Archive pour le Tag 'également'

Moscovici, le père la rigueur de l’Europe, également habillé par des costumes de luxe offerts

Moscovici, le père la rigueur de l’Europe également, habillé par des costumes de luxe offerts

 

Moscovici, c’est le père la rigueur de l’Europe, celui qui donne des leçons de morale de gestion aux pays laxistes y compris la France. Le commissaire européen en charge de sermonner les gouvernements peu regardants sur la nature et le volume des dépenses. Notons au passage qu’il n’a pas brillé sur ce terrain lorsqu’il était ministre de l’économie en France. Aujourd’hui, il occupe le poste envié de commissaire européen, un poste par ailleurs grassement rémunéré qui lui permet sans doute de maintenir son train de vie de bobo. Normal pour un ancien énarque qui s’est surtout servi du parti socialiste pour sa carrière (comme les autres). Lui aussi a mis les mains dans le pot de confiture. De manière légale en se faisant nommer commissaire européen quand il a senti la promesse de défaite des socialistes ou les échéances électorales pour  France. L’action particulière du ministre de l’économie rien ne prédisposait Moscovici à occuper une telle responsabilité. Pourtant les petits arrangements politiques ont réussi à faire oublier cette contradiction fondamentale. Et pour couronner le tout on apprend que l’honorable et compétent commissaire européen français s’est fait offrir des costumes de luxe par un ami chez le tailleur parisien habillant François Fillon, (selon Le Canard enchaîné).  Selon l’hebdomadaire satirique, les faits sont antérieurs à 2012, à une époque où les parlementaires n’avaient pas à déclarer de tels dons aux autorités. C’est chez ce même tailleur de luxe du VIIe arrondissement que l’avocat franco-libanais Robert Bourgi a récemment offert deux costumes à François Fillon, des faits qui ont conduit le Parquet national financier à accorder un réquisitoire supplétif contre X pour « trafic d’influence » dans l’enquête sur les emplois présumés fictifs dont aurait bénéficié la famille du candidat de la droite et du centre à la présidentielle. Des costumes dont le prix de chacun tourne autour de 7000 € actuels. L’explication de Moscovici est pathétique.  Interrogé au sujet de l’article du Canard enchaîné lors d’un point de presse avec le candidat socialiste à l’élection présidentielle, Benoît Hamon, à la Commission européenne, à Bruxelles, Pierre Moscovici a affirmé de ne pas être gêné par ces informations. « Ce n’est pas tout à fait le lieu pour parler de cette affaire, mais je ne suis pas du tout embarrassé par cela, dès lors que ce sont de vrais cadeaux par de vrais amis, dans un vrai cadre privé », a dit l’ancien ministre. A la question de savoir si ces dons étaient sans contrepartie, il a répondu : « Cela va de soi ». Dans Le Canard enchaîné, Pierre Moscovici confirme s’être fait offrir des costumes par un « vrai ami », négociant en vins fournisseur de l’Elysée et de Matignon. « Cela va de soi », une réponse du type de celle « et alors »  faite par Fillon sur le même sujet. Une réponse de hobereau  de l’ancien régime convaincu de la légalité de son  privilège.

Tassement de la croissance : l’Allemagne également touchée

Tassement de la croissance : l’Allemagne également touchée

 

Même si l’économie allemande résiste mieux que d’autres il n’empêche qu’elle est nécessairement contaminée par le tassement de la croissance mondiale comme en témoigne la révision à la baisse des perspectives de la banque centrale allemande. La Bundesbank, la banque centrale allemande, a revu en baisse vendredi ses prévisions de croissance du PIB pour le pays cette année et l’an prochain, à 1,7% et 1,4% respectivement, par rapport aux précédents pronostics de 1,8% et 1,7%.   »L’économie allemande fait montre d’une tendance de fond relativement solide

La réforme du conseil supérieur de la magistrature également enterrée

La réforme du conseil supérieur de la magistrature également enterrée

 

 

D’une certaine manière le pouvoir judiciaire restera inféodé à l’Etat puisque la droite a refusé d’opérer une réforme qui aurait assuré l’indépendance des juges. Un enterrement de réforme à resituer dans le fiasco de la révision constitutionnelle. Au-delà il se pourrait bien que certains ne souhaitaient pas vraiment une réforme qui aurait permis au juge de gérer de nombreuses affaires sulfureuses économiques financières mais aussi politiques Exemple l’affaire Karachi de Balladur ou l’affaire Tapie qui traine depuis plusieurs dizaines d’années ! La décision de François Hollande de renoncer à réviser la Constitution compromet donc  le sort de la réforme visant à renforcer l’indépendance et les compétences du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), une déception pour la profession. Prenant acte de l’impossibilité de concilier les points de vue de l’Assemblée et du Sénat sur la question de la déchéance de la nationalité des auteurs d’actes terroristes, un dossier qui a divisé sa propre majorité, le chef de l’Etat a annoncé mercredi l’abandon du projet de réforme constitutionnelle qu’il avait réclamée après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis. « Je constate aussi qu’une partie de l’opposition est hostile à toute révision constitutionnelle, qu’elle porte sur l’état d’urgence ou même sur l’indépendance de la magistrature, je déplore profondément cette attitude », a déclaré François Hollande lors d’une courte déclaration solennelle à l’Elysée. Dans un communiqué diffusé mercredi, l’Union syndicale des magistrats (USM), syndicat majoritaire de la profession, déplore que « le projet de loi constitutionnelle portant réforme du CSM (…) qui comportait des avancées essentielles pour l’indépendance de la Justice, ne sera pas adopté. » Le CSM, qui assure la nomination et la discipline des magistrats, « demeurera donc composé majoritairement de non-magistrats, pour la plupart désignés par le pouvoir politique selon des modalités discutables. Ses pouvoirs en matière d’indépendance de l’autorité judiciaire resteront limités », regrette le syndicat. A la différence des règles en usage dans les autres pays européens, le pouvoir judiciaire reste donc inféodé au pouvoir exécutif en France.

Volkswagen : un nouveau logiciel également truqué ?

Volkswagen : un nouveau logiciel également truqué ?

Les autorités américaines testent un autre système installé sur les véhicules de la marque dont la sortie était prévue pour 2016, selon le New York Times. Les autorités se focalisent actuellement sur la nature première de ce dispositif qui pourrait comme le précédent, avoir une influence sur les émissions de gaz polluant du véhicule.Lors de son audition devant le congrès, jeudi 8 octobre, Michael Horn, le PDG de Volkswagen aux États-Unis a d’ailleurs annoncé que la mise sur le marché de ces véhicules était suspendue, le temps de l’enquête. Comme le logiciel précédent qui équipait plus de 11 millions de véhicules du groupe, le nouveau système est relié directement aux émissions du moteur. Reste à savoir s’il est équipé d’un AECD, Auxiliary Émission Control Device, permettant de fausser les résultats polluants du véhicule. «Volkswagen a tout récemment fourni des informations préliminaires sur un dispositif auxiliaire de contrôle des émissions que Volkswagen a inclus dans un ou plusieurs modèles dont la sortie est prévue pour 2016», a déclaré Nick Conger, un porte-parole de l’agence pour la protection de l’environnement américaine. «Ce que nous ne savons pas encore, c’est si le logiciel AECD est également un dispositif de manipulation ou si ce n’est un logiciel qui suit les exigences fournies par l’agence pour la protection de l’environnement», explique, au New York Times, John German, spécialiste des technologies en matière d’efficacité énergétique au Conseil international des transports propres. Dans certains cas, les équipementiers automobiles peuvent signer des accords auxiliaires permettant des rejets d’émissions polluantes plus importants, notamment dans les pays froids. Mais ils ne doivent en aucun cas être dissimulés par le constructeur automobile.  Dans le cas où ce logiciel serait un nouvel outil informatique permettant de manipuler le système de traitement des rejets polluants, le groupe allemand vivrait un nouveau scandale énergétique qui pourrait sceller le sort de l’entreprise après les pertes économiques engendrées par le premier, estimées entre 20 et 80 milliards de dollars 

Alstom : Siemens également candidat au rachat

Alstom : Siemens également candidat au rachat

 

Avec la déclaration de l’Elysée  « vigilance sur l’emploi, la localisation et l’indépendance énergétique » c’est en en fait une quasi déclaration autorisanat la vente d’Alstom. ; Une déclaration qui ne garantit rien mais qui ouvre presque l’appel à candidatures. Evidemment on aurait aimé une prise de position sauvegardant  l’un des plus beaux fleurons de l’industrie française. Malheureusement aujourd’hui, on brade. Une offre de Siemens se prépare » donc , concurrente à celle de General Electric, pour le rachat de l’ »entreprise Alstom a confié une source proche du dossier à l’AFP samedi. Le géant industriel allemand se lance donc dans la bataille, à la veille de la venue en France du PDG de General Electric pour entamer les discussions et rencontrer notamment Manuel Valls et Arnaud Montebourg.  General Electric semblait vouloir en terminer au plus vite et valider l’acquisition de la division énergie d’Alstom, un des fleurons industriels français. Patrick Kron, le PDG du groupe français l’a confirmé à demi-mot aux syndicats, vendredi 25 avril, évoquant « des discussions sur une opération industrielle ». Plus tôt, l’entourage de François Hollande avait assuré que le gouvernement serait « vigilant » sur « trois points » concernant le dossier d’acquisition d’une partie des activités d’Alstom: « l’emploi, la localisation des activités et l’indépendance énergétique ».

 

L’économie allemande également proche de la crise économique

L’économie allemande : également proche de la crise économique

Les principaux instituts de recherche économique en Allemagne ont dressé un tableau morne de l’économie allemande jeudi, la crise de la zone euro finissant par avoir un impact sur la première économie d’Europe, qui jusque-là faisait des envieux par sa résistance.  Dans leur rapport d’automne, les instituts –l’Ifo à Munich, l’IfW à Kiel, l’IW à Halle et le RWI à Essen– avertissent que « la croissance économique va rester faible pour le moment et semble bien n’être en mesure que de se redresser légèrement dans le courant de l’année prochaine ».  Ils ont divisé par deux leur prévision de croissance pour 2013, à 1%, contre 2% auparavant, et celle de 2012, à 0,8%, contre 0,9% anticipé au printemps. Avec ces chiffres, « nous sommes vraiment loin devant au niveau européen », a réagi la chancelière Angela Merkel lors d’un point presse à Berlin. « Mais nous sentons aussi que l’effondrement des économies dans plusieurs pays de la zone euro nous touche naturellement… l’Allemagne n’est pas déconnectée », a-t-elle aussitôt ajouté.  Nous pouvions jusqu’à présent bien résister grâce à une consommation intérieure renforcée ces dernières années. Chez nous, les salaires ont de nouveau augmenté pour la première fois depuis de nombreuses années, les retraites ont augmenté. C’est bien, mais l’Allemagne ne peut être un bon moteur que dans la mesure où les autres suivent », a-t-elle déclaré.  Le Fonds monétaire international (FMI) vient aussi de modifier ses prévisions de croissance pour l’Allemagne, et table sur une hausse de 0,9% du PIB à la fois en 2012 et en 2013.   »Les risques économiques sont considérables », a reconnu le ministre allemand de l’Economie, Philipp Rösler, approuvant l’appel des instituts à poursuivre la discipline budgétaire.  Dans ce contexte, les perspectives du marché du travail ne sont pas très bonnes. Les quatre instituts, qui représentent divers courants de pensée économique, tablent sur une hausse légère du nombre de chômeurs à 2,9 millions de personnes en 2013, avec un taux de chômage restant toutefois stable à 6,8% en 2012 et 2013.

 

 




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