Archive pour le Tag 'effet'

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Gaz à effet de serre : des plan très insuffisants

Gaz à effet de serre : des  plan très  insuffisants

Selon le Climate Action Tracker (CAT) mis en place par quatre groupes de recherche européens (Climate Analytics, Ecofys, NewClimate Institute et Potsdam Institute for Climate Impact Research), les plans qui doivent  êter adoptés  dans le cadre de Cop 21 , s’ils sont mis en oeuvre, limiteront la hausse des températures à 2,7 degrés Celsius au-dessus des températures de l’époque antérieure à la révolution industrielle à l’horizon 2100, contre une hausse de 3,1°C estimée en décembre dernier. Mais ce chiffre est donc clairement au-dessus d’une hausse de 2°C que les gouvernements ont acceptés comme seuil au-delà duquel la Terre se trouverait confrontée à diverses catastrophes (sécheresses, inondations et hausse du niveau des mers, etc). « Nous sommes sous les trois degrés pour la première fois », a commenté Bill Hare de Climate Analytics, qui fait partie du CAT. « Nous sommes loin de là où nous devons être, mais c’est un signe que le processus peut marcher. » Il précise que la principale contribution provient du plan présenté en juin par Pékin, qui prévoit un pic de ses émissions liées au gaz carbonique, au pétrole et au gaz naturel aux alentours de 2030. Selon Frank Melum, de Thomson Reuters Point Carbon, tous les émetteurs comptant pour plus d’un pour cent du total des émissions se sont conformés à la date limite du 1er octobre, à l’exception de l’Inde, de l’Iran et de l’Arabie saoudite.

Sondage confiance Hollande : plus 3 points, effet Grèce

Sondage confiance Hollande : plus 3 points, effet Grèce

Avec cette hausse, François Hollande est en train de rattraper petit à petit sa dégringolade du mois de juin. C’est surtout  l’effet de son action lors de la négociation concernant la Grèce. Le chef de l’Etat n’est qu’à deux points de son pic de l’année, à 29 %, atteint en février après les attentats contre « Charlie Hebdo » et l’Hyper Cacher. « Sa cote de confiance reprend des couleurs », souligne Julie Gaillot de CSA.  Cette remontée est avant tout due à une multiplication d’événements où François Hollande a pu endosser ses habits de chef de l’Etat, ce qui traditionnellement lui profite. « En juillet, il a multiplié les déplacements et les prises de parole, qui ont conforté sa stature présidentielle, ce qui a dopé sa cote », pointe Julie Gaillot. Son rôle dans la crise grecque et son intervention du 14 juillet ont certainement joué un grand rôle dans ce regain de confiance. « Sur la crise grecque, certains ont salué son habilité et sa ténacité. Et lors du 14 juillet, il s’est positionné en protecteur de la nation face à la menace terroriste. Il a donné de la hauteur à sa fonction », explique Julie Gaillot. L’accord avec l’Iran a pu également contribué à faire grimper sa cote de confiance, même si son rôle a été moins visible. L’autre bonne nouvelle pour François Hollande est son retour en grâce du côté des sympathisants socialistes. « Il atteint à nouveau les 70 %, ce qui n’était plus le cas depuis des mois », souligne Julie Gaillot. S’il a regagné le cœur des sympathisants du Parti socialiste, il peine un peu plus avec son électorat. « C’est plus lent et plus difficile, seulement 58 % de ses électeurs du premier tour lui font confiance », précise Julie Gaillot. Plus étonnant, il remonte aussi à droite, excepté chez les sympathisants de l’UDI, grâce à sa posture de « président qui fait fonction de président ». Du côté de Manuel Valls, pas de grand changement en revanche. La cote de confiance du Premier ministre se maintient à 38 % et il est toujours largement devant François Hollande, malgré la remontée du président. Le regard porté sur les ministres est dans l’ensemble plutôt bienveillant, une constante en été selon le CSA. Seule exception, Christiane Taubira qui dégringole de 4 points. La polémique sur la conduite sans permis a un peu égratigné l’image de la ministre de la Justice.

 

Mesures de la BCE : sans effet sur la croissance

Mesures de la BCE : sans effet sur la croissance

 

En fait la BCE ne parvient pas à créer le choc nécessaire pour redonner la confiance susceptible d’entrainer la croissance ; Coincée entre Merkel et Hollande, la BCE s’en tient toujours à des compromis bâtards très insuffisants pour modifier l’environnement économique. On attend donc avec impatience le rachat massif d’actifs obligataires qui seraient vraiment capables  de créer les conditions de la relance comme aux Etats-Unis par exemple. Les dernières mesures d’assouplissement monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) ont eu peu d’impact sur les attentes des économistes, qui s’en tiennent pour l’instant à leurs prévisions d’une inflation inférieure à l’objectif européen et d’une croissance faible, selon une enquête menée par Reuters. La BCE a encore abaissé ses taux directeurs la semaine dernière, tout en annonçant un programme limité d’achats d’actifs afin de prévenir une déflation et redonner des couleurs à une économie de la zone euro qui stagne. Ces mesures ont fait plier l’euro à son plus bas en 14 mois, sous le niveau de 1,29 dollar – un soulagement pour les dirigeants de la zone, qui y voient une façon de relancer des exportations et d’alimenter l’inflation via la hausse des prix à l’importation.  Une enquête auprès de 60 économistes menée cette semaine montre que les prévisions d’inflation ont même été revues en baisse par rapport à celles du mois précédent, à 0,6% au quatrième trimestre 2014 et 0,7% au premier trimestre 2015. Même si les dernières prévisions marquent une légère hausse par rapport au taux d’inflation de 0,3% constaté en août, elles prouvent que les économistes sont sceptiques concernant le succès du dernier train de mesures de soutien de la BCE. « Cette deuxième série de mesures est positive mais elle ne modifiera peut-être pas radicalement le paysage », estime Martin Van Vliet, économiste chez ING Financial Markets. Les prévisions de croissance sont elles aussi inchangées. L’enquête fait ressortir une estimation médiane du taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) à 0,3 pour le quatrième trimestre 2014, comme pour le premier trimestre 2015. Pour l’année 2015, la croissance est attendue à 1,3% pour 2015, puis à 1,5% pour 2016, contre 0,8% pour 2014.  Ces dernières prévisions annuelles sont en léger retrait par rapport à celles du mois dernier et nettement inférieures à la croissance attendue au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.   »Nous tablons sur le maintien d’une croissance faible et d’une inflation inexistante dans un avenir prévisible », écrit Jay Bryson, économiste chez Wells Fargo, dans une note. « Nous nous attendons à ce que la BCE commence un programme d’assouplissement quantitatif (achats d’actifs) centré sur les obligations souveraines dans le courant des prochains mois. »

 

Sondage Hollande : effet Mondial foot +2 points

Sondage Hollande : effet Mondial foot +2 points

 

C’est l’effet attendu du Mondial foot, Hollande remonte de 2 points mais toujours à u niveau très bas 22%. Comme la France n’ira pas au-delà des quarts de finale, Hollande va demeurer à ce niveau voire dégringoler . Hollande comptait beaucoup sur ce dérivatif sportif pour remonter. Il envisageait d’ailleurs se rendre à la finale et décaler les cérémonies du 14 juillet ! Là aussi l’inversion de la courbe d’impopularité aura été de courte durée. Si elle reste faible, à moins d’un quart des Français satisfaits, la cote de satisfaction de l’action de François Hollande connaît donc une légère hausse (+2) selon le baromètre CLAI/Metronews/LCI réalisé par OpinionWay publié ce dimanche 6 juillet. L’IFOP avait noté un rebond de +5 jeudi. A la question « êtes-vous satisfait de l’action de François Hollande ? », 22% des personnes interrogées répondent oui, contre 77% non (-2). Quelque 3% des sondés sont « très satisfaits », 19% « assez satisfaits », 34% « assez mécontents » et 43% « très mécontents ». 1% ne se prononcent pas (NSP). La moitié des électeurs ayant glissé un bulletin « François Hollande » au premier tour en 2012 se disent satisfaits, contre 48% de mécontents (2% NSP). 19% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon expriment leur satisfaction, contre 81% leur déception. La proportion est sensiblement identique parmi les électeurs de François Bayrou (18% de satisfaits, 79% de mécontents). Le chef de l’Etat avait atteint dans ce baromètre son pic d’impopularité en mai avec 81% de sondés mécontents de son action (18% de satisfaits). Le Premier ministre Manuel Valls compte, lui, 37% de satisfaits (-1), contre 58% de mécontents. Chez les électeurs de François Hollande, Manuel Valls obtient 61% de satisfaits, contre 31% chez ceux de Jean-Luc Mélenchon, 51% parmi les électeurs de François Bayrou et 22% chez ceux de Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen. Parmi les sondés, 31% estiment que « les choses changent en France » depuis l’élection de François Hollande (=), contre 68% (-1) qui pensent le contraire. Chez ses électeurs, ils ne sont que 27% à penser que les choses évoluent, contre 72% non. Au sein du gouvernement, Laurent Fabius (Affaires étrangères) est toujours en tête avec 51% de satisfaits (-3), devant Jean-Yves Le Drian (Défense) et ses 49% (-2), Najat Vallaud-Belkacem (Ville, Jeunesse) à 49% (-5), Aurélie Filippetti (Culture) à 44% (-1) et Ségolène Royal (Ecologie) à 43% (=). Parmi les autres personnalités, Alain Juppé (UMP) enregistre encore la plus forte cote de satisfaction (52%, =). Il devance le président du MoDem François Bayrou (46%, +1). Au sein de l’UMP, Alain Juppé est devant François Fillon (39%, =), Laurent Wauquiez (36%, +1) et Nathalie Kosciusko-Morizet (34%, +1).  De son côté Marine Le Pen, avec 33% de satisfaits (+1), arrive en 8e position.

 

Effet Ukraine ; la croissance russe s’écroule

Effet Ukraine ; la croissance russe s’écroule

Une croissance atone pour un pays peu développé comme la Russie c’est évidemment un revers important. En cause la gestion des oligarques mais auusi l’effet Ukraine avec fuite des capitaux et perte de confiance. De quoi peut-être calmer Poutine et ses  velléités nouvelles d’extension géographique. Si ce n’était pas le cas la Russie pourrait voir sa croissance complètement plonger dans la récession.  Le ministère russe de l’Economie a annoncé mardi une drastique révision à la baisse de sa prévision de croissance pour cette année, ne tablant plus que sur une hausse de 1,1% du produit intérieur brut (PIB) contre une précédente estimation de +2,5%. En outre, lors de la présentation de ces nouvelles prévisions, Andrei Klepach, vice-ministre de l’Economie, a précisé que la nouvelle estimation était fondée sur une hausse des dépenses publiques et un assouplissement de la fiscalité. Sans ces deux facteurs, la croissance pourrait même n’être que de 0,5% cette année. En 2013, le PIB avait augmenté de 1,3%. Fin mars, Alexeï Oulioukaïev, ministre russe de l’Economie, avait dit que la crise ukrainienne se traduisait par une accélération des sorties de capitaux, précisant alors qu’il avait fortement revu à la baisse la prévision de croissance du pays.  Selon la Banque mondiale, le PIB de la Russie pourrait reculer de 1,8% en cas de nouvelles sanctions des puissances occidentales consécutives à l’annexion de la Crimée. Les tensions entre l’Occident et la Russie sont vivement remontées ces derniers jours après que des militants pro-russes, occupant le siège du pouvoir régional à Donetsk, dans l’est de l’Ukraine, ont proclamé lundi la création d’une république séparatiste et demandé l’organisation d’un référendum d’autodétermination d’ici le 11 mai.  Le Fonds monétaire international (FMI) a pour sa part également abaissé ses prévisions de croissance pour la Russie, ne voyant plus qu’un PIB en hausse de 1,3% cette année contre +2% précédemment. Le ministère russe de l’Economie table toujours sur une sortie nette de capitaux de 100 milliards de dollars cette année et un taux d’inflation de 6% à la fin de 2014.

 

Sondage popularité Hollande : effet Mali +1 point

Sondage popularité Hollande : effet Mali +1 point

 

Hollande gagne un point, en faiat il stoppe sa chute compte tenu des marges d’erreur des sondages ; surtout il stoppe sa Un point de gagné cote de François Hollande a progressé de 37% à 38% en janvier, selon notre baromètre exclusif IFOP-JDD. A la faveur de l’intervention militaire française au Mali, le chef de l’Etat reconquiert un point de popularité auprès des Français. Il enraye une chute jusque-là ininterrompue depuis l’élection présidentielle. Pour mémoire, il a débuté le quinquennat à 65%.Le président de la République semble profiter d’un « effet guerre » dans l’opinion. Sa fermeté face à la guérilla islamiste est saluée par les Français, sans pour autant provoquer un rebond plus marqué. Il progresse de plusieurs points chez les commerçants, artisans et chefs d’entreprises, parmi les professions intermédiaires et chez les retraités. Il reste néanmoins en-dessous de 50% dans toutes les catégories de la population. Dans l’Histoire, les présidents ont connu des fortunes diverses en engageant les troupes françaises dans des conflits. Entre août 1990 et mars 1991, François Mitterrand, en berne dans les sondages, avait regagné 19 points après avoir lancé l’armée dans les sables d’Irak, aux côtés des alliés. La première Guerre du Golfe lui avait permis de retrouver un étiage majoritaire en grimpant de 37% à 56%. En revanche, Nicolas Sarkozy n’a pas bénéficié d’une telle vague de soutien quand il a ordonné l’attaque en Libye contre les forces de Kadhafi – beaucoup plus courte. Cette intervention était approuvée par l’opinion. Mais le baromètre Ifop-JDD a continué de mesurer 71% à 72% de mécontents entre mars et mai 2011. Pourquoi le rebond de François Hollande n’est-il pas plus élevé? « La première préoccupation des Français n’est pas la guerre au Mali, ni le mariage homosexuel, mais le quotidien marqué par des difficultés économiques et sociales », répond Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. La durée et l’issue du conflit permettront de dire si la courbe de François Hollande suivra le chemin de Mitterrand ou celui de Sarkozy.

 

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