Archive pour le Tag 'économique'

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Sondage avenir économique : 73% pas confiants

Sondage avenir économique :73%   pas confiants   

C’est un anniversaire au goût amer pour François Hollande. Ce lundi 6 mai, soit un an après son élection à la tête de l’Etat, le baromètre BVA Axys consultants pour BFMBusiness, BFMTV et Challenges démontre qu’une large majorité de Français ne croit pas à l’action économique du président de la République.73% des sondés n’ont ainsi pas confiance dans l’avenir de la situation économique de la France. Un chiffre en légère augmentation, de 3 points. Selon BVA, François Hollande et son Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, ne vont pas assez loin dans les réformes pour 54% des Français. Même dans le camp des sympathisants de gauche, ce constat prédomine (48%). Seuls 22% des Français estiment, a contrario, que les deux dirigeants vont « trop loin dans le domaine des réformes ».  La même question avait été posée pour Nicolas Sarkozy moins de six mois après son arrivée à l’Elysée. A l’époque, 40% des Français estimaient que l’équipe précédente menait les réformes à un bon rythme, contre 31% qui jugeaient qu’elle n’allait pas assez loin. Seulement 1 Français sur 5 (19%), soit pas plus que pour François Hollande aujourd’hui, reprochait à l’hyper-Président d’aller « trop loin dans le domaine des réformes ». L’audace réformatrice est donc la clé d’un éventuel rebond de popularité pour François Hollande, en attendant un éventuel retournement de tendance économique.  Ce baromètre montre aussi que les Français estiment que plusieurs grandes réformes auraient un impact plutôt important pour aider le pays de la crise, même celles qui semblent « impopulaire ». La fusion des régions et des départements récolte ainsi 62% de réponses positives, tout comme l’exonération de la totalité des charges sociales sur les salaires jusqu’au niveau du SMIC. L’augmentation progressive de la durée de cotisations des retraites à 44 ans d’ici à 2030 recueille, elle 61% d’avis favorables. La réduction du champ d’intervention de l’Etat dans l’économie, qui à réduit le nombre de fonctionnaires, reçoit également un bon score (59% d’opinions favorables). En revanche, les Français doutent de l’efficacité d’un chèque formation aux chômeurs, qui serait plus important pour les chômeurs de longue durée (54% de réponses négatives).

 

Politique économique Hollande : condamnée par 90% des français

Politique économique Hollande : condamnée par 90% des français  

Seuls 10% des Français estiment que la politique menée par le gouvernement améliore la situation économique de la France, un sur deux (49%) jugeant au contraire qu’elle l’aggrave, selon un sondage BVA pour I>TELE diffusé vendredi. Quarante pour cent des personnes interrogées jugent quant à elles que cette politique ne change rien à la situation. Les sympathisants de gauche sont plus favorables au gouvernement, 22% estimant que cette politique améliore la situation, 65% qu’elle ne change rien et 13% qu’elle l’aggrave. Les sympathisants de droite jugent à 81% qu’elle aggrave la situation, à 18% qu’elle ne change rien et à 1% qu’elle l’améliore. Alors que François Hollande et son gouvernement conservent l’objectif de faire baisser le chômage d’ici la fin de l’année, seuls 5% des Français pensent que cette baisse se produira effectivement, et seulement 10% des sympathisants de gauche. Pour 19% des sondés, cette baisse se produira l’an prochain, pour 20% dans deux ans, pour 11% dans trois ans, pour 34% dans plus de trois ans et pour 10% « jamais ». Ce sondage est publié au lendemain de l’annonce d’une 23e hausse mensuelle consécutive du nombre de demandeurs d’emploi, qui a battu un record le mois dernier. L’indicateur de confiance des ménages publié vendredi montre par ailleurs une stagnation en avril, à un niveau inférieur à sa moyenne, les perspectives d’évolution du niveau de vie touchant un plus bas historique. La proposition de loi communiste d’amnistie des syndicalistes auteurs de délits depuis 2007, à laquelle le gouvernement s’est dit opposé, est quant à elle rejetée par 75% des sondés.

 

France : une lente agonie économique, sociale et politique

France : une lente agonie économique, sociale et politique

 

La  glissade vers le déclin est irréversible ;  d’abord sur le plan économique, toutes les prévisions macro économiques sont remises en question par la réalité. Hollande qui voulait être jugé en 2017 renonce même à son objectif d’équilibre budgétaire de 2017. Ne parlons pas du chômage et de sa perspective de renversement de la courbe des chômeurs en 2013. Il n’y a aura pas de croissance en 2013, la France connaîtra même une récession autour de 0.4% Les déficits publics vont s’aggraver (budget général, sécurité sociale, retraites, Unedic etc.) et pour boucher certains trous la fiscalité va encore augmenter en 2013 comme en 2014. Bref un vrai cercle vicieux ;  plus les prélèvements obligatoires augmentent et plus en la compétitivité, la croissance, l’emploi et aussi les recettes fiscales  s’écroulent .  ; Du coup plus d’autres solutions que d’inventer encore et encore des impôts nouveaux. Les usines vont continuer de fermer au même rythme, il  ya aura au moins 1000 chômeurs de plus par jour. Le mécontentement va encore monter, la chienlit est proche car il faut s’attendre maintenant à des mouvements de révolte sociale. Politiquement la situation est bloquée. La majorité actuelle ne disposer plus d’aucune crédibilité, ce sera donc le ni-ni, ou plutôt le « un peu, un peu »; un peu d’impôt, un peu d’austérité, et très peu de résultats. Hollande est élu jusqu’en 2017, aura-t- le courage de dissoudre l’assemblée ? Pas sûr , encore moins de démissionner ! Encore moins  ; Coté Europe, rien ne bougera cette années, i faudra attendre les résultats des élections allemandes de septembre. Si des décsion de relance sont prose ce ne sera pas avant 2014 avec effet pas avant 2015-2016. La gauche va s’accrocher au pouvoir car elle n’est pas prête de revenir aux affaires. La France va s’enfoncer dans une agonie économique, sociale et politique. D’autant qu’aucune perspective politique ou économique crédible n’émarge pour l’instant de la part des décideurs potentiels.

La France vers le chaos économique, social et politique

La France vers le chaos économique, social et politique

 

Rien ne pourra plus arrêter l’irréversible processus de dégradation de la vie économique politique ou sociale. Au plan  socio économique les chiffres sont incontournables, on va compter 300 000 chômeurs en plus en 2013, la croissance va demeurer au niveau zéro, les déficits vont se maintenir et même s’amplifier sous le poids des dépenses sociales (4.8% du PIB en 2012) au moins 4% en 2013 (sans doute davantage car Hollande ne pourra réaliser les économies annoncées) ; la dette va croitre à près de 100% du PIB ( en dépit d’une fiscalité record) . Il ya en France au moins 7 millions de personnes qui n’ont pas un véritable emploi (chômeurs indemnisés, chômeurs non indemnisés et souvent non inscrits, allocataires sociaux divers). La  France compte environ 5 millions de pauvres. Les revenus des plus riches (0.01%) de la population  ont en  moyenne augmenté de 100 000 euros par an (en 5 ans). Les 10 % les plus pauvres gagnent en moyenne autour de 750 euros mensuels  et les 10% les plus riches en moyenne 5 000 euros. Evidemment il s’agit de chiffres officiels qui ne peuvent prendre en compte les fortunes et patrimoines « délocalisés » à l’étranger et notamment dans les paradis fiscaux. Notons aussi la moyenne des salaires des grands patrons plus de 4 millions par an. (Sans parler des retraites chapeaux exemple le trésorier de la campagne de Hollande qui a perçu 10 millions !) . Économiquement et socialement la France se dirige vers le chaos type Espagne voire Grèce. Au plan politique, c’est la décomposition du système oligarchique où la politique est dirigé par les syndicats des élus qui gèrent l’intérêt général au profit d’une carrière professionnelle ; avec toutes les dérives que cela entraine. Les extrêmes qui ont adopté une posture de protestation seront politiquement les bénéficiaires de cette décomposition. Revers de la médaille, le pays sera ingouvernable et à un certain degré de crise financière, il faudra mettre en place un gouvernement d’experts. Cela demandera du temps, un temps suffisant pour plonger la France dans le chaos.

Taxation diesel : l’absence de stratégie économique

Taxation diesel : l’absence de stratégie économique

De toute évidence l’idée de taxer le gasoil comme l’essence montre l’absence de stratégie économique  et la manque d’articulation entre économie et environnement ;  En réalité c’st surtout l’Etat du budget qui a conduit la Cour des comptes à proposer l’alignement de la fiscalité. Un raisonnement pour le moins simpliste si on l’applique avec brutalité. L’argument de la pollution est fondé mais il ‘est spécieux quand on veut viser de vieux véhicules qui en fait roulent très peu.  La France a fait depuis longtemps un choix en privilégiant le diesel ; du coup c’est 80¨% de la consommation de carburant. L’argument sanitaire de la ministre de l’écologie qui prône la hausse du diesel ne tient compte ni de la problématique de l’automobiliste et encore moins de celle de l’industrie automobile française. Ne parlons pas de la compétitivité du pavillon routier français, complètement oubliée. Un  tel alignement est possible mais il fauta l’étaler sur au moins une dizaine d’années. D’abord pour permettre à l’industrie automobile de s’adapter, ensuite pour ne pas pénaliser la valeur des véhicules diesel anciens. La plupart des acheteurs de véhicules neufs intègrent en effet la valeur résiduelle de leur véhicule ancien pour en acheter un nouveau. Encore une fois la stratégie économique dans un domaine aussi stratégique pour la croissance demande vision et durée ; or elle ne n’émerge aujourd’hui que pour des raisons de rentrées fiscales. Il faudra aussi tenir compte d’une augmentation du carburant sur la consommation des autres produits, donc sur la croissance, donc sur l’emploi. Cette proposition a du sens mais à condition de l’étaler dans le temps. Sinon précipitée (en 2014 comme l’envisage Matignon, elle profitera surtout aux constructeurs étrangers. On peut s’étonner que Matignon ou le ministère de l’économie n’aient pas d’abord cadré la question en laissant des ministres franc-tireurs partir dans tous les sens.  Invité dimanche du « Grand Rendez-vous » Europe 1/i-télé/Le Parisien-Aujourd’hui en France, le ministre du Redressement productif a balayé l’idée d’une fiscalité spécifique sur le gazole car « utiliser le diesel comme source de financement de l’Etat n’est vraiment pas la bonne politique », selon lui. Ce qui inquiète le ministre, c’est le retour d’une prime à la casse nouvelle version, car cette taxe « a été une drogue qui a précipité nos constructeurs » français au profit des marques étrangères : « attaquer le diesel, c’est attaquer le made in France », a-t-il conclu. Autre source d’inquiétude pour Arnaud Montebourg : cette fiscalité ne doit pas être « pénalisante pour le pouvoir d’achat des classes moyennes et populaires ».Plutôt qu’une prime à la casse, le gouvernement français réfléchit donc à l’instauration d’ »une prime à la conversion » afin d’inciter les automobilistes à abandonner les voitures diesel pour des véhicules moins polluants, a annoncé Arnaud Montebourg, dimanche. Dans une lettre adressée à la Cour des comptes, la ministre de l’Ecologie Delphine Batho a elle aussi émis l’idée d’une « aide au remplacement des véhicules les plus émetteurs de particules par des véhicules peu polluants bénéficiant du bonus écologique ». Un point d’accord avec son collègue du Redressement productif : « plutôt que pénaliser les automobilistes, les constructeurs (…), je préfère que nous incitions à la conversion ». Mais « rien n’est décidé », a ajouté le ministre, soulignant la nécessité d’un « consensus » sur la question.  André Vallini, proche de François Hollande invité lundi matin d’Europe 1, a reconnu que sur ce sujet « le gouvernement cherche encore un peu ce qu’il doit faire. J’attends de Jean-Marc Ayrault qu’il recadre tel ou tel ministre. » Et de fait, Matignon n’a pas mis longtemps à intervenir, affirmant qu’une hausse de la taxation du diesel était effectivement « une piste de travail ». Mais « en tout état de cause, aucune mesure de fiscalité écologique ne saurait être mise en œuvre avant la prochaine loi de finances 2014″, a assuré un conseiller. 2014, la date est lâchée !

 

 

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La crise du vin en France : économique et culturelle

La crise du vin en France : économique et culturelle

 

La crise du vin est profonde (sauf pour les grandes appellations). En cause, comme pour l’ensemble de l’économie : la compétitivité. Les vins français sont chers en comparaison des produits étrangers (souvent avec des cépages et des méthodes de vinification français !) ; des produits étrangers souvent de grande qualité. Sy ajoute les changements culturels et la substitution d’autres boissons, les sodas mais aussi et la bière (30 litres par an, elle aussi en diminution). Aujourd’hui, 17% de la population consomme régulièrement du vin contre 21% en 2005. Si on remonte encore plus loin, la différence est spectaculaire. En 1965, la consommation était de 160 litres par an et par habitant. En 2010, elle n’était plus que de 57 litres. Il apparaît que l’alcool en général et le vin en particulier est désormais plus volontiers consommé le week-end, dans un cadre festif. L’étude de FranceAgriMer, un établissement dépendant du ministère de l’Agriculture, présentée à l’occasion du salon mondial des équipements viti-vinicoles Vinitech qui se tient jusqu’à jeudi à Bordeaux, indique que le nombre de personnes qui en 2010 buvait tous les jours du vin est en diminution.  Parallèlement le nombre de consommateurs dits « occasionnels » – buvant une à deux fois par semaine ou plus rarement – est passé à 45%, contre 41% en 2005. Le nombre de personnes déclarant ne rien boire étant resté stable, à 38%. Les Français boivent en moyenne 57 litres de vin par an et par habitant de plus de 15 ans, contre 160 litres par an et par habitant en 1965. Une baisse de la consommation que les responsables d’études de FranceAgriMer attribuent à la concomitance de plusieurs facteurs.  Il y a depuis 2008 « la crise » qui pousse le gens « à réduire la consommation de produits chers » et les discours incitant « à plus de vigilance sur les produits dont la consommation excessive est jugée dangereuse », a expliqué lors d’une conférence sur le sujet, Caroline Plot, chef d’unité d’étude cultures et filières spécialisées pour FranceAgriMer. « Il y a aussi une réelle modification des habitudes de consommation : les sodas et jus de fruit ont volontiers remplacé le vin sur les tables françaises au quotidien », analyse-t-elle. Ainsi, en 1980, les boissons sans alcool, sans compter l’eau, n’étaient présentes que pour 5% des repas, tandis qu’il y avait du vin à table une fois sur deux. Trente ans plus tard, en 2010, des boissons non alcoolisées ne sont servies qu’à l’occasion de 15% des repas et le vin seulement une fois sur quatre (24%). « L’alcool en général et le vin en particulier est désormais plus volontiers consommé les week-ends, dans un cadre festif ou convivial« , a également expliqué Philippe Janvier, chargé d’étude chez FranceAgriMer

 

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Relance économique ; le Japon fait le contraire de l’Europe

Relance économique ; le Japon fait le contraire de l’Europe

Curieusement peu d’observateurs note que le Japon va à contrecourant de l’Europe, d’abord en injectant des liquidités pour financer notamment de grands travaux (près de 90 milliards), ensuite avec une politique monétaire plus accommandante enfin  pour laisser filer l’inflation. Pourtant le taux d’endettement du Japon est de l’ordre de celui de l’Italie (autour de 200%). Ce qui est bon au Japon (et qui est bon aux Etas unis) serait banni en Europe ? Ou alors l’Europe a décidé de perdre la guerre monétaire et derrière a guerre économique.   Depuis début janvier, Shinzo Abe explique qu’il a « trois flèches dans son carquois » pour redresser l’économie japonaise. Son premier projectile est un plan de relance de 10.300 milliards de yens (87 milliards d’euros) qu’il compte activer dans les toutes prochaines semaines. Il propose de remettre les entreprises du pays au travail en finançant sur les deniers publics de nouveaux chantiers d’infrastructures, des travaux de reconstruction dans les régions dévastées par le tsunami de 2011 et en les aidant à investir plus dans les technologies du futur et notamment dans la biotech. Au total, 3.800 milliards de yens devraient être débloqués pour la rénovation de routes, de ponts ou d’écoles et 3.100 milliards de yens iront aux secteurs d’avenir. Une somme équivalente sera consacrée à l’amélioration de la vie quotidienne de la population et notamment des personnes âgées.  Selon les premiers calculs du gouvernement, ce plan devrait refaire partir à la hausse le PIB dès le deuxième trimestre de 2013. Près de 600.000 emplois pourraient être créés et une croissance de 2 % pourrait être atteinte sur l’année fiscale qui démarrera en avril prochain. Cette semaine, Shinzo Abe va sortir la seconde flèche de son carquois économique en pressant la Banque du Japon (BoJ) de relâcher sa politique monétaire. Le leader dispose d’une semaine pour convaincre la banque d’élargir massivement son programme d’assouplissement quantitatif et d’accepter de se fixer un objectif d’inflation annuelle de 2 %. « Cela entraînerait des changements fondamentaux », a assuré, hier, le dirigeant sans vraiment expliciter son raisonnement. La Banque a déjà un objectif d’inflation de 1 % et pourtant l’Archipel reste englué dans la déflation. Sans conviction, l’institution devrait toutefois accepter, le 21 janvier, les consignes du nouvel exécutif. Il sera alors temps pour Shinzo Abe de se concentrer sur sa troisième flèche. Mais il apparaît moins pressé de la tirer, tant elle semble plus délicate à manoeuvrer. Le dernier volet de sa stratégie prévoit la définition des grandes réformes économiques et sociales permettant d’entretenir sur le temps long la relance de l’activité. Les cibles sont plus mouvantes et le dirigeant se donne au moins six mois pour les ajuster.

 

Crise: le gotha économique mondial est paumé

Crise: le gotha économique mondial est paumé

Résumons la réunion du gotha de l’économie, du bla-bla de café du commerce. «  La croissance sur une pente fragile et tiède….il faut des actions fermes à un rythme approprié », bref le genre de propos du G20, bien vain. La réalité ils sont complètement perdus ; ils ne comprennent pas le caractère systémique de la crise et refuse la régulation économique et financière. Conséquence, la régulation aura lieu mais par les marchés seuls. La chancelière allemande Angela Merkel et les grandes organisations économiques mondiales ont donc appelé mardi à Berlin à poursuivre les réformes pour sortir d’une situation économique toujours morose. « Les risques pesant sur l’économie mondiale sont évidents (…) et les perspectives de croissance ne sont pas aussi bonnes que nous le souhaiterions », a constaté Angela Merkel, à l’issue d’une réunion avec le secrétaire général de l’OCDE Angel Gurria, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, le nouveau président de la Banque mondiale Jim Young Kim, le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce Pascal Lamy, ainsi que le nouveau patron de l’Organisation internationale du Travail (OIT) Guy Ryder.  Interrogée lors d’une conférence de presse, la chancelière allemande a affirmé ne pas avoir parlé avec Christine Lagarde de la situation de la Grèce, alors que le Premier ministre Antonis Samaras a affirmé mardi être parvenu à un accord avec ses créanciers de la troïka (BCE, UE, FMI).   »Nous avons parlé dans l’ensemble des questions de la croissance et la réduction de la dette », a répondu Angela Merkel.  La directrice du FMI a décrit l’économie mondiale comme étant dans « une situation de reprise laborieuse » et actuellement au stade d’une « certaine stabilisation et d’une croissance tiède ».  De son côté, Angel Gurria a estimé que l’économie mondiale commençait à manquer de marges de manoeuvre en termes de politiques monétaire et fiscale, avec notamment des taux d’intérêt proches de zéro aux Etats-Unis et en Europe.  Dans un communiqué commun, les six dirigeants mondiaux ont estimé que « le redressement de l’économie mondiale était sur une pente fragile, avec des perspectives encore incertaines ».   »Pour restaurer la confiance et améliorer les perspectives de croissance et d’emploi, des actions fermes doivent être prises pour assurer une consolidation fiscale à un rythme approprié en combinaison avec des réformes structurelles », toujours selon le communiqué.  Pour ce faire, la directrice générale du FMI a jugé nécessaire « un partenariat » entre les autorités monétaires et les gouvernements.

 

 

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