pour «la qualité de son électricité, sa disponibilité et son accès». Cette médaille d’or mondiale est «la conséquence d’un parc nucléaire important». Le résultat de ce baromètre inédit de «la compétitivité énergétique des États» établi par KPMG et l’Institut Choiseul, publié en avant-première par Le Figaro, ne manquera pas d’alimenter le débat sur la transition énergétique dont le coup d’envoi doit être donné jeudi. Il confortera les défenseurs du parc atomique d’EDF et crispera ceux qui veulent en réduire le poids. La France est en revanche très mal classée – 93e – pour la qualité de son mix énergétique, catégorie qui reflète sa forte dépendance aux importations d’énergies fossiles et la faible part d’énergies renouvelables dans son bouquet énergétique. «Nous avons retenu des critères qui étaient disponibles dans des bases de données internationales fiables afin d’établir une comparaison de 146 pays», justifie de son côté Pascal Lorot, président fondateur de l’Institut Choiseul, ancien de Total et de la CRE (Commission de régulation de l’énergie). Ce souci de comparer des données simples a empêché de prendre en compte les gaz de schistes en tant que facteur de compétitivité mais ils interviennent pour calculer le taux d’indépendance énergétique. Compte tenu de cette lacune, les États-Unis arrivent onzième au classement général, avec 58,3 points et auraient sans doute un meilleur score si le prix de l’énergie pesait davantage dans ce classement. Malgré ces limites inhérentes à tout classement de ce type, ce baromètre permet de dégager de grandes tendances. L’Europe, avec une moyenne de 49,9, obtient une meilleure compétitivité énergétique que l’Amérique (44,1) et l’Asie (42,1) tandis que l’Afrique est, sans surprise, à la traîne (36). La plupart des pays d’Europe du Nord et de l’Ouest, en tête du classement mondial, «se tiennent dans un mouchoir de poche», observe Pascal Lorot, avec des notes entre 55 et 66. Le géant chinois arrive 50e au classement général, «caractérisé par une forte dépendance énergétique et une piètre qualité en matière d’électricité» et se classe 120e pour la note environnementale.

 

Loi bonus-malus électricité rejetée par le Sénat ; une loi des bobos de la gauche

Loi bonus-malus électricité rejetée par le Sénat ; une loi des bobos de la gauche

Une cathédrale administrative cette loi sur l’énergie, une loi de bobos qui n’ont qu’un rapport approximatif avec les réalités sociales. Une loi qui va pénaliser les pauvres qui n’auront pas les moyens de faire isoler leur appartement. Coût de l’isolation 30 à100 000 euros pour des salaires moyens en France de l’ordre de 1700 euros mensuels. Une motion d’irrecevabilité présentée par les sénateurs communistes a été votée par 187 voix contre 156, avec l’apport des voix de l’UMP et des centristes. Le gouvernement, qui soutenait «sans réserve» ce texte, et la majorité gouvernementale PS, RDSE (à majorité PRG) et écologiste, ont été mis en minorité. Du pain bénit pour la droite.  «Le gouvernement est déterminé à faire aboutir ce texte», a déclaré la ministre de l’écologie après le vote. «Je regrette que des élus de gauche, du groupe communiste, aient pu être instrumentalisés par la droite pour bloquer un texte de justice sociale et d’efficacité écologique», a lancé la ministre de l’Ecologie, provoquant les protestations des rangs communistes. La ministre avait ouvert le débat en fin d’après-midi en souhaitant un «débat constructif et fructueux». Elle avait détaillé le texte qui prévoit l’instauration d’un tarif progressif consistant à facturer la consommation de gaz, d’électricité et de chaleur (quels que soient le fournisseur et le type d’offre souscrite) selon un système de «bonus/malus» ainsi que son volet étendant les tarifs sociaux de l’énergie. Une tarification rendue plus compliquée encore parce que certains tarifs d’EDF ont été retoqués par le Conseil d’Etat.  «Ceux qui dénoncent une usine à gaz oublient la complexité des réformes dont ils sont à l’origine», a souligné Delphine Batho, visant la droite qui a mis en minorité la majorité gouvernementale en se ralliant à la motion d’irrecevabilité communiste.

 

Electricité : le Sénat contre le bonus-malus

Electricité : le Sénat contre le bonus-malus

Le Sénat devrait, sauf surprise, torpiller mardi soir le texte PS sur la tarification progressive de l’énergie à la suite d’une fronde des élus communistes, un nouveau coup de semonce pour le gouvernement après la censure du texte Duflot sur le logement. Une motion d’irrecevabilité, présentée par les sénateurs communistes du CRC et déjà votée jeudi en commission des Affaires économique, devrait être ratifiée en séance avec l’apport des voix des sénateurs UMP et centristes. La gauche n’étant majoritaire que de six voix au Sénat, elle devrait être mathématiquement adoptée. Le tarif progressif consiste à facturer la consommation de gaz, d’électricité et de chaleur (quels que soient le fournisseur et le type d’offre souscrite) selon un système de « bonus/malus ». Seules les résidences principales y seront soumises. C’est ce système qui a déclenché une pluie de critiques. La droite l’a qualifié de « véritable usine à gaz ». Les communistes sont farouchement opposés à ce qu’ils considèrent comme « une rupture d’égalité devant l’accès à l’énergie, sur la base de critères contestables ». « C’est injuste et impraticable » déplore Mireille Schurch (CRC).

 

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