Archive pour le Tag 'économies'

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Economies budgétaires: les opérateurs de l’Etat visés

Economies budgétaires: les opérateurs de l’Etat visés

Il faudra du courage pour réduite le train de vie de l’Etat notamment de ses opérateurs car la plupart du temps ce sont des postes pour ceux qui tournent autour de la politique (anciens conseillers des cabinets notamment), parfois même des reclassements de politiques ; Des postes aussi nécessaires pour écouler les sureffectifs de l’ENA,  de sciences po  de l’INSEE etc . Des postes pour y placer quelques amis en situation « précaire » ou les amis des amis.  

Ce qu’il faut retenir Les opérateurs de l’Etat:

> 550 organismes
> 443.708 employés
> 75 milliards d’euros de budget (6,7% des dépenses publiques)
> 15% d’augmentation de dépenses en cinq ans
> 6% d’effectifs en plus entre 2007 et 2013

Quel est le point commun entre Pôle emploi, le Commissariat à l’énergie atomique, l’Etablissement public du marais poitevin, l’Agence pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique, le Centre national du cinéma ou encore le Musée du Louvre ?  Ce sont tous des « opérateurs de l’Etat ». Au total 550 organismes au statut juridique varié mais qui sont dans le collimateur de l’exécutif. Bernard Cazeneuve, le ministre du Budget, ne manque d’ailleurs pas une occasion de faire référence à ces opérateurs lorsqu’il évoque la nécessité d’économies.  Quand on cherche 50 milliards d’euros d’économies publiques d’ici à 2017, des organismes dont les budgets cumulés atteignent 75 milliards d’euros, soit 7% de ces dépenses, sont logiquement dans le viseur. Surtout lorsque leurs dépenses ont augmenté de 15% en cinq ans en raison de la liberté de gestion dont ils disposent, et du contrôle pour le moins laxiste exercé par l’Etat.  Le gouvernement Fillon avait bien commencé à serrer la vis des opérateurs. Sans grands résultats. Le gouvernement Ayrault a repris le flambeau avec un peu plus d’ardeur. Dans le budget 2014, les effectifs ont été réduits de 1229 postes hors Pôle emploi et universités.  « Le Budget 2014 réduit de 1 % en moyenne les subventions pour charges de service public qui leur sont versées », explique Christian Eckert, le rapporteur général du Budget de l’Assemblée. « Au total, la contribution des opérateurs l’État au redressement budgétaire s’élèvera à près de 1,2 milliard d’euros en 2014, ce qui représente une réduction moyenne de 4 % par rapport à 2013″.  Trois opérateurs ont par ailleurs fermé: la Mission de l’histoire de France, l’Agence nationale des services à la personne et le Groupement pour l’éducation numérique en Afrique… Deux regroupements ont eu lieu par ailleurs: celui de l’Ecole nationale d’ingénieurs du Val de Loire et l’Ecole nationale supérieure d’ingénieurs de Bourges. Un peu court pour arriver à des économies substantielles.  Pour aller plus loin, il est évident que le gouvernement va devoir passer à la vitesse supérieure. En clair annoncer des fusions d’opérateurs, ce qui permettrait de rationaliser les moyens en réduisant les effectifs.  Est-il normal par exemple de continuer à financer l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance et le Centre de ressources, d’expertises et de performances sportives?  Mais même le gouvernement a la volonté de tailler dans les dépenses, la fusion d’organismes prendra nécessairement du temps  et les résultats ne seront pas tangibles rapidement. Raison de plus pour commencer dès cette année.

 

Budget 2014 : des économies mais aussi des impôts aussi en plus

Budget 2014 : des économies mais aussi des impôts aussi en plus

 

Les économies annoncées ne suffiront pas, il y aura aussi des impôts en plus. Le gouvernement défendra mardi lors du débat d’orientation budgétaire une réduction sans précédent des dépenses de l’Etat en 2014, une réponse aux critiques sur le flou présumé de sa stratégie qui risque de faire grincer des dents dans la majorité sans convaincre l’opposition. Le document préalable transmis aux parlementaires en vue du débat à l’Assemblée nationale détaille les 9 milliards d’euros qui seront économisés l’an prochain, cinq milliards restant à trouver dans les collectivités locales et le système de protection sociale pour tenir les engagements pris par Paris vis-à-vis de ses partenaires européens. Face aux moindres rentrées fiscales dues à une croissance défaillante, le chef de l’Etat s’est engagé à ne pas augmenter les impôts en 2013 et à de nouvelles mesures d’économies sur les deux années à venir. « La récession de ces derniers mois nous prive de toutes les rentrées fiscales espérées », a rappelé François Hollande dans une interview à Ouest France publiée lundi. Estimant qu’alourdir la pression fiscale en cours d’année « serait contradictoire avec la volonté d’accélérer la reprise », il ajoute : « Alors, nous prendrons de nouvelles mesures d’économies en 2014-2015″. La Commission européenne a accordé un délai de deux ans supplémentaires à la France jusqu’en 2015 pour ramener son déficit public sous les 3% du PIB tout en l’appelant à identifier des coupes dans les dépenses. La France avait auparavant présenté un programme de stabilité révisé prévoyant un net ralentissement de la progression des dépenses sur la période 2013-2017, dont un effort budgétaire de 20 milliards d’euros l’an prochain, concentré aux deux tiers sur les dépenses. La Cour des Comptes, qui a prévenu la semaine dernière que le déficit public serait cette année plus proche de 4% du PIB que des 3,7% prévus a mis en garde contre tout relâchement de l’effort prévu en 2014 et 2015, en particulier sur les dépenses.

 

Cour des comptes : des économies à faire pour les fonctionnaires, retraites et prestations sociales

Cour des comptes : des  économies à faire  pour les fonctionnaires, retraites et prestations sociales

Didier Migaud, président de la Cour des comptes, a suggéré de faire porter l’effort sur la réduction des dépenses: « Si le gouvernement veut avoir une gestion dynamique, c’est-à-dire, ne pas être contraint de bloquer l’indice du point de la fonction publique pendant des années, il faut mettre sur la table des sujets comme la réduction des effectifs, voire même la durée du travail.«   Avant tout engagement sur la voie de la réforme sociale, le gouvernement préfère attendre. C’est ce qu’à déclaré Alain Vidalies, ministre des Relations avec le parlement au micro de Radio Classique: « Attendons de voir si le second semestre sera aussi faible en terme de croissance« . Sur la piste des coupes dans les prestations sociales envisagée par la Cour des comptes, Nicole Brick, ministre du Commerce extérieur a répondu : « Il faut faire des économies, c’est ce que nous faisons depuis trois budgets. Dans la période, ce n’est pas une bonne solution. Il faut faire attention« .

Economies budget 2014 : 5 milliards en plus

Economies  budget 2014 : 5 milliards en plus

 

5 milliards d’efforts supplémentaires en 2014 réclamés aux ministères et aux administrations. C’est ce que demande Jean-Marc Ayrault dans la lettre de cadrage budgétaire qu’il a adressée ce vendredi 8 mars. Ce matin, François Hollande est allé dans le sens de son Premier ministre en affirmant que cette recherche de nouvelles économies étaient possibles.  Vu l’ampleur des efforts demandés, la forme compte énormément. Ainsi, la lettre de cadrage n’est pas envoyée par le ministre du Budget comme c’est la tradition, mais par Matignon directement. Les économies réclamées sont donc une demande express et formelle de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault. Ensuite, le chef du gouvernement s’y prend très tôt : le montant global des efforts est affiché six mois avant la présentation du projet de budget 2014 ! Maintenant, la balle est dans le camp des administrations et des cabinets ministériels qui vont devoir faire leur propre audit pour proposer des pistes de coupes budgétaires. Ceux-ci vont aller négocier avec les services de Jérôme Cahuzac. « Il y a  des dents qui grincent », nous dit-on à Bercy. Le risque est qu’au final chaque ministre défende son pré carré. Et qu’au total, on soit loin du compte global reclamé par Matignon. Mais la lettre signée Jean-Marc Ayrault est assez précise pour que chaque ministère puisse se faire une idée du niveau de la contribution attendue de lui.  Le grand bal des négociations va durer jusqu’au mois de juillet, quand les « lettres plafonds » seront envoyées à chaque ministère. Chacun saura alors quelle sera l’ampleur exact de ses coupes budgétaires.

Budget: 4 milliards d’économies pour 2014

Budget: 4 milliards d’économies pour 2014

Le ministère de l’Economie et des Finances aurait inscrit dans la lettre de cadrage qui sera adressée cette semaine aux ministères « un effort de quatre milliards d’euros économies », affirme Le Monde mardi, sans préciser s’il s’agit d’économies supplémentaires.   »L’effort d’économies en 2014 pourrait même être de l’ordre de 4 milliards d’euros », écrit le Monde qui y voit une manière de « rassurer la Commission européenne sur la détermination » de la France de ramener le déficit à 3% du produit intérieur brut fin 2014.  Quatre milliards d’euros représentent notamment le montant de crédits que le gouvernement a déjà prévu de redéployer en diminuant l’argent alloué à certaines missions pour financer la politique de l’emploi et celles liées à la lutte contre la pauvreté.  Le gouvernement doit trouver ce même montant pour financer le crédit d’impôt compétitivité (Cice) en 2014.  Le journal n’identifie pas sa source. Interrogé par l’AFP, Bercy s’est refusé à tout commentaire, mais la semaine dernière avait reconnu qu’il y aurait des efforts supplémentaires à faire en 2014.  A Matignon mardi, on a expliqué que « le Premier ministre réserve la primeur de ces lettres aux ministres » qui les recevront vendredi.  La lettre annuelle de cadrage adressée aux ministères lance la préparation du budget de l’année 2014. C’est la même pour tous les ministres qui y découvrent le montant de la dépense de l’Etat pour l’année à venir. Cette année, leur élaboration a été accélérée par rapport au calendrier traditionnel.  Le gouvernement a maintes fois répété ces dernières semaines que l’essentiel de l’effort porterait sur des économies de dépenses de l’Etat mais aussi de ses opérateurs, de la Sécurité sociale et des collectivités territoriales.  Outre les quatre milliards prévus pour financer l’emploi et la lutte contre la pauvreté, et ceux nécessaires à financer le Cice, le gouvernement a promis 10 milliards d’euros d’économies par an.  Pour financer le Cice, le gouvernement va notamment durcir la règle d’évolution de la dépense de l’Etat, qui hors dette et pensions, diminuera l’an prochain, en valeur absolue, au lieu d’être seulement gelée.  Cette baisse pourrait, selon une source gouvernementale, avoisiner 1,5 milliard d’euros, ce qui comprend une diminution déjà annoncée de 750 millions de la dotation aux collectivités locales, et un effort identique des ministères eux-mêmes qui devra a priori être au moins du même montant.  Les 2,5 milliards d’euros restant viendront de la Sécurité sociale.

Médicaments : 500 milliards d’économies potentielles dans le monde

Médicaments : 500 milliards d’économies potentielles dans le monde

Un meilleur usage des médicaments dans 186 pays permettrait d’économiser près de 500 milliards de dollars (376 milliards d’euros), estime une vaste étude de l’institut IMS Health. «Ce montant représente 8% du coût total des dépenses de santé dans les pays considérés», précise Robert Chu, président d’IMS Health France. L’institut identifie six leviers pour réaliser ces économies. Il faut surtout agir sur la non-observance des traitements, que l’on retrouve dans tous les pays, indépendamment des cultures locales, observe IMS, en soulignant qu’une prescription non observée, c’est à la fois «de l’argent gâché et une pathologie qui n’est pas guérie». La non-observance est évaluée à 270 milliards de dollars, soit plus de 50% des coûts évitables. Parmi les autres sources d’économies: une rapidité accrue des recours aux traitements (62 milliards de dollars), la limitation des antibiotiques, surtout dans les pays émergents (54 milliards), la surveillance des erreurs (42 milliards), le recours accru aux génériques (30 milliards) et la baisse de la polymédication (18 milliards). L’examen d’expériences menées dans différents pays, au Danemark, au Brésil, etc, montre que les pratiques qui fonctionnent sont celles qui mobilisent plusieurs professionnels de santé, en particulier les pharmaciens, et les autorités de tutelles. «Les mesures sont plus efficaces lorsque l’intérêt de santé publique et l’intérêt économique convergent, plutôt qu’en donnant l’impression que des économies sont réalisées sur la santé des individus», souligne Claude Le Pen, consultant d’IMS Health.

 

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