Archive pour le Tag 'Effondrement'

Effondrement de notre civilisation

Effondrement de notre civilisation

 

.Environ six Français sur dix redoutent en effet un effondrement de notre civilisation selon un sondage YouGov pour le « Huffington Post et seuls 27% estiment que la COP25 est une solution efficace pour lutter contre le réchauffement climatique.

 

Sur les causes possibles d’un effondrement, le réchauffement climatique arrive en tête (36%), devant la surpopulation (17%) et la montée des inégalités (14%). Seuls 29% des 55 ans et plus ont peur d’un effondrement lié au réchauffement climatique.

 

* L’enquête a été réalisée sur 1 004 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus.

 

Effondrement de la popularité de Macron : l’arrogance et l’incompétence sanctionnées

Effondrement de la  popularité  de Macron : l’arrogance et l’incompétence sanctionnées

Après 18 mois, les résultats de Macron sont catastrophiques et  les sondages sanctionnent non seulement l’arrogance de Macron mais aussi son incompétence. Le bilan est globalement très négatif :reprise du chômage, atteinte au pouvoir d’achat, croissance en berne et déficits qui repartent à la hausse ;   La descente aux enfers s’accélère donc  pour Macron qui perd quatre points, à 21% de bonnes opinions, un plus bas depuis son élection, dans le baromètre de novembre de l’institut de sondages YouGov pour Le HuffPost et CNews diffusé le  premier novembre. Il y a de toute évidence quelque chose de pathétique dans la dégringolade de la popularité de Macron vis-à-vis de l’opinion publique. Depuis maintenant quatre mois,  le président ne cesse de chuter dans tous les sondages et plus de 70 % rejettent sa politique notamment économique. Ce qui est pathétique, c’est que désormais quoi qu’il dise quoi qu’il fasse Macron, n’est plus crédible. Cela d’abord en raison de résultats économiques catastrophiques. En effet alors qu’on espérait une croissance de 2,3 % en 2018, on atteindra seulement de 1,5 %. Un niveau particulièrement dangereux, celui qui commence à faire augmenter le chômage et qui provoque des déséquilibres financiers. Non seulement rien n’a changé depuis Macron mais la situation s’est détériorée. Comme tous les autres politiques, Macron a cru pouvoir changer la société par des lois et des décrets et en plus en se privant de la médiation des corps intermédiaires. Une erreur stratégique grave. D’abord parce que Macron ne connaît les réalités sociales et économiques qu’à travers les discussions de salon des élites, deuxièmement parce qu’il se prive des relais d’opinion que constituent les organisations politiques, professionnelles, syndicales et même du parlement et des médias. La posture d’arrogance qu’il a adoptée vis-à-vis de tous ses interlocuteurs y compris vis-à-vis des collaborateurs proches est devenue intolérable. Son message ne passe plus d’autant que de toute évidence, il a choisi de privilégier les plus aisés. Si les résultats économiques étaient au rendez-vous on lui pardonnerait sans doute un peu cette posture jupitérienne. Malheureusement, les résultats sont absents. En raison bien sûr de la dégradation de la situation internationale mais pas seulement ; il y a des raisons supplémentaires en France liées aux erreurs de gestion du pays par exemple ce manque d’équilibre entre orientation économique et orientation sociale. Au boulet de l’arrogance, Macron ajoute maintenant le boulet de l’incompétence. Une situation qui n’est pas vraiment surprenante car ceux qui connaissent un peu les milieux politiques et économiques savent que Macron  ne dispose que d’une formation littéraire et que ses relations avec les réalités sociales et économiques ne sont qu’approximatives. Et ce n’est pas son passage éclair chez Rothschild qui a pu combler cette lacune. A 21 % de popularité la question de la légitimité de Mâcon se pose nécessairement. Non pas la légitimité juridique car son élection ne peut être remise en cause mais sa capacité à diriger un pays qui le rejette à plus de 70 % et n’espère rien gouvernement sur les questions centrales à 80 % et plus.

Effondrement de la popularité Macron : l’arrogance et l’incompétence sanctionnées

Effondrement de la  popularité  Macron : l’arrogance et l’incompétence sanctionnées

Après 18 mois, les résultats de Macron sont catastrophiques et  les sondages sanctionnent non seulement l’arrogance de Macron mais aussi son incompétence. Le bilan est globalement très négatif :reprise du chômage, atteinte au pouvoir d’achat, croissance en berne et déficits qui repartent à la hausse ;   La descente aux enfers s’accélère donc  pour Macron qui perd quatre points, à 21% de bonnes opinions, un plus bas depuis son élection, dans le baromètre de novembre de l’institut de sondages YouGov pour Le HuffPost et CNews diffusé le  premier novembre. Il y a de toute évidence quelque chose de pathétique dans la dégringolade de la popularité de Macron vis-à-vis de l’opinion publique. Depuis maintenant quatre mois,  le président ne cesse de chuter dans tous les sondages et plus de 70 % rejettent sa politique notamment économique. Ce qui est pathétique, c’est que désormais quoi qu’il dise quoi qu’il fasse Macron, n’est plus crédible. Cela d’abord en raison de résultats économiques catastrophiques. En effet alors qu’on espérait une croissance de 2,3 % en 2018, on atteindra seulement de 1,5 %. Un niveau particulièrement dangereux, celui qui commence à faire augmenter le chômage et qui provoque des déséquilibres financiers. Non seulement rien n’a changé depuis Macron mais la situation s’est détériorée. Comme tous les autres politiques, Macron a cru pouvoir changer la société par des lois et des décrets et en plus en se privant de la médiation des corps intermédiaires. Une erreur stratégique grave. D’abord parce que Macron ne connaît les réalités sociales et économiques qu’à travers les discussions de salon des élites, deuxièmement parce qu’il se prive des relais d’opinion que constituent les organisations politiques, professionnelles, syndicales et même du parlement et des médias. La posture d’arrogance qu’il a adoptée vis-à-vis de tous ses interlocuteurs y compris vis-à-vis des collaborateurs proches est devenue intolérable. Son message ne passe plus d’autant que de toute évidence, il a choisi de privilégier les plus aisés. Si les résultats économiques étaient au rendez-vous on lui pardonnerait sans doute un peu cette posture jupitérienne. Malheureusement, les résultats sont absents. En raison bien sûr de la dégradation de la situation internationale mais pas seulement ; il y a des raisons supplémentaires en France liées aux erreurs de gestion du pays par exemple ce manque d’équilibre entre orientation économique et orientation sociale. Au boulet de l’arrogance, Macron ajoute maintenant le boulet de l’incompétence. Une situation qui n’est pas vraiment surprenante car ceux qui connaissent un peu les milieux politiques et économiques savent que Macron  ne dispose que d’une formation littéraire et que ses relations avec les réalités sociales et économiques ne sont qu’approximatives. Et ce n’est pas son passage éclair chez Rothschild qui a pu combler cette lacune. A 21 % de popularité la question de la légitimité de Mâcon se pose nécessairement. Non pas la légitimité juridique car son élection ne peut être remise en cause mais sa capacité à diriger un pays qui le rejette à plus de 70 % et n’espère rien gouvernement sur les questions centrales à 80 % et plus.

Effondrement d’un pont en Italie : les causes

Effondrement d’un pont en Italie : les causes

 

Explication de franceinfo de Michel Virlogeux, ingénieur des ponts et chaussées et concepteur, notamment, du célèbre viaduc de Millau (Aveyron), du pont de Normandie et du troisième pont sur le Bosphore, le pont Yavuz Sultan Selim, en Turquie.

 

Franceinfo : Quelles sont les principales caractéristiques du viaduc de Polcevera ?

Michel Virlogeux : C’est un ouvrage conçu par Riccardo Morandi, qui était un grand ingénieur italien. Il a construit trois ouvrages sur le même modèle : le pont du général Rafael Urdaneta sur le lac de Maracaibo, au Venezuela, qui est le plus important des trois ; le viaduc de Wadi el Kuf, en Libye ; et le viaduc de Polcevera à Gênes, dont on parle aujourd’hui.

Ces trois ouvrages ont une structure très particulière : chaque pylône est formé de plusieurs éléments, un « V » renversé au sommet et un « V » dans le sens normal, qui permettent de soutenir le tablier [la structure sur laquelle passe la route]. Ce qui est notable, c’est que le tablier n’est pas continu : une partie est portée par chaque pylône et ses haubans [les barres ou câbles qui partent des pylônes pour maintenir la structure en place], et entre ces sections, vous avez une travée suspendue.

Le viaduc de Polcevera comporte trois pylônes, et l’un d’eux s’est effondré. Les parties du tablier liées aux haubans sont donc tombées, tout comme les deux travées suspendues de part et d’autre du pylône.

Quels sont les défauts de cet ouvrage ?

Ce type de structures a l’inconvénient de ne pas être très économique, il consomme beaucoup de matière. Ce n’est pas dans cette direction que les ponts à haubans se sont développés. Tout le monde, y compris moi, a plutôt suivi les architectes allemands qui ont développé ce type de structures dans les années 1950, qui se sont imposées comme des modèles.

J’ai entendu que d’importants travaux de rénovation avaient eu lieu sur le viaduc de Gênes, mais j’en ignore la nature. Cela dit, ce pont avait 50 ans, et il n’est pas anormal qu’il y ait des travaux de réparation au bout de cette période. Aujourd’hui, les grands ponts comme celui de Normandie ou le viaduc de Millau sont équipés de dispositifs de monitoring, et sont surveillés de manière permanente. Des interventions ont lieu lorsque certaines choses ne fonctionnent pas comme prévu.

Avez-vous une hypothèse sur les causes de cet effondrement ? Certains témoignages font état d’un orage et d’un éclair qui aurait frappé le pont. 

J’ignore dans quel ordre la structure s’est effondrée : si je le savais, je pourrais connaître la cause précise de l’effondrement.

Concernant l’hypothèse de la foudre, je suis un peu sceptique. Il y aura sans doute une expertise, et il faudra examiner le sommet du pylône pour voir si la foudre aurait pu provoquer un désordre majeur, mais j’ai plutôt tendance à penser à un problème de vieillissement et de corrosion. Cette corrosion pourrait avoir touché les haubans ou les armatures au niveau où sont situées les fameuses parties suspendues du tablier. De manière générale, en cas d’accident, on inspecte d’abord l’état du béton utilisé.

Les accidents aussi spectaculaires sont-ils fréquents ?

Non, mais il y en a eu quelques-uns. Plusieurs accidents très célèbres ont été provoqués par le choc d’un bateau sur une pile [les pylônes ou appuis intermédiaires qui maintiennent le tablier] : par exemple, en 1964, un bateau a percuté une pile du viaduc d’accès au pont de Maracaibo (Venezuela), que je mentionnais plus tôt, ce qui a provoqué un effondrement.

Il y a également eu un accident de ce type en 1980 à Tampa, en Floride (Etats-Unis), un autre en 1975 sur le Tasman Bridge, en Australie, et un autre en Suède sur le Tjörn Bridge en 1960.

D’autres effondrements ont eu lieu lors de réparations effectuées de manière intempestive, ou encore pendant les constructions, ce qui arrive plus souvent. Le dernier cas en date est l’effondrement d’un pont près de Bogota, en Colombie, en janvier. Dans ce cas-là, il s’agissait plutôt, selon moi, d’une mauvaise compréhension des plans par l’équipe chargée de la construction : le pylône n’avait pas résisté et s’était effondré. Mais ce n’est pas du tout ce genre de problème qu’on peut rencontrer cinquante ans après la conception d’un ouvrage, comme c’est le cas ici.

 

Immobilier neuf : l’effondrement en attendant une vraie baisse des prix

Immobilier neuf : l’effondrement en attendant une vraie baisse des prix

Les ventes de logements neufs des promoteurs ont encore reculé de 7 % au premier trimestre par rapport à la même période l’an dernier, qui était pourtant déjà mauvaise, selon les derniers chiffres de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI). C’est dû à l’effondrement de 23 % des ventes aux investisseurs en locatif. Le Duflot, qui remplace le Scellier, n’a pas décollé, même si on observe depuis mars un net regain d’intérêt des clients. Les ventes en accession à la propriété, elles, se maintiennent (+ 4 %) grâce à la faiblesse des taux d’intérêt.  La situation n’est pas bonne, mais il faut dire que les prix n’ont baissé que de 1,8 % en province par rapport au premier trimestre 2012, à 3.653 euros le mètre carré pour les appartements (hors parking) et de seulement 1,3 % en Ile-de-France, à 4.650 euros. Résultat : les acheteurs potentiels calent. Le délai d’écoulement des programmes est passé de treize mois il y a un an à quinze mois au premier trimestre. «Les prix ne sont pas très élastiques, en raison des coûts de construction et des exigences de rentabilité des banques pour accepter de financer une opération immobilière», justifie le président de la FPI, François Payelle.  La précommercialisation des nouveaux programmes étant insuffisante, les promoteurs renoncent, de plus en plus, à lancer leurs nouvelles opérations. Leurs mises en vente se sont effondrées de 33 % au premier trimestre. «Si la situation perdure, cela signifiera un arrêt du marché», alerte François Payelle.  Face aux 18.557 logements nouvellement mis en vente de janvier à fin mars, les ventes n’ont représenté que 16.000 logements. Donc malgré l’effondrement de l’offre nouvelle, le stock (regroupant les logements en projet, ceux en cours de construction et ceux déjà achevés) a augmenté de 12 %, atteignant 81.360 logements soit quinze mois de ventes.  Plus inquiétant, au sein de ce stock, la part des logements achevés de construire a augmenté et représente désormais 8 % du stock total, soit 6.500 logements contre une part de 5 % il y a un an. Cela devrait continuer à augmenter dans les mois à venir, car, toujours dans ce stock, la part des logements en cours de construction dépasse désormais celle des logements en projet (53 % et 43 % respectivement). Les promoteurs se souviennent encore avec horreur de 1992, quand le stock de logements achevés non vendus avait atteint l’équivalent de vingt-quatre mois de ventes. Pour l’heure, on en est loin (6.500 logements achevés, soit un mois et demi de ventes).  Le marché peut-il se ranimer ? «Les clients investisseurs ont commencé en mars à s’intéresser au dispositif Duflot», se félicite François Payelle, pour qui, si cela se passe bien, le Duflot pourrait générer 25.000 ventes locatives cette année. Evidemment, on est loin de l’objectif gouvernemental de 40.000, mais cela permettrait tout de même d’infléchir la tendance actuelle. Les promoteurs avaient vendu l’an dernier 75.000 logements, «l’enjeu, cette année, est de ne pas tomber sous la barre des 70.000», résume le président de la FPI.

 

Investissements Europe, Etats-Unis, japon : effondrement

Investissements Europe, Etats-Unis, japon  : effondrement

 

Au sein de ces trois régions, aucun autre indicateur économique n’a connu une telle baisse. Or l’investissement est le nerf de la guerre de la croissance, selon une étude publiée par McKinsey Global Institute (MGI). L’investissement privé en Europe a ainsi chuté de 15% comparé à 2007. En Irlande, c’est un effondrement, avec un recul de 64%, rapporte MGI, qui fait également état d’une baisse de 27% en Espagne. « La chute de l’investissement en Europe ne pèse pas uniquement sur la croissance actuelle du PIB, elle menace également les capacités économiques du continent dans le futur », souligne MGI dans son rapport sur la pénurie des investissements en Europe. Selon les calculs de MGI, les investissements dans l’Union européenne – hors dépenses publiques – ont chuté de 350 milliards d’euros entre 2007 et 2011, ce qui représente vingt fois la baisse de la consommation domestique et quatre fois le déclin du PIB. La frilosité des investisseurs peut s’expliquer par la menace que fait peser le « mur budgétaire » sur la croissance future des Etats-Unis, l’incertitude quant à l’avenir de la zone euro ou encore la baisse inexorable de la population japonaise. Dans le même temps, cette prudence peut paraître étonnante quand on garde à l’esprit que les entreprises disposent de quantité très importantes de liquidités et que leurs profits sont en forte croissance aussi bien aux Etats-Unis, en Europe qu’au Japon.

 

Europe : effondrement des ventes de voitures

Europe : effondrement  des ventes de voitures

Les immatriculations de voitures neuves au sein de l’Union européenne ont connu en novembre leur 14e mois de baisse consécutive, avec une chute de 10,3% à 926.486 unités, a annoncé vendredi l’Association européenne des constructeurs automobiles. Comme lors des mois précédents, la situation est contrastée selon les pays avec une hausse au Royaume-Uni, un léger recul en Allemagne et un effondrement en France, en Italie et en Espagne. Depuis le début de l’année, le recul général est de 7,6%. L’évolution diffère également suivant les constructeurs. Les généralistes, dont les français PSA Peugeot Citroën et Renault, l’italien Fiat ou l’américain General Motors avec sa marque Opel, souffrent particulièrement. Les immatriculations de Renault (marques Renault et Dacia) plongent ainsi de 27,7%. Les marques allemandes « premium » gardent elles la tête hors de l’eau: BMW gagne même 3,8%, Mercedes-Benz grapille 1,2% et Audi baisse de 2,9%.

Autos : Effondrement des immatriculations françaises en novembre ; -33.5% pour Renault

Autos : Effondrement des immatriculations françaises en novembre ; -33.5% pour Renault

Les immatriculations de voitures neuves ont connu une nouvelle baisse de 19,2% en données brutes en novembre et de 13,8% sur les onze premiers mois de l’année, ce qui pourrait faire de 2012 la pire année pour le secteur depuis 1997, a indiqué lundi 3 décembre le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Les constructeurs français PSA Peugeot Citroën et Renault souffrent toujours plus que leurs concurrents étrangers, avec des reculs respectifs de 22,9% et de 33,5% le mois dernier.  La sortie de la nouvelle Clio a certes permis à Renault de replacer sa citadine en tête du top 10 des modèles les plus vendus en France. Mais ce relatif succès est loin de compenser les baisses globales de vente des autres modèles de la marque au losange. Parmi les voitures qui, toutes marques confondues, ont passé le cap des 20.000 exemplaires vendus en France depuis le début de l’année (21 au total), trois seulement sortent des usines Renault (Clio, Megane et Twingo) soit autant que Volkswagen (Polo, Golf et Tiguan). Même en ajoutant les ventes de Dacia, le groupe piloté par Carlos Ghosn arrive, dans l’Hexagone, loin derrière Peugeot-Citroën avec une part de marché de 22,6% contre 30,5%, dans la catégorie « voitures particulières » (hors utilitaires, ndr). D’une façon générale, les constructeurs étrangers auront conforté leurs positions en 2012 avec une part de marché de 46,8% contre 43,1% il y a un an.  Novembre aura été à nouveau un mois particulièrement favorable aux marques allemandes (Mercedes et BMW en tête) et coréennes (Hyundai et Kia). Au total, le mois dernier, 144.694 voitures ont été immatriculées, selon le communiqué du CCFA. A nombre de jours ouvrables comparables, le recul atteint 23%. Si cette tendance se poursuit en décembre, 2012 restera comme le plus mauvais millésime  du siècle. « On va se situer probablement à -14% » prévoit le président du comité, Patrick Blain. Le nombre de voitures neuves immatriculées serait alors inférieur à 1,9 million, soit le plus bas niveau depuis 1997. La chute était au départ surtout imputable aux ventes aux particuliers mais « on voit à travers les ventes de véhicules utilitaires légers, qui atteignent le même niveau de baisse, que les entreprises retiennent aussi leurs achats », a-t-il expliqué. Pour 2013, la tendance n’est pas meilleure. « On ne voit pas le marché se redresser mais on ne le voit pas s’enfoncer de la même façon », a poursuivi Patrick Blain pour qui « le plus probable serait quelques points de baisse » des immatriculations. Les groupes français tablent sur leurs nouveaux modèles pour faire mieux en 2013, avec la citadine 208 chez Peugeot et le successeur du monospace C4 Picasso chez Citroën ou encore la Clio IV chez Renault et les nouvelles Sandero et Logan et l’utilitaire Dokker chez Dacia.




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