Archive pour le Tag 'Electricité'

Électricité: des fournisseurs alternatifs qui critiquent la concurrence déloyale d’EDF !!!

Électricité: des fournisseurs « alternatifs » qui critiquent la concurrence déloyale d’EDF !!!

 

Il y a quelque chose de surréaliste dans cette accusation de concurrence déloyale d’EDF de la part des fournisseurs « alternatifs ». Faut-il rappeler que jusqu’ alors EDF était contrainte de fournir de l’électricité nucléaire à ses concurrents à très  bas coût; et que la concurrence déloyale était à leur profit. Des concurrents qui par ailleurs pour la plupart n’investissent d’un rien du tout. La plupart ne produisent rien, ne distribuent rien et n’installent même pas de compteur.( sans parler de la distribution pseudo verte).  C’est purement une opération commerciale et dont on mesure d’ailleurs les conséquences en cas de défaillance du système sans parler des contrats de type Léonin qui ont coulé nombre de commerçants et d’artisans. 

Dès 2026, la vente d’électricité nucléaire ne sera plus encadrée par un prix fixé à l’avance par les pouvoirs publics. Dans ce contexte, plusieurs concurrents d’EDF s’inquiètent d’un manque de visibilité et de liquidité sur le marché de gros. Ce qui pourrait, selon eux, conduire à renforcer la position dominante de l’électricien national.

 . Plusieurs d’entre eux redoutent qu’EDF puisse, dans ce nouveau contexte, gagner davantage de parts de marché du fait de sa position dominante en termes de production et d’une possible distorsion de la concurrence !

Inflation électricité : des opérateurs qui se sont gavé

Inflation électricité : des opérateurs qui se sont gavés

Un opérateur du marché de l’électricité s’est-il volontairement débarrassé de la moitié de ses clients pour spéculer sur les prix et maximiser ses profits au détriment des consommateurs ? En partenariat avec Revue21.fr, « Complément d’enquête » révèle un incroyable scénario qui fait aujourd’hui l’objet d’une enquête du gendarme du marché. ( article de franceinfo)

 


Si la plupart des acteurs du marché de l’électricité se battent pour recruter des clients, parfois au prix de méthodes contestables, d’autres auraient au contraire intérêt à s’en séparer pour gagner des millions… C’est en tout cas ce que décrit Adrien Barral, un ancien responsable financier de la société Ohm Energie. Dans cet extrait de « Complément d’enquête » du 7 mars 2024, réalisé en partenariat avec Revue21.fr qui publie son enquête ce même jour, il raconte pour la première fois une opération secrète à laquelle il aurait participé pour maximiser les profits du fournisseur.
« Complément d’enquête » s’est procuré des documents internes d’Ohm Energie, notamment des présentations à destination des investisseurs, et a demandé à l’ex-salarié du fournisseur alternatif de les commenter. Selon lui, en octobre 2021, alors que les investisseurs s’inquiètent de la très forte augmentation des prix de l’électricité, ces documents avaient notamment pour objectif de leur expliquer pourquoi cette augmentation, loin d’être un problème pour Ohm Energie, représentait en réalité une opportunité… de réaliser une belle plus-value.

Rien n’empêche en effet l’opérateur de revendre au prix fort sur le marché l’électricité qu’il a en stock – rien, si ce n’est les consommateurs, explique Adrien Barral…. il faut donc s’en débarrasser. Comment ? Dans l’un des documents, on peut lire cette indication, en anglais : « Augmenter les tarifs des clients (…), et revendre les positions correspondantes s’ils résilient. »

« Ohm Energie s’en est pris plein la gueule juridiquement, mais les gains sont absolument gigantesques. »

Au 1er septembre 2022, alors que les prix de l’énergie flambent, Ohm Energie augmente donc ses tarifs (en toute légalité si le préavis d’un mois pour avertir le consommateur est respecté), parfois jusqu’à les doubler. Une façon, selon Adrien Barral, de décourager un maximum de clients. Au pire, s’ils ne résilient pas leur abonnement, le fournisseur leur vendra de l’électricité très cher…
Et lorsque le directeur des relations clients rapporte au PDG d’Ohm Energie les appels d’abonnés furieux, voici sa réaction telle que l’on peut l’entendre dans un enregistrement audio jamais diffusé, datant d’août 2022 : « Si vraiment les gens leur rentrent dedans, il faut qu’ils (au service client) répondent : ‘Vous avez bénéficié d’un prix très bas jusqu’à présent, donc vous pouvez partir si vous n’êtes pas content’. »

En quatre mois, Ohm Energie se serait délesté de la moitié de ses clients. L’électricité que le fournisseur avait en stock a donc pu être revendue sur les marchés, à des prix multipliés par 5 ou 6, voire 7 ou 8… avec une marge allant jusqu’à 700%, affirme Adrien Barral.

« La seule façon pour un fournisseur d’électricité de faire de l’argent, c’est de nuire à l’intérêt général. C’est un jeu à somme nulle : 1 euro gagné par un fournisseur, c’est 1 euro perdu pour l’intérêt général, soit le consommateur, soit le contribuable. »

Depuis, l’ancien responsable financier a démissionné. Quant aux pratiques d’Ohm Energie, elles font aujourd’hui l’objet d’une enquête du gendarme du secteur, la Commission de régulation de l’énergie. Selon de premières conclusions inédites, que « Complément d’enquête » a pu consulter, elles auraient généré un bénéfice net de 44,3 millions d’euros… « au détriment des consommateurs, confrontés à des hausses brutales des prix ».

Par mail, Ohm Energie conteste ces bénéfices, et réfute toute intention de spéculer au détriment de ses clients. Elle affirme avoir augmenté ses tarifs uniquement en raison de la flambée des prix de l’énergie.

Électricité :La France exporte à nouveau

Électricité :La France exporte à nouveau

La sécurité d’approvisionnement semble bel et bien revenue, même si les prix ,eux, restent à des niveaux bien supérieurs à ceux de la décennie précédente . Plusieurs raisons à cela la maîtrise par les usagers de la maîtrise de leur consommation électrique. Ensuite une production qui augmente grâce à la remise en état progressive des centrales et une demande internationale toujours significative.

La consommation d’électricité a baissé de 6,9% en 2023 par rapport à la moyenne des 2012-2019, et ce en données corrigées de la météo, pour s’établir à 445 térawattheures (TWh). « En consommation brute, le chiffre est encore plus bas avec une consommation de 438,3 TWh, notamment parce que 2023 a été la deuxième année la plus chaude jamais enregistrée », ajoute Maïté Jauréguy-Naudin, directrice Statistiques et Données RTE. Pour mémoire, la consommation en données corrigées était de 465 TWh en 2021 et 480 TWh en moyenne dans les années 2010. «Le recul est pour partie imputable à la hausse des prix de l’électricité, notamment dans l’industrie où l’effet de la conjoncture économique est très marqué, ajoute Thomas Veyrenc. Mais une partie des diminutions réalisées est désormais largement ancrée dans les habitudes ».

D’un autre côté, la production d’électricité en France a augmenté de 11% entre 2022 et 2023, pour atteindre 494,3 TWh l’année dernière. Tous les clignotants sont repassés au vert et l’amélioration ne se limite pas au nucléaire. Dans le détail, la production d’électricité nucléaire est passée de 279 TWh en 2022 à 320,4 TWh en 2023. Un net mieux, mais un niveau qui reste inférieur à celui de 2020, avant le début des difficultés industrielles d’EDF liées à la corrosion sous contraintes. « La production nucléaire a engagé son redressement, mais elle demeure encore loin que ses niveaux historiques. Il faut remonter à 1992 – hors 2022 – quand le parc n’était pas encore en pleine puissance pour retrouver un tel niveau », illustre Thomas Veyrenc.

Conséquence de cette amélioration de la production et de la baisse de la consommation, la France est redevenue exportatrice d’électricité, avec 50,1 TWh vendus. Le pays revient à ses niveaux de la précédente décennie mais loin de son record absolu à 77 TWh exportés en 2002. Avec davantage de nucléaire et de renouvelables, les émissions de CO2 nécessaires à la production d’électricité ont chuté de 32% sur un an, pour s’établir à 23,6 millions de tonnes de CO2. Autrement dit, un kWh d’électricité produite en France émet 32 g de CO2 en moyenne, c’est dix fois moins qu’en Allemagne.

Prix -Électricité : augmentation de plus de 40 % en deux ans

Prix -Électricité : augmentation de plus de  40 % en deux ans

À partir du 1er février l’électricité enregistrera une nouvelle augmentation de l’ordre de 10 %. ( 8,6% à 9,8%, selon les contrats ). «97% des ménages français» connaîtront une augmentation sous les 10%, comme l’a rappelé le patron de Bercy. En fonction du niveau de vie, L’augmentation représentera de 74 euros, pour les Français les plus modestes, à 120 euros, pour les plus aisés, Soit 100 € en moyenne par an. 

 

La perte de pouvoir d’achat atteindra à 0,2% en moyenne mais  les 10 % des ménages les plus modestes connaîtront une perte de pouvoir d’achat de 0,6 %, contre une perte limitée à 0,1 % pour les 10 % les plus aisés», pointe alors l’étude.
Au total l’électricité reconnue une augmentation de plus de 40 % en deux ans. De quoi plomber le budget des ménages et de certaines activités économiques comme celle des boulangers par exemple. Avant l’augmentation de 10 % en février 2024 on enregistrait les augmentations suivantes : 4% en février 2022, 15% en février 2023 et 10% en août 2023. La flambée totale sur deux ans est donc de l’ordre de 43 à 44%.  Et il faut s’attendre à des augmentations annuelles proches de 10 % pendant encore longtemps afin de financer la modernisation du parc nucléaire et la construction de nouvelles centrales.

Électricité : augmentation de plus de 40 % en deux ans

Électricité : augmentation de plus de  40 % en deux ans

À partir du 1er février l’électricité enregistrera une nouvelle augmentation de l’ordre de 10 %. ( 8,6% à 9,8%, selon les contrats ). «97% des ménages français» connaîtront une augmentation sous les 10%, comme l’a rappelé le patron de Bercy. En fonction du niveau de vie, L’augmentation représentera de 74 euros, pour les Français les plus modestes, à 120 euros, pour les plus aisés, Soit 100 € en moyenne par an. 

 

La perte de pouvoir d’achat atteindra à 0,2% en moyenne mais  les 10 % des ménages les plus modestes connaîtront une perte de pouvoir d’achat de 0,6 %, contre une perte limitée à 0,1 % pour les 10 % les plus aisés», pointe alors l’étude.
Au total l’électricité reconnue une augmentation de plus de 40 % en deux ans. De quoi plomber le budget des ménages et de certaines activités économiques comme celle des boulangers par exemple. Avant l’augmentation de 10 % en février 2024 on enregistrait les augmentations suivantes : 4% en février 2022, 15% en février 2023 et 10% en août 2023. La flambée totale sur deux ans est donc de l’ordre de 43 à 44%.  Et il faut s’attendre à des augmentations annuelles proches de 10 % pendant encore longtemps afin de financer la modernisation du parc nucléaire et la construction de nouvelles centrales.

Economie-Prix Electricité: Pas de baisse … mais des hausses

Prix Electricité: Pas de baisse … mais des hausses


Alors que les prix sur le marché mondial ne cessent de diminuer, les utilisateurs finaux ne verront pas la couleur de cette tendance baissière. Au contraire les prix de l’électricité pour les usagers augmenteront en moyenne de l’ordre de 10 %. Une hausse qui s’explique par la hausse de la fiscalité notamment des accises ( taxes).

Selon le régulateur de l’énergie, le tarif réglementé de l’électricité devrait baisser au 1 er février compte tenu de la chute des cours de l’électricité.

Grâce au retour de plus en plus de réacteurs d’EDF sur le réseau , au bon niveau des stocks de gaz et des réserves d’eau dans les barrages mais aussi au maintien des efforts de sobriété chez les ménages comme chez les entreprises, les prix de l’électricité sur les marchés de gros ont chuté de plus de 30 % ces six derniers mois.

Désormais, le contrat d’électricité à terme pour 2025 se négocie autour de 83 euros le mégawattheure (MWh) en France. C’est plus de deux fois mois qu’il y a un an, lorsqu’il se négociait autour des 170 euros le MWh. C’est aussi moins qu’en Allemagne, où les prix oscillent encore autour de 88 euros.

Electricité: en hausse de 8,6% à 9,8%

Electricité: en hausse de 8,6% à 9,8%


La barre symbolique des 10 % n’est pas franchie mais presque atteinte pour les tarifs d’électricité. En cause la hausse des taxes qui vient plus que compenser l’évolution des prix de marché.

L’augmentation de la facture d’électricité sera contenue en dessous des 10 % (à 9,8% pour le tarif heure pleine/heure creuse), a assuré le ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, lors d’une interview au journal télévisé de TF1.

Ces annonces sont, après des semaines de tergiversations, dans la droite ligne des promesses du gouvernement, qui assure depuis la fin de l’année dernière que la hausse des tarifs de l’électricité, ne dépassera pas les 10 % le mois prochain.

Le tarif réglementé de l’électricité, dont bénéficie la majorité des foyers, est revu deux fois par an, le 1er février et le 1er août. Cette hausse de février rentre dans le cadre de la sortie progressive du bouclier tarifaire déployé depuis fin 2021 pour modérer l’impact de la flambée des prix du gaz et de l’électricité provoquée notamment par la guerre en Ukraine. Bercy a par ailleurs annoncé que cette augmentation de l’accise (taxe ) vaudrait «pour toute l’année 2024». Elle ne sera donc pas révisée cet été.

L’accise passera ainsi au 1er février à 2,1 centimes du kWh. Et ce, malgré les protestations. « Beaucoup d’experts, dont je suis, estiment qu’un relèvement de l’accise sur le tarif de l’électricité serait une grave erreur au moment où l’on incite les gens à électrifier leurs usages pour le chauffage ou les véhicules », avait aussi estimé fin décembre dans le Figaro l’analyste spécialisé dans l’énergie Nicolas Goldberg, du cabinet Colombus Consulting. Pour rappel, le gouvernement a également presque doublé depuis le 1er janvier l’accise sur le gaz – une taxe payée par les fournisseurs de gaz naturel -, ce qui devrait faire grimper la facture pour les abonnés.

Prix Electricité: Pas de baisse … mais des hausses

Prix Electricité: Pas de baisse … mais des hausses


Alors que les prix sur le marché mondial ne cessent de diminuer, les utilisateurs finaux ne verront pas la couleur de cette tendance baissière. Au contraire les prix de l’électricité pour les usagers augmenteront en moyenne de l’ordre de 10 %. Une hausse qui s’explique par la hausse de la fiscalité notamment des assises.

Selon le régulateur de l’énergie, le tarif réglementé de l’électricité devrait baisser au 1 er février compte tenu de la chute des cours de l’électricité. Le gouvernement risque toutefois d’engager une nouvelle hausse de 10 % afin de rétablir les taxes.

Grâce au retour de plus en plus de réacteurs d’EDF sur le réseau , au bon niveau des stocks de gaz et des réserves d’eau dans les barrages mais aussi au maintien des efforts de sobriété chez les ménages comme chez les entreprises, les prix de l’électricité sur les marchés de gros ont chuté de plus de 30 % ces six derniers mois.

Désormais, le contrat d’électricité à terme pour 2025 se négocie autour de 83 euros le mégawattheure (MWh) en France. C’est plus de deux fois mois qu’il y a un an, lorsqu’il se négociait autour des 170 euros le MWh. C’est aussi moins qu’en Allemagne, où les prix oscillent encore autour de 88 euros.

Électricité–Prolongation des centrales nucléaires

Électricité–Prolongation des centrales nucléaires

À l’origine des centrales nucléaires été conçues pour être exploitées pendant au moins 40 ans mais l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a autorisé la prolongation des plus vieux réacteurs jusqu’à 50 ans; EDF table désormais sur une durée de vie de 60 ans au moins .

Pour prolonger la durée de vie des centrales nucléaires Une concertation publique a été lancée ce 18 janvier, par le Haut Comité pour la transparence et l’information pour la sécurité nucléaire (HCTISN). Elle porte sur «les conditions de sûreté pour poursuivre le fonctionnement des vingt réacteurs de 1300 MW, après quarante ans». Chacun peut y participer.

La liste des installations concernées comportant ces autres types de réacteurs comprend deux réacteurs à Flamanville, deux à Penly, deux à Golfech ou encore quatre à Cattenom. Cette concertation marque le début du processus qui doit aboutir à prolonger l’exploitation de ces installations jusqu’à cinquante, soixante ans, ou même 80 ans comme aux États-Unis par exemple

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Electricité: Pédale douce sur le renouvelable

Electricité: Pédale douce sur le renouvelable

Adieu la projection des chiffres officiels de production énergétique. La limitation du nucléaire a bien entendu disparu également comme celle du renouvelable.

Il n’y a plus de chiffres l’avant-projet de loi « souveraineté énergétique » ? Alors que ce texte, qui devra être présenté en Conseil des ministres « fin janvier-début février » Ne restent donc, dans la dernière version, que les volets régulation des prix, protection des consommateurs et régime des barrages hydroélectriques. On a connu une époque où le nucléaire était visé avec l’ambition d’en limiter la production ( Hollande et Macron). Une erreur stratégique et énergétique centrale qui a affecté la compétitivité du pays. Le ridicule allant jusqu’à la fermeture de la centrale de Fessenheim. Aujourd’hui on réaffirme au contraire la primauté du nucléaire avec le renforcement et la prolongation du parc existant, au moins 14 centrales EPR nouvelles voire d’autres.

Ainsi un projet de loi relatif à la souveraineté énergétique acte ce changement stratégique fondamental. Si effectivement on fixe des objectifs quantitatifs au nucléaire par contre, c’est la pédale douce sur les derniers les énergies renouvelables certes utiles mais forcément anecdotiques et intermittentes.

Le texte mentionne bien le rôle des énergies renouvelables pour la sécurité d’approvisionnement du pays sans pour autant assigner d’objectifs précis à leur déploiement… contrairement au nucléaire.

L’objectif politique et bien entendu de recueillir le soutien de la droite et notamment du parti des « Républicains ».

Dans une interview accordée dimanche 7 janvier , la ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher a présenté les grandes lignes d’un avant projet de loi visant à assurer la souveraineté énergétique de la France à l’horizon 2035. Le texte fait la part belle à l’atome civil en lui assignant plusieurs objectifs précis. Il est ainsi question de « maintenir une puissance installée d’au moins 63 GW et une disponibilité d’au moins 66 %, avec l’objectif d’atteindre une disponibilité de 75 % à partir de 2030, assurant un socle de sécurité d’approvisionnement jusqu’en 2035 ».

Tarifs réglementés de Electricité: Pas de baisse … mais des hausses

Tarifs réglementés de Electricité: Pas de baisse … mais des hausses


Alors que les prix sur le marché mondial ne cessent de diminuer, les utilisateurs finaux ne verront pas la couleur de cette tendance baissière. Au contraire les prix de l’électricité pour les usagers augmenteront en moyenne de l’ordre de 10 %. Une hausse qui s’explique par la hausse de la fiscalité notamment des assises.

Selon le régulateur de l’énergie, le tarif réglementé de l’électricité devrait baisser au 1 er février compte tenu de la chute des cours de l’électricité. Le gouvernement risque toutefois d’engager une nouvelle hausse de 10 % afin de rétablir les taxes.

Grâce au retour de plus en plus de réacteurs d’EDF sur le réseau , au bon niveau des stocks de gaz et des réserves d’eau dans les barrages mais aussi au maintien des efforts de sobriété chez les ménages comme chez les entreprises, les prix de l’électricité sur les marchés de gros ont chuté de plus de 30 % ces six derniers mois.

Désormais, le contrat d’électricité à terme pour 2025 se négocie autour de 83 euros le mégawattheure (MWh) en France. C’est plus de deux fois mois qu’il y a un an, lorsqu’il se négociait autour des 170 euros le MWh. C’est aussi moins qu’en Allemagne, où les prix oscillent encore autour de 88 euros.

Électricité : Bruno Le Maire confirme indirectement la hausse de 10 %

Électricité : Bruno Le Maire confirme indirectement la hausse de 10 %

On sait que le ministre de l’économie n’a jamais été favorable à une diminution des tarifs réglementés de l’électricité. D’ailleurs il refuse tout concept de gel alors que les prix de marché mondiaux sont nettement à la baisse. Indirectement il confirme que la hausse sera de l’ordre de 10 %.En réalité, la baisse les prix à la production se traduira en France pa de la fiscalité par les assises . À noter aussi que Bruno Lemaire a récupéré dans son portefeuille ministériel non seulement l’économie en général mais la gestion du nucléaire et qu’il a besoin évidemment de sommes considérables pour financer en particulier le programme des nouvelles centrales EPR voire SMR. Il faut sans doute prévoir que le ministre de l’économie mettra la pédale sur le développement des énergies renouvelables intermittentes

«Nous allons discuter avec le premier ministre et le président de la République du chiffre définitif qui sera retenu, mais je répète ce que j’ai toujours dit, c’est que je tiens parole il n’y aura pas d’augmentation du prix de l’électricité de plus de 10% dans les jours qui viennent», a déclaré le ministre de l’Économie lors d’un déplacement à la centrale nucléaire de Gravelines (Nord).

Le tarif réglementé de l’électricité, dont bénéficient la majorité des foyers, est revu deux fois par an, le 1er février et le 1er août. Et, vendredi, l’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir avait demandé au gouvernement un «gel» de ce tarif réglementé de l’électricité, alors que les prix sur le marché de gros ont connu une nette détente ces derniers mois après la flambée historique de 2022.

Prix Electricité: Pas de baisse … mais des hausses

Prix Electricité: Pas de baisse … mais des hausses


Alors que les prix sur le marché mondial ne cessent de diminuer, les utilisateurs finaux ne verront pas la couleur de cette tendance baissière. Au contraire les prix de l’électricité pour les usagers augmenteront en moyenne de l’ordre de 10 %. Une hausse qui s’explique par la hausse de la fiscalité notamment des assises.

Selon le régulateur de l’énergie, le tarif réglementé de l’électricité devrait baisser au 1 er février compte tenu de la chute des cours de l’électricité. Le gouvernement risque toutefois d’engager une nouvelle hausse de 10 % afin de rétablir les taxes.

Grâce au retour de plus en plus de réacteurs d’EDF sur le réseau , au bon niveau des stocks de gaz et des réserves d’eau dans les barrages mais aussi au maintien des efforts de sobriété chez les ménages comme chez les entreprises, les prix de l’électricité sur les marchés de gros ont chuté de plus de 30 % ces six derniers mois.

Désormais, le contrat d’électricité à terme pour 2025 se négocie autour de 83 euros le mégawattheure (MWh) en France. C’est plus de deux fois mois qu’il y a un an, lorsqu’il se négociait autour des 170 euros le MWh. C’est aussi moins qu’en Allemagne, où les prix oscillent encore autour de 88 euros.

Prix Electricité: Pas de baisse … mais des hausses

Prix Electricité: Pas de baisse … mais des hausses


Alors que les prix sur le marché mondial ne cessent de diminuer, les utilisateurs finaux ne verront pas la couleur de cette tendance baissière. Au contraire les prix de l’électricité pour les usagers augmenteront en moyenne de l’ordre de 10 %. Une hausse qui s’explique par la hausse de la fiscalité notamment des assises.

Selon le régulateur de l’énergie, le tarif réglementé de l’électricité devrait baisser au 1 er février compte tenu de la chute des cours de l’électricité. Le gouvernement risque toutefois d’engager une nouvelle hausse de 10 % afin de rétablir les taxes.

Grâce au retour de plus en plus de réacteurs d’EDF sur le réseau , au bon niveau des stocks de gaz et des réserves d’eau dans les barrages mais aussi au maintien des efforts de sobriété chez les ménages comme chez les entreprises, les prix de l’électricité sur les marchés de gros ont chuté de plus de 30 % ces six derniers mois.

Désormais, le contrat d’électricité à terme pour 2025 se négocie autour de 83 euros le mégawattheure (MWh) en France. C’est plus de deux fois mois qu’il y a un an, lorsqu’il se négociait autour des 170 euros le MWh. C’est aussi moins qu’en Allemagne, où les prix oscillent encore autour de 88 euros.

Electricité: Pas de baisse … mais des hausses

Electricité: Pas de baisse … mais des hausses


Alors que les prix sur le marché mondial ne cessent de diminuer, les utilisateurs finaux ne verront pas la couleur de cette tendance baissière. Au contraire les prix de l’électricité pour les usagers augmenteront en moyenne de l’ordre de 10 %. Une hausse qui s’explique par la hausse de la fiscalité notamment des assises.

Selon le régulateur de l’énergie, le tarif réglementé de l’électricité devrait baisser au 1 er février compte tenu de la chute des cours de l’électricité. Le gouvernement risque toutefois d’engager une nouvelle hausse de 10 % afin de rétablir les taxes.

Grâce au retour de plus en plus de réacteurs d’EDF sur le réseau , au bon niveau des stocks de gaz et des réserves d’eau dans les barrages mais aussi au maintien des efforts de sobriété chez les ménages comme chez les entreprises, les prix de l’électricité sur les marchés de gros ont chuté de plus de 30 % ces six derniers mois.

Désormais, le contrat d’électricité à terme pour 2025 se négocie autour de 83 euros le mégawattheure (MWh) en France. C’est plus de deux fois mois qu’il y a un an, lorsqu’il se négociait autour des 170 euros le MWh. C’est aussi moins qu’en Allemagne, où les prix oscillent encore autour de 88 euros.

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