Archive pour le Tag 'Elections'

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Élections Régionales: une autre claque pour Macron

Élections Régionales: une autre claque pour Macron

Le chef de l’État a tout fait pour tenter de brouiller l’enjeu des élections départementales et régionales. Il a en effet multiplié les déplacements de sorte que les préoccupations locales se sont effacées derrière les grandes questions nationales. Le problème c’est que l’activisme du président de la république ne pourra pas être relayé sur le terrain faute de candidats de la république en marche. D’une part des candidats peu nombreux faute d’implantation du parti, d’autre part des candidats qui vont payer l’addition du mécontentement de la politique du gouvernement. Au total la république en marche    va recueillir moins  10 % des voix aux élections locales ( 13 % avec le MoDem !) . Une véritable claque pour le président de la république après celle reçue par un opposant.

 

Emmanuel Macron l’a répété en Conseil des ministres, mercredi. Alors que l’opposition jubile à l’idée de le voir encaisser une nouvelle bérézina dans les urnes - après la catastrophe des municipales - le chef de l’État fait savoir qu’il compte bien banaliser les résultats des élections départementales et régionales«Je ne tirerai aucune conclusion nationale de ces élections qui sont des élections locales», a-t-il prévenu, excluant par principe de remanier son dispositif gouvernemental au lendemain des scrutins. Pourtant, quinze de ses ministres sont candidats sur les listes.

Des élections régionales inutiles

Des  élections régionales inutiles

 

 

Des élections régionales et départementales inutiles et dont la plupart des Français ignorent le rôle. Résultat sans doute un taux d’abstention sans doute le record d’autant qu’il est certain qu’il faudra dans la quasi-totalité des régions voter à nouveau la semaine prochaine. En cause, le fait de l’empilage de nombre de structures administratives et politiques. À la base on trouve parfois des délégués de communes, partout des communes, souvent des structures intercommunales (communautés de communes), ensuite des départements, des régions et bien sûr l’Etat. Il y a au moins deux étages de trop.

u coup de façon un peu arbitraire on se partage les compétences sans grande cohérence. Ainsi les départements sont surtout chargés des dépenses sociales (RSA, aide sociale à l’enfance, création et gestion de maisons de retraite), de la construction, l’entretien et l’équipement des collèges, de l’administration de la voirie départementale, ainsi que de la gestion des bibliothèques de prêt, des services d’archives et de musées.

Une sorte de bric-à-brac ou d’auberge espagnole. Cela d’autant plus la législation sociale est souvent du ressort de l’État. L’État décide par exemple l’augmentation des conditions du RSA et les départements financent. Même chose pour le financement et l’entretien des routes. L’État décide de la fiscalité et les départements entretiennent ce qui relève de leurs compétences avec ce que leur attribue l’État. Résultat dans les zones démographiques peu peuplées les infrastructures sont dans un attentat pitoyable.

Évidemment les électeurs sont bien incapables de dire qu’elles sont en général les responsables du département et la responsable. N’empêche ses électeurs sont appelés aux urnes. Seule une minorité s’y rendra et il faudra encore compter près de 60 % d’abstention qui pose un vrai problème de démocratie et de remise en cause  des structures politiques et administratives en France.

Sondages résultats des élections régionales

Sondages résultats des élections régionales ?

Un sondage Opinion Way pour Les Echos, effectué du 16 au 22 mars 2021, donne des intentions de vote à l’échelle nationale, par formation politique. Les résultats sont les suivants : LR et alliés : 23% ; RN : 21% ; LREM / MoDem : 16% ; EELV : 13% ; PS et alliés : 12% ; LFI : 7% ; DLF : 3% ; LO : 2% ; Autre : 3%.

  • Selon cette enquête, le Parti socialiste est donné favori en Bretagne, en Nouvelle Aquitaine, dans la région Occitanie, en Bourgogne-Franche-Comté.
  • Le parti Les Républicains est donné favori en Île-de-France, en Normandie, dans les Hauts-de-France, dans la région Grand-Est, en Auvergne-Rhône-Alpes, en Centre-Val-de-Loire et en Loire-Atlantique.
  • Le Rassemblement national est donné favori dans la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur.

Élections- 60% d’abstention aux régionales ?

Élections- 60% d’abstention aux régionales ? 

L’abstention pourrait atteindre 60% ce dimanche 20 juin pour le premier tour des élections régionales et départementales, selon un sondage Ifop/Fiducial pour Sud radio publié ce vendredi 18 juin. Soit un record.

« Il n’y a pas une abstention mais plusieurs », analyse Frédéric Dabi, directeur Opinion de l’Ifop, auprès de LCI : « Les gens qui ne votent jamais, les gens désaffiliés, les personnes qui trouvent des excuses, les mécontents de l’offre qu’on leur propose.

La logique de vanité de vote a fortement émergé ; c’est-à-dire penser que voter c’est vain, inutile, car ça ne respecte pas la promesse du politique qui est de changer la vie, transformer le quotidien. »

SONDAGE rassemblement national: 51% des Français pas inquiets d’une victoire RN dans une Région

SONDAGE rassemblement national: 51 % des Français pas inquiets d’une victoire RN dans une Région

D’après une enquête IFOP pour le JDD, 49% des personnes interrogées par l’Ifop pour le JDD considèrent que la victoire d’une liste RN dans telle ou telle Région constituerait un danger pour la démocratie (26% pour la réponse « oui, tout à fait ») tandis que 51% expriment l’opinion inverse.

Derrière cet équilibre des réponses se font jour de profonds clivages. Ainsi, la perception d’un danger pour la démocratie est la plus élevée aux deux extrêmes du spectre générationnel (18-24 ans et 65 ans et plus), parmi les cadres (68% vs 38% chez les ouvriers) et les diplômés du supérieur (69%).

La question  posée : « Le Rassemblement National est en mesure de remporter une ou plusieurs régions à l’issue des élections régionales des 20 et 27 juin. Considéreriez-vous cela comme un danger pour la démocratie? » Enquête réalisée par l’Ifop pour le JDD les 15 et 16 juin 2021 auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas, questionnaire autoadministré en ligne. La marge d’erreur se situe entre 1,4 et 3,1 points.

 

Des élections départementales qui ne servent à rien

Des  élections départementales qui ne servent à rien

 

 

Des élections qui ne servent pas davantage que les départements concernés. En cause, le fait de l’empilage de nombre de structures administratives et politiques. À la base on trouve parfois des délégués de communes, partout des communes, souvent des structures intercommunales (communautés de communes), ensuite des départements, des régions et bien sûr l’Etat. Il y a au moins deux étages de trop.

u coup de façon un peu arbitraire on se partage les compétences sans grande cohérence. Ainsi les départements sont surtout chargés des dépenses sociales (RSA, aide sociale à l’enfance, création et gestion de maisons de retraite), de la construction, l’entretien et l’équipement des collèges, de l’administration de la voirie départementale, ainsi que de la gestion des bibliothèques de prêt, des services d’archives et de musées.

Une sorte de bric-à-brac ou d’auberge espagnole. Cela d’autant plus la législation sociale est souvent du ressort de l’État. L’État décide par exemple l’augmentation des conditions du RSA et les départements financent. Même chose pour le financement et l’entretien des routes. L’État décide de la fiscalité et les départements entretiennent ce qui relève de leurs compétences avec ce que leur attribue l’État. Résultat dans les zones démographiques peu peuplées les infrastructures sont dans un attentat pitoyable.

Évidemment les électeurs sont bien incapables de dire qu’elles sont en général les responsables du département et la responsable. N’empêche ses électeurs sont appelés aux urnes. Seule une minorité s’y rendra et il faudra encore compter près de 60 % d’abstention qui pose un vrai problème de démocratie et de remise en cause  des structures politiques et administratives en France.

 

Sondage élections région parisienne : Pécresse nettement en tête

Sondage élections région parisienne : Pécresse nettement en tête

.Selon une étude Ifop-Fiducial réalisée pour Le Figaro et LCI, la présidente sortante ex-LR, Valérie Pécresse obtiendrait 34% des voix au premier tour, puis 38% au second

 

C’est d’abord sur son bilan que Valérie Pécresse peut se reposer. 68% des Franciliens se disent ainsi satisfaits de son travail mené à la tête de la région depuis 2015. «Avec Laurent Wauquiez en Auvergne-Rhône-Alpes et Xavier Bertrand  dans les Hauts-de-France, c’est la sortante qui obtient le socle électoral le plus fort», note Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop. «Elle surperforme chez les personnes qui veulent le plus voter : les personnes âgées, les actifs et les diplômés.»

Face à elle, le candidat du Rassemblement national, Jordan Bardella, occupe la deuxième position avec 17% des voix . À gauche, Audrey Pulvar (PS) et Clémentine Autain (LFI) sont à 11%, et Julien Bayou (EELV) à 10%. «On est dans la marge d’erreur, il y a un risque sérieux pour qu’une ou deux listes soient en dessous de la barre symbolique des 10%. C’est une gauche éclatée sans leadership apparent, ce qui est la pire des situations», commente le directeur de l’Ifop. Au second tour, l’union des trois partis pourrait hisser la gauche à 30% des voix. Sans pour autant être en capacité d’affaiblir Valérie Pécresse.

 Avec 13% des intentions de vote au premier tour et 15% au second, la tête de liste LREM ne bénéficie d’aucune dynamique. Pas même celle d’Emmanuel Macron, puisque seuls 39% des électeurs du chef de l’État en 2017 donnent leur voix au candidat. «81% des électeurs de Laurent Saint-Martin sont satisfaits du bilan de Valérie Pécresse», relève aussi Frédéric Dabi.

Elections législatives à Paris : le réflexe républicain… contre les insoumis

Elections législatives à Paris : le réflexe républicain… contre les insoumis

 

 

D’une certaine manière le réflexe a changé de camp dans la mesure où globalement les insoumis font désormais largement aussi peur que l’ancien Front National. Pour preuve, même les communistes n’ont pas voulu se rallier au parti néocommuniste des insoumis. Il est clair aujourd’hui que ce qui avait constitué un atout pour les insoumis à savoir la personnalité de Mélenchon constitue aujourd’hui un véritable handicap.

Ce dernier en effet n’est contrôlé par personne dans le parti d’où la multiplication les sorties de route. L’intéressé ne s’est jamais remis de sa défaite de 2017 et il constate sans doute qu’il risque de faire moitié moins en 2022.

Ce qui explique cette radicalisation classique des désorganisations qui se ratatinent. Le fameux réflexe républicain contre l’extrême droite est en train de voler en éclats. Et cela d’autant plus que les sondages démontrent qu’une partie des électeurs voterait pour le rassemblement national au deuxième tour. Une contradiction de plus pour les insoumis avec des néo révolutionnaires à la tête et beaucoup de populiste parmi les électeurs.

Faire une fausse réforme des retraites avant les élections !

Faire une fausse réforme des retraites avant les élections !

 

 

La réforme des retraites refait surface dans les médias et dans l’opinion. Globalement, une majorité de Français se dégage en faveur d’une réforme. Le problème est cependant de savoir quel contenu et quel calendrier. Le ministre de l’économie milite depuis déjà des semaines que cette question émerge à nouveau. Du coup, le président de la république serait à la recherche du meilleur calendrier.

Il s’agit pour lui de montrer sa volonté réformatrice mais tout en même temps ne pas prendre trop de risques politiques qui pourraient hypothéquer un peu plus sa candidature en 2022. Du coup, on pourrait scinder la réforme en deux avec un débat préalable avant les élections présidentielles histoire d’alimenter les médias et l’opinion .

Les décisions finales -forcément difficiles- ne seraient adoptées qu’après les élections présidentielles. Bref le nouveau macronisme  qui se révèle: faire en même temps tout et rien. Dernier exemple récent : les états généraux de la justice mais sans parler du fond c’est-à-dire de l’objet social qui justifie l’existence du système judiciaire.

Élections législatives dans l’Oise. : le neveu d’Olivier Dassault va hériter du titre

  • Élections législatives dans l’Oise. : le neveu d’Olivier Dassault va hériter du titre
  • C’est un peu une tradition quasi aristocratique chez les Dassault, on  se passe le titre de député entre générations. On peut évidemment comprendre les électeurs qui préfèrent une personnalité bien implantée politiquement et surtout économiquement pour défendre leurs intérêts. Cela ne constitue pas pour autant une grande forme de démocratie. Dans cet esprit ,on pourrait ainsi substituer aux élections démocratiques un système de désignation du plus influent économiquement et ou politiquement. Bref la nouvelle démocratie du pouvoir en place.

Élections régionales Paca : une manœuvre politicienne de Macron pour 60 % des Français

Élections régionales Paca : une manœuvre politicienne de Macron pour 60 % des Français 

Selon un sondage Odoxa-Backbone consulting réalisé pour Le Figaro et France info 6 Français sur 10 (59%), le soutien de la majorité gouvernementale à la liste LR est vu comme «une manœuvre électorale du gouvernement pour diviser la droite». Le constat est encore plus dur chez les sympathisants LR, parmi lesquels 74% estiment que «l’intention politicienne» est «évidente». Même son de cloche à gauche (51%) et plus encore au Rassemblement national (91%).

 

Seule une minorité des Français voient ce soutien comme une «bonne chose» permettant de «faire barrage au RN dans la région». La stratégie est la plus saluée au sein des sympathisants LREM (82%).

Dans ce sondage, 62% des Français pensent que Macron profite de ces élections pour appliquer une stratégie de division de la droite en vue de la présidentielle. Ce sentiment est très fort chez les sympathisants de droite, tant RN (84%) que LR (73%), mais aussi à gauche, chez les socialistes (72%) et les Insoumis (73%). Cette fois-ci, même un tiers des partisans du macronisme prête au président cette intention.

En revanche, à la question «qui pour représenter la droite en 2022 ?», les Français peinent à dégager clairement un candidat naturel. Le président des Hauts-de-France Xavier Bertrand est désigné favori à la fois par l’opinion publique et les sympathisants LR (34% et 33%). Mais il est suivi de près par la présidente de l’Île-de-France Valérie Pécresse (24% et 27%), et le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez (20% et 27%). Le dernier en lice est le discret Michel Barnier, aussi négociateur du Brexit (16 à 17%).

Elections régionales Espagne : grave échec des socialistes

Elections régionales Espagne : grave échec des socialistes

La droite espagnole et sa figure montante, Isabel Díaz Ayuso, ont triomphé mardi aux élections régionales à Madrid, infligeant un revers cinglant au Parti socialiste du premier ministre Pedro Sánchez, selon des résultats partiels.

Un grave échec aux élections régionales de Madrid pour le parti socialiste du premier ministre Pedro Sánchez. La droite remporte 64 sièges sur 136 au parlement régional et totalisant plus de 43% des voix. Le PP ne disposant pas de la majorité absolue, fixée à 69 sièges, il sera contraint de nouer une alliance avec le parti d’extrême droite Vox (13 sièges), qui soutenait déjà Isabel Díaz Ayuso, la présidente du PP, depuis deux ans. Le parti socialiste gagne seulement 25 sièges avec 18 % des voix

A noter la très forte participation de 75% des électeurs, soit une hausse de 10 points par rapport au précédent scrutin. Cette très forte mobilisation reflétait la portée nationale de ce scrutin.

Politique: un risque de télescopage des élections locales et présidentielle

Politique: un risque de  télescopage des élections locales et présidentielle 

 

 

La juriste Géraldine Chavrier explique, dans une tribune au « Monde », qu’il existe en France une longue tradition constitutionnelle pour éviter la confusion des temps de campagne et, surtout, pour préserver le principe de sincérité du scrutin.

 

Tribune.

Le feuilleton concernant le report des élections départementales et régionales a fait l’objet de nombreuses analyses de constitutionnalité des motifs le justifiant et de la durée des mandats locaux prolongés. En revanche, une question est demeurée discrète : celle relative aux conséquences, sur la régularité des scrutins, du télescopage d’élections locales avec le tout début de la campagne présidentielle.

L’exécutif y avait songé puisque le report des élections locales en juin 2021 l’avait conduit à réduire, de douze à neuf mois, la période au cours de laquelle le mandataire financier d’un candidat à la présidentielle peut recueillir les fonds destinés au financement de la campagne et régler les dépenses correspondantes : cela permettait de faire débuter ces opérations après les élections locales concernées. En revanche, des élections repoussées en octobre auraient conduit à faire chevaucher cette période ouverte en juillet avec la campagne pour les élections locales, sans que le délai concerné puisse être davantage réduit.

 

Cela n’aurait pas été sans conséquences lorsque l’on sait que certains seront candidats à la fois aux élections régionales et présidentielle. Le Conseil constitutionnel a, certes, déjà admis l’existence de campagnes simultanées, mais lorsqu’elles concernaient des élections locales. Il a ainsi jugé que « si la dualité de candidatures à ces élections est susceptible d’exercer une influence sur le libre choix des électeurs concernés par chaque consultation, elle n’est en rien contraire à la Constitution » (décision n° 90-280 DC).

Néanmoins, il ne l’accepte pas en toutes circonstances. Ainsi – fait rare –, en 2005, il a plaidé pour une réforme du calendrier électoral alors que venaient à échéance de trop nombreux mandats locaux et nationaux. Il y voyait « d’importants risques de dysfonctionnements, de confusion des campagnes et des enjeux » (commentaire de la décision du 7 juillet 2005) et s’inquiétait de ce que « les élections locales auraient lieu en plein recueil des présentations pour l’élection présidentielle, avec tous les risques que cela comporte tant pour la vérification de la validité des mandats que sur le nombre des candidats (deux générations de présentateurs pourraient être habilitées à parrainer) ».

Politique-Elections régionales : une échéance surréaliste

Politique-Elections régionales : une échéance surréaliste

de toute évidence les échéances d’élection départementales et régionales constituent un sujet qui mobilise surtout lesPROFESSIONNELS de la politique. En effet l’élection régionale n’a jamais été très  mobilisatrice dans l’opinion .

 

Ce désintérêt démocratique affecte la plupart des élections mais en particulier les élections européennes et les élections régionales dont la plupart des électeurs ignore à peu près tout, non seulement concernant les orientations des candidats mais même leur nom y compris lorsqu’ils sont élus . 

C’EST LE MILLE-FEUILLES ADMINISTRATIF ET POLITIQUE SPÉCIFIQUE À LA FRANCE QUI NOURRIT L’INTÉRÊT DE CES ÉLECTIONS POUR LE PETIT PERSONNEL POLITIQUE QUI TROUVE LA LES NOMBREUX POSTES À OCCUPER AVEC ACCESSOIRES DE RÉMUNÉRATION CORRESPONDANTS SANS QU’ON SACHE EXACTEMENT L’INTÉRÊT RÉEL DE CES STRUCTURES.

 

POUR LES ÉLECTIONS RÉGIONALES FUTURES DE JUIN, IL EST CLAIR QUE L’ABSTENTION DÉPASSERA ENCORE TRÈS LARGEMENT LES 50 %. ON AVAIT DÉJÀ CONSTATÉ UNE ABSTENTION RECORD AUX MUNICIPALES AVEC PRÈS DE 60 % D’ABSTENTION AU SECOND TOUR. IL SE POURRAIT BIEN QUE LE RECORD SOIT ENCORE BATTU TELLEMENT CETTE ÉLECTIONS PARAÎT SURRÉALISTE SURTOUT DANS UN CONTEXTE DE CRISE SANITAIRE MAIS AUSSI SOCIALE ET ÉCONOMIQUE QUI NOURRIT LES PLUS GRANDES INQUIÉTUDES PAR RAPPORT À L’AVENIR. OR SUR CE POINT ,ON VOIT MAL CE QUE PEUVENT APPORTER LES ÉLECTIONS DANS LES DÉPARTEMENTS ET LES RÉGIONS.

Élections régionales : une échéance surréaliste

Élections régionales : une échéance surréaliste

de toute évidence les échéances d’élection départementales et régionales constituent un sujet qui mobilise surtout LES PROFESSIONNELS DE LA POLITIQUE.

 

En effet l’élection régionale n’a jamais été très MOBILISATRICE DANS L’OPINION. D’UNE FAÇON GÉNÉRALE D’AILLEURS DÉMOCRATIQUE QUI AFFECTE LA PLUPART DES ÉLECTIONS MAIS EN PARTICULIER LES ÉLECTIONS EUROPÉENNES ET LES ÉLECTIONS RÉGIONALES Dont  LA PLUPART DES ÉLECTEURS IGNORENT À PEU PRÈS TOUT, NON SEULEMENT LES ORIENTATIONS DES CANDIDATS MAIS MÊME LEUR NOM COMPRIS LORSQU’ILS SONT ÉLUS.

 

C’EST LE MILLE-FEUILLES ADMINISTRATIF ET POLITIQUE SPÉCIFIQUE À LA FRANCE QUI NOURRIT L’INTÉRÊT DE CES ÉLECTIONS POUR LE PETIT PERSONNEL POLITIQUE QUI TROUVE LA LES NOMBREUX POSTES À OCCUPER AVEC ACCESSOIRES DE RÉMUNÉRATION CORRESPONDANTS SANS QU’ON SACHE EXACTEMENT L’INTÉRÊT RÉEL DE CES STRUCTURES.

 

POUR LES ÉLECTIONS RÉGIONALES FUTURES DE JUIN, IL EST CLAIR QUE L’ABSTENTION DÉPASSERA ENCORE TRÈS LARGEMENT LES 50 %. ON AVAIT DÉJÀ CONSTATÉ UNE ABSTENTION RECORD AUX MUNICIPALES AVEC PRÈS DE 60 % D’ABSTENTION AU SECOND TOUR. IL SE POURRAIT BIEN QUE LE RECORD SOIT ENCORE BATTU TELLEMENT CETTE ÉLECTIONS PARAÎT SURRÉALISTE SURTOUT DANS UN CONTEXTE DE CRISE SANITAIRE MAIS AUSSI SOCIALE ET ÉCONOMIQUE QUI NOURRIT LES PLUS GRANDES INQUIÉTUDES PAR RAPPORT À L’AVENIR. OR SUR CE POINT ,ON VOIT MAL CE QUE PEUVENT APPORTER LES ÉLECTIONS DANS LES DÉPARTEMENTS ET LES RÉGIONS.

Nouveau report des élections locales, le président du Sénat veut saisir le conseil constitutionnel

Nouveau report des élections locales, le président du Sénat veut saisir le conseil constitutionnel

 

Il est clair que le gouvernement craint une nouvelle débâcle aux élections locales pour les départements et régions suite au fort mécontentement de l’opinion vis-à-vis des conditions de gestion de la crise sanitaire notamment.

 

Pour contourner les organisations qui fédèrent les élus locaux, associations des maires notamment mais aussi associations des départements et des régions, le gouvernement a prit l’initiative d’une consultation directe des élus locaux. Une pratique habituelle chez Macron qui consiste à shunter les organisations intermédiaires représentatives.

Le gouvernement a ainsi demandé vendredi à tous les maires de se prononcer d’ici à lundi midi sur les mesures sanitaires en vue des scrutins régionaux et départementaux des 13 et 20 juin. L’exécutif avait confirmé la semaine dernière qu’il privilégiait «à ce stade» le maintien de ces dates, sur lesquelles il a aussi demandé leur avis aux partis, groupes politiques et présidents des assemblées. Des débats sur cette question devraient se tenir mardi à l’Assemblée et mercredi au Sénat.

 

Dans un courrier au premier ministre Jean Castex, Gérard Larcher s’appuyait vendredi sur l’avis du Conseil scientifique et sur l’annonce par le président Emmanuel Macron d’une réouverture des écoles le 26 avril, des collèges et lycées le 7 mai et des lieux de culture à partir de mi-mai, et estimait que «le droit de vote, garanti par l’article 3 de la Constitution, doit s’exercer». Sur LCI dimanche, il s’est étonné de l’hypothèse selon laquelle ces réouvertures s’accompagneraient d’un report du vote – qui pourrait également, selon lui, poser un problème constitutionnel. Et de ce point de vue, le président du Sénat a annoncé qu’en cas de nouveau report des élections locales il saisirait le conseil constitutionnel.

 

Élections départementales et régionales : la grosse ficelle de la demande de report de Richard Ferrand

Élections départementales et régionales : la grosse ficelle de la demande de report de Richard Ferrand

Les élections départementales et régionales ont déjà été reportées de mars en juin. En cause, l’environnement sanitaire qui fausserait les résultats. Une objection qui n’est pas sans fondement si l’on se fie aux résultats complètement tronqués des élections municipales où nombre de responsables ont été élus avec de l’ordre de 20 % des voix et un taux d’abstention de 60 % voire davantage.

 

Mais la vraie raison des pas forcément sanitaire mais politique. Car il est vraisemblable qu’une fois encore le parti du président de la république, la république en marche risque de subir un terrible revers. La république en marche demeure en effet un parti tout à fait virtuel sans implantation réelle au plan local et surtout sans fonctionnement démocratique.

 

Du coup de report en report les élections départementales et régionales pourraient même être déplacées après les élections présidentielles. Une nouvelle débâcle de la majorité lors d’une séance électorale gâcherait l’image du pouvoir actuel à la veille des élections présidentielles.

 

le  président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, qui retrouve un peu de liberté politique après le classement de son affaire juridique ( pour prescription !), s’autorise donc– évidemment avec l’assentiment de l’Élysée– une annonce- en apparence disruptive mais en réalité très complaisante pour proposer le report des élections locales en octobre.

 

Dans un courrier au Premier ministre que le JDD a pu consulter, il se dit « favorable à un report [...] au tout début du mois d’octobre 2021″, les 3 et 10. Ce proche d’Emmanuel Macron explique : « Nous pourrions ainsi bénéficier pleinement des effets de la vaccination de la moitié de nos compatriotes dès la fin de l’été, comme l’a annoncé le Président de la République, et offrir à tous les candidats la possibilité de mener une campagne électorale normale. »

A minima, les dates des 20 et 27 juin lui « semblent plus favorables », car « chaque semaine de vaccination est une semaine gagnée », défend Ferrand, conscient des « ajustements matériels » (concernant notamment les comptes de campagne) que supposerait un décalage en octobre. « Vous mesurez chaque jour que les décisions les plus pertinentes sont rarement les plus aisées, alors qu’à l’inverse, la commodité apparente du statu quo n’emporte pas toujours les effets escomptés », écrit-il à Jean Castex.

Après consultation des forces politiques et des associations d’élus locaux, l’exécutif doit rendre sa décision « assez rapidement », a fait savoir le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, renvoyant aux débats prévus sur le sujet, les 13 et 14 avril, à l’Assemblée nationale et au Sénat.

Élections Régionales: l’opposition contre un report

Élections Régionales: l’opposition contre un report

A gauche comme à droite, l’opposition proteste contre la perspective de repousser à nouveau les élections régionales. Le pouvoir pourrait en effet justifier de la crise sanitaire pour décaler encore cette échéance qui risque de lui être très défavorable dans les circonstances actuelles. Pas sûr cependant que les résultats puissent être meilleurs pour la majorité actuelle en cas de report. «Des élections se sont tenues dans toute l’Europe, dans toute l’Europe! Y compris au Portugal pour une présidentielle… Et nous, en France, nous devrions confiner la démocratie, renoncer aux élections ? Nous devons les tenir, en adaptant les outils, sans mettre en danger les Français, et c’est possible.» Ancien ministre sous François Hollande et maire socialiste du Mans, Stéphane Le Foll est en colère. Et il est loin d’être le seul à gauche… comme à droite.

Elections régionales : les Français pour un report à 71 %

Elections régionales : les Français pour un report à 71 %

 

 

Il y a plusieurs raisons à ce souhait d’un report des élections régionales. D’abord et surtout d’un point de vue structurel ces sélections mobilisent très peu l’électorat qui ne comprend pas grand-chose à la responsabilité des échelons électifs intermédiaires. Pratiquement personne ne connaît d’ailleurs le nom des élus régionaux et départementaux. La seconde raison est évidemment sanitaire car il y a d’autres priorités que ces élections qui intéressent surtout le petit peuple des élus. Selon un sondage Odoxa Backbone-Consulting réalisé pour Le Figaro et France Info, 71% des Français approuveraient que cette décision soit prise pour des motifs de santé publique.

 

A gauche: le sentiment d’être trahi depuis plusieurs élections

A gauche: le sentiment d’être trahi depuis plusieurs élections 

Pour le politiste Brice Teinturier, le déclin du clivage droite-gauche et la stratégie de désextrémisation de Marine Le Pen peuvent expliquer les réticences des électeurs à se mobiliser pour faire barrage au Rassemblement national lors du deuxième tour de la présidentielle de 2022.

Vous avez publié en 2017 un ouvrage sur la « PRAF attitude » (« “Plus rien à faire, plus rien à foutre”. La vraie crise de la démocratie », Robert Laffont), de ces électeurs qui sont désormais totalement détachés de la politique, que vous estimiez à près de 30 %. Leur nombre a-t-il évolué ?

Ce que j’ai cherché à pointer en 2017, c’était une menace pour la démocratie induite non par la montée des extrêmes, mais par une proportion de plus en plus importante de Français qui n’en ont « plus rien à faire » de la politique. Il y a une mythologie française sur le fait que les Français seraient passionnés de politique. Elle est en partie vraie, mais elle occulte un phénomène plus profond, la montée en puissance du désengagement à l’égard de la démocratie et du vote, d’une prise de distance profonde chez des Français tout simplement déçus, voire dégoûtés par la politique, pour toute une série de raisons que j’ai cherché à analyser : alternances ayant tué l’espérance, crise de l’exemplarité, mutations de l’information, crise de la représentation, etc.

L’abstention électorale en est une des manifestations les plus visibles et ne relève plus seulement d’un mécanisme d’exclusion sociale. Elle a tendance à augmenter, qu’il s’agisse du premier tour de la présidentielle de 2017 (22,2 %), des législatives qui ont suivi (51,3 %), des européennes de 2019 (50,1 %) ou des municipales de 2020 (55,3 %, un record pour ces élections que l’on ne peut expliquer seulement par le Covid).

Cela ne veut pas dire que le phénomène est inexorable. D’ailleurs, nos enquêtes montrent que l’image du personnel politique s’est plutôt améliorée depuis quatre ou cinq ans, tout comme le sentiment d’être bien représenté, la confiance envers de nombreuses institutions et à l’égard des grandes entreprises. Le niveau reste très préoccupant, mais la tendance est incontestable et le Covid-19 a redonné du sens à l’action des politiques, même si la défiance reste la toile de fond de la société.

Une forte abstention à la prochaine élection présidentielle est donc possible, même si un an avant le scrutin, sans connaître encore l’offre de candidatures et avec tout ce qui peut se produire dans une campagne, il faut être très prudent : lorsqu’il existe un enjeu et que les Français ont le sentiment d’avoir à trancher entre des alternatives claires, distinctes et importantes, ils se rendent aux urnes.

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