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Baisse d’impôts en 2016 (Hollande) !!!!, la campagne électorale de 2017 est commencée

Baisse d’impôts en 2016 (Hollande) !!!!, la campagne électorale de 2017 est commencée

 

C’est parti la campagne électorale pour 2017 et commencer. La preuve pour tenter de remonter la pente de son impopularité Hollande annonce des baisses impôts en 2016 en cas de reprise de la croissance. En faite Hollande fait tout à l’envers. Il a commencé par alourdir la fiscalité ce qui a plombé la croissance notamment la consommation des ménages, et il décide maintenant de l’alléger. Il n’est d’ailleurs pas certain que la croissance soit vraiment au rendez-vous puisqu’on ne prévoit guère plus de 1,5 % pour l’augmentation du PIB en 2016. Il n’est pas plus certains qu’on améliore les finances publiques l’année prochaine. En effet les recettes fiscales du faîte de la faible croissance et de l’absence ou presque d’inflation vont être réduites de manière significative. François Hollande promet, dans une interview à paraître jeudi, une nouvelle baisse d’impôts en cas d’embellie de la croissance en 2016 tout en assurant que les objectifs de réduction des déficits seront respectés.   »Si la croissance s’amplifie en 2016, nous poursuivrons ce mouvement car les Français doivent être les premiers bénéficiaires des résultats obtenus », déclare le chef de l’Etat dans un entretien publié dans plusieurs titres de la presse régionale du groupe Ebra.   »Je mesure les efforts qui ont été demandés aux Français en 2012 et 2013. Ils ont permis de redresser nos finances publiques et de respecter nos engagements européens. » Concernant la réduction des déficits, ils ne « dépasseront pas 3% de la richesse nationale en 2017″, ajoute François Hollande. « Il s’agit d’être rigoureux et en même temps d’être juste. Les baisses d’impôts concernent les classes moyennes. » Dans ses estimations publiées vendredi, l’Insee a fait état d’une croissance nulle pour la période avril-juin alors que les économistes tablaient sur +0,2%. L’institut national de la statistique et des études économiques a toutefois revu en hausse, à +0,7% contre +0,6% auparavant, l’évolution du produit intérieur brut du premier trimestre, entre janvier et mars.  Le ministre des Finances Michel Sapin a estimé que ce résultat confortait l’objectif du gouvernement d’atteindre 1% de croissance pour l’année 2015.  L’ambition de l’exécutif est de parvenir à un rythme de 1,5% à l’horizon de fin 2015, niveau à partir duquel l’économie française recommence à créer des emplois.

 

Hollande en campagne électorale

Hollande en campagne électorale

Il va falloir s’habituer à le voir dans toutes les occasions. Hollande est  à  la reconquête de sa popularité ; il a gagné 2 points (sans doute l’effet du mondial) ; Il devait se rendre au Brésil ( ( en cas de victoire de la France) mais à la place il s’est offert une visite au Tour de France. lors d’un déplacement dans l’Aisne où il a enchaîné cérémonies à la mémoire des « poilus » et bains de foule sur la route du très populaire Tour de France.  Le président a parcouru le Chemin des Dames, théâtre de longs et violents combats en 1914-18 avec des pertes évaluées, toutes nations confondues, entre 300.000 et 500.000 morts.  Le  président, a déposé une gerbe dans le cimetière du village où reposent plus de 5.000 Français et 7.000 Allemands.  A quatre jours du défilé du 14-Juillet placé sous le signe du centenaire de la Grande Guerre, avec 80 nations invitées, le président a aussi visité la caverne du Dragon, lieu de cohabitation franco-allemande près des tranchées creusées dans la campagne où tombèrent jadis quelque six millions d’obus.  C’est la première fois qu’un président de la République vient honorer ce site, qui reçut une visite-éclair du général de Gaulle en 1951 puis du Premier ministre Lionel Jospin en 1998. « Verdun est un lieu tellement symbolique de l’atrocité qu’il a absorbé toute la Première guerre mondiale », a fait remarquer François Hollande, rappelant la célèbre photo d’Helmut Kohl et François Mitterrand prise en 1984 à l’ossuaire de Douaumont. Il a terminé la journée du fort de la Pompelle, près de Reims (Marne), qui barrait la route de Paris aux Allemands durant le premier conflit mondial. Le déplacement présidentiel a coïncidé avec le passage du Tour de France, l’occasion de bains de foule au milieu des passants venus encourager les coureurs et de scènes de contraste entre la gravité des cérémonies et, au loin, les sirènes de la caravane cycliste.

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale de 2 à 3 milliards pour remonter le PS

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale de  2 à 3 milliards pour remonter le PS

Une petite sucrerie fiscale juste avant les élections européennes, en clair une baisse de la fiscalité sur les ménages en 2015  après les hausses de 2013 et 2014 ; une sucrerie pour adoucir le doux amer du matraquage fiscal qui a touché les couches populaires et moyennes. Et espérer ainsi limiter la débâcle prévue du PS aux européennes. La mesure fiscale pour les ménages, évoquée depuis quelques jours dans les couloirs de l’Elysée, se précise, selon Les Echos du vendredi 28 mars. « L’exécutif envisage un geste fiscal pour les ménages modestes en 2015″, écrit le quotidien économique. François Hollande « veut montrer qu’il a entendu le message » du premier tour des élections municipales. Alors que l’Etat cherche encore à réduire sa dépense publique de 50 milliards d’euros, « entre deux et trois milliards d’euros » pourraient être consacrés à une baisse d’impôt des ménages. « Les entreprises ne peuvent pas apparaître comme les seules gagnantes », se dit-il à l’Elysée au sujet du pacte de responsabilité, qu’un gouvernement probablement remanié après le second tour des élections municipales devra mettre en œuvre. Ce pacte prévoit des baisses de charges pour les entreprises et, toujours selon Les Echos, la suppression de la Contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S), que réclame le Medef.

 

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale pour les ménages avant les européennes

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale pour les ménages avant les européennes  

Pour reconquérir un peu de popularité et sauver le PS avant les élections européennes de mai, Hollande envisage un allégement de fiscalité pour les ménages. Une sorte de sucrerie qui ne prendrait effet qu’en 2015 et qui ne pourrait être de grande ampleur. « La difficulté pour François Hollande est qu’il ne lui est pas possible de changer de politique, vu les exigences européennes, alors que notre électorat attend une politique de relance », résume un député socialiste. L’information vient de France Info mercredi. « Le Président pourrait faire une intervention dans la semaine qui suivra le vote » du second tour, écrit le site d’information. L’agence de presse Reuters parle, elle, d’une baisse d’impôts et indique que cette piste pourrait se concrétiser d’ici avril, au moment où le « pacte de responsabilité » et le programme de stabilité de la France doivent être présentés. « Les Français réclament plus de justice, ils veulent que les efforts soient mieux répartis », explique un conseiller du Premier ministre à France Info. Il s’agirait pour le – nouveau – gouvernement d’envoyer un message fort aux Français après la déconvenue annoncée des municipales. Jusqu’à présent, l’exécutif prévoyait de ne baisser les prélèvements des ménages qu’en 2016 et peut-être même en 2017 seulement. Mais dans la période actuelle, il souhaite lutter contre le sentiment d’une partie de son électorat que seules les entreprises bénéficient de gestes fiscaux, après la promesse de baisser le coût du travail de 10 milliards d’euros supplémentaires dans le cadre du « pacte de responsabilité ». Une fusion du RSA et de la prime pour l’emploi est d’actualité, comme d’autres éléments de « simplification ». « C’est un des éléments préparés pour fournir des réponses à ce qui s’exprime dans les urnes », explique un conseiller de Jean-Marc Ayrault à l’AFP. « Il y a un besoin de justice sociale. Etre à gauche, c’est vouloir changer la vie des Français », indique-t-on aussi dans l’entourage du Président. Mercredi, lors du Conseil des ministres, François Hollande a indiqué avoir « entendu le message » des urnes. Pour lui, la « leçon » à tirer est de « travailler au redressement du pays avec plus de force, plus de cohérence et plus de justice sociale ». Concernant cette mesure, qui en serait encore au stade de l’ébauche, le ministère de l’Economie s’est refusé à tout commentaire. Mais interrogée lors du compte rendu du Conseil des ministres, Najat Vallaud-Belkacem est allée en ce sens. « L’objectif à terme est d’aller vers une baisse de la fiscalité des ménages », a déclaré la porte-parole du gouvernement. « Le groupe de travail sur la fiscalité des ménages doit remettre ses conclusions la semaine prochaine. On y verra alors plus clair », a-t-elle précisé, refusant de « répondre à l’heure qu’il est » sur une baisse des impôts des ménages en 2014. La confirmation d’une éventuelle mesure est également venue du chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux. Des mesures fiscales « à destination des plus modestes » seront annoncées « dans les prochains jours » par le gouvernement, a assuré ce dernier qui était l’invité de Questions d’info sur LCP. Il a de son côté cité la réforme de la protection sociale, en affirmant que « la maîtrise de la dépense ne peut se faire au détriment des plus modestes ».

 

Opération conquête électorale à Marseille : transport et policiers

Opération conquête  électorale à  Marseille : transport et policiers

Des milliards pour Marseille qui justifie évidemment des investissements mais juste avant les municipales ; ce qui ressemble à une opération de conquête électorale. Jean-Marc Ayrault a dévoilé vendredi une série de mesures d’urgence d’un montant de près de trois milliards d’euros pour les transports à Marseille afin de dynamiser l’économie d’une ville confrontée au chômage et à une violence endémique. Une enveloppe de 2,5 milliards d’euros sera consacrée d’ici à 2030 au vaste chantier de rénovation de la gare Saint-Charles, un projet de station souterraine qui vient en complément de la prolongation du métro marseillais vers les quartiers nord, a précisé le Premier ministre dans la deuxième ville de France. »Cette gare souterraine permettra de faire voyager 20 millions de passagers par an, soit deux tiers de plus qu’aujourd’hui », a-t-il déclaré dans un discours. Le doublement de la ligne ferroviaire entre Aix-en-Provence et Marseille, estimé à 172 millions d’euros, déjà promis par le gouvernement de Lionel Jospin (1997-2002), sera réalisé. »Nous devons réconcilier la ville mais pour cela nous avons besoin d’un énorme effort sur les transports », a-t-il dit lors de son discours à Marseille. « Relier les quartiers, c’est désenclaver les territoires, c’est rendre la ville accessible à tous, c’est élargir l’horizon des habitants». Aux trois milliards d’euros d’investissements dans les transports s’ajoutent le milliard et demi d’euros du Plan d’investissements d’avenir, les opérations du prochain programme de rénovation urbaine, et 37 millions d’euros du plan d’urgence. Le chef du gouvernement a ajouté que 6,7 millions d’euros supplémentaires seraient alloués à la construction universitaire sur le site de la nouvelle métropole Aix-Marseille-Provence, structure qui bénéficiera d’une enveloppe de 50 millions d’euros à partir de 2016, année de sa création. Cinquante fonctionnaires de police et 30 adjoints de sécurité seront affectés à Marseille en 2014, a ajouté Jean-Marc Ayrault. Ces renforts s’ajoutent aux 487 policiers supplémentaires affectés en 2012 et 2013 à une ville en proie à de gros problèmes d’insécurité.

La réserve parlementaire électorale en 2012 rendue publique

La réserve parlementaire électorale en 2012 rendue publique

 

 

C’est quoi la réserve parlementaire ? Une boite noire d’environ 150 millions pour arroser les électeurs en toute illégalité ; Chaque député dispose de 130 000 euros qu’il peut distribuer à sa guise et sans contrôle  (en tout cas en dehors de toutes procédures légales habituelles°) ; Une sorte de cassette personnelles pour les « pauvres » (en principe). Comme si la France ne disposait pas déjà assez de structures et de budget pour fianncer officiellement ses projets locaux.  Le ministère de l’Intérieur a publié sur son site internet, fait inédit, plus d’un millier (1.093) de pages de données sur les subventions allouées en 2012 à des centaines de communes par les députés et sénateurs. L’utilisation de la réserve parlementaire 2011 avait été publié en juillet, résultat de l’acharnement d’une association œuvrant pour la transparence sur l’usage de ce qui est parfois taxé de « cagnotte », voire de « caisse noire des députés ». Alors que la gauche s’était engagée à rendre plus transparent le dispositif, l’Intérieur a mis en ligne ce mois-ci le détail des subventions allouées en 2011 et 2012, généralement dans la zone d’élection du parlementaire. La réserve parlementaire s’élève à « 90 millions pour l’Assemblée nationale et 60 millions pour le Sénat », dit-on à la présidence de l’Assemblée nationale, contactée par l’AFP. En 2012 l’intégralité des subventions avait été allouée avant les élections législatives et « en juin, il n’y avait plus de réserve parlementaire », a-t-on précisé de même source.  Les chiffres rendus publics par l’Intérieur concernent les dépenses et subventions dont bénéficient les collectivités locales (ce qui est estimé à 90% de la réserve parlementaire), celles profitant aux associations dépendant « des ministères dédiés », a-t-on encore expliqué dans l’entourage du président de l’Assemblée Claude Bartolone (PS).  La « réserve » n’a pas d’existence légale. A l’automne 2012, Claude Bartolone avait décidé de faire œuvre de transparence à l’avenir, même si certains députés de gauche ou de droite ont déjà rendu public l’usage de leur réserve. Il avait aussi décidé d’une répartition plus équitable à raison de 130.000 euros pour un député de base. Elle reste plus importante pour les présidents de l’Assemblée et du Sénat et les présidents de commission dans les deux chambres.  Jusqu’à présent les députés de la majorité recevaient plus que ceux de l’opposition. Selon les données rendues publiques, les présidents des commissions des finances de l’Assemblée et du Sénat se partageaient le plus gros du gâteau.  Gilles Carrez (UMP), rapporteur général du budget sous la précédente législature, a ainsi distribué 1,2 millions d’euros à sa commune du Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne), Jérôme Cahuzac (PS) qui présidait la commission des finances de l’Assemblée, a financé des dizaines de projets dans le Lot-et-Garonne, principalement à Villeneuve-sur-Lot, pour un total de 1,4 million.  L’ex-président de l’Assemblée Bernard Accoyer (UMP) a distribué 6,3 millions d’euros, essentiellement en Haute-Savoie mais aussi dans diverses communes de Rhône-Alpes, du Sud et de l’Est.  François Hollande a versé plus de 100.000 euros dans son département de Corrèze, dont 20.000 euros pour des écoles et un centre aéré de Tulle. Laurent Fabius 187.500 euros, dont 55.000 pour Grand-Quevilly dans sa circonscription de Seine-Maritime, et 40.000 pour Le Carla-Bayle, village de l’Ariège où il possède une résidence.

 

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