Archive pour le Tag 'économies'

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Changement d’heure et économies d’énergie : du pipeau

Changement d’heure et économies d’énergie : du pipeau

 

Non seulement le changement d’heure ne permet pratiquement aucune économie d’énergie mais il est néfaste pour la santé. Il faut être un technocrate pour penser le contraire en matière d’énergie. Ce qui est économisé r le matin est dépensé le soir et inversement. C’est un peu comme si on décidait de raccourcir les mois d’une journée pour réduire la consommation mensuelle ! Des études récentes montrent que l’avancement de l’heure au printemps (qui retarde la sécrétion de la mélatonine – l’hormone du sommeil) peut réduire le temps de sommeil de façon transitoire, et ainsi augmenter le nombre et la gravité des accidents cardiaques pendant au moins 7 jours après le changement d’heure et augmenter la fréquence des accidents du travail et de la circulation. Selon le Dr Marc Schwob: « Changer d’heure provoque entre autres des troubles du sommeil et de l’attention. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement touchés et mettent environ une semaine pour s’adapter aux nouveaux horaires ». Au-delà de la phase transitoire d’adaptation au nouvel horaire, le coucher du soleil tardif en été peut rendre l’endormissement plus difficile.  54 % Selon un sondage OpinionWay pour Comprendre Choisir, , les Français seraient majoritairement contre cette pratique du changement d’heure (54 %), contre un peu moins d’un sur cinq favorables (19 %) et un peu plus d’un sur quatre indifférents (27 %). Ils ignorent notamment que cela leur permet des économies (59 %) et mettent en avant un impact négatif sur « le sommeil, l’alimentation ou l’humeur » (75 %). Ce dernier constat est régulièrement appuyé par des études sur l’impact du changement d’heure. La dernière en date, publiée en septembre, a été réalisée par la Commission européenne, qui écrit que « la santé peut être affectée par le changement de biorythme du corps, avec de possibles troubles du sommeil et de l’humeur ». En 2008, une étude suédoise publiée dans le New England Journal of Medicine, s’appuyant sur des statistiques du pays entre 1987 et 2006, constatait elle « une augmentation statistiquement significative du risque de crise cardiaque » dans la semaine suivant le changement d’heure, notamment celui d’été. La baisse de consommation d’éclairage pourrait être compensée par l’augmentation des besoins de chauffage le matin au début du printemps. Un rapport de l’École des Mines de 1992 concluait cependant à un effet minime (< 0,1 TWh pour la France). La généralisation des lampes plus économes en énergie (les lampes fluocompactes et plus récemment les lampes à LED) réduit l’économie d’énergie permise par le passage à l’heure d’été. Une étude portant sur l’État de l’Indiana conclut que la faible économie d’énergie réalisée sur l’éclairage est très largement compensée par une utilisation accrue de la climatisation. Le supplément d’énergie consommée est estimé dans ce rapport d’environ 2 à 4 %.  Un rapport remis au Sénat français en 1997concluait : « Il ressort de l’ensemble de cette étude que les avantages annoncés ou attendus du changement semestriel de l’heure ne sont pas suffisamment importants pour compenser les inconvénients ressentis par les populations », en particulier en ce qui concerne la santé publique, les conditions de travail et les modes de vie, l’agriculture, la protection de l’environnement et la sécurité routière.

Doubler la part des énergies renouvelables pour faire 4000 milliards d’économies

Doubler la part des énergies renouvelables pour faire 4000 milliards d’économies

 

Doubler la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique mondial permettrait de faire de gigantesques économies tout en soignant la planète. Ainsi, faire passer la part des énergies renouvelables de 18% à 36% d’ici 2030, permettrait d’économiser jusqu’à 4.200 milliards de dollars (3.742 milliards d’euros) par an, affirme l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena). Les sources d’énergie renouvelable telles que l’éolien et le solaire représentaient environ 18% de l’énergie consommée dans le monde en 2014. Les politiques actuellement mises en place au niveau national devraient permettre d’atteindre 21% en 2030. D’après l’étude de l’Irena, organisation intergouvernementale, le coût du doublement de la part des énergies renouvelables d’ici 2030 serait de 290 milliards de dollars par an mais le montant des économies annuelles générées en réduisant l’impact de la pollution sur la santé humaine et sur l’agriculture s’élèverait entre 1.200 milliards et 4.200 milliards de dollars par an. «Parvenir à un doublement est non seulement faisable, c’est moins cher que de ne pas le faire», déclare le directeur général de l’Irena, Adnan Amin, dans un communiqué. «Cela créerait plus d’emplois, épargnerait des millions de vies en réduisant la pollution de l’air et ouvrirait la voie à une limitation de la hausse de la température mondiale à 2 degrés comme convenu à Paris», ajoute-t-il. De fait, outre les importantes économies ainsi réalisées, doubler la part actuelle des énergies renouvelables contribuerait à limiter la hausse de la température moyenne mondiale à moins de 2° Celsius par rapport aux niveaux préindustriels, conformément à l’accord international conclu en décembre lors de la conférence de Paris sur le climat, la COP21. Et le monde est sur la bonne voie pour atteindre cet objectif. De fait, selon une étude de l’Agence Internationale de l’Energie (AEI) publié mercredi, les émissions mondiales de gaz carbonique en provenance du secteur de l’énergie ont stagné l’an passé. Pourtant, la croissance mondiale était positive (+3,1%). Ainsi, pour la deuxième année consécutive, croissance et émissions de CO2 n’évoluent pas dans le même sens. Une décorrelation due au développement des énergies renouvelables. L’électricité produite par les énergies renouvelables a en effet représenté environ 90% de la nouvelle génération d’électricité en 2015, ajoute l’agence. «C’est une bonne nouvelle», se réjouit Fatih Birol, directeur de l’Agence internationale de l’énergie. «Ce constat dévoilé seulement quelques mois après l’accord historique de la COP21 à Paris, est encore un autre coup de pouce à la lutte mondiale contre le changement climatique», a-t-il ajouté.

 

(AFP)

Régions: des économies jusqu’à 7 milliards d’euros ?

Régions : des économies jusqu’à 7 milliards d’euros ?

Théoriquement jusqu’à 7 milliards d’euros pourraient être économisés dans les régions, a calculé la fondation iFRAP, spécialisée dans l’analyse des politiques publiques. Et c’est sans compter les fusions de régions qui devraient être une occasion de rationaliser l’organisation des services et de réduire les coûts. En effet, la réforme territoriale devrait permettre d’améliorer l’efficacité de la dépense et générer, à terme, des économies, grâce à des mutualisations. «Les expériences étrangères tendent à montrer que les fusions de collectivités peuvent conduire à diminuer la dépense par habitant, sans diminution du niveau de service», signale une note du Trésor, publiée mardi 20 octobre. «Ces économies potentielles que nous avons calculées auraient déjà pu être réalisées avec les anciennes régions. Mais nous tenions à diffuser ces résultats appliqués aux nouvelles entités car c’est l’occasion d’identifier les écarts de performance et les objectifs à atteindre pour leurs futurs présidents», commente Agnès Verdier-Molinié, directrice du think tank. Dans l’étude «Régions: des économies sont possibles», publiée ce jeudi, l’iFRAP a sélectionné plusieurs postes de dépenses: personnel, lycées, formation professionnelle, équipement brut (investissements) et transport ferroviaire régional. À partir des données 2013 de la Direction générale des collectivités locales, la fondation a fait sa cuisine. «Dégraisser le mammouth régional pour muscler l’action économique de la région. Dégraisser le mammouth régional, car, pendant 11 ans, la gauche n’a cessé de renforcer le poids de l’administration régionale, en recrutant toujours plus d’agents, en multipliant les structures et les dépenses inutiles. Résultat, la dette de la région a triplé», affichait comme priorité, en début de semaine, Bruno Retailleau, sénateur LR, qui brigue la présidence de Pays de la Loire, au Point. Pourtant, après l’Île-de-France, qui est la région de référence dans l’étude de l’iFRAP, la région Pays de la Loire est celle qui a le moins d’économies à réaliser en dépenses de personnel: 3,6 millions, contre 146 millions pour le Nord-Pas-de-Calais-Picardie. «C’est dire toutes les économies possibles dans les autres régions», tacle la directrice de l’iFRAP.

Budget 2016 : de toutes petites économies et des fonctionnaires en plus

Budget 2016 : de toutes petites économies et des fonctionnaires en plus

 

Pour schématiser à outrance c’est un petit milliard d’économies bien virtuelles et des fonctionnaires en plus. Pas vraiment un budget de rigueur et un très hypothétique rééquilibrage du déficit public, surtout si la croissance  n’est pas au rendez vous. Le projet de loi de finances 2016 présenté mercredi 30 septembre en Conseil des ministres n’a pas apporté son lot de surprise. Il s’est conformé à une croissance prévue à 1,5% l’année prochaine avec un déficit budgétaire censé passer de 3,8% à 3,3%. Voici les principaux éléments à retenir. Une création nette de 8.304 emplois de fonctionnaires d’Etat est prévue. Une première depuis 2003, compte-tenu de l’effort de recrutement au ministère de La Défense. Mais hors la révision de la loi de programmation militaire, les effectifs d’agents d’Etat sont en légère baisse (-1.393 postes équivalents temps plein). Dans le détail, le projet prévoit des créations d’emplois dans les secteurs prioritaires de l’Education nationale (+8.561), de la police-gendarmerie (+732), la justice (+978), ainsi que la Défense (+2.300). Les agents des ministères de l’Economie et des Finances sont ceux qui perdent le plus d’effectifs (-2.548). Le poids de la dépense publique par rapport au PIB doit baisser de 55,8% du PIB en 2015 à 55,1% en 2016. Le gouvernement a prévu de réaliser 16 milliards d’euros d’économies dans la dépense cette année-là, c’est-à-dire qu’elle augmentera de 16 milliards de moins qu’elle n’aurait naturellement augmenté. En 2017, les économies prévues sont de 15,4 milliards, pour atteindre les 50 milliards annoncés en 2014 par François Hollande. L’Etat à lui seul va économiser en valeur absolue 1,3 milliard d’euros en 2016. Les prélèvements obligatoires qui comprennent impôts, taxes et cotisations, s’élèveront à 44,6% du Produit intérieur brut (PIB) en 2015 puis 44,5% en 2016, selon Bercy. Outre des recettes fiscales attendues plus dynamiques grâce à un meilleur climat économique et à une reprise de l’inflation, le gouvernement table sur une ressource supplémentaire de 2,4 milliards d’euros grâce à la cellule de régularisation des personnes titulaires d’un compte non déclaré à l’étranger.

Air France: encore un plan d’économies

Air France toujours engluée dans les mauvais résultats et l’endettement devra réaliser 1,13 milliard d’euros d’économies sur la période 2015-2017, selon un communiqué diffusé jeudi à l’issue d’un comité central d’entreprise (CCE). Ce qui passera par des efforts de productivité (temps de traail, rémunération, heures de vol etc) et sans doute par la suppression de plusieurs centaines de postes.  Toutes les activités seront mises à contribution, en particulier les vols long-courrier, à travers une «réduction du nombre de lignes non rentables», alors qu’une «forte réduction des pertes» est visée sur les vols moyen-courrier desservant l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Les compagnies Hop! et Transavia devront, pour leur part, atteindre l’équilibre d’exploitation d’ici deux ans. La branche fret, largement déficitaire, devra également redresser ses résultats, tandis que les activités de restauration (Servair) et de maintenance devront accroître leur rentabilité. L’objectif affiché de la compagnie est d’arriver à un résultat d’exploitation positif de 740 millions d’euros dès 2017, un chiffre qui permet de rembourser la dette et d’investir, a expliqué Didier Fauverte, secrétaire général CGT du CCE d’Air France. «Cela va être difficile», a-t-il souligné. «Ils ont été très évasifs sur les leviers qu’ils utiliseront», a déclaré de son côté Jérôme Beaurain, élu SUD. De sources concordantes, la réduction des coûts passera par «l’augmentation de la productivité», «l’adaptation des effectifs» et le «développement du recours à la sous-traitance». Un changement des «règles d’utilisation et de rémunération des personnels navigants (pilotes,hôtesses et stewards)» est aussi envisagé, afin d’augmenter leur temps de travail et leurs heures de vol.
 Ces mesures s’inscrivent dans le cadre du plan « Perform 2020″ de la maison-mère Air-France-KLM. Ce plan a pris le relais en janvier du plan « Transform 2015″, marqué par la suppression de plus de 7.300 emplois de 2012 à 2014, dont 6.400 pour Air France et ses filiales, sans compter les 800 postes supplémentaires visés par le nouveau plan de départ volontaires annoncé fin janvier. Le groupe franco-néerlandais avait pourtant enregistré des progrès l’an dernier (perte nette ramenée à 198 millions d’euros contre 1,82 milliard d’euros en 2013). La rentabilité du groupe avait certes souffert de la grève de deux semaines des pilotes en septembre, le résultat d’exploitation replongeant alors dans le rouge ( -129 millions d’euros contre +130 millions d’euros en 2013). Mais la tendance positive s’est prolongée au premier trimestre 2015 (perte d’exploitation réduite de 6,3% à -417 millions d’euros), grâce aux bonnes performances d’Air France, KLM et Hop!, en dépit d’une dégradation de la rentabilité de Transavia et du fret. Air France-KLM a confirmé son objectif de diminution de 1% à 1,3% de ses coûts unitaires cette année, soit l’équivalent de 250 à 300 millions d’euros d’économies sur les 650 visés d’ici fin 2017. Malgré une baisse de 4,7% de sa facture de carburant sur les trois premiers mois de l’année, le groupe n’escompte pas de marge de manoeuvre complémentaire liée aux cours du pétrole et s’attend à ce que « la quasi-totalité des économies » liées à la baisse du prix du pétrole soit « absorbée par la pression (de la concurrence, ndlr) sur les recettes unitaires et l’effet change négatif », principalement du à la baisse de l’euro face au dollar. Confronté à « un contexte d’extrême concurrence », Air France entend par ailleurs « poursuivre la reconquête commerciale initiée avec Transform 2015″ et présentera un « point d’avancement » sur Perform au prochain CCE, en juin, selon son communiqué publié jeudi soir.

 

Les bourses au zénith et les économies près du rouge

 

 

Les bourses au zénith et les économies près du rouge

 

C’est la contradiction majeure, les bourses en général n’ont ramenait été aussi euphoriques. Déjà par exemple  en France on a distribués 56 milliards aux actionnaires dans un environnement économique et social compétemment déprimé ( +0 .4%pour le PIB,5 millions de chômeurs° ; d’une certaine  manière plus la situation économique se dégrade te plus la bourse porte bien. En commente même 18.000 sur le Nikkei et le Dow Jones. 11.000 sur le DAX de Francfort. Nouveau record historique vendredi pour le S&P500, l’indice large de la Bourse de New York. Un CAC40 qui poursuit sa grimpée sur des plus hauts de quasiment 7 ans. Rien ne semble vouloir arrêter la progression des indices actions Les analystes se réjouissent. En faiat la sphère financière est complètement déconnectée de la sphère économique réelle. Un seul exemple, l’entreprise du CAC ont racheté pour plus de 10 milliards de leurs propres actions pour les faire remonter ! En faiat les liquidités inondent le marche et les banques consacrent leur imagination à spéculer pour satisfaire actionnaires et dirigeants velus et fous. Pourtant l’économie tourne au t’alenti même en Chine. Ne parlons pas de l’Europe étude la France en particulier. Contrairement à ce qu’on affaire la régulation du système bancaire n’a pas été réélise comme le prévoyait les accords  après la crise de 2009. Il y a aussi le shadow banking qui échappe aussi régulateurs.ily a surtout des pseudo règles de solvabilité des banques dont les engagements réels sont très supérieure aux fonds propres exigés, ne parlons par des paradis fiscaux ( environ 25 000 milliards). Bref c’est la folie avec le risque d’une nouveau krach car les actions ( comme la monnaie) ne sont que des conventions qui doivent refléter une richesse,  une valeur réelle. A écouter les analystes et autres marchands d’illusion, ça va montre encore, au ciel même «  pour des raisons exogènes «  , formule magiques pour dire des considérations externes non identifiées qu’on peut simplement appeler la spaculation.une spéculation à laquelle le banques françaises prennent leur part puisque le gouvernement a refusé de séparer activité de dépôts et activité investissement ( en faiat de spéculation). Ce n’est pas l’ancien Banquier Macron qui va changer la donne, il préfère s’attaquer à des enjeux fondamentaux comme la libéralisation de la carte professionnelle des guides-conférenciers et autres broutilles du même genre. Du coup la consommation stagne partout pas étonnant puisque 1% de la population possède  50% de la richesse mondiale .

Services publics : des économies possibles

Services publics : des économies possibles

Les Français pensent qu’on peut dégraisser le mammouth administratif dans la pluparts secteurs. Il est clair que c’est un enjeu essentiel pour réduite le poids de la fiscalité puisque le taux des dépenses publiques atteint de l’ordre de 57% de la richesse nationale (le PIB), un record mondial si l’on excepte quelques pays exotiques. Cela vaut pour les services qui dépendent de l’Etat mais tout autant pour les services qui dépendent des collectivités locales où les dépenses de fonctionnement représentent 60% des budgets. La majorité des usagers des services publics pensent qu’il serait possible de faire des économies sans nuire à la qualité,  à l’exclusion de deux secteurs : l’éducation nationale et la police, selon un baromètre TNS Sofres publié mardi. D’après l’étude, réalisée pour l’Institut Paul Delouvrier, en moyenne 59% des usagers estiment que des marges de manœuvre budgétaires existent dans les différents services publics. C’est spécialement vrai en ce qui concerne les services fiscaux (78%), la sécurité sociale (76%) ou l’environnement (71%). Mais ça l’est aussi pour l’emploi (65%), le logement (55%), la justice (53%) et la santé publique (51%). Les deux seuls secteurs où moins de la moitié des personnes interrogées estiment que des économies peuvent être faites sans dommage sont l’éducation nationale (47%) et la police (33%). Pour réduire les dépenses publiques, les usagers citent d’abord le fait d’améliorer l’efficacité des services publics (61%), devant l’idée de diminuer le montant de certaines aides sociales (54%), réduire les dépenses d’équipement (41%), supprimer certains services fournis par l’Etat (37%) ou utiliser plus internet (35%). Parmi les autres pistes, seuls 2% évoquent l’idée de diminuer le nombre de salariés de la fonction publique. Une grande majorité des personnes interrogées (65%) seraient aussi pour diminuer le niveau des impôts et prélèvements, quitte à réduire les prestations fournies par les services publics. Parmi les domaines d’intervention de l’Etat sur lesquels les pouvoirs publics devraient axer leurs efforts, l’emploi et la lutte contre le chômage arrivent largement en tête (cités par 60% des personnes interrogées dans les trois premières priorités), devant l’éducation (40%) et la santé publique (38%), une constante depuis dix ans.

Air France- : encore un plan d’économies

Air France- : encore un plan d’économies

Les plans d’économies  succèdent aux plans d’économies chez Air France sans doute habituée à vivre sur un très grand pied. En tout cas pas assez armée pour résister à une concurrence de pus en plu agressive des nouveaux opérateurs. Les résultats semestriels d’Air France-KLM seront présentés vendredi 25 juillet. Et à cette occasion, le PDG Alexandre de Juniac dévoilera un nouveau plan d’économies. Des mesures qui concerneront uniquement l’activité court et moyen-courrier, et dont BFM Business est en mesure de vous donner les grandes lignes. Mettre le bon avion et la bonne marque sur la bonne ligne, c’est ce qu’Alexandre de Juniac s’apprête à faire. Selon nos informations, Hop va récupérer l’essentiel des vols domestiques d’Air France et certaines destinations européennes. Air France se concentrera sur les lignes les plus fréquentées, comme Paris-Marseille et Paris-Nice et les principales escales européennes. La grande gagnante ce sera Transavia. La filiale low cost devrait voir sa flotte doubler pour se renforcer sur les destinations loisirs.  De nouvelles économies sont au programme. Pas de mesures d’ensemble cette fois, mais des efforts ciblés. La crainte des syndicats est que les lignes les moins rentables soient fermées et que de nombreux métiers au sol, comme la gestion des bagages et certaines activités de maintenances soient sous-traités. Sans grande surprise c’est Marseille, principale escale d’Air France après Roissy et Orly, qui sera la plus impactée.

 

Air France : encore un plan d’économies

Air France : encore un plan d’économies

Pas d’autre solution pour Air France que de faire des économies ; Il s’agit de résister aux low cost en général et d’améliorer la compétitivité sur le moyen courrier. Après le plan « Transform 2015″, la compagnie aérienne annoncera, le 25 juillet, de nouveaux efforts qui porteront sur un nombre restreint d’activité. Le groupe devrait notamment miser sur une amélioration de la productivité et la montée en puissance de ses filiales low-cost. Air France-KLM dévoilera l’après « Transform 2015″ le 25 juillet prochain. Le PDG Alexandre de Juniac détaillera en marge des résultats semestriels du groupe le nouveau plan d’économie de la compagnie Air France. Si « Transform 2015″ concernait toute l’entreprise, cette fois les efforts porteront sur certaines activités.  Le court et moyen-courrier reste le principale foyer de perte d’Air France. Bien que le plan d’économies mis en place il y a deux ans ait permis de réduire de 100 millions d’euros par an les pertes, cette activité reste lourdement déficitaire. Il faut donc aller plus loin. Selon nos informations, le plan d’Alexandre de Juniac comportera 3 grandes orientations. Il y aura une redistribution des rôles entre Air France, Hop et Transavia. On assistera ainsi à une montée en puissance de Hop et de Transavia dont les coûts fixes sont moins importants qu’Air France.  Il va falloir aussi réaliser de nouvelles économies. A priori pas de réduction d’effectifs mais une amélioration de la productivité. Toutes les escales devront y contribuer mais en fonction de leur taille. Impossible de demander les mêmes efforts à Marseille et à Clermont Ferrand !

 

Plan d’économies : impact négatif sur la croissance

Plan d’économies : impact  négatif sur la croissance

 

Le plan d’économies aura un fort impact sur une croissance déjà bien molle. Finalement une mauvaise opération car moins de croissance, c’est moins dimpôts qui rentrent  et autant de déficits en plus, sans parler de l’emploi. Car 250.000 emplois menacés selon la rapporteure du Budget . Le plan d’économies de 50 milliards d’euros proposé par le gouvernement dans le cadre du projet de loi de finances rectificative  »pourrait entraîner la suppression de 250.000 emplois à l’horizon 2017″, selon la rapporteure générale du Budget citée ce lundi par Les Echos.  Ce plan d’économies « aurait un impact négatif sur la croissance de 0,7 % par an en moyenne entre 2015 et 2017, et pourrait entraîner la suppression de 250.000 emplois à l’horizon 2017″, écrit la députée Valérie Rabault dans un rapport cité par le quotidien économique. Valérie Rabault, qui s’était rendue le 12 juin au ministère des Finances pour obtenir des documents qu’elle réclamait depuis des semaines, tempère toutefois ces prévisions en estimant qu’ »une partie de cet impact sera neutralisée par l’adoption concomitante de mesures fortes en faveur de la réduction des charges des entreprises et du pouvoir d’achat des ménages dans le cadre du pacte de responsabilité et de solidarité ». Le gain de croissance escompté serait de 0,6 point avec 190.000 créations d’emplois d’ici 2017, indique le document de la rapporteure du Budget. D’autre part, l’impact du plan d’économies doit être apprécié « au regard de l’importance des risques financiers auxquels s’exposerait notre pays en l’absence de rétablissement des comptes publics », ajoute-t-elle, appelant à trouver le bon équilibre entre relance de la croissance et plan d’économies, afin de « garantir que les effets récessifs seront suffisamment compensés pour ne pas hypothéquer la reprise ». Alors que le projet de budget rectificatif est examiné par les députés à partir de ce lundi et qu’un vent de fronde secoue les parlementaires PS contre les économies envisagées, le Premier ministre Manuel Valls a appelé dimanche sa majorité à la « loyauté ».

Réforme des Régions : des économies bidon

Réforme des Régions : des économies bidon

 

Hollande voudrait faire croire que c’est la grande réforme structurelle alors qu’il ne s’agit que d’une réformette mal ficelée. D’abord 14 gérions c’est encore trop, ensuite et surtout cette réforme ne concernera pratiquement pas les départements, les communes et syndicats intercommunaux. Or ce sont ces trois structures qui sont les plus dépensières. Il aurait évidemment fallu supprimer les départements, regrouper d’office les commues mais cela aurait nécessité une reforme institutionnelle, soit via les 3/5 èeme du parlement que Hollande ne possède pas, soit via un referendum que Hollande ne veut pas. Donc pour résumer c’est surtout une opération de communication pour montrer que le chef de l’Etat agit, vite, avec détermination, bref que c’est un décideur et non un ventre mou. En fait une dernière tentative pour tenter de sortir d’une impopularité qui le discrédite totalement tant à l’intérieur qu’à l’étranger. Une démarche assez pathétique qui finira aussi en eau de boudin comme le reste. Supprimer huit régions sur vingt-deux risque bien de ne produire, dans un premier temps, que des bouts de chandelles d’économies… Et ce, bien que le gouvernement affirme le contraire. «À moyen terme, entre cinq et dix ans, en faisant des économies d’échelle, en supprimant les chevauchements de compétences, les doublons, on peut arriver à une dizaine de milliards d’euros d’économies», a ainsi calculé le secrétaire d’État à la Réforme territoriale, André Vallini. Soit 5 % des dépenses globales des collectivités. Le président François Hollande promet même des «économies pour limiter le recours à l’impôt», dans sa tribune publiée mardi dans la presse quotidienne régionale. Voire… L’Assemblée des départements de France, qui proteste contre la disparition programmée de cet échelon, dit que le gouvernement n’apporte aucune preuve pour appuyer ses dires. Même écho du côté des régions, qui se satisfont pourtant de la réforme. Les économies avancées par André Vallini ne sont «absolument pas étayées», confirme même Alain Rousset, le patron socialiste de la région Aquitaine et de l’Association des régions des France (ARF). «Il faut être clair: il n’y a pas d’économies significatives à attendre de cette réforme», abonde Philippe Laurent, maire UDI de Sceaux et professeur associé au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam). La raison? François Hollande a décidé de s’attaquer en premier à ce qui rapportera le moins d’économies, à savoir l’échelon régional. «À court terme, en réduisant le nombre de régions de 22 à 14, on réduit le nombre d’élus et on réalise quelques économies de fonctionnement. Mais le nombre de trains régionaux TER ou de lycées – bref, le gros des dépenses – ne sera certainement pas divisé par deux!», explique Philippe Laurent. L’élu ne s’attend au mieux qu’à quelques millions de gain, soit bien peu au regard des sommes en jeu (les frais de fonctionnement des régions représentent 17,2 milliards d’euros par an). Pis, «toute réforme commence par coûter de l’argent», ne serait-ce qu’à cause des frais de réorganisation, rappelle le sénateur UMP de Seine-Saint-Denis Philippe Dallier. Quant aux doublons, «ils ne se résorbent qu’au rythme des départs des agents à la retraite», ajoute-t-il. Des départs que le think tank Ifrap chiffre à… 7 385 entre 2015 et 2017 en ce qui concerne les régions. Reste la suppression des départements à horizon 2020, dont il est impossible de chiffrer les économies qu’elle pourrait entraîner, faute de précision sur ses modalités. En plus, «les doublons les plus importants se situent au niveau des communes et des intercommunalités», peu visés par l’exécutif dans sa réforme territoriale, pointe Nicolas Bouzou, économiste et fondateur du cabinet Asterès. Quel que soit le temps que la réforme prendra à produire ses effets, l’État a déjà revu fortement à la baisse le montant du chèque qu’il verse chaque année aux collectivités. Dans le cadre de son plan de 50 milliards d’euros de baisse de dépenses, Manuel Valls a en effet indiqué que les dotations de l’État fondront de 11 milliards entre 2015 et 2017, après une baisse de 1,5 milliard en 2014. Les collectivités devront donc trouver par elles-mêmes les moyens de réduire leurs dépenses. Surtout que la réforme structurelle de François Hollande ne leur offrira pas les outils pour le faire dans les temps…

Economies sur les médicaments : l’industrie renâcle

Economies sur les médicaments : l’industrie renâcle

 

 

La fédération des industriels du médicament, le Leem, a annoncé aujourd’hui sa décision de suspendre sa participation aux travaux du Comité stratégique des industries de santé et du comité de filière pour « dénoncer le plan d’économies sur le médicament » annoncé par le gouvernement. Le conseil d’administration du Leem, qui s’est réuni mercredi, « dénonce le plan d’économies sur le médicament annoncé par la ministre des Affaires sociales et de la Santé » Marisol Touraine, déclare la fédération dans un communiqué. Il a également décidé « d’annuler la tenue des prochaines Rencontres internationales de recherche (RIR), programmées le 4 décembre prochain ». D’autre part, les industriels font part de leurs « plus vives réserves sur l’issue des négociations du Pacte de responsabilité pour la branche, au regard du plan d’économies annoncé par la ministre ». Pour le président du Leem, Patrick Errard cité dans le communiqué, les mesures d’économies envisagées par le gouvernement « sont en contradiction totale avec les ambitions stratégiques poursuivies par le Président de la République et par le gouvernement ». Les entreprises du médicament demandent au gouvernement « d’engager un dialogue » en vue d’un « retour à un niveau de contribution juste et proportionné du médicament » aux économies de santé.

 

Economies à l’Hôpital :  » difficile » (Martin Hirsch)

Economies à l’Hôpital :  » difficile » (Martin Hirsch)

Hirsch a raison les économies à l’hôpital seront difficiles par contre il a tort quand il affirme que cela peut se faire mais sans atteinte à l’emploi. Il faut en effet distinguer le personnel nécessaire aux soins (parfois en sous  effectifs notamment aux urgences) et le personnel d’administration en sureffectifs (dans certains hôpitaux autant de directeurs et sous-directeurs que de chirurgiens !). Dépenser moins pour l’hôpital, c’est « possible« , estime en effet  Martin Hirsch mais « on doit faire des économies sans que ce soit au détriment des malades », poursuit-il. Il s’agit de « faire des économies sans rentrer dans le rationnement« , insiste le directeur général de l’APHP et « sans que ce soit (non plus) au détriment de l’emploi« , ajoute-t-il. « On est à la fois débordé et parfois on ne l’est pas. On a certaines activités avec des taux d’occupation de 75%« , souligne-t-il. C’est donc notamment dans ces endroits que les coûts de fonctionnement pourraient être réduits.  En permettant aux patients d’être « hospitalisés moins longtemps« , répond martin Hirsch. En concentrant par exemple tous les examens la même journée plutôt que de faire revenir les gens le lendemain ou de les garder à l’hôpital. « Tout faire le même jour plutôt que passer trois jours à l’hôpital c’est mieux« , explique-t-il. Sur 100 opérations faites à l’APHP, 22 le sont dans la journée. Le gouvernement table sur une opération sur deux. « Cela fait une énorme différence« , reconnaît Martin Hirsch. Mais « on a une possibilité d’utiliser l’hospitalisation à domicile« , explique-t-il, persuadé   »qu’on peut être au rendez-vous de dépenser un peu moins et d’avoir un meilleur service pour les patients« . Récemment une patiente est décédée aux urgences de l’hôpital Cochin à Paris avant même d’avoir pu être prise en charge. « On a remédié aux dysfonctionnements« , assure Martin Hirsch. « A Cochin, il n’est plus possible qu’un patient soit en dehors de l’œil du radar de ceux qui sont là pour le soigner« , affirme-t-il.

 

Budget : où trouver les économies ?

Budget : où trouver les  économies budgétaires ?

Le gouvernement a fixé les objectifs de réductions des dépenses mais il faut maintenant entrer dans le détail ce qui constitue un autre exercice que l’annonce médiatique des 50 milliards d’économies. En l’absence de redormes structurelles, l’objectif sera difficile à atteindre, exemple les effectifs de fonctionnaires vont  demeurer stables ! En clair on  parviendra peut-être à préciser les économies envisagées mais elles ne pourront pas être  réalisées sauf sur les ménages (prestations sociales, santé etc.). Le gouvernement entre donc dans le dur des économies budgétaires du programme de stabilité : tous les ministres vont recevoir de Matignon courant mai la « lettre de cadrage » leur imposant les coupes à réaliser dans leur domaine.

Les chiffres clés Le plan d’économie 2015-2017:

> 18 milliards d’euros pour l’Etat
> 11 milliards pour les collectivités locales
> 11 milliards sur les prestations sociales
> 10 milliards sur la santé

Ce qu’il faut retenir > Stabilisation en volume des dépenses de l’Etat d’ici 2017

> 36% des efforts d’économies réclamés dans le cadre du pacte de responsabilité toucheront l’Etat qui représente 40% de la dépense publique en France.

 

Le gouvernement ne peut plus y échapper. Cette fois, il va devoir entrer dans le vif du sujet en dévoilant à chaque ministère les économies qu’ils vont devoir réaliser. Les objectifs sont ambitieux. L’Etat a prévu de baisser la dépense publique en volume l’an prochain. Un effort historique avec à la clé, 21 milliards d’euros d’économies à trouver dès 2015. Pour l’instant, il a livré peu de détails concernant la baisse des dépenses de l’Etat, si ce n’est de mutualiser les achats ou de rationnaliser l’immobilier. Mais les objectifs affichés supposent des efforts considérables de l’ensemble des ministères.  Chaque euro dépensé devra être récupéré ailleurs. Quant aux effectifs, l’autre sujet de polémique, Manuel Valls a déjà prévenu: priorité seulement à l’Education, la sécurité et la Justice.  Les créations de postes annoncées seront maintenues, sachant qu’au total, le nombre de fonctionnaires doit rester stable. Ce sera donc forcément douloureux pour d’autres ministères prévient-on déjà à Bercy.

 

Haut Conseil des finances : le plan d’économies va peser sur la croissance

Haut Conseil des finances : le plan d’économies va peser sur la croissance

Pas vraiment enthousiaste à l’égard des prévisions gouvernementales  le nouveau «  machin » de Hollande  : le haut conseil des fiances publiques qui a quand même jugé  que la prévision de croissance du gouvernement, soit 1% en 2014 était « réaliste », et que sa projection de 1,7% pour 2015 n’était pas « hors d’atteinte ». Cet organe indépendant chargé d’évaluer les trajectoires budgétaires a toutefois mis un bémol, écrivant dans son avis que « les mesures d’économies » de 50 milliards d’euros annoncées « pourraient peser davantage que prévu par le gouvernement sur la croissance à court terme ». « Il existe un risque que les effets positifs sur l’emploi et les salaires de la politique d’offre n’atténuent pas les effets négatifs sur l’activité de la consolidation budgétaire », estime le Haut conseil, présidé par le premier président de la Cour des Comptes, Didier Migaud.  L’ajustement structurel prévu par le gouvernement d’ici à 2015 est de 0,8 point, puis de 0,5 jusqu’en 2017, précise l’organisme, rappelant qu’il portera « sur les dépenses publiques dont la croissance en volume serait ramenée à 0,1% par an sur la période 2014-2017, après 0,8% sur la période 2011-13″. En ajoutant la perspective de baisser les prélèvements obligatoires d’ »un montant cumulé de 1 point de PIB », soit une vingtaine de milliards, après 2015, le Haut conseil relève que « ce scénario suppose un enchaînement favorable où l’effet de la confiance restaurée permettrait » de jouer sur les baisses de prélèvements, l’emploi, le pouvoir d’achat et l’investissement des entreprises.  Or, prévient-il, « les effets d’entraînement de la politique de l’offre pourraient survenir avec retard », d’autant plus que « les mesures d’économies sont concentrées sur le début de la période 2015-2017″.

 

Un « contre-pacte » de 80 milliards d’économies (UDI)

Un « contre-pacte » de 80 milliards d’économies (UDI)

Interrogé sur le pacte de compétitivité et les 50 milliards d’économies proposés par le gouvernement, M. Jégo (président de l’UDI) a reconnu que vouloir « faire des économies dans les dépenses publique (allait) dans le bon sens. Pas pour punir les Français mais pour dégager des moyens pour la compétitivité de nos entreprises ».   »50 milliards d’économies, ce n’est pas suffisant. Nous présenterons mardi un contre-pacte, avec 80 milliards d’économies », a-t-il affirmé. Ce plan sera présenté lors d’une conférence de presse par Hervé Morin et Chantal Jouanno, lui-même étant ce jour-là « en campagne pour les européennes ».  Selon M. Jégo, « il y a deux problèmes dans le plan du gouvernement: il y a un flou dans un certain nombre de dispositions et (…) plus grave, il n’y a pas de réformes structurelles. C’est un coup de rabot ».  Il a donné deux exemples de réformes structurelles à mener: d’une part les retraites. « Plutôt que de geler les pensions des fonctionnaires, il faudrait avoir le courage d’appliquer dès 2015 les 62 ans pour l’âge légal de départ à la retraite et les 41,5 ans de cotisations. C’est voté dans la loi mais ça doit s’appliquer plus tard. Faisons-le tout de suite et on aura de gains financiers », a-t-il dit.   »2e exemple: les allocations sociales. On a un maquis d’allocations sociales (…) Nous proposons d’aller vers une allocation sociale unique ».   »Le gouvernement manque de courage. Il n’a rien engagé », a-t-il déploré.  M. Jégo a également estimé que le gel des salaires des fonctionnaires, annoncé par le Premier ministre Manuel Valls dans son plan d’économies, était « une mauvaise chose ».   »Nous proposons de revenir aux 39 heures dans la fonction publique, au rythme d’une heure par an en plus, ça permettrait de faire entre 20 et 30 milliards d’économies », a-t-il dit, évoquant la possibilité, « si, au bout du chemin, quand on est revenu aux 39 heures, la croissance est là » de « redescendre à 35″.  L’UDI votera-t-elle le pacte du gouvernement, le 29 avril à l’Assemblée? « Nous en discuterons au sein » du parti. « Nous voulons nous inscrire dans une logique d’opposition constructive. C’était la marque de fabrique de Jean-Louis Borloo, nous la reprenons à notre compte ».

 

50 milliards d’économies : « la France condamnée avec des boulets aux pieds », ( Mandon, PS)

50 milliards d’économies : « la France condamnée avec des boulets aux pieds », ( Mandon, PS)

Ça chauffe chez les députés PS qui sentent  venir la débâcle des européennes et peut-être même la dissolution de l’Assemblée. En même temps ils ne peuvent faire autrement que de soutenir le gouvernement car en cas de dissolution beaucoup ne seraient pas réélus.  Du coup les 50 milliards d’économies sont très contestés notamment concernant les retraites et l’APL. Le député socialiste souhaite que le gouvernement et la majorité « travaillent sur quelques points de difficultés » avant de voter le plan présenté par Manuel Valls. « Cinquante milliards d’euros, c’est massif. Ça n’a pas été fait depuis une vingtaine d’années ». Conscient de la nécessité de réaliser des économies, Thierry Mandon affirme que les socialistes voteront le plan d’économies présenté par Manuel Valls. « On fait une compétition économique de plus en plus intense avec des boulets aux pieds », estime le député. Le porte-parole du groupe PS à l’Assemblée nationale considère toutefois qu’il reste du travail à fournir avant de valider le projet. « On va exiger des contreparties, explique-t-il. Je n’imagine pas qu’on ne se mette pas d’accord, à condition de travailler sur les points de difficultés ». Selon lui, les députés socialistes chercheront à « remplacer » les économies prévues sur les « petites retraites » ainsi que sur « l’allocation logement ». Alors que le vote du projet doit avoir lieu en juin, les élus comptent mettre à profit ce temps. Thierry Mandon souhaite également que la France rattrape son retard en matière de lutte contre la fraude. « On ne peut pas demander à tout le monde de se serrer la ceinture et ne pas faire ce qu’ont fait les Anglais ou les Belges contre la fraude fiscale », estime-t-il. Ces sujets seront abordés dans les semaines à venir et doivent permettre au gouvernement de renouer le dialogue avec les élus de la majorité, agacés de la manière dont Manuel Valls a annoncé le plan d’économies. « Ça a été fait de manière étrange. C’était sans précédent mais ça ne doit pas se renouveler ».

 

Économies de 50 milliards: vote seulement « consultatif » à l’Assemblée le 29 avril

Économies de 50 milliards: vote seulement « consultatif » à l’Assemblée le 29 avril

 

Un  vote seulement  consultatif de l’Assemblée nationale mardi 29 avril mais qui risque d’^ter cependant houleux.   »Le vote aura lieu le 29 avril » et non pas le 30 comme initialement prévu, a-t-on précisé dans l’entourage du Premier ministre.  Ce programme de stabilité, qui détaillera la stratégie budgétaire de la France pour les années 2015 à 2017 sera d’abord présenté en Conseil des ministres le 23 avril et le même jour à la commission des Finances de l’Assemblée par le ministre des Finances Michel Sapin et le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert.  Il viendra donc ensuite en séance le 29 avril en vertu de l’article 50-1 de la Constitution, qui permet au gouvernement de faire une « déclaration » suivie d’un débat et éventuellement d’un vote.  Ce programme sera ensuite transmis à la Commission européenne qui devrait formuler environ un mois après des « recommandations » qui devront être théoriquement prises en compte par le gouvernement dans la construction du projet de loi de finances 2015.  Le plan d’économies présenté par Manuel Valls a été fortement critiqué par une partie du groupe socialiste qui s’oppose en particulier au gel jusqu’à octobre 2015 des prestations sociales (hors minimas sociaux).  L’Assemblée n’aura pas la possibilité d’amender ce texte et le vote sera purement consultatif.  Mais il sera regardé dans les faits comme un deuxième vote de confiance à l’égard du gouvernement, trois semaines après la déclaration de politique générale du Premier ministre où déjà onze députés PS s’étaient abstenus.

Plan d’économies de Valls : dangereux pour des députés PS

Plan d’économies de  Valls : dangereux pour des députés PS

Plus de 80 députés PS et une demi-douzaine d’autres élus du parti majoritaire jugent dangereux le plan d’économies présenté par Manuel Valls et s’opposent au gel de prestations sociales, dans une lettre adressée jeudi au Premier ministre. Les signataires de cette missive, en partie issus de l’aile gauche du PS mais aussi des proches de la maire socialiste de Lille, Martine Aubry, demandent également un report de l’objectif de retour des déficits publics à 3% du PIB en 2015. « Nous estimons dangereux économiquement (…) et contraire aux engagements pris devant nos électeurs ce plan de 50 milliards d’économies », écrivent-ils dans cette lettre dont Reuters a obtenu une copie. Au-delà de 35 milliards d’euros de réduction des dépenses publiques, ils estiment que les « reculs sociaux » et la « mise à mal des services publics seront inéluctables ». Le pacte de responsabilité proposé aux entreprises pour relancer l’investissement et l’emploi et les mesures de pouvoir d’achat également annoncées par Manuel Valls ne sauraient, selon eux, être financés par le gel des prestations sociales. Les pensions du régime de base et retraites complémentaires ne seront pas revalorisées pendant un an et les prestations logement, famille et invalidité seront stabilisées jusqu’en octobre 2017, a déclaré mercredi le Premier ministre. Les signataires de la lettre sont aussi ceux d’un texte proposant un « contrat de majorité », déjà très critique sur le pacte de responsabilité et les 50 milliards d’économies, diffusé avant le discours de politique générale de Manuel Valls. Dans leur missive, ils estiment que l’effort demandé aux collectivités territoriales (11 milliards d’euros) risque de « briser l’investissement local ». Ils réclament un appel à projets d’investissements à hauteur de cinq milliards d’euros en direction de ces collectivités et un effort de cinq milliards en faveur du pouvoir d’achat en 2015, en plus des cinq milliards déjà prévus.  

 

Valls: 50 milliards d’économies sur trois ans, il manque 50 milliards !

Valls:  50 milliards d’économies sur trois ans, il manque 50 milliards !  

 

 

 

Valls a fait sans doute une erreur d’addition car les 50 milliards d’économies promises d’ici 2017 ne suffiront pas. Il a sans doute oublié les 50 milliards, nécessaires pour atteindre les équilibres budgétaires promis à Bruxelles et le financement de nombre de nouvelles mesures. Une erreur d’autant plus grave que les 50 milliards déjà annoncés par Hollande ne sont pas du tout détaillés. 19 milliards pour l’Etat, 10 milliards pour la sécu et 10 milliards pour les collectivités. Pour l’Etat c’est peut-être  possible (et nécessaire) avec beaucoup de volontarisme. Pour la sécu, c’est plus problématique.car il y avait déjà 12.5 milliards de déficit en 2013 ; idem pour les collectivités plombés par leur dette.  Le Premier ministre Manuel Valls a pourtant affirmé mardi qu’il fallait poursuivre le redressement des comptes publics « tout au long du quinquennat » et confirmé l’objectif de réduire de 50 milliards d’euros la dépense publique de 2015 à 2017. Enfin le coût de la dette publique va dépasser à 50 milliards et cela est incontournable car sans emprunt pas de budget. « Je suis dans le respect de nos engagements, pour le sérieux budgétaire, pas pour l’austérité », a-t-il déclaré dans sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale.  Expliquant néanmoins ne pas vouloir « casser la croissance », il a proposé un « changement de rythme pour éviter tout recours à l’impôt et financer le redressement de notre économie ».  Pour cela, a-t-il confirmé, 50 milliards d’euros seront économisés sur la dépense publique, un « effort (qui) sera partagé par tous ».   »L’Etat et ses agences en prendront la plus grande part, 19 milliards d’euros; 10 milliards proviendront de l’assurance maladie et 10 milliards supplémentaires des collectivités locales », a-t-il détaillé. Et « le reste viendra d’une plus grande justice, d’une mise en cohérence et d’une meilleure lisibilité de notre système de prestations », a-t-il déclaré, sans davantage de détails.

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