Archive pour le Tag 'Effectifs'

CGT : baisse des effectifs

CGT : baisse des effectifs

 

Depuis la gauchisation de la ligne syndicale opérée avec le départ de Bernard Thibault, la CGT aurait perdu 30.000 adhérents en quatre ans, sur un total de plus de 600 000 ; des chiffres à prendre toutefois avec prudence car la manière de compter les adhérents diffèrent selon les centrales. En outre, en raison de la baisse de la syndicalisation les structures intermédiaires ont tendance à minorer les chiffres pour conserver la part confédérale. De toute manière, la tendance globale à la CGT,  comme ailleurs, est à la baisse depuis des années. La baisse de la CGT peut en tout cas s’observer de manière plus sûre lors des élections professionnelles. De ce point de vue la CGT a perdu le leadership au profit de la CFDT  dans le privé. La CGT demeure puissante dans certains bastions du secteur public comme la SNCF mais elle  recule aussi.

L’enjeu est énorme car les fédérations des cheminots (SNCF), des mines et de l’énergie (EDF, Engie…) et des activités postales et de communication (Orange, La Poste…) représentent 20 % des adhérents! La CGT est en effet moins implantée dans les entreprises privées «classiques» par rapport à la CFDT avec laquelle l’écart serait de 500.000 électeurs. «La CGT est vue comme le syndicat qui défend bec et ongles le statut, et donc qui s’accroche au passé. Ça n’attire pas les nouveaux venus», expliquait alors Bernard Vivier, le directeur de l’Institut supérieur du travail (IST), au Figaro.

Toutefois, les chiffres de l’an dernier ne seront pas définitifs avant plusieurs mois. Les Echos affirment d’ailleurs que certains signalent en interne des difficultés accrues de remontée des cotisations, donc des chiffres depuis les syndicats de base depuis un ou deux ans.

Banque : suppression massive d’effectifs ?

Banque : suppression massive d’effectifs ?

Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque du fait des restructurations en cours mais aussi et surtout des nouveaux moyens de paiement et des banques 100 % mobile comme Orange Bank. En cause, la rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé que quatre %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques.

 

Banques classiques : suppression de 30 à 50 % des effectifs d’ici 10 ans

Banques classiques : suppression de 30 à 50 % des effectifs d’ici 10 ans

Plus de 30% des effectifs bancaires devraient disparaître en Europe d’ici 2025. Selon une étude de Citi, mais d’autres avancent le chiffre de 50%. En cause,  la révolution des moyens de paiement avec en particulier l’utilisation des smartphones, la banalisation des banques en ligne et l’accentuation de la numérisation des opérations bancaires. Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque. 150 000 emplois ont déjà été supprimés en six mois et les restructurations devraient encore s’accélérer pour les banques européennes. En cause suffisance de rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé que quatre %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques. Et c’est évidemment la banque de détail qui serait la plus touchée. Les 37.000 agences qui font travailler 220.000 salariés sont aujourd’hui trop nombreuses. Avec 1 agence pour 1.720 habitants, la France (et l’Europe du sud en général) est trop bien pourvue. L’étude relève que dans les pays du nord de l’Europe ainsi qu’aux Pays-Bas, le nombre d’agences bancaires par habitant est trois fois moins important qu’en Espagne et en Italie. Et deux fois moins qu’en France. Les experts de Citi voient donc les banques françaises se mettre progressivement au niveau scandinave. Ce qui suppose de réduire de moitié leur réseau d’ici à 2025.

 

Intel supprime 80% des effectifs en France

Intel supprime 80% des effectifs en France

 

 

Nouvel exemple de délocalisation avec la quasi fermeture de la société Intel en France. Le groupe informatique a annoncé fin juin la suppression de 80% de ses effectifs, soit 750 postes sur 940. Ces suppressions d’emplois s’accompagneront de la fermeture de cinq sites de recherche et développement (R&D) d’ici à fin 2017, notamment ceux de Nantes, Toulouse et Sophia Antipolis. Vendredi, le comité d’entreprise d’Intel a publié un communiqué dans lequel il demande des explications à la direction d’Intel et un soutien des politiques. Ces licenciements s’inscrivent dans le cadre d’un plan social beaucoup plus large, provoqué en grande partie par la baisse des ventes d’ordinateurs personnels. Le groupe américain avait annoncé dès avril la suppression de 11% de ses effectifs dans le monde, soit 12.000 emplois. Après avoir augmenté de 2 milliards de dollars (+ 3%) au premier trimestre, le bénéfice net d’Intel a chuté de 51% au deuxième trimestre, d’après les résultats financiers publiés le 20 juillet. Le géant des microprocesseurs souhaite désormais accélérer sa transition vers d’autres marchés, notamment le cloud et les objets connectés. Les employés s’insurgent du désengagement de l’entreprise dans la R&D, alors qu’elle bénéficie d’aides financières de l’État. «En France, nous avons la crème de la crème des ingénieurs. Grâce aux subventions de l’État et au crédit impôt recherche, nos ingénieurs ont le coût salarial le plus faible de tout l’Occident [Europe et États-Unis, ndlr]», explique Mustapha Aqachmar, délégué syndical CFE CGC. «Les études menées en interne le prouvent: les employés français sont très compétitifs, presque autant que les employés chinois», explique au Figaro le secrétaire général du CE d’Intel, Arnaud Lenoir. «De nombreux projets, annoncés en France ces derniers mois, seront transférés vers des pays low-cost», regrette-t-il. La firme américaine avait pourtant augmenté ses investissements en R&D en France ces dernières années. «C’est en 2009 que l’entreprise a fait le pari d’investir dans le pays. Sur les cinq dernières années, nous avons créé 800 emplois en ouvrant sept centres de R&D», avait confié Stéphane Negre, le directeur d’Intel France, à Décideurs Magazine en 2015. (Le Figaro)

 

 

Maintien des effectifs à SFR : une promesse de coiffeur pour Patrick Drahi !

Maintien des effectifs à SFR : une promesse de coiffeur pour Patrick Drahi !

Il faut s’attendre à une nouvelle opération nettoyage chez SFR, c’est ce qu’annonce le patron Patrick Dry, lequel considère en particulier que la garantie de maintenir l’emploi pendant 3 ans  n’engage que ceux qui ont cru en cette promesse. Cela n’a ni queue ni tête a-t- il indiqué de New York devant des  journalistes. Bref les méthodes classiques de certains grands patrons qui promettent tout pour racheter une entreprise mais qui renie ensuite leurs engagements. Certes les arguments du patron de SFR concernant la concurrence ne sont pas faux mais c’est eux concurrence était prévisible surtout avec quatre opérateurs. Quand il avait racheté SFR, Patrick Drahi avait promis zéro licenciement pendant les trois ans suivant le rachat de l’entreprise par Numericable. A l’issue de cette échéance, le patron de SFR, Patrick Drahi, a sous-entendu qu’il allait tailler dans les effectifs.  »On a donné une garantie sur l’emploi de trois ans donc il reste encore un an. Aujourd’hui on est dans une situation où les gens savent que la garantie s’arrête dans un an. C’est un peu comme chez Darty quand vous avez une garantie de trois ans. Au bout de trois ans la machine à laver tombe en panne on fait comment ? On paie. Ils savent qu’on est en sureffectifs », a déclaré à des journalistes à New York, le magnat français des télécoms et des médias. Cette « garantie sur l’emploi a rendu les choses compliquées et créé des tensions », a ajouté Patrick Drahi qui la juge « inopportune ».  »On est quand même dans une situation en France où tous nos concurrents ont licencié à tour de bras et nous on a pris une garantie sur trois ans à un moment où on vend à 1 euro par mois des abonnements. Ca n’a ni queue ni tête. Forcément ça crée des tensions parce qu’en fait les gens seraient plutôt d’accord (pour) organiser quelque chose maintenant plutôt que d’attendre encore un an sans savoir comment les choses vont s’organiser». Les nombreuses mesures d’économies engagées par Patrick Drahi depuis sa prise de contrôle de SFR en 2014 pour 13 milliards d’euros ont été dénoncées par les syndicats qui affirment qu’elles ont entraîné une dégradation de l’ambiance aussi bien au sein de l’entreprise que chez les fournisseurs.

Banques : suppression de 30 à 50 % des effectifs d’ici 10 ans

Banques : suppression de 30 à 50 % des effectifs d’ici 10 ans

Plus de 30% des effectifs bancaires devraient disparaître en Europe d’ici 2025. Selon une étude de Citi, mais d’autres avancent le chiffre de 50%. En cause la révolution des moyens de paiement avec en particulier l’utilisation des Smartphones, la banalisation des banques en ligne et l’accentuation de la numérisation des opérations bancaires. Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque. 150 000 emplois ont déjà été supprimés en six mois et les restructurations devraient encore s’accélérer pour les banques européennes. En cause suffisance de rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé que quatre %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques. Et c’est évidemment la banque de détail qui serait la plus touchée. Les 37.000 agences qui font travailler 220.000 salariés sont aujourd’hui trop nombreuses. Avec 1 agence pour 1.720 habitants, la France (et l’Europe du sud en général) est trop bien pourvue. L’étude relève que dans les pays du nord de l’Europe ainsi qu’aux Pays-Bas, le nombre d’agences bancaires par habitant est trois fois moins important qu’en Espagne et en Italie. Et deux fois moins qu’en France. Les experts de Citi voient donc les banques françaises se mettre progressivement au niveau scandinave. Ce qui suppose de réduire de moitié leur réseau d’ici à 2025.

Le journal du Dimanche : suppression de 30 % des effectifs

Le journal du Dimanche : suppression de 30 % des effectifs

Encore un grand média soumis un plan drastique de réduction des effectifs. Cette fois c’est le JDD qui pourrait perdre 30 % de ses les emplois. Un phénomène récurrent dans la plupart des grands médias concurrencés par de nouveaux modes d’information et aussi victimes  il faut bien le dire de la routine coupable qui consiste essentiellement à reproduire des dépêches d’agence, du gouvernement ou des lobbys sans autre analyse. Conséquence globale une baisse d’audience et une diminution des revenus de la publicité. D’une certaine manière c’est le modèle économique de la grande presse qui est en cause et derrière sa ligne éditoriale. . La rédaction du Journal du Dimanche pourrait donc voir 30 % de ses postes supprimés dans le cadre du plan de départs volontaires annoncé par sa maison-mèreLagardère Active. Ce plan porte en effet sur 220 postes en 2016 dans les activités presse (Elle, Paris Match, Le JDD, Télé 7 Jours, Ici Paris, France Dimanche,…) et publicité du groupe. Les rédactions des trois titres phare du groupe, Le JDD, Paris Match et Elle, devraient être particulièrement touchées par ce plan, qui sera détaillé titre par titre lors d’un comité d’entreprise mardi. Au JDD, qui fonctionne actuellement avec une rédaction d’une cinquantaine de personnes, entre 15 et 16 postes sont concernés par le plan, selon une source proche du dossier, qui ajoute qu’il devrait y avoir « des réductions encore plus fortes ailleurs ». Paris Match et Elle pourraient voir leurs effectifs réduits « d’environ 20 % », selon PresseNews.

Air France : plus de plan B mais des diminutions d’effectifs quand même

Air France : plus de plan  B mais des diminutions d’effectifs quand même

es changements sont intervenus à Air France qui abandonne son plan B mais il faudra prévoir quand même des réductions d’effectifs, autour de 1000 en  2016. Ces réductions d’effectifs ne se  traduiront pas par des licenciements secs mais par des non remplacements de  départs en retraite. En outre Air France a décidé de renforcer sa flotte. D’une certaine manière Air France a modifié sa politique sociale en changeant assez nettement la tonalité de ces rapports  avec les représentants du personnel notamment ceux des pilotes. La seconde raison de ce changement d’attitude tient aussi à l’environnement économique du secteur aérien. La baisse du prix du carburant a redonné de ce point de vue de  sérieuses marges de compétitivité à l’ensemble du secteur. Il reste cependant qu’ Air France souffre encore d’un déficit de compétitivité et que sa progression se situe en recul par rapport à l’évolution générale du trafic . Air France a annoncé vendredi que sa flotte long-courrier rattraperait en 2019 son niveau de 2014, refermant la parenthèse de son « plan B » de l’automne dernier qui prévoyait au contraire un recul de son activité. La filiale d’Air France-KLM, adoptant une approche plus consensuelle avec les syndicats après une année 2015 tourmentée, a promis de lâcher du lest sur des demandes d’efforts au personnel dans un contexte moins tendu pour le trafic aérien, notamment grâce à la baisse des prix du pétrole. La compagnie française reste toutefois en décalage avec les perspectives de croissance du trafic international, déjà en hausse de 6,8% en rythme annuel sur janvier-novembre 2015, selon l’Association internationale du trafic aérien (Iata). « Nous avons aujourd’hui la possibilité de rendre les efforts plus progressifs et de les inscrire dans une perspective négociable de façon plus réaliste et plus pertinente », a déclaré Gilles Gateau, le nouveau directeur des ressources humaines nommé début janvier. L’ancien conseiller du Premier ministre Manuel Valls a fait un sort à certaines mesures défendues par son prédécesseur, qui avait vu sa chemise arrachée en octobre 2015 lors d’échauffourées en marge d’un comité central d’entreprise (CCE) présentant un « plan B » lesté de 2.900 suppressions de postes.  Air France propose de regarnir sa flotte long courrier qui devrait passer de 104 avions en 2017 à 107 en 2019, soit un niveau au final inchangé en cinq ans. Elle progressera ensuite encore pour atteindre 109 appareils en 2020. La nouveauté consiste à l’ajout de 16 Airbus A350 et 787 Boeing flambant neufs d’ici 2020, en partie compensé par la sortie de la flotte d’avions plus anciens. La flotte de la low cost Transavia France devrait, elle, atteindre 40 avions en 2020 contre 26 cette année.

Baisse des effectifs dans les collectivités locales en 2015

Baisse des effectifs dans les collectivités locales en 2015

 

« Un recul des effectifs dans la fonction publique territoriale » en 2015 annonce une étude du groupe Randstad dans un communiqué publié vendredi 2 octobre. Selon le dernier rapport annuel sur l’état de la fonction publique, la fonction publique territoriale employait 1,86 million de personnes fin 2012, un chiffre en hausse de 2,8% en moyenne par an sur dix ans. Mais 26% des collectivités anticipent une baisse des effectifs en cours d’année 2015 (légère pour 24% d’entre elles), 62% une stagnation et 10% une petite hausse. En 2014, elles étaient 20% à prévoir une baisse et 24% à attendre une augmentation. Il s’agit « d’un tournant majeur à l’heure où l’Etat est engagé dans une deuxième année consécutive de baisse des dotations versées aux collectivités », estime le groupe spécialiste du recrutement. Entamée en 2014, la baisse de la Dotation globale de fonctionnement (DGF) représentera d’ici 2017 un manque à gagner de 28 milliards d’euros pour les collectivités (dont 15,8 pour les communes). Soit 1,9% de leurs recettes annuelles de fonctionnement, selon Bercy. Presque les deux tiers des collectivités (61%) pensent que cette amputation des ressources va « certainement » influencer leurs recrutements et leur gestion des ressources humaines, contre 49% en 2014.

Hewlett-Packard : suppression de 10% des effectifs soit 30.000 emplois

Hewlett-Packard : suppression de 10% des effectifs soit   30.000 emplois

Au plan mondial la purge  sera sévère puisqu’il s’agit de supprimer environ 30 000 emplois sur 300 000.  HP compte se scinder en deux sociétés cotées dans le courant de l’année, séparant ses opérations dans les PC et les imprimantes de celles liées aux matériels et services destinés aux entreprises, ces dernières étant regroupées au sein d’une nouvelle entité baptisée Hewlett Packard Enterprise. Les suppressions de postes se traduiront par une charge de l’ordre de 2,7 milliards de dollars (2,4 milliards d’euros), dont l’imputation commencera au quatrième trimestre. « Nous avons beaucoup travaillé ces dernières années pour réduire nos coûts et simplifier les procédures et ces dernières initiatives élimineront la nécessité de toute restructuration à l’avenir », a déclaré la directrice général Meg Whitman. Le nombre total des suppressions d’emplois planifié dans le cadre d’un plan de restructuration pluriannuel était de 55.000 à la date d’octobre 2014. Hewlett-Packard employait autour de 302.000 salariés au 31 octobre 2014, selon son rapport financier 2014.Au troisième trimestre, le chiffre d’affaires de la division PC et imprimantes, la plus importante, avait baissé de 11,5%. Le CA de la division services Enterprise avait diminué de 11% et celui de la division entreprises avait augmenté de 2%.

Effectifs SNCF : un lente agonie irréversible

 SNCF : un lente agonie irréversible

Dans un livre* écrit il y a maintenant une vingtaine d’années nous écrivions  sans changement fondamental «  on pourrait se retrouver avec une entreprise recentrée essentiellement sur  des dessertes voyageur d’intérêt national, c’est à dire un réseau noyau, mono activité, avec un effectif lui aussi très réduit ». Avec la disparation d’un trafic marchandise qui ne cesse de régresser, avec la suppression de dessertes locales voyageurs qui seront transférées à autres opérateurs, avec la disparition des trains intercités. L’enjeu est triple, financier, commercial et social. 45 milliards d’endettement, un poids impossible à supporter que la réforme de la SNCF a complètement occultée ( différence avec l’Allemagne qui a apuré complètement la dette avec la reforme de sa compagnie ferroviaire). Un trafic marchandise qui perd depuis des dizaines d’années des parts de marché et du trafic, qui réduit son offre et perd à nouveau des clients. Un transport voyageurs concurrencé par la voiture, le covoiturage, maintenant par les autocars sur autoroutes. Des trains intercités obsolètes, couteux et peu fréquentés. Enfin sur le plan social aucune réforme d’ampleur par peur de la contamination de la culture de grève sur l’ensemble du corps social Français. Du coup les dettes se sont ajoutées aux dettes.  Les investissements n’ont pas été financés ( si mais seulement par l’emprunt) et les pertes d’exploitation ont plombé aussi les résultats. Avant 20 ans la SNCF finira avec seulement des TGV et 20 à 30 000cheminots. Le récent rapport d’un cabinet d’audit de ce point de vue qui prévoit la suppression de 13000 cheminots d’ici 2020 n’est pas à la hauteur des enjeux. Prévoir simplement la stabilisation de la dette à moyen terme relève de la fumisterie. C’est prolonger l’agonie irrésistible de la SNCF et au-delà du rail.  Il faudrait évidemment que l’Etat prenne ses responsabilités et notamment développe une  politique des transport qui prenne  en compte intérêts économiques, sociaux au sens large et environnementaux. Or il n’y a plus de politique des transports autre que celle de Bruxelles qui se limite à la libéralisation sauvage sans harmonisation des condition de concurrence et sans prise en charge des enjeux environnementaux ( voir les effets sur la pollution récente). Mais la SNCF doit de son coté engager les réformes structurelles qui s’imposent. Alors que la plupart des entreprises ont externalisé leur service d’entretien ( y compris chez  les routiers) la SNCF conserve des services d’entretien de la voie et du matériel. La SNCF doit évidemment se recentrer sur son cœur de métier : exploitation et traction des trains. Et vite car elle sera bientôt très concurrencée faute de compétitivité . La récente réforme SNCF de ce point de vue relève de l’enfumage . C’est le statu quo pour éviter le conflit social, la remise à plat de la  politique des transport les réformes structurelles commerciales, financières et technique.  Le nouveau rapport remis mardi au Comité central d’entreprise (CCE) de la SNCF prédit un « probable nouveau repli significatif » des effectifs du groupe public, de l’ordre de 11.000 à 13.000 postes dans les cinq prochaines années. Cette projection réalisée par le cabinet Secafi est encore plus sombre que celle présentée au même CCE fin février par le cabinet Degest, qui prévoyait près de 9.000 emplois nets d’ici à 2020. . Conséquence de la réforme ferroviaire votée l’été dernier, le groupe public a changé de périmètre et d’organisation au 1er janvier et réunit maintenant les 149.000 salariés de la SNCF et 1.500 employés de Réseau ferré de France (RFF). L’objectif de « stabiliser la dette à un horizon de moyen terme » crée une « pression préjudiciable » à l’ »assise industrielle » du groupe et à sa capacité à organiser les mobilités nécessaires, affirme le cabinet. Sur la base d’un scénario de dette à 56,7 milliards d’euros en 2020 contre 45 en 2014, le cabinet chiffre à 4,8 milliards d’euros l’effort de productivité interne: 2,5 milliards d’économies espérées de sa fusion avec RFF et 2,3 milliards des divers plans de réduction des coûts engagés. Au vu des objectifs de productivité et du contexte (libéralisation du marché des autocars, ouverture à la concurrence, restriction des investissements subventionnés), Secafi prévoit la disparition d’ici à 2020 de 11.000 à 13.000 postes au sein du groupe (hors filiales et RFF). Soit un rythme accéléré par rapport aux cinq dernières années (-4.500 suppressions de 2010 à 2015), très proche de la période 2005-2010 (-14.200).

 

Catastrophe de Brétigny : un manque d’effectifs ?

Catastrophe de Brétigny : un manque d’effectifs ?

Ce matin toute la presse reprend bêtement ( comme souvent)  les conclusions d’un rapport sur les cause de la catastrophe de Brétigny. Il s’agirait d’un manque d’effectifs. En fait il s’agit  d’un rapport commandé par le CHSCT, don un rapport sous influence syndicale. Certes les effectifs ont diminué mais des investissements de productivité ont été réalisés. En outre les salaires ont augmenté au rythme de la réduction des effectifs. On peut donc espérer davantage de qualification et de productivité. Le problème général de la SNCF ne trouve sa raison dans le manque d’effectifs mais plutôt dans le trop plein d’effectifs qui rend la société non compétitivité ,  qui tue les parts de marché (du fret comme du transport de voyageurs y compris les TGV) et freine la rénovation du réseau. En clair le train est trop cher. Pour le cas particulier de Brétigny, il s’agit aussi  d’un manque de vigilance car les tournées de contrôle ont bien été effectuées mais la faille n’a pas été décelée. . Il serait temps que la SNCF redresse la barre car le professionnalisme fout le camp, le trafic aussi, ne parlons pas des résultats financiers catastrophiques. Le rapport  demandé par les élus du Comité d’hygiène et de sécurité (CHSCT) de l’établissement ferroviaire du Sud-ouest francilien évoque donc la baisse des effectifs de surveillance pour justifier une de causes de l’accident.

 

Alstom : nouveau dégraissage d’effectifs

Alstom : nouveau dégraissage d’effectifs

Suppression de 362 postes en France et en Espagne dans sa branche transport qui fabrique des TGV, des trams, des trains régionaux et des systèmes de signalisation. Ce nouveau coup de rabot s’ajoute aux 1 300 suppressions - dans l’ensemble du groupe - déjà annoncées en novembre par Patrick Kron, le PDG du groupe Alstom. Dans l’Hexagone, 182 postes au siège de Saint-Ouen sont menacés. Mais aucun ne concerne les sites industriels de l’activité transport en France (La Rochelle, Reichshoffen, Belfort…). La fabrication des «Régiolis», ces trains commandés par les régions pour leurs lignes de TER, continue à un rythme soutenu de neuf trains par mois en ce moment. Quatre régions (Aquitaine, Alsace, Lorraine, Picardie) devraient mettre en service leurs nouveaux TER la semaine prochaine. «Nous pouvons réguler la charge de travail grâce à un accord de flexibilité», précise une porte-parole. Selon la direction de l’entreprise, ces nouvelles suppressions au siège sont la conséquence d’une réorganisation de la branche en sept ­régions qui rendent inutiles des ­dizaines de postes dans les «fonctions support», la direction financière, les ressources humaines, la comptabilité. Selon les syndicats, la direction d’Alstom prévoit, d’ici à la fin de l’année, de faire appel aux départs volontaires et dans un deuxième temps de recourir à des licenciements si le nombre de candidats au départ n’est pas suffisant. Les syndicalistes pointent des départs plus insidieux de cadres «poussés à quitter l’entreprise» parce que leur avenir n’est pas assuré. Au total, Alstom totalise 93.000 personnes en France dont 18.000 en France. Dans l’Hexagone, Alstom Transport compte 8900 personnes.  Les 180 départs programmés en Espagne reflètent en revanche les difficultés d’Alstom Transport sur ce marché. Le constructeur français emploie 560 personnes de l’autre côté des Pyrénées et souffre du manque de commandes de métro ou de trains régionaux, ainsi que de la concurrence des deux constructeurs domestiques, CAF et Talgo. Il y a trois ans, le groupe avait déjà réajusté les effectifs de sa branche transport en réduisant les effectifs de 1380 postes. La branche transport d’Alstom devrait dans les prochains mois prendre un nouveau virage. En novembre dernier, Patrick Kron a annoncé qu’il allait céder une part minoritaire de cette activité. Le scénario le plus probable est une l’introduction en Bourse.

 

Effectifs Armée : 34.000 hommes en moins d’ici à 2019

Effectifs Armée : 34.000 hommes en moins  d’ici à 2019

Présentée vendredi prochain au dernier conseil des ministres avant les vacances, la loi de programmation militaire pour 2014-2019 va réduire le nombre de soldats mais renforcer leurs moyens matériels.  Sujet brûlant s’il en est au sein du gouvernement et entre le gouvernement et l’opposition, la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 sera présentée lors du prochain conseil des ministres, vendredi. Au menu, un budget de la Défense maintenu pour les trois prochaines années mais de douloureux équilibres à trouver. L’armée française des années 2020 comptera davantage de matériel mais moins d’hommes : moins 34.000 par rapport à aujourd’hui.

 

Armée : 20.000 postes en moins, environ 10% des effectifs

Armée : 20.000 postes en moins, environ 10% des effectifs

 

 

Le Livre blanc de la défense qui doit être remis lundi à François Hollande prévoit une poursuite de la baisse des effectifs de l’armée française à hauteur de 5.000 postes par an en moyenne sur la période 2016-2019, soit 20.000 au total, rapporte le quotidien Les Echos. Selon le quotidien, il prévoit en outre un budget de la défense de 179,2 milliards d’euros hors pensions sur la période 2014-2019 couverte par la prochaine loi de programmation militaire. Les Echos souligne que ce montant est à peu près conforme à la promesse faite le mois dernier par François Hollande de geler les crédits militaires à leur niveau de 2013. Mais cette enveloppe « cache en fait une baisse réelle des crédits budgétaires puisqu’elle va incorporer au moins 4,5 milliards de recettes exceptionnelles », écrit le journal. Il rappelle que la baisse des effectifs de l’armée a été enclenchée par Nicolas Sarkozy, qui a prévu la suppression de 54.000 postes sur la période 2008-2015.

 

Fonctionnaires : mal payés parce que trop nombreux

Fonctionnaires : mal payés parce que trop nombreux

1800 euros pour un agent de la fonction publique locale, c’est peu puisqu’il s’agit d’une moyenne. En cause, le fait que les effectifs totaux de fonctionnaires ont augmenté d’environ 1.5 millions  en 30 ans (surtout dans les collectivités locales). Résultat une certaine prolétarisation. Pour l’Etat, les rémunérations, c’est un peu mieux.  Mieux vaut travailler pour le compte de l’État que pour une région ou une commune. C’est l’une des conclusions que l’on peut retirer à la lecture du rapport annuel «sur l’état de la fonction publique et les rémunérations» établi par le ministère de l’Économie et des Finances en annexe de la loi de finances de 2013. «Sur le périmètre France entière, un agent de la ­fonction publique de l’État a perçu en moyenne en 2010 un salaire net de 2459 euros, soit une augmentation sur un an de 0,8 % en euros constants (en tenant compte de l’inflation, NDLR), note ce document très détaillé de près de 200 pages. Un agent de la fonction publique territoriale a perçu quant à lui un salaire net mensuel de 1800 euros, en baisse de 0,2 %.» Entre les deux, un fonctionnaire d’un établissement public de santé touche pour sa part 2205 euros par mois (+ 0,6 % en euros constants). À titre de comparaison, le salaire net moyen mensuel en France, secteurs privé et public confondus, s’est établi en 2010 à 2 082 euros ­ (+ 0,5 %). Au total, un salarié français sur cinq travaille dans la fonction publique au 31 décembre 2010, soit 5,229 millions de personnes. Il faut y ajouter 142.600 bénéficiaires d’emplois aidés, sous forme de contrats d’avenir, contrats emploi solidarité ou emplois jeunes.

 

 




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