Archive pour le Tag 'écroulement'

Croissance Etats unis : écroulement de l’emploi !

 

Signe évident du tassement de l’activité, les créations d’emplois non-agricoles aux États-Unis pour le mois de février 2019 sont ressorties au nombre de seulement 20.000, contre un consensus de place de 175.000 et contre 311.000 en janvier. Ce chiffre confirme un ralentissement de l’économie après près de 10 ans de croissance et justifie l’approche patiente adoptée par la Réserve fédérale américaine dans la poursuite du resserrement de sa politique monétaire. Le sentiment baissier était déjà nourri par des indicateurs décevants: les exportations et les importations chinoise ont reculé plus qu’attendu, suggérant que le ralentissement de l’économie va se poursuivre malgré une série de mesures de soutien prises par Pékin. En Allemagne, les commandes à l’industrie ont enregistré en janvier leur plus fort recul en sept mois, montrant à leur tour que la première économie européenne a commencé l’année 2019 en berne. De son coté,  la BCE a réduit jeudi ses prévisions de croissance et repoussé la normalisation de sa politique monétaire en raison d’un contexte d’”incertitude généralisée”.L’euro remonte au-dessus de 1,12 dollar après être tombé la veille à 1,1174 dollar – son plus bas niveau depuis juin 2017 – à la suite des annonces de la BCE d’une baisse de ses prévisions de croissance et du report de sa première hausse de taux à 2020 au plus tôt. Les cours du brut, déjà en repli après les annonces de la BCE et la balance commerciale chinoise, ont accentué leur repli à la suite du rapport sur l’emploi américain qui ravive les inquiétudes concernant l’économie mondiale et la baisse de la demande. Le Brent perd plus de 2,5% sous 65 dollars le baril et le brut léger américain (WTI) abandonne près de 3% à 55 dollars.

Croissance GB: écroulement

Croissance GB: écroulement

 

 

Jusque-là la Grande-Bretagne pouvait se vanter d’une croissance relativement dynamique qui par exemple avait atteint 3,1 % en 2014, 2,3 % en 2015, 1,8 % en 2016 1,8 % en 2017 mais qui s’est  affaibli pour tomber à 1,4 % en 2018 avec des perspectives encore plus sombres pour 2019 autour de 1,2 %. Une évaluation d’ailleurs très approximative pour l’année en cours compte tenu des difficultés à procéder à une évaluation des conséquences d’un éventuel Brexit. La croissance pourrait même tomber sous les 1 % en cas de Brexit  sans accord avec l’union européenne. La croissance est ressortie à 0,2% en octobre-décembre par rapport aux trois mois précédents, après +0,6% au troisième trimestre, et le produit intérieur brut (PIB) s’est contracté de 0,4% sur le seul mois de décembre, le plus mauvais résultat depuis mars 2016.Les inquiétudes autour du Brexit ont découragé l’investissement des entreprises tandis que le ralentissement économique mondial a freiné le commerce extérieur, a expliqué l’OMS. La croissance du quatrième trimestre est conforme aux estimations des économistes interrogés par Reuters mais la contraction du mois de décembre a défavorablement surpris, puisqu’ils tablaient en moyenne sur un chiffre stable. “Le chiffre mensuel est très mauvais”, commente Kallum Pickering, économiste qui suit le Royaume-Uni pour Berenberg. “Les données mensuelles peuvent être volatiles mais c’est un mauvais signe à l’orée de 2019, avec l’incertitude autour du Brexit qui est à son pic et des signes de ralentissement de l’activité en zone euro et aux Etats-Unis.”

Allemagne : écroulement de la croissance

Allemagne : écroulement de la croissance

 

Signe du très net ralentissement en Europe, le pays moteur voit son activité générale se tasser très sérieusement ; ce qui nécessairement aura une influence sur l’ensemble de l’union économique et en particulier sur  la France dont l’Allemagne est le premier partenaire. Après une croissance de 2,2 % en 2017, de 1,5 % en 2018 le  gouvernement allemand ne prévoit plus que 1,0% de croissance cette année, et non plus 1,8%, en raison du ralentissement économique mondial et du Brexit, écrit le Handelsblatt jeudi.  La nouvelle prévision du ministère de l’Economie, qui sera annoncée mercredi prochain, s’accompagnera d’une projection de croissance de 1,6% pour 2020, ajoute le quotidien financier. Le sentiment des investisseurs allemands s’est légèrement amélioré en janvier mais leur perception des conditions économiques actuelles est à son plus bas niveau depuis quatre ans, a montré mardi l’enquête de l’institut de conjoncture ZEW. Le ralentissement de la croissance des marchés émergents, les frictions commerciales déclenchées par Etats-Unis et le risque d’une sortie sans accord du Royaume-Uni de l’Union européenne en mars ont provoqué un coup de frein de l’économie allemande après neuf années d’expansion. La première économie d’Europe, également impactée par des perturbations de production dans l’industrie automobile avec l’entrée en vigueur de nouvelles normes de certification, a enregistré l’an dernier une croissance de 1,5%, le taux le plus faible en cinq ans, selon des données publiées le 15 janvier. L’institut Ifo a abaissé le mois dernier sa projection de croissance pour 2019 à 1,1% au lieu de 1,9% et le Fonds monétaire international a réduit la sienne à 1,3% cette semaine, au lieu de 1,9% également.

Ecroulement de la croissance : les gilets jaunes responsables ?

Ecroulement de la croissance : les gilets jaunes responsables ?

 

 

C’était inévitable, on va faire retomber la responsabilité de l’écroulement de la croissance sur le dos des gilets jaunes. Et certains comme la sous ministre à l’économie ne se prive d’utiliser la  caricature en considérant que les gilets jaunes ont fait diminuer le chiffre  d’affaires du commerce de 25 % ! En effet le pouvoir va avoir les plus grandes difficultés à expliquer son échec total en matière de croissance. Il faudra trouver des boucs émissaires, sans doute le contexte international mais en France les gilets jaunes. De ce point de vue,  il se serait bon que les gilets jaunes s’approprient un peu mieux la problématique économique. Les derniers résultats de la consommation des ménages sont catastrophiques et signifie un écroulement de la croissance pour la fin de l’année  2018 et l’année 2019. La consommation des ménages en France (2/3 du PIB)  s’est repliée de 0,3% en novembre, sous l’effet d’une baisse de l’alimentaire (-0,5%) et des biens fabriqués (-0,6%), tandis que la progression de la consommation d’énergie a ralenti à 0,7%, a annoncé vendredi l’Insee.  La consommation des biens durables s’est repliée « nettement » de 1,1%, tirée vers le bas par les matériels de transport, tandis que les dépenses d’habillement ont très légèrement diminué (-0,1%). Les instituts économiques de l’État ont mis du temps pour s’apercevoir du net tassement économique de la France en 2018. Ce n’est qu’il y a quelques jours que la Banque de France a enfin convenu que l’objectif de 1,7 % d’augmentation du PIB en 2018 était illusoire. De même que les objectifs de 2019. La perspective de 2018 est ramenée à 1,5 %., celle de 2019 à 1.3%.  Pari perdu donc pour Macron concernant la croissance. Les experts attendaient en début d’année autour de 2,3 % pour la croissance du PIB. Le gouvernement avait retenu 2 % puis a revu à la baisse ses prévisions avec une perspective de 1,7 %. En réalité,  on parviendra péniblement à un niveau de croissance de 1,5 %. Un niveau qui fait redémarrer la hausse du chômage et menace les équilibres financiers déjà fragiles. Résultat quand la croissance se tasse, l’emploi aussi. Selon les dernières données de l’Insee publiées ce mardi 11 décembre, les créations d’emplois s’élèvent seulement à 15.000 sur les trois derniers mois contre 15.900 au trimestre précédent. Une progression insignifiante qui n’est pas de nature à absorber l’évolution démographique. Entre juillet et septembre, l’emploi salarié a augmenté de 15.300 dans ce secteur, soit 0,1% contre 0,2% le trimestre précédent. « Sur un an, ce secteur porte l’essentiel des créations nettes d’emplois salariés : +158.300, soit +1,3%. »L’autre phénomène préoccupant est le recul de l’emploi intérimaire. Or cet emploi constitue or cet emploi constitue un indicateur avancé de la conjoncture D’après des chiffres du service de statistiques du ministère du Travail (Dares), l’emploi temporaire a baissé de 1,2% contre -0,6% au trimestre précédent. Du côté de l’industrie, les créations d’emplois stagnent, voire reculent légèrement dans l’industrie manufacturière (-0,1).  Le secteur de la construction continue de créer des emplois. Les effectifs ont progressé de 0,4% (5.500 postes) comme au trimestre précédent.  »Sur un an, ils augmentent de 2,1%, soit + 29.000 postes. ».

Les gilets jaunes responsables de l’écroulement de la croissance ?

Les gilets jaunes responsables de l’écroulement de la croissance ?

 

 

C’était inévitable, on va faire retomber la responsabilité de l’écroulement de la croissance sur le dos des gilets jaunes. Et certains comme la sous ministre à l’économie ne se prive d’utiliser la  caricature en considérant que les gilets jaunes ont fait diminuer le chiffre  d’affaires du commerce de 25 % ! En effet le pouvoir va avoir les plus grandes difficultés à expliquer son échec total en matière de croissance. Il faudra trouver des boucs émissaires, sans doute le contexte international mais en France les gilets jaunes. De ce point de vue,  il se serait bon que les gilets jaunes s’approprient un peu mieux la problématique économique. Les derniers résultats de la consommation des ménages sont catastrophiques et signifie un écroulement de la croissance pour la fin de l’année  2018 et l’année 2019. La consommation des ménages en France (2/3 du PIB)  s’est repliée de 0,3% en novembre, sous l’effet d’une baisse de l’alimentaire (-0,5%) et des biens fabriqués (-0,6%), tandis que la progression de la consommation d’énergie a ralenti à 0,7%, a annoncé vendredi l’Insee.  La consommation des biens durables s’est repliée « nettement » de 1,1%, tirée vers le bas par les matériels de transport, tandis que les dépenses d’habillement ont très légèrement diminué (-0,1%). Les instituts économiques de l’État ont mis du temps pour s’apercevoir du net tassement économique de la France en 2018. Ce n’est qu’il y a quelques jours que la Banque de France a enfin convenu que l’objectif de 1,7 % d’augmentation du PIB en 2018 était illusoire. De même que les objectifs de 2019. La perspective de 2018 est ramenée à 1,5 %., celle de 2019 à 1.3%.  Pari perdu donc pour Macron concernant la croissance. Les experts attendaient en début d’année autour de 2,3 % pour la croissance du PIB. Le gouvernement avait retenu 2 % puis a revu à la baisse ses prévisions avec une perspective de 1,7 %. En réalité,  on parviendra péniblement à un niveau de croissance de 1,5 %. Un niveau qui fait redémarrer la hausse du chômage et menace les équilibres financiers déjà fragiles. Résultat quand la croissance se tasse, l’emploi aussi. Selon les dernières données de l’Insee publiées ce mardi 11 décembre, les créations d’emplois s’élèvent seulement à 15.000 sur les trois derniers mois contre 15.900 au trimestre précédent. Une progression insignifiante qui n’est pas de nature à absorber l’évolution démographique. Entre juillet et septembre, l’emploi salarié a augmenté de 15.300 dans ce secteur, soit 0,1% contre 0,2% le trimestre précédent. « Sur un an, ce secteur porte l’essentiel des créations nettes d’emplois salariés : +158.300, soit +1,3%. »L’autre phénomène préoccupant est le recul de l’emploi intérimaire. Or cet emploi constitue or cet emploi constitue un indicateur avancé de la conjoncture D’après des chiffres du service de statistiques du ministère du Travail (Dares), l’emploi temporaire a baissé de 1,2% contre -0,6% au trimestre précédent. Du côté de l’industrie, les créations d’emplois stagnent, voire reculent légèrement dans l’industrie manufacturière (-0,1).  Le secteur de la construction continue de créer des emplois. Les effectifs ont progressé de 0,4% (5.500 postes) comme au trimestre précédent.  »Sur un an, ils augmentent de 2,1%, soit + 29.000 postes. ».

L’écroulement de la croissance : la découverte des médias

L’écroulement de la croissance : la découverte des médias

 

 

Depuis quelques jours seulement les grands médias découvrent brutalement que la croissance s’écroule en France non seulement pour l’année en cours mais aussi pour 2019 voir au-delà. Même les instituts économiques de l’État ont mis du temps pour s’apercevoir du net tassement économique de la France en 2018. Pourtant sur ce site et sur d’autres, il y a longtemps qu’on attire l’attention depuis des semaines et des mois sur la tendance baissière de l’activité générale. Ce n’est qu’il y a quelques jours que la Banque de France a enfin convenu que l’objectif de 1,7 % d’augmentation du PIB en 2018 était illusoire. De même que les objectifs de 2019. La perspective de 2018 comme de 2019 est ramenée à 1,5 % officiellement. En fait en 2019 la croissance du PIB pourrait se limiter à 1,3 %. La fin de l’année annonce la tendance puisque le PIB ne devrait croître que de 0,2 % au lieu de 0,4. Et par un calcul de coin de table, on attribue une perte de 0,1 % aux gilets jaunes. Certes,  le mouvement gilet jaune à généré quelques pertes d’activité mais les quantifier aujourd’hui relève de la méthodologie au doigt mouillé.  De toute manière le pari est perdu pour Macron concernant la croissance. Les experts attendaient en début d’année autour de 2,3 % pour la croissance du PIB. Le gouvernement avait retenu 2 % puis a revu à la baisse ses prévisions avec une perspective de 1,7 %. En réalité,  on parviendra péniblement à un niveau de croissance de 1,5 %. Un niveau qui fait redémarrer la hausse du chômage et menace les équilibres financiers déjà fragiles. La croissance accélère en effet moins que prévu au 3e trimestre. Le produit intérieur brut de la période a augmenté de 0,4%, un rythme deux fois plus élevé que celui de 0,2% enregistré au premier comme au deuxième trimestre, qui constituait un point bas depuis l’été 2016. la croissance a été un peu plus soutenue au troisième trimestre par la demande intérieure, avec une consommation des ménages qui s’est redressée de 0,5% – après une rare baisse de 0,1% au 2e trimestre – et un investissement des entreprises qui continue de croître de plus de 4% en glissement annuel. Stéphane Colliac, économiste de l’assureur crédit Euler Hermes, pointe de son côté la prudence des ménages, alors que le débat sur leur pouvoir d’achat continue de faire rage. “On a un juste retour à la normale de la consommation mais pas de rattrapage des retards accumulés depuis le dernier trimestre 2017””, souligne-t-il, “une hausse de 0,5% c’est bien le moins qu’on puisse avoir après la chute des dépenses dans les transports au deuxième trimestre”. Il fait valoir en outre que l’investissement des ménages, pour l’essentiel les achats de logements neufs, recule de 0,2% sur le trimestre et stagne depuis le début de l’année après son bond de 5,6% en 2017. “C’est un atterrissage brutal”, dit l’économiste. Ce tassement de la croissance ne peut s’expliquer à lui seul par un environnement international plus morose. En effet la France fait moins bien que la moyenne de l’union européenne. La vérité c’est que Macron s’est trompé de stratégie en assommant la consommation des ménages par une hausse de fiscalité alors que parallèlement et le lâcher plus nanti et aux entreprises des cadeaux fiscaux sans la moindre contrainte. On se demande bien comment l’INSEE peut conclure qu’il y aura une amélioration dans le domaine du chômage. Pour l’INSEE, l’investissement des entreprises se maintiendrait aussi à un rythme honorable, avec + 0,6 % aux deux trimestres. Dans ces conditions, le chômage poursuivrait sa lente décrue. Les créations d’emploi dépassant les entrées sur le marché du travail, il s’établirait fin juin 2019 à 9 %, contre 9,1 % un an plus tôt. Selon l’Insee, la transformation du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) en baisse de cotisations sociales au 1er janvier 2019 créerait environ 50.000 emplois en moyenne en 2019-2021. La progression est toujours bonne à prendre mais elle est tellement marginale (un progrès de 01 % sur le taux de chômage alors qu’il y a 7 à 8 millions de personnes sans d’emploi) qu’on peut douter de la pertinence des chiffres. En conclusion, Macron a complètement échoué sur les deux objectifs centraux que constituent l’activité économique et l’emploi.

 

Popularité de Macron : écroulement aussi chez les patrons

Popularité de Macron : écroulement aussi chez les patrons

La popularité d’Emmanuel Macron s’écroule aussi auprès des chefs d’entreprise. D’après la dernière grande consultation réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune et Europe 1, 27% des dirigeants interrogés se déclarent satisfaits de l’action menée par Emmanuel Macron, soit 10 points de moins qu’en septembre (36%). À l’opposé, 72% des patrons ont répondu qu’ils étaient mécontents des réformes menées par le président de la République. La part des dirigeants insatisfaits a gagné 9 points depuis septembre. D’après les résultats collectés par l’institut de sondages, 65% des chefs d’entreprise affirment leur soutien au mouvement des « Gilets jaunes » contre 66% chez les Français. Dans le détail, 29% les soutiennent « tout à fait » et 36% déclarent « plutôt «un soutien. Cette position peut s’expliquer « par la convergence d’une des revendications portées par les ‘Gilets Jaunes’ : le ras-le bol fiscal » souligne OpinionWay. L’un des principaux motifs de contestation au début du mouvement était la hausse de la fiscalité carbone sur les carburants. Par ailleurs, toutes les entreprises ne soutiennent pas forcément le mouvement de la même façon. Si la part des dirigeants dans le commerce (77%), l’industrie (75%) ou la construction (74%) à défendre le mouvement est importante, celle dans les services est moins prononcée (56%). En revanche, il y a assez peu de disparités en fonction de la taille des entreprises (65% pour les entreprises de 0 à 9 salariés contre 62% pour les entreprises de plus de 10 salariés).Concernant les perspectives de l’économie française pour les 12 prochains mois, les chefs d’entreprise sont de moins en moins confiants avec une chute de 12 points en un mois. Ils sont désormais 23% à être optimistes pour l’économie française contre 31% pour l’économie mondiale, et 69% pour leur entreprise. En dépit de la montée des inquiétudes, 92% (-3 points par rapport à novembre) des chefs d’entreprise interrogés envisagent de maintenir le nombre de salariés tandis que 7% espèrent pouvoir recruter et 1% prévoient de réduire leur nombre de salariés.

Méthode : les interviews ont été réalisées du jeudi 6 au mercredi 12 décembre 2018 avant, pendant et après l’Acte IV de la mobilisation des « Gilets Jaunes » et pour partie avant les annonces du président de la République lors de son intervention télévisée du 10 décembre. Étude réalisée auprès d’un échantillon de 604 dirigeants d’entreprise interrogés par téléphone. La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation.

Ecroulement de la popularité Macron : l’arrogance et l’incompétence sanctionnées

Ecroulement de la  popularité  Macron : l’arrogance et l’incompétence sanctionnées

La descente aux enfers s’accélère pour Macron qui perd quatre points, à 21% de bonnes opinions, un plus bas depuis son élection, dans le baromètre de novembre de l’institut de sondages YouGov pour Le HuffPost et CNews publié jeudi. Il y a de toute évidence quelque chose de pathétique dans la dégringolade de la popularité de Macron vis-à-vis de l’opinion publique. Depuis maintenant quatre mois le président ne cesse de chuter dans tous les sondages et plus de 70 % rejettent sa politique notamment économique. Ce qui est pathétique, c’est que désormais quoi qu’il dise quoi qu’il fasse Macron, n’est plus crédible. Cela d’abord en raison de résultats économiques catastrophiques. En effet alors qu’on espérait une croissance de 2,3 % en 2018, on atteindra seulement de 1,5 %. Un niveau particulièrement dangereux, celui qui commence à faire augmenter le chômage et qui provoque des déséquilibres financiers. Non seulement rien n’a changé depuis Macron mais la situation s’est détériorée. Comme tous les autres politiques, Macron a cru pouvoir changer la société par des lois et des décrets et en plus en se privant de la médiation des corps intermédiaires. Une erreur stratégique grave. D’abord parce que Macron ne connaît les réalités sociales et économiques qu’à travers les discussions de salon des élites, deuxièmement parce qu’il se prive des relais d’opinion que constitue les organisations politiques, professionnelles, syndicales et même du parlement et des médias. La posture d’arrogance qu’il a adoptée vis-à-vis de tous ses interlocuteurs y compris vis-à-vis des collaborateurs proches est devenue intolérable. Son message ne passe plus d’autant que de toute évidence, il a choisi de privilégier les plus aisés. Si les résultats économiques étaient au rendez-vous on lui pardonnerait sans doute un peu cette posture jupitérienne. Malheureusement, les résultats sont absents. En raison bien sûr de la dégradation de la situation internationale mais pas seulement ; il y a des raisons supplémentaires en France liées aux erreurs de gestion du pays par exemple ce manque d’équilibre entre orientation économique et orientation sociale. Au boulet de l’arrogance, Macron ajoute maintenant le boulet de l’incompétence. Une situation qui n’est pas vraiment surprenante car ceux qui connaissent un peu les milieux politiques et économiques et qui savent que Macron  ne dispose que d’une formation littéraire et que ses relations avec les réalités sociales et économiques ne sont qu’approximatives. Et ce n’est pas son passage éclair chez Rothschild qui a pu combler cette lacune. A 21 % de popularité la question de la légitimité de Mâcon se pose nécessairement. Non pas la légitimité juridique car son élection ne peut être remise en cause mais sa capacité à diriger un pays qui le rejette à plus de 70 % et n’espère rien gouvernement sur les questions centrales à 80 % et plus.

Marine Le Pen sur France 2: l’écroulement médiatique

Marine Le Pen sur France 2: l’écroulement médiatique

 

 

Depuis le fameux débat avec Macron, Marine Le Pen ne cesse d’accumuler les pertes de crédibilité aussi bien dans l’opinion qu’à  l’intérieur même son parti. L’affaire du départ de Filippo n’a pas arrangé les affaires puisque désormais Marine Le Pen ne sait plus si  la France doit rester dans l’Europe, si elle doit ou non conserver l’euro. Bref brader les anciennes convictions économiques pour se recentrer sur l’identitaire. Au-delà de la crédibilité du Front National, c’est la personnalité même de Marine Le Pen  qui est en cause car il semble bien qu’elle ait atteint son seuil de compétence. Son discours de camelot ne passe plus dans l’opinion, ses approximations,  contradictions ne peuvent plus être masquées.  Au-delà des aspects politiques, Marine Le Pen souffre aussi d’une grande carence intellectuelle et culturelle (ce qui n’est pas le cas de son père ou de Marion Maréchal Le Pen). Pour toutes ces raisons,  Marine peine enregistre un nouvel échec médiatique lors de son passage à la télévision sur France 2 en rassemblant seulement 1,74 million de téléspectateurs jeudi 19 C’est la pire audience enregistrée par le programme en terme de part d’audience depuis son lancement il y a un peu plus d’un an. La députée du Pas-de-Calais a attiré 7,7% des personnes qui étaient devant leur télé. C’est encore moins bien que les 8% réalisés par le candidat à la primaire socialiste, Benoît Hamon, en décembre dernier. Par rapport à la campagne présidentielle, Marine Le Pen a divisé son score par deux. En février dernier, elle était parvenue à attirer environ 3,48 millions de personnes (soit plus de 16% de part d’audience). Un record pour l’émission.

 

Croissance britannique : après le brexit l’écroulement

Croissance britannique : après le brexit l’écroulement

 

Alors que l’économie britannique pouvait l’année dernière s’enorgueillir d’un taux de croissance très satisfaisant, en tout cas supérieur à celui de la zone euro (pratiquement un point de plus en 2015) depuis le brexit l’écroulement. D’après l’indice PMI,  le Royaume-Uni retrouve même son très bas niveau d’avril 2009 et passe dans le rouge. L’économie britannique semble donc  subir sa plus forte contraction depuis la crise financière mondiale après le vote du 23 juin pour la sortie du pays de l’Union européenne, montrent les premiers résultats de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI « flash » du secteur des services, l’un des rares soutiens à la croissance ces derniers temps, est tombé à 47,4 pour juillet après 52,3 en juin, subissant la plus forte baisse mensuelle depuis le début des enquêtes et revenant à son plus bas niveau depuis mars 2009. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 49,2. Le PMI manufacturier a quant à lui reculé à 49,1 après 52,1 en juin, au plus bas depuis février 2013. L’indice « flash » composite, qui combine services et secteur manufacturier, est revenu à 47,7 après 52,4, son plus bas niveau depuis avril 2009.  Markit estime qu’un maintien des indices PMI à leurs niveaux de juillet conduirait à une contraction de l’économie britannique de 0,4% au troisième trimestre par rapport au trois mois précédents, une réduction de l’activité sans équivalent depuis la crise de 2008-2009. Depuis le brexit  le royaume uni cumule une baisse de la livre, une nette inflation et une détérioration de la croissance.

(Avec Reuters)

 

Japon : hausse des taxes, écroulement de la consommation

Japon : hausse des taxes, écroulement de la consommation

 

Finalement l’ignorance économique est une tare bien partagée dans le monde. Le japon vient d’imiter l’Europe en matraquant fiscalement la consommation. Résultat la consommation s’écroue de 8% sur un an. La consommation japonaise victime de la hausse la TVA. Le ministère des Affaires intérieures des chiffres a annoncé, ce vendredi 27 juin, une chute de -8% en mai sur un an, alors que les économistes prédisaient -2%.  Les ventes au détail n’ont décliné que de 0,4% en mai sur un an, contre plus de 4% en avril. L’explication se trouve dans les arbitrages. Dans les mois précédant l’augmentation de 5 à 8% de la taxe à la consommation, fixée au 1er avril, les acheteurs s’étaient rués dans les boutiques. A contrario, en avril et mai, ils ont en partie vécu sur leurs stocks les premières semaines et n’ont pas ou peu investi dans des biens durables ou semi-durables pas plus que dans les travaux de rénovation de leurs logements, tout en réduisant les dépenses moins indispensables afin de privilégier le reste. Et pour cause: du fait de cette hausse de taxe, les prix à la consommation, hors ceux des produits périssables, ont bondi de 3,4% en mai sur un an, du jamais vu en 32 ans. Si le Japon n’a pas encore officiellement annoncé la fin de la déflation qui a sévi pendant une quinzaine d’années, les tarifs ont quand même recommencé à grimper nettement depuis l’an passé: +1,3% entre décembre 2013 et mars 2014.  Au-delà des oscillations brutales liées à la hausse de taxe, l’important sera de voir si la troisième puissance économique mondiale sera capable d’augmenter la demande intérieure dans les prochain mois, sans seulement compter sur l’aide des pouvoirs publics. Pour cela, estiment les économistes, il n’y pas de mystère, il faut que les revenus augmentent. C’est un enjeu de taille pour la politique de relance « Abenomics » du Premier ministre de droite Shinzo Abe qui a promis au patronat une baisse des impôts sur les bénéfices des sociétés en échange d’une plus grande générosité salariale. Si ces appels du pied ne sauraient suffire, un autre élément va dans le bon sens: l’embellie sur le marché de l’emploi. En mai, le chômage est tombé à 3,5% de la population active, un record de faiblesse depuis décembre 1997. Certains secteurs, comme celui du bâtiment, ont besoin de main-d’œuvre, du fait de la demande liée à la reconstruction après la catastrophe du nord-est en 2011 et avant les jeux Olympiques à Tokyo en 2020. La demande de personnels est également dans le secteur des soins à la personne du fait d’une population âgée en forte croissance.

 

Tabac: hausse des prix et écroulement des ventes à prévoir

Tabac:  hausse des prix et écroulement des ventes à prévoir

 

Deux nouvelles hausses du tabac, la crise, le développement du marché parallèle (au moins 20%), la cigarette électronique, quatre raisons pour faire écrouler les ventes d’ici la fin de l’année.  Le prix du tabac devrait encore grimper dans les prochains mois. Selon une information du Figaro confirmée par Europe 1, le prix du paquet devrait augmenter de 20 centimes au 1er juillet et à nouveau de 20 centimes en octobre. L’augmentation sera plus forte pour le tabac à rouler. « Les représentants des cigarettiers ont été réunis à Bercy mardi à 18 heures », rapporte Le Figaro. « Leur autorité de tutelle leur a demandé d’envisager une hausse de 20 centimes du paquet de cigarettes au 1er juillet, suivie d’une augmentation du même montant début octobre. » Cette décision est le résultat d’ »un bras de fer politique » entre le ministère de la Santé, désireux de faire baisser la consommation de tabac, et celui des Finances, qui cherche à préserver les rentrées fiscales liées à la vente de tabac. Cette hausse s’ajoute à celle du 1er octobre 2012, lorsque tous les produits du tabac avaient déjà augmenté d’au moins 6,5%, soit au moins 30 centimes. De plus, une nouvelle hausse des prix est attendue avec l’entrée en vigueur des nouveaux taux de TVA le 1er janvier 2014 : la TVA sur le tabac sera ainsi portée de 19,6% à 20%. Et ces augmentations à répétition devraient mécontenter beaucoup de monde, à commencer par les buralistes, qui connaissent depuis quelques mois une forte baisse de leurs ventes et qui craignent désormais de mettre la clé sous la porte. « En 15 mois le prix du tabac aura augmenté quatre fois. On ne comprend pas cette acharnement », a réagi sur Europe1 Pascal Montredon, le président de la Confédération des buralistes. « On sait très bien que ça ne marche plus d’augmenter le prix du tabac pour faire diminuer la consommation. Le marché parallèle augmente. Et nous ne sommes pas des multinationales. C’est une véritable drame du point de vie économique et personnel. Quand on est chef d’une petite entreprise et dit à son collaborateur : ‘on ne peut pas te garder’, cela ne fait plaisir ni à lui ni à nous », renchérit-il. Les militants anti-tabac ne devraient pas non plus y trouver leur compte, eux qui soutiennent une hausse bien plus rude. « Pour être efficaces, les hausses doivent être dissuasives et répétées, d’au moins 10% tous les deux ans », estime ainsi le professeur Gérard Dubois, président d’honneur de l’Alliance contre le tabac. « Le ministère de la Santé gagne tout de même une mini-victoire. C’est toujours mieux que rien », reconnaît-il toutefois au micro d’Europe1.

 

Surgelés: écroulement des ventes

surgelés: écroulement des ventes

Les ventes de plats surgelés cuisinés à base de boeuf ont reculé de 45% dans les grandes surfaces en France, dans la semaine qui a suivi la révélation du scandale sur la présence de viande de cheval dans des plats censés être « pur boeuf », selon une étude Nielsen publiée lundi. Selon ce cabinet, qui analyse les sorties de caisses de la quasi-totalité des grandes surfaces françaises – hypermarchés, supermarchés, hard-discount -, le secteur des plats cuisinés surgelés a ainsi perdu un million d’euros de recettes entre le 11 et le 17 février. En volume, c’est 300 tonnes de moins qui ont été vendues en France par rapport à l’an dernier à la même période. L’ensemble des plats cuisinés sont touchés par ce repli, puisqu’on enregistre une chute de 45% des ventes pour les lasagnes, qui ont particulièrement été sous le feu des projecteurs, mais également de 49% pour les hachis parmentier et de 52% pour les moussakas. La désaffection des consommateurs se propage même à l’ensemble des plats surgelés, qui reculent de 16% en valeur, et même à la totalité du rayon (-9%).Ce sont les marques nationales qui subissent le plus fort recul, avec des chiffres d’affaires qui s’effondrent de 50% sur la semaine, tandis que les marques de distributeurs, pourtant elles aussi touchées par le scandale, ne se replient que de 38%. Le recul dépassent les 30% pour chacune des trente marques leaders du marché, « qu’elles soient ou non directement citées dans les débats », note Nielsen. Sur les 248 références de plats cuisinés surgelés à base de boeuf, une trentaine à même vu ses ventes plonger d’au moins 80% sur la semaine qui a suivi la révélation de l’affaire.

 

France : écroulement des ventes de voitures en 2012, en cause, la crise et l’attentisme

France : écroulement des ventes de voitures en 2012, en cause, la crise et l’attentisme

 

Les ventes de voitures neuves en France sont au plus bas depuis 15 ans. En cause la crise et la fragilisation des revenus mais aussi l’attentisme de ceux qui craignent pour l’avenir. Enfin le mythe automobile qui s’effondre. Les immatriculations ont littéralement dégringolé de 13,9% sur le territoire en 2012 pour passer sous la barre de 1,9 million, au plus bas depuis 1997, a annoncé mercredi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Une situation qui affecte particulièrement les constructeurs français. Sur l’ensemble de l’année, les immatriculations de PSA Peugeot Citroën ont chuté de 17,5% et celles de Renault (marques Renault et Dacia) de 22,1% en données brutes, selon un communiqué. Sur le seul mois de décembre, les ventes ont chuté de 14,6%, avec une baisse de 14,2% pour PSA et de 27,1% pour Renault.  Toutes les marques généralistes reculent, tandis que celles haut de gamme se maintiennent », a commenté un porte-parole du CCFA. La seule exception notable concerne le groupe sud-coréen Hyundai-Kia, dont les ventes se sont envolées de 28,2%. « La chute des ventes de véhicules utilitaires légers et des camions est très inquiétante car elle montre un ralentissement de l’économie », a ajouté le porte-parole. Sur l’année, le marché des VUL a reculé de 10,5% et celui des camions de 8,4%.  Le mois de décembre aussi a été mauvais. Les immatriculations de voitures neuves ont chuté de 14,6% en données brutes et de 6,0% à nombre de jours ouvrables comparable, avec une baisse de 14,2% pour PSA et de 27,1% pour Renault. »On s’attend à un marché 2013 au mieux comme celui de 2012. Nous verrons quelle sera la tendance au premier trimestre », a dit le porte-parole du CCFA. 

 

Espagne : la consommation s’écroule

Espagne : la consommation s’écroule

 

Une chute de 10.9% de la consommation en septembre. Le chiffre publié lundi par l’Institut national de la statistique (Ine) est bien plus mauvais qu’attendu, les économistes prévoyant en moyenne une baisse de 6,2%. En août, les ventes au détail avaient reculé de 2% sur un an, chiffre révisé par rapport à une estimation initiale de -2,1%. Septembre marque ainsi le 27e mois consécutif de recul des ventes au détail en Espagne et il faut remonter à juillet 2006 pour trouver une baisse de même ampleur. L’Espagne est en récession depuis le premier trimestre 2012 et ne devrait pas en sortir avant fin 2013, une prévision jugée d’ailleurs trop optimiste par de nombreux économistes. Le pays a enregistré le taux de chômage le plus élevé de l’Union européenne en août – 25,1% selon des chiffres de l’UE – et la situation ne devrait pas s’améliorer rapidement car le gouvernement est contraint de mettre en place des coupes budgétaires drastiques afin de réduire son endettement et rassurer les marchés financiers. « Ces chiffres témoignent d’une forte baisse et montrent que la consommation des ménages sera très en deçà des estimations du gouvernement », a déclaré Silvio Peruzzo, économiste chez Nomura. Le produit intérieur brut du troisième trimestre, dont l’estimation préliminaire sera publié mardi, est attendu en repli de 0,4%, en grande partie à cause de la baisse des dépenses de consommation.

 




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