Archive pour le Tag 'économiquement'

Argentine, une déroute économiquement contagieuse ?

Argentine, une déroute économiquement contagieuse ?

 

 

 En une journée la bourse a perdu près de 40 % et le peso argentin 20 %. C’est le résultat d’une situation sociale économique et financière particulièrement critique et qui s’est transformée en crise lors des dernières élections où  le président en place n’a obtenu qu’un peu plus de 30 % tandis que son principal posant lui était proche de 50 %. Le candidat kirchnériste l’a devancé de 15  % aux primaires. Le peso a perdu près de 19 % de sa valeur et la Bourse a chuté de 37,93. Pour l’instant, la crise argentine n’a pas infecté d’autres pays mais il suffirait qu’un autre pays important, par exemple le Brésil, connaisse des difficultés pour que la crise contamine l’ensemble du continent vire le monde. La même chose pouvant arriver en Europe si par malheur l’Italie s’orientait vers le défaut mettant en péril l’euro.  %.

«Ces élections définissent les trente années qui viennent» pour l’Argentine, a déclaré le président Mauricio Macri en votant dimanche. S’il dit vrai, alors le péronisme version Kirchner a de beaux jours devant lui. Les résultats sont sans appel: Alberto Fernández, qui se présentait avec l’ex-présidente Cristina Kirchner comme candidate à la vice-présidence, a recueilli 47,65 % des suffrages. Le président Mauricio Macri n’a séduit que 32,66 % des électeurs. En troisième position avec 8,7 %, on trouve Roberto Lavagna, l’ancien ministre de l’Économie de Néstor Kirchner.

Les marchés financiers ont immédiatement réagi, et le peso est parti en chute libre face au dollar, perdant 18,76 % de sa valeur à la clôture des marchés, alors que la Bourse chutait de 37,93 %. Des sondages favorables au président Macri avaient fait monter la Bourse argentine de 8 % vendredi.

 

Isoler économiquement la Russie

Isoler économiquement la Russie

C’est l’objectif de L’Europe et les Etats unis qui ont décidé de viser les secteurs des banques, du pétrole et de la défense, au cœur de l’économie russe. Si les Européens ont privé cinq établissements bancaires russes d’accès à ses marchés du financement, les Etats-Unis ont porté leur liste à six, visant notamment le plus important d’entre eux en termes d’actifs, Sberbank, en leur interdisant là encore de lever des fonds aux Etats-Unis. Le secteur pétrolier russe, dont les principaux débouchés se situent en Europe, risque lui aussi de ressentir l’effet des nouvelles sanctions américaines. Selon un haut responsable américain, elles ont pour objectif de les empêcher de poursuivre leurs activités de forages en eaux profondes, d’exploration pour leurs projets de schiste bitumineux en Russie ou encore de production dans l’Arctique. « Elles sont élaborées de manière à empêcher ce type d’exploration et de production pétrolière en privant ces sociétés russes des équipements, technologies et services dont elles ont besoin pour fonctionner », a-t-il dit. Les sanctions concernent notamment Gazprom, Gazprom Neft, Loukoil, Surgutneftegas ou encore Rosneft, mais elles risquent également de concerner des compagnies occidentales comme Exxon Mobil ou BP qui ont noué des partenariats avec des groupes russes. « Ces mesures soulignent la détermination de la communauté internationale contre l’agression russe », a déclaré le secrétaire au Trésor Jack Lew. « L’isolement de la Russie sur les plans économiques et diplomatiques va aller croissant aussi longtemps que ses actions ne seront pas en accord avec son discours. » Vendredi, un haut responsable russe a prévenu que des sanctions occidentales contre le secteur russe du pétrole pourraient provoquer des pénuries d’essence si elles visaient des technologies permettant de moderniser les raffineries.  Le secteur russe de la défense est également dans le viseur américain, à commencer par le conglomérat Rostec, dont les activités vont de la fabrication de kalachnikov à la construction de voitures, également privé d’accès aux marchés américains du financement. Des responsables américains ont souligné que les sanctions pourraient être levées si Moscou prenait un certain nombre de décisions, celle de retirer ses troupes du territoire ukrainien notamment, une présence toutefois niée par la Russie. En Europe, on explique également que Moscou a les cartes en main pour une levée des sanctions. Les Vingt-Huit se sont entendus pour laisser la porte ouverte à une annulation intégrale ou partielle de ces mesures dès le mois prochain en cas de progrès du processus de paix dans l’est de l’Ukraine. Les mesures européennes visent à la fois des entreprises publiques mais également des responsables politiques russes dont les avoirs sont gelés et qui ne pourront plus se rendre dans l’UE.  Au total, 119 personnes et 23 organisations ou entreprises font désormais l’objet de sanctions européennes. Le ministère russe des Affaires étrangères a lui aussi annoncé que des contre-sanctions seraient rapidement annoncées, qualifiant les mesures américaines « d’hostiles ». « Bien sûr, nos mesures de rétorsions n’attendront pas longtemps », indique un communiqué du ministère.

Italie : économiquement et politiquement fragile

Italie : économiquement et politiquement fragile

. Après deux années dans le rouge – baisse du PIB de 2,4% en 2012 et 1,8% en 2013, le FMI  table, pour la péninsule italienne, sur une hausse de 0,7% en 2014. «La demande interne, qui a chuté significativement ces dernières années, va se reprendre doucement en raison des conditions de crédit très resserrées et un chômage toujours élevé», commente le rapport du FMI. À la condition, alerte prudemment le FMI, que les risques liés à un dérapage des réformes politiques et à la faiblesse du secteur bancaire ne se matérialisent pas. Car la situation politique reste très chaotique en Italie: la majorité du gouvernement d’Enrico Letta, suspendue au parti de Silvio Berlusconi, ne tient plus qu’à un fil. Du côté des banques, le FMI note que les prêts non performants ont presque triplé depuis 2007 et que les banques ont considérablement durci l’accès au crédit, en particulier pour les entreprises. Plus inquiétant pour le long terme, le rapport appuie sur les faiblesses structurelles de l’Italie: «productivité stagnante, environnement des affaires difficile, secteur public très endetté, faiblesse des investissements directs étrangers…» En raison de cette faible productivité, l’économie italienne a perdu en compétitivité face au concurrent espagnol. Bon élève de la zone euro sur le plan budgétaire avec un déficit à 3% du PIB en 2012, l’Italie doit aussi faire face au fardeau de la dette publique, qui atteindra cette année 130% du PIB. En l’absence de réformes, la croissance à moyen terme restera faible, prévient le FMI dans son rapport. Le FMI encourage l’Italie à poursuivre l’effort d’ajustement budgétaire, en particulier trouver un substitut à la suppression d’une taxe sur les résidences. Il recommande d’élargir l’assiette fiscale afin de réduire la fiscalité sur le travail et le capital et d’accroître la lutte contre l’évasion fiscale. L’Italie doit également poursuivre les réformes engagées sur le marché du travail afin de doper la productivité et augmenter le taux d’emploi, en particulier des jeunes et des femmes.




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