Archive pour le Tag 'Electricité'

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CGT énergies : coupures d’électricité

CGT énergies : coupures d’électricité

 

 

La fédération Mines-énergies de la CGT a annoncé mardi des coupures d’électricité ciblées à la fois pour soutenir les secteurs en grève mais aussi pour  “l’organisation d’un nouveau service public de l’électricité et du gaz”, avec en point d’orgue la mobilisation interprofessionnelle de jeudi. “Dans les jours qui viennent, des coupures ciblées viseront des entreprises qui licencient ou criminalisent les actions syndicales”, a déclaré le secrétaire général de la CGT Mines-énergies, Sébastien Menesplier, dans une interview au Parisien. Prié de donner des précisions, il a cité la grande distribution et particulièrement Carrefour qui, selon lui, “malmène ses salariés” et “pourrait avoir quelques mauvaises surprises”. Son syndicat prévoit également “des baisses de charges (…) dans les centrales de production d’électricité”, “des basculements d’heures pleines en heures creuses dans les principales grandes villes” ou “le rétablissement du gaz ou de l’électricité des familles victimes de coupures pour impayés”, a encore dit Sébastien Menesplier au Parisien. La CGT Mines-énergies réfléchit aussi à la possibilité d’affecter le trafic des trains, “pas forcément pour que (les) TGV ne roulent pas, mais au moins pour leur faire prendre du retard”, toujours selon son secrétaire général.

Hausse gaz et électricité ?

Hausse gaz et électricité ?

Il se pourrait bien que l’année 2018 soit celle d’un processus de hausse significative du gaz et de l’électricité. En cause,  le manque de rentabilité d’Engie et surtout d’EDF. Ces hausses pourraient être facilitées par la montée des prix du pétrole mais une montée des prix qui va aussi contaminer le gaz voire l’électricité. Pour le gaz, c’est déjà décidé. Pour l’électricité,  on pourrait s’orienter comme c’est prévu depuis longtemps vers une tendance de croissance des tarifs de leur de 2,5 % par an. Ce que préconise la commission de régulation de l’énergie. Qui a recommandé d’augmenter en moyenne de 0,8% les tarifs réglementés de vente d’électricité appliqués à environ 27 millions de consommateurs, du fait d’évolutions récentes d’éléments entrant dans la composition de ces tarifs. Les tarifs réglementés de l’électricité, appliqués par EDF ont déjà augmenté de 1,7% le 1er août 2017, dans le cadre de la révision annuelle de ces tarifs. Le gouvernement a trois mois pour s’y opposer. Les tarifs réglementés du gaz naturel, appliqués par Engie à plusieurs millions de clients en France, augmenteront en moyenne de 1,3% en février, afin de compenser une hausse des coûts, selon une délibération de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) publiée dimanche. « Par rapport au barème en vigueur, applicable depuis le 1er janvier 2018, cette proposition répercute l’évolution du coût d’approvisionnement d’Engie depuis cette date, estimée par le fournisseur à +0,7 euro/MWh », indique le journal officiel, selon lequel « cette évolution se traduit par une hausse de +1,3% du tarif moyen ».

 

Hausse des tarifs de l’électricité

Hausse des tarifs de l’électricité

 

La hausse proposée par la commission de régulation de l’énergie (CRE), n’est pas vraiment une surprise, elle s’inscrit dans la perspective d’augmenter les tarifs d’au moins 2,5 % par an. Les tarifs réglementés que propose d’augmenter la commission ont déjà subi une hausse de 1,7 % le 1er août. Les experts proposent d’y ajouter une augmentation moyenne de 0,8 %. De toute manière la situation d’EDF est-elle que ces augmentations sont à peu près incontournable et qu’elles ne suffiront pas à assainir les comptes à court et moyen terme Le gendarme de l’énergie a donc recommandé d’augmenter en moyenne de 0,8% les tarifs réglementés de vente d’électricité, du fait d’évolutions récentes d’éléments entrant dans la composition de ces tarifs. Dans le détail, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) juge nécessaire d’augmenter de 0,7% les tarifs pour les particuliers et de 1,6% les tarifs pour les très petits professionnels, précise-t-elle dans sa délibération. Par ailleurs, elle propose une hausse entre 1% et 1,2% de certains tarifs pour les professionnels dans les zones non connectées au réseau métropolitain (Corse, outre-mer). Les tarifs réglementés de l’électricité, appliqués par EDF à environ 27 millions de Français, ont déjà augmenté de 1,7% le 1er août 2017, dans le cadre de la révision annuelle de ces tarifs. Ils sont calculés en additionnant les coûts de l’énergie (prix sur le marché de gros et prix du nucléaire historique), le coût d’acheminement de l’électricité (réseaux de transport et de distribution) et le coût de commercialisation. La CRE propose une évolution de ces tarifs et le gouvernement a trois mois pour s’y opposer.

Manque d’électricité nucléaire cet hiver ?

Manque d’électricité nucléaire cet hiver ?

 

 

L’interruption de plusieurs réacteurs pourrait entrainer une possible pénurie d’électricité nucléaire cet hiver. – EDF a en effet abaissé vendredi soir son objectif 2017 de production d’électricité d‘origine nucléaire, pour la deuxième fois cette année L’électricien public vise désormais pour cette année une production nucléaire de 383-387 TWh (térawatts/heure), contre un objectif précédent de 385-392 TWh, afin de tenir compte de l‘arrêt provisoire des quatre réacteurs du Tricastin (Drôme et Vaucluse). “La date du redémarrage des réacteurs concernés est estimée aujourd‘hui au 27 novembre 2017”, annonce EDF dans un communiqué. A l‘arrêt depuis fin septembre, les réacteurs du Tricastin, d‘une capacité combinée de 3.600 MW (mégawatts), devaient initialement redémarrer la semaine prochaine. EDF avait abaissé une première fois son objectif de production nucléaire en septembre lorsque l‘Autorité de sûreté nucléaire (ASN) lui avait imposé la mise à l‘arrêt provisoire du Tricastin en demandant le renforcement d‘une portion de digue d‘un canal au nord du site, afin de garantir qu‘elle résiste en cas de séisme d‘une ampleur exceptionnelle. L‘ASN doit donner son feu vert pour permettre le redémarrage des réacteurs. Dans une note séparée, EDF avait également annoncé avoir retardé de deux mois le redémarrage du réacteur 2 (1.300 mégawatts) de la centrale de Paluel (Seine-Maritime), jusqu‘au 15 avril prochain. Les analystes craignent que la France, dont les besoins en électricité dépendent de l’énergie nucléaire pour plus des trois quarts, ne soit confrontée à un risque de pénurie cet hiver en raison de l‘interruption prolongée de plusieurs réacteurs.

L’union française d’électricité propose un matraquage fiscal

L’union française d’électricité propose un matraquage fiscal

 

 

Le lobby de l’électricité représentée par l’union française de l’électricité (UFE) propose ni plus ni moins un matraquage fiscal à la fois sur le carburant mais aussi sur l’électricité. Ce lobby (EDF mais aussi énergies alternatives) a trouvé la martingale : faire payer très cher et immédiatement l’accès à l’énergie. Il s’agit de sauver le climat mais sans doute mais pas la croissance (et l’emploi). Or ce sont deux éléments de la problématique économique qu’il convient pourtant d’articuler On voit bien que la problématique du climat est instrumentalisée par différents lobbys pour ponctionner le pouvoir d’achat des Français. La solution miracle serait d’aligner tout de suite le niveau du prix du gasoil sur l’essence d’une part et d’augmenter de façon substantielle la contribution climat énergie qui s’ajoute à la facture d’électricité. Des propositions sans doute pour faire plaisir à la fois au ministre de l’écologie mais aussi à Bercy. Toutefois des propositions qui risquent de recueillir moins de ferveur de la part des consommateurs dont pratiquement le pouvoir d’achat n’évolue plus si l’on s’en tient à l’évolution réelle des prix de la consommation des ménages (et pas seulement à l’indice obsolète des prix calculés par l’INSEE.  L’Union française de l’électricité (UFE), fédération professionnelle du secteur électrique, a en effet présenté mardi ses propositions pour faire de la fiscalité un « levier de la politique climatique » française, à commencer par des hausses importantes de taxes sur les carburants. Les mesures avancées ont notamment pour objectif de « parachever la transformation de la fiscalité énergétique en fiscalité climatique », explique l’UFE dans un communiqué. A cette fin, l’organisation veut rapprocher les taxations du diesel et de l’essence « sans diminuer le niveau de la fiscalité sur l’essence » et rappelle que la réduction accordée au diesel « représente 6,1 milliards d’euros ». L’UFE veut aussi supprimer les diverses exonérations de taxes sur les carburants (avions, camions, bateaux, outre-mer), qu’elle estime à 7 milliards d’euros, pour les remplacer « par des réductions de charges sur le travail ou l’innovation ». Le lobby de l’électricité veut aussi relever le niveau de la contribution climat-énergie (CCE), sorte de taxe carbone intégrée dans les taxes payées sur les carburants et le fioul, pour atteindre 140 euros par tonne de CO2 (dioxyde de carbone) rejetée en 2030, au lieu de l’objectif actuel de 100 euros par tonne au même horizon. A l’inverse propositions, l’UFE réclame une baisse de la « très lourde » fiscalité locale sur les barrages hydroélectriques.

 

 

Offre groupée d’électricité par UFC-Que Choisir

Offre groupée d’électricité par UFC-Que Choisir

 

Quatrième campagne d’offres groupées d’abonnements pour la fourniture de gaz et d’électricité par l’association de consommateurs UFC. L’UFC-Que Choisir retiendra ensuite l’offre la moins chère pour en faire bénéficier les consommateurs intéressés. L’année dernière, c’étaient deux offres (gaz et électricité) de l’opérateur Lampiris (racheté par le groupe Totalqui avaient été retenues par l’organisme. Près de 150 000 foyers avaient alors profité d’une ou des deux offres groupées d’énergie.  L’association lance deux appels d’offres (gaz et électricité) auprès des opérateurs qui proposeront aux consommateurs un prix fixe sur deux ans, contre un an les précédentes. L’UFC-Que Choisir insiste sur le fait que malgré cette uniformité temporelle de tarif, le client peut changer d’offre à tout moment quand il le souhaite, comme l’exige la loi. Autre nouveauté, le lancement d’un troisième lot pour une offre à prix fixe sur un an d’électricité verte. Cette dernière proviendra essentiellement de sites français de production d’énergie renouvelable. Mais seulement les 25.000 premières personnes inscrites pourront profiter de cette offre à électricité verte. Les consommateurs intéressés ont jusqu’au 25 septembre prochain inclus pour se rendre sur le site www.choisirensemble.fr. Le 26 septembre, les trois offres des opérateurs lauréats seront divulguées. Libres ensuite aux consommateurs inscrits de souscrire ou non à partir du 16 octobre aux trois offres proposées par l’opération groupée de l’UFC-Que Choisir. Une participation de 10 euros sera demandée aux souscripteurs à une seule offre, 14 euros pour deux offres (soit respectivement 5 et 8 euros pour les abonnés et adhérents à l’association).

 

 

Electricité : le nucléaire encore pour longtemps

Electricité : le nucléaire encore pour longtemps

 

 

Aujourd’hui, 71% de la production d’électricité émane  de l’énergie nucléaire, 14% de l’énergie hydraulique, 6% du gaz, 4% de l’énergie solaire, 3% de l’éolien, 1% des bioénergies et 1% du charbon. Pour respecter la loi de transition énergétique, il faudrait fermer environ une dizaine de réacteurs dans les huit ans à venir. Or on ne fermera sans doute aucune centrale– Fessenheim exceptée- et encore d’ici 2025. Pire une nouvelle centrale entrera en service à savoir,  Flamanville en 2018. Du coup la loi de transition énergétique ne sera pas mise en œuvre. Pour plusieurs raisons, la première c’est que Ségolène Royal a fixé des objectifs complètement irréalistes. La seconde est essentiellement financière. On ne pourra pas consacrer 50 à 100 milliards pour le grand carénage du parc nucléaire et en même temps 50 milliards pour les énergies renouvelables dont une grande partie est payée à perte par EDF comme par exemple l’électricité produite par les éoliennes. En l’état catastrophique des finances d’EDF,   la France ne pourra tout faire en même temps. Par ailleurs et surtout l’urgence serait de développer de façon drastique les économies d’énergie surtout dans l’habitat et le transport. Ensuite progressivement mais réellement de développer des sources énergétiques renouvelables mais rentables aussi. La loi de transition énergétique adoptée en août 2015 prévoit de baisser de 75 à 50% la part du nucléaire dans la production d’électricité d’ici 2025. Un cap qu’Emmanuel Macron a promis de maintenir. «Il n’est pas bon d’avoir 75%» de l’électricité d’origine nucléaire avait jugé, lors de sa campagne, le candidat d’En Marche!, lors d’un entretien organisé par WWF et diffusé sur Facebook en février dernier. Il entend en parallèle passer à 32 % la part des énergies renouvelables d’ici à 2030. Pour cela, il souhaite mettre en place un calendrier d’appels d’offres à hauteur de «30 milliards d’euros en cinq ans» pour «la production de  l’équivalent de six réacteurs», a-t-il assuré. L’Hexagone compte aujourd’hui 58 réacteurs nucléaires de différentes puissances. Ils sont répartis sur 19 centrales. Parmi ces réacteurs, 34 produisent chacun une puissance électrique de 900 MégaWatt (MWe), d’après l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Un réacteur de 900 MW produit en moyenne chaque mois 500.000 MWh, ce qui correspond à la consommation de 400.000 ménages environ, souligne EDF. Vingt autres réacteurs produisent 1300 MWe. Les quatre derniers délivrent 1450 MWe. Enfin, un 59ème est en construction à Flamanville, dans la Manche. De type EPR, il est censé produire à lui seul 1600 MWe.

 

 

Électricité : Ségolène Royal veut augmenter les tarifs

Électricité : Ségolène Royal veut augmenter les tarifs

Curieux, Ségolène Royale qui se fait souvent le champion de la défense des consommateurs veut cette fois augmenter les tarifs d’électricité de manière plus importante que ne le propose le régulateur. Ségolène Royal aurait voulu que les tarifs augmentent de 3 % tandis que la commission de régulation de l’énergie veut la limiter à 2 %. En apparence la discussion paraît technique et l’enjeu peu important. Enfin le différend masque une situation financière catastrophique d’EDF et de sa filiale ENEDIS. (Ancienne RDF rebaptisée) car le groupe EDF est au bord de la faillite. La différence de 1 % sur les tarifs et de taille si l’on se fie à l’inflation de l’ordre de 1%. 1 %. Ségolène Royal, qui juge «indispensable que, dans le cadre d’un niveau du tarif stable, sa structure évolue pour favoriser les bonnes pratiques de la transition énergétique», compte donc «examine(r) les suites à donner (…) pour que les tarifs puissent mieux prendre en compte ces évolutions dès 2017, et notamment les conditions d’une nouvelle délibération». La CRE a fixé fin 2016 ces tarifs, dits «Turpe distribution», qui déterminent la rémunération d’Enedis (ex-ERDF), filiale d’EDF en charge du réseau français de distribution d’électricité (lignes moyenne et basse tension). Ce Turpe représente environ un tiers d’une facture d’électricité. Ces sommes financent les investissements sur le réseau d’électricité. En novembre, la CRE avait proposé une augmentation correspondant à une majoration de 2 % du prix de l’électricité payée par le consommateur. Insuffisant pour Enedis, la filiale d’EDF en charge du réseau de distribution. Mardi, comme la loi l’y autorise, Ségolène Royal a demandé à la CRE de revoir sa copie. Quarante-huit heures plus tard, retour à l’envoyeur: le gendarme de l’électricité, auquel la loi réserve le dernier mot dans ce dossier, a indiqué qu’il maintenait sa décision. L’évolution souhaitée par l’exécutif «conduirait à une hausse de plus de 3% de la facture des particuliers». Il a rappelé que sa décision de fin 2016 limiterait cette hausse à 2%. À travers ce différend autour de l’évolution des tarifs resurgit évidemment la situation financière catastrophique du groupe EDF. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle enfin faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. L’électricien doit racheter Areva NP, le pôle réacteurs et services d’Areva dans le cadre de la restructuration de la filière nucléaire française. En clair EDF ne pourra jamais faire face seule à ces défis mêmes avec une augmentation régulière du prix de ‘l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs.

Baisse électricité de 0.5%

Baisse électricité de 0.5%

 

Une baisse des tarifs réglementés de l’électricité de 05 % mais qui cache cependant l’augmentation rétroactive décidée par le conseil d’État. Ainsi, en 2014, le Conseil d’Etat a annulé partiellement l’arrêté du 20 juillet 2012 pour « fixation à un niveau insuffisant des tarifs réglementés ». Le 15 juin dernier, il a annulé deux arrêtés datant de 2014. Ces décisions entraînent une régularisation dans les mois ou années à venir. Ainsi, les tarifs bleus du 1eraoût 2016 tiennent compte du rattrapage des tarifs de l’électricité de 2012. Il restera encore à rattraper ceux de 2014… La ministre de l’Ecologie a annoncé, le 13 juillet, une baisse des tarifs réglementés de vente de l’électricité (TRV) au 1er août, sur proposition de la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Les tarifs bleus pour les consommateurs résidentiels baisseront de 0,5%, ceux des consommateurs professionnels de 1,5%. « Il s’agit de la première baisse des tarifs depuis dix ans permise par la réforme des tarifs de l’électricité menée en 2014. Les Français ont ainsi été protégés contre des hausses automatiques de 5% l’année dernière et de 5% cette année », se félicite Ségolène Royal dans un communiqué de presse.

Electricité: l’UFC va proposer des prix jusqu’à 15% moins chers

Electricité: l’UFC va proposer des prix jusqu’à 15% moins chers

Peut-être une réaction aux augmentations rétroactives d’EDF validé par ailleurs par le Conseil d’État, en tout cas l’organisation de consommateurs va organiser une action groupée auprès des fournisseurs d’électricité pour obtenir auprès des producteurs des prix notoirement plus attractifs.  Paradoxe apparent ce sont les producteurs privés concurrents de DF qui ont introduit une action auprès du conseil d’État pour faire augmenter les tarifs d’EDF ! L’UFC-Que Choisir a dit, mardi 21 juin, espérer pouvoir proposer aux consommateurs une offre d’électricité jusqu’à 15% moins chère que les tarifs réglementés pratiqués par EDF, dans le cadre d’une opération d’abonnement groupé à laquelle les groupes Engie et Lampiris comptent participer. L’association de consommateurs, qui avait déjà mené deux campagnes d’achat groupé pour le gaz naturel uniquement, a donné mardi le coup d’envoi d’une nouvelle opération pour stimuler la concurrence dans le secteur de l’énergie et proposer aux particuliers des offres plus avantageuses que celles actuellement disponibles sur le marché, en gaz mais aussi en électricité. « Les prix vont baisser en proportion du nombre de consommateurs qui auront manifesté leur intérêt », a expliqué le président de l’UFC-Que Choisir, Alain Bazot, lors d’une conférence téléphonique. « Si on atteignait 300.000 (participants), qui serait vraiment un très beau score (…), on pourrait espérer des offres à -14%, peut-être -15% par rapport aux tarifs réglementés » de l’électricité appliqués par EDF à 88% des ménages français. « L’enjeu pour nous, c’est que les consommateurs comprennent que ce n’est pas une fatalité d’être aux tarifs réglementés d’EDF, qu’on peut changer à tout moment, que c’est facile, que c’est gratuit », a souligné M. Bazot. Dans le gaz, où l’ouverture à la concurrence est un peu plus poussée, l’UFC-Que Choisir espère un gain d’environ 10% par rapport aux tarifs réglementés appliqués cette fois par Engie (ex-GDF Suez) à 57% des 10,6 millions d’abonnés au gaz. Les fournisseurs ont jusqu’à fin juin pour dire s’ils participent à cette campagne, qui fonctionne selon le principe d’une enchère inversée – l’offre la moins chère l’emportera. Les offres lauréates seront dévoilées le 22 septembre. »On se prépare à répondre pour l’électricité », a indiqué une porte-parole d’Engie à l’AFP. Le belge Lampiris, en cours de rachat par Total et lauréat des précédentes opérations de l’UFC-Que Choisir dans le gaz, a aussi dit envisager de se porter candidat, dans le gaz et l’électricité.EDF a lui indiqué qu’il ne participerait pas car l’électricien « souhaite garder le contact direct avec ses clients ». Les consommateurs peuvent eux s’inscrire gratuitement du 21 juin au 21 septembre, notamment sur internet (www.choisirensemble.fr) ou par téléphone. Chacun d’entre eux recevra ensuite, à partir du 10 octobre, une offre personnalisée à laquelle il sera libre de souscrire ou pas jusqu’au 30 novembre.

(Avec AFP)

L’électricité vers une hausse de 50%

L’électricité  vers une hausse de 50%

 

Récemment le patron d’EDF à ouvert la porte à de nouvelles modalités de financement du nucléaire. Et pour cause !  L’entreprise est sans doute au bord de la rupture financière en tout cas à moyen et long terme du coup ;  il faudra sans doute envisager pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % du prix de l’électricité. D’une manière générale,  le coût de l’électricité d’origine nucléaire a été complètement sous-estimé en France comme dans le monde. Discrètement mais sûrement le patron d’EDF ouvre le débat pour un changement des modalités de financement des centrales nucléaires. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. On objectera que la question du démantèlement permettra à EDF (et a à Areva) d’acquérir un savoir-faire pour intervenir sur l’énorme marché du démantèlement des centrales le monde. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra  affronter  seule  ces défis même avec une augmentation régulière du prix de l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs. Ce que confirmait le patron d’EDF dans une interview du JDD.  « . En France, nos parts de marché reculent, donc on ne doit pas prendre de retard. Notre dette est élevée et nous devons faire des arbitrages sur nos activités futures. Nous n’avons plus les moyens de tout garder à l’étranger, ou de tout construire seuls »

Électricité : augmentation des tarifs de 2,5 % par an

Électricité : augmentation des tarifs de 2,5 % par an

 

Une augmentation d’environ 2,5 % par an est à attendre pour EDF dont la situation financière est plus que délicate. Une augmentation de service qui contredit par ailleurs l’indice officiel des prix de la consommation des ménages qui affichent une inflation à quasiment zéro et qui va sans doute ce prolonger en l’état actuel des scénarios économiques. Et qui va  se prolonger en 2016 voire au-delà. Une augmentation sans doute incontournable compte tenu de la situation financière catastrophique de l’électricien. Il faut en effet apurer le passé avec un endettement de la deux 40 milliards, moderniser  le parc nucléaire existant pour un montant d’environ 50 milliards, financer le centre  d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure  pour un montant de 25 à 50 milliards enfin prévoir le financement pour le renouvellement du parc nucléaire soit autour de 200 milliards. Autant dire que l’entreprise sera incapable de faire face à ses enjeux financiers même avec des augmentations de tarifs.  Les tarifs réglementés de l’électricité pourraient donc augmenter de 2,5% par an jusqu’à 2019. EDF prévoit en outre de perdre un nombre important de clients. Même si EDF a tenu à rassurer quant à sa solidité financière, l’énergéticien estime que ses parts de marché dans l’électricité en France devraient subir une baisse « sensible » d’ici à 2019. Et fait l’hypothèse pour la même période d’une hausse de 2,5% par an des tarifs réglementés pour les particuliers, selon un document consulté par Reuters.  Dans ce texte, présenté jeudi aux syndicats à l’occasion d’un comité central d’entreprise, l’électricien prévoit ainsi que ses parts de marché en termes de volumes passeront de 78% à 59% auprès des clients professionnels et de 91% à 82% auprès des particuliers entre 2015 et 2019.

 

L’électricité solaire devient rentable

L’électricité solaire devient rentable

La chute des coûts de l’électricité photovoltaïque est largement liée à celle du coût des panneaux solaires, qui a plongé de 80 % depuis 2008, grâce notamment aux panneaux chinois à bas coût. En Europe, cette chute est toutefois limitée depuis que Bruxelles a imposé en 2013 un prix de vente minimum aux Chinois : une mesure antidumping qui a pu donner de l’air aux fabricants européens (en France, Photowatt, Silia, Voltec, etc.) mais fait pester certains développeurs. « Sans ce plancher, nous pourrions gagner encore 10 euros ! » affirme Xavier Barbaro, directeur général de Neoen, qui s’apprête à inaugurer à Cestas, près de Bordeaux, la plus grande centrale solaire d’Europe. Les développeurs ont aussi bénéficié d’économies sur les autres composantes des centrales, qui représentent désormais plus de la moitié du coût total : le système électrique, l’installation, etc. A Cestas, où l’électricité sera vendue à 105 euros/MWh, Neoen a optimisé l’espace au sol. « Le design a été conçu pour que la centrale soit très dense », explique Xavier Barbaro. L’innovation, l’intelligence introduite dans les centrales, a aussi contribué à faire chuter les coûts. Subventionné, le solaire en France est encore lié aux appels d’offres, mais certains estiment qu’ils pourront s’en passer dans un avenir pas si lointain. Solaire Direct a déjà réussi à céder son électricité de gré à gré pour un parc entré en service l’an dernier et développé avec la région Poitou-Charentes à Thouars (Deux-Sèvres) : l’électricité sera vendue à Séolis, un concurrent local d’EDF au prix de 105 euros/MWh sur trente ans. D’autres parient sur un mouvement de société. « On commence à voir émerger une demande de collectivités locales et d’entreprises privées pour de l’électricité 100 % verte », note Edouard Sauvage, directeur de la stratégie d’Engie. Il reste encore du chemin à parcourir : le solaire n’a représenté que 1,1 % de la production d’électricité en France l’an dernier. Cet été, en plein cœur du mois d’août, François Hollande a fait un joli cadeau aux professionnels du solaire. Le président a annoncé le doublement de l’appel d’offres public en cours pour la construction de centrales photovoltaïques en France, de 400 à 800 mégawatts (MW). Cette bonne surprise n’est pas due à un élan subit de générosité, mais au prix auquel les professionnels proposent de vendre leur électricité. Celui-ci n’a jamais été aussi bas : pour les grandes centrales au sol, il s’élève en moyenne à 87 euros le mégawattheure (MWh), un niveau équivalent à celui de l’éolien terrestre (85 euros). « Et de nombreux projets proposent un tarif plus proche de 70 euros », affirme Arnaud Mine, président de la branche solaire du SER (Syndicat de l’énergie renouvelable). « A ce prix, on peut dire que le solaire est compétitif ! »

La taxe sur l’électricité étendue au gaz et au carburant

La taxe sur l’électricité étendue au gaz et au carburant

 

 

La réserve sémantique des fiscalistes est insondable. Ils pourront donc trouver un nouveau nom à la taxe nouvelle qui pèsera sur le gaz et le carburant. La taxe intitulée contribution au service public de l’électricité devrait donc changer de nom et être applicable au gaz et aux carburants. L’objectif affiché serait de faire diminuer le prix de l’électricité ; cependant le produit global de ce nouveau prélèvement sera vraisemblablement supérieur à l’ancienne taxe. Pour habiller l’augmentation de cette fiscalité on utilisera le prétexte des rejets de carbone. Une sorte de coup de peinture verte pour légitimer la création d’un nouvel impôt. Citant des sources proches du ministère de l’Ecologie, le journal indique que cette taxe, (contribution au service public de l’électricité, CSPE) prélevée auprès des consommateurs, « pourrait être réformée à la rentrée lors du projet de loi de finances pour 2016″.  »L’objectif est d’élargir son champ aux énergies carbonées, c’est-à-dire le gaz et les carburants, alors que seule l’électricité est mise à contribution aujourd’hui », écrit le JDD.

Electricité : « seulement » +2.5% » ( Ségolène)

Electricité : « seulement » +2.5% » ( Ségolène)

 

 

C’est le coup classique, la commission de régulation annonce une  forte hausse de l’électricité et Ségolène dit non pour finalement accepter quand même une  hausse, mais moins forte que proposée. Et pendant ce temps là alors que le prix des services augmentent l’INSEE annonce très sérieusement que l’  inflation est pratiquement à zéro (0.3% en ce moment).  : Les tarifs de l’électricité en France augmenteront de 2,5% le 1er août prochain. Cette annonce intervient après un rapport de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) estimant que l’augmentation des tarifs d’EDF pour les ménages et les petits professionnels français devrait être comprise entre 3,5% et 8,0% le 1er août pour compenser l’insuffisance des hausses survenues depuis 2012. « Je vais leur répondre ‘non’ », a déclaré jeudi Ségolène Royal, interrogée sur ce rapport lors de son interview.  »L’augmentation sera de 2,5% au 1er août prochain, pour certains consommateurs ce sera zéro, et notamment pour toutes les consommations des artisans, des commerçants, des petites entreprises », a-t-elle précisé. Les interventions des pouvoirs publics pour bloquer ou limiter les hausses de tarifs se sont multipliées ces dernières années, de même que les recours juridiques des rivaux d’EDF, qui réclament à l’inverse des augmentations garantissant la couverture des coûts de l’opérateur historique pour pouvoir le concurrencer.

Électricité : augmentation de 50%d’ici 2020

Électricité : augmentation de 50%d’ici 2020

D’après un rapport du sénat, l’électricité fournie par EDF devrait augmenter de 50% d’ici 2020. notamment pour faire face à l’endettement et aux coûts considérables de démontage de centrales nucléaires. Difficile cependant de justifier cette augmentation et surtout sa progression. Du coup EDF a trouvé la combine, elle procède à un rattrapage sur la période 2012-2013 ; en effet  EDF régularise actuellement ses factures de 2012-2013. Dès lors pour faire passer la pilule pourquoi ne pas justifier de rattrapages tarifaires depuis la création d’EDF ?  À la grande surprise des abonnés, qui se posent la question : est-ce légal de demander un rattrapage deux ans après ?  Vous êtes nombreux à avoir reçu un courrier de la part d’EDF, vous demandant de payer un supplément sur vos factures déjà réglées. Certains s’étonnent de devoir payer, alors qu’ils ne sont même plus abonnés à EDF. Ce rattrapage concerne toutes les personnes abonnées au tarif réglementé de l’électricité, entre juillet 2012 et juillet 2013, même si vous avez changé de fournisseur d’énergie entre-temps. Il y a même des héritiers à qui l’on demande de régler un supplément pour leurs proches, décédés depuis. C’est le résultat d’un long feuilleton administratif qui a débuté à la mi-2012. Le gouvernement, à l’époque, pour préserver le pouvoir d’achat des ménages, avait décidé de limiter à 2% la hausse des tarifs d’électricité sur un an. Mais EDF, qui voulait plus, a saisi le Conseil d’État et a obtenu gain de cause : une hausse supplémentaire et rétroactive de 5%. Cette demande est tout à fait légale, explique Elisabeth Chesnais de l’association UFC – Que Choisir.  »Les fournisseurs ont attaqué, le Conseil d’État a jugé, et le gouvernement a dû prendre un arrêté. Sauf que ce délai de prescription est bien de deux ans, mais il commence à courir seulement quand un texte réglementaire est pris. C’est la date de l’arrêté qui compte, et pas la date d’origine du problème qui est constatée« , argumente-t-elle. EDF peut donc vous demander de payer 30 euros supplémentaires, sur une facture de 700 euros.

Electricité : EDF veut des augmentations de tarifs

Electricité : EDF veut des augmentations de tarifs

 

Pas la peine de sortir de polytechnique pour sortir de sa poche la recette miracle : la hausse des tarifs. Ce que demande le nouveau patron d’EDF. Comme tout grand patron d’entreprise publique, ; Levy commence par faire la manche auprès de l’Etat et des clients. Certes il y a l’endettement, certes il y a la modernisation de centrales vieillissantes mais il y a aussi la crise, l’absence d’inflation , et même la déflation dont il faut tenir compte sauf à tuer un peu plus compétitivité et pouvoir d’achat. De toute évidence, il y a à EDF d’énormes réserves productivité, des économies à réaliser sans que cela traumatise à l’excès les électriciens. Alors qu’EDF affiche, à fin 2014, un bénéfice net en hausse de 5,2 % à 3,7 milliards d’euros, le PDG d’EDF indique, dans un entretien au « Monde » à paraître jeudi 12 février, que la « génération de cash est négative » et que la « dette ne cesse de progresser ». Précisant que l’entreprise « sort plus d’argent » qu’elle « n’en rentre (à hauteur de 4 milliards d’euros en 2014) », il explique que « cette situation [le] préoccupe » et qu’« il faut mettre un terme à cette situation. »  « L’entreprise n’a pas beaucoup investi ces quinze dernières années, ce qui se traduit par un prix de l’électricité bon marché. Or, le parc nucléaire, dont une bonne partie s’approche des 40 ans, nécessite plus de maintenance et nous devons investir dans les énergies renouvelables. Nous ne pourrons pas financer tous ces investissements si nous ne stabilisons pas notre dette », avance-t-il. Pour se ménager des moyens, M. Lévy réclame à l’Etat « des augmentations des tarifs » acquittés par les consommateurs, « régulières » et « dans des proportions acceptables par la collectivité ». « C’est ce que j’ai demandé au gouvernement », précise-t-il. Par ailleurs, le PDG d’EDF estime que le prix de gros auquel le groupe revend son électricité d’origine nucléaire à ses concurrents « doit être relevé ». « Nous vendons notre courant en dessous de son prix de revient », assure-t-il, estimant que ce prix de gros, qui est de 42 euros par MWh, doit monter « rapidement à 50 euros, par paliers. ». M. Lévy dit aussi « être ouvert » à des « cessions d’actifs non essentiels ». « Nous en avons déjà parlé au sein du conseil d’administration. Mais il n’y a pas d’objectifs immédiats, ni d’actualité en la matière », déclare-t-il. EDF n’entend pas jouer uniquement sur de nouvelles recettes. Le groupe poursuivra aussi la réduction de ses coûts. « Les deux sont évidemment nécessaires », relève M. Lévy, rappelant qu’EDF « a déjà engagé des plans d’économies ces dernières années », mais que l’« on peut renforcer ces efforts. » Alors que de possibles projets de prises de participation dans des activités dd’Areva ont été évoquées, M. Lévy écarte l’idée de voler au secours du spécialiste du nucléaire : « Ce n’est pas à l’ordre du jour », dit-il, même s’il dit être « attentif » à la situation financière du groupe nucléaire.

 

Sondage : Gaz, électricité, 64% inquiets de la montée des prix

Sondage : Gaz, électricité, 64% inquiets de la montée des prix

 

Gaz, électricité, les augmentations succèdent aux augmentations et ce n’est pas fini car il y a « du rattrapage dans l’air » ; en clair il faut boucher les trous d’une mauvaise gestion. Les français sont inquiets ils ont raison car les hausses vont continuer alors que l’inflation officielle est de 0.5% les hausses pourraient atteindre environ 5% par an. 78% des personnes interrogées par le Médiateur national de l’énergie (1), déclarent que la consommation d’énergie constitue pour elles « un sujet important », voire « très important » pour un quart des sondés. Cette préoccupation est liée, pour 64% des Français, à la part jugée élevée des factures de gaz ou d’électricité dans leur budget. Ainsi, 13% des ménages déclarent avoir rencontré cette année des difficultés pour payer certaines d’entre elles et 42% se sont moins chauffés pour réduire leurs dépenses, même si le dernier hiver a été assez clément.          Ils sont aussi très nombreux (92%) à anticiper une hausse des tarifs de l’énergie dans les prochains mois. Tout juste après la confection de ce sondage en septembre, les tarifs réglementés de l’électricité ont augmenté de 2,5% au 1er novembre, et ceux du gaz ont progressé en moyenne de 2,31% à la même date, après une hausse de 3,9% en octobre.    Les Français sont un peu plus nombreux à percevoir les bénéfices de l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence, notamment sur la baisse des prix (20%, contre 14% en 2013). « Si ces évolutions à la hausse sont encourageantes, les chiffres dans l’absolu restent faibles », souligne le sondage.    Plus globalement, 71% des ménages pensent que cette ouverture à la concurrence est « une bonne chose », mais seuls 54% des foyers abonnés au gaz et 50% de ceux dépendant de l’électricité savent qu’ils peuvent à tout moment changer de fournisseur.  Les modalités pratiques liées au changement de fournisseur ne sont pas toutes bien connues, et cette méconnaissance est en partie alimentée par la confusion entre EDF et GDF Suez: 30% des sondés pensent que GDF Suez et EDF constituent

 

Électricité : encore une augmentation

Électricité : encore une augmentation

 

INSEE voudrait faire croire que inflation est de l’ordre de 0.5%, pourtant chaque jour ou presque on annonce une augmentation. Après le gaz, les impôts, c’est maintenant l’ électricité. En francs constants c’est une augmentation très importante compte tenu de l’inflation. Avec 0.5% de hausse officielle des prix de la consommation des ménages salaires et pensions sont bloqués par contre les dépenses contraintes progressent (à noter que les impôts ne sont pas pris en compte dans l’indice INSEE concernant l’inflation !). .   Les tarifs réglementés de l’électricité en France augmenteront donc de 2,5% pour les particuliers le 1er novembre, comme attendu, selon un arrêté publié vendredi au Journal officiel. Il s’agit de la première hausse basée sur une nouvelle formule de calcul qui prend en compte les prix du marché de gros et pas seulement l’évolution des coûts de l’électricien historique EDF. La hausse des tarifs du gaz, déjà été annoncée, atteindra pour sa part 2,3% en moyenne le 1er novembre après une augmentation de 3,9% survenue le 1er octobre. En juin, la ministre de l’Energie Ségolène Royal avait annoncé la suppression de l’augmentation de 5% des tarifs de l’électricité prévue au 1er août. L’annonce avait fait perdre 8% au titre EDF à la Bourse de Paris, dans de gros volumes d’échanges. Le Premier ministre Manuel Valls avait par la suite indiqué que le gel serait suivi à l’automne d’une augmentation moins importante que prévu, qui restait à préciser. Ces dernières années, les interventions des pouvoirs publics pour tenter de bloquer les hausses de tarifs de l’énergie se sont multipliées, de même que les recours juridiques des concurrents d’EDF.  Afin de clarifier et assainir la situation, Ségolène Royal a entrepris une réforme des tarifs réglementés modifiant leur méthode de calcul, censée mieux protéger le pouvoir d’achat des consommateurs.  Ce mode de calcul prend notamment en compte les prix de l’électricité sur le marché de gros français, qui sont actuellement historiquement bas. La nouvelle méthode devrait peser sur les marges d’EDF si les prix du marché de gros continuent de baisser.  

 

Electricité : hausse de 1.6%

Electricité : hausse de 1.6%

 

Sous couvert de nouvelles méthodologies d’évaluation des couts, les prix de l’électricité vont augmenter en 2014 après déjà une augmentation de 5% en 2013 ; en fait des augmentations très au dessus de l’inflation officielle ( de quoi s’interroger sérieusement sur la pertinence du calcul de l’inflation). La nouvelle méthode de calcul des tarifs de l’électricité, si elle est appliquée, provoquerait une hausse des prix de 1,6% au minimum d’ici fin 2014. Prônée par le gouvernement, une nouvelle méthode de calcul des prix de l’énergie, méthode dite par « empilement », pourrait voir le jour. Le principe consiste à fixer le tarif par « l’addition » des coûts des différentes composantes de la filière, dont le prix de l’électricité sur le marché de gros, et non plus par l’unique considération des coûts comptables d’EDF. En cas d’entrée en vigueur de cette formule nouvelle, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) estime que les  »tarifs bleus » augmenteraient de 1,5% en 2015 et de 2% en 2016 et serait encore bien supérieure si le gouvernement décide d’y inclure des rattrapages tarifaires.  Le gouvernement s’était engagé en 2013 à augmenter les tarifs de 5% au 1er août, après une augmentation similaire l’an dernier. Mais la ministre de l’Écologie et de l’Énergie avait décidé de ne pas l’appliquer au motif justement qu’une réforme de leur mode de fixation était en cours pour préserver le pouvoir d’achat des consommateurs. Ségolène Royal avait pris un arrêté en ce sens le 28 juillet, attaqué devant le Conseil d’État par les fournisseurs alternatifs comme Direct Énergie qui estiment que les tarifs actuels ne couvrent pas la totalité des coûts d’EDF. Une décision reste attendue. Le nouveau mode de calcul, prévu par la loi dite « Nome » (Nouvelle organisation du marché de l’électricité), devait entrer en vigueur fin 2015 au plus tard, mais le gouvernement a souhaité anticiper sa mise en œuvre.

 

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