Archive pour le Tag 'écolos'

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«Des écolos qui considère que nous devons faire pénitence»

 «Des écolos qui considère que nous devons faire pénitence»

Jérôme Fourquet est le directeur du département Opinion et stratégies d’entreprise de l’institut de sondages Ifop, et l’auteur de L’Archipel françaisNaissance d’une nation multiple et divisée (Seuil), prix du livre politique 2019. Il revient sur la polémique des verres vis-à-vis du tour de France et des sapins de Noël.

Sur le Tour de France, la cérémonie du Vœu des échevins ou encore les sapins de Noël, les propos de certains maires écologistes ont fait récemment le buzz. Est-ce une stratégie politique?

Jérôme FOURQUET. - Il s’agit de marquer les esprits et de montrer qu’une ère nouvelle est en train de s’ouvrir dans une partie des municipalités du pays: les villes conquises ont vocation à être des vitrines de ce qu’est une gestion locale écologiste. Avec en ligne de mire les futures échéances locales puis nationales: les Verts espèrent sans doute remporter quelques régions, qui gèrent d’importants budgets et leur permettraient de changer d’échelle politique.

Le Tour de France : la nouvelle victime des écolos

Le Tour de France : la nouvelle victime des écolos

Il est clair que les écolos en mal existentiel sur le plan politique national (en désaccord sur les orientations, les alliances ou les candidats pour 2022) ont choisi le très médiatique tour de France pour légitimer un radicalisme fondamental ridicule. Certes on ne peut nier que l’écologie fait partie désormais des préoccupations majeures de notre société. Une politique volontariste dans ce domaine est nécessaire mais elle s’inscrira forcément dans le temps pour organiser les évolutions structurelles. Les attaques anecdotiques visant le tour de France démontrent que les écolos sont à côté de la plaque des enjeux majeurs. D’autant que le tour de France constitue aussi une formidable promotion du vélo au plan mondial.

 

L’ancien coureur Pascal Chanteur, désormais président de l’Union nationale des cyclistes professionnels (UNCP) répond critiques écolos

 

Comment réagissez-vous aux propos du maire de Lyon ?

Pascal Chanteur : Certaines personnes se permettent de critiquer en méconnaissant le sujet. Monsieur Doucet met d’abord en évidence le « machisme » de l’épreuve, en rappelant qu’il n’existe pas l’équivalent chez les femmes. Il faut lui rappeler que le Tour de France a fait partie des premières épreuves sportives à organiser un Tour féminin. Il a existé de 1984 à 1989. Pourquoi cette épreuve a disparu ? Cela s’explique par les contraintes financières, il était difficile pour ASO de trouver les fonds. Les collectivités, que ce soit les régions ou les municipalités, ainsi que les partenaires privés, ne s’impliquaient pas suffisamment. Mais le problème a été pris à bras le corps, tout le monde le réclame [l’épreuve devrait faire son retour à partir de 2022]. Quant à l’écologie, l’épreuve fait énormément.

 

Quelles sont les mesures mises en place pour réduire l’impact écologique de la course ?

Tout d’abord, les coureurs font attention, notamment à l’endroit où ils jettent les bidons, qui sont biodégradables. Ils le font dans une zone dédiée et s’ils manquent au règlement, ils doivent s’acquitter d’une amende. Du personnel d’ASO est également chargé de nettoyer la zone après le passage du peloton. La plupart des voitures sont désormais hybrides et la voiture numéro 1 de l’organisation, celle de Christian Prud’homme, est totalement électrique. Mais il faut savoir que la course a ses contraintes.

Les maires écolos contre le Tour de France !

Les maires écolos contre Tour de France

 

A priori, le tour de France sert la cause du vélo, c’est même l’événement mondial de la bicyclette. Un événement diffusé partout tellement il prend un caractère international. Bien entendu tout n’est pas parfait et totalement vert dans cet énorme événement supporté par des sponsors qui délivrent une pub considérée par les écolos comme des déchets et qui polluent avec leurs véhicules publicitaires.

 

Après le maire de Nantes qui a refusé que le tour passe par sa ville c’est au tour du nouveau maire écolo de Lyon de s’attaquer à l’événement populaire. On ne peut sans doute contester que le tour génère comme toute activité humaine certaine pollution;  reste que cette attaque d’une manifestation très populaire et mondialement appréciée est pour le moins inopportune. Les nouveaux maires écolos semblent avoir la tête qui enfle un peu en prenant des mesures ou en tenant des propos complètement démesurés et à côté de la plaque des urgences écologiques.

Il faudrait d’abord rappeler que ces maires écolos n’ont triomphé que dans quelques villes et en raison surtout de l’énorme abstention qui a permis aux bobos de peser lourdement dans l’élection. Ensuite, il faudrait que les écolos radicaux prennent conscience que certaines activités génèrent de l’emploi et qu’il est nécessaire bien évidemment d’engager une politique écologique mais sans pour autant sacrifier l’emploi.  La vérité c’est que ces nouveaux maires écolos tombent dans le piège médiatique en s’attaquant à des problèmes accessoires mais à l’impact important auprès de l’opinion.

 

Le maire de Lyon S’interroge donc sur « l’empreinte écologique du Tour » assurant que l’épreuve « n’était pas écoresponsable ».  »Combien de véhicules à moteur thermique circulent pour faire courir ces coureurs à vélo ? Combien de déchets engendrés ? », a-t-il demandé. Pour Grégory Doucet, il n’est « plus acceptable d’avoir des grandes manifestations sportives dont la première priorité n’est pas de se poser la question de leur empreinte ».

« Tous les petits objets, les goodies, les machins qui sont jetés par la caravane doivent maintenant être repensés pour être durables ou ne pas être jetés du tout », a poursuivi le maire de Lyon.

 

Ces mots trouvent un écho particulier alors que la 14e étape du Tour de France doit arriver samedi à Lyon. « Le Tour coûte à la Ville un peu plus de 600 000 euros. L’ardoise n’est pas anodine, a-t-il commenté. Et de prévenir : « La Ville poura être à nouveau candidate à accueillir la Grande Boucle quand elle aura démontré qu’elle peut évoluer. »  »Je veux des garanties que les événements que l’on accueille dans notre ville se montrent responsables à l’égard de la planète. Tant que l’on n’aura pas creusé ce sujet-là, le dossier ne va pas revenir sur ma table », a-t-il assuré. Ce qui n’empêchera pas l’intéressé sans doute d’assister au match de foot ou de se faire représenter quand le Paris-Saint-Germain viendra à Nantes !

 

 

Ecolos: le retour des querelles internes entre vert et rouge

Ecolos: le retour des querelles internes entre vert  et rouge

 

Le match pour les présidentielles de 2022 semble engagé chez les écolos entre Éric Piolle maire de Grenoble et le député européen Yannick Jadot. Un match entre deux conceptions de l’écologie. Celle de Jadot qui s’accommode du capitalisme, une sorte de vert peine rosé et celle de Piolle  plutôt vert rouge. Une guerre aussi comme dans tous les autres partis entre personnalités avec un Yannick Jadot qui sacrifie au marketing politique y compris en exhibant sa famille dans les médias. À l’inverse  Éric Piolle davantage écolo puriste et radical. Preuve que tout  n’est pas rose même teinté de vert chez  les écolos. Yannick Jadot propose de s’affranchir d’une primaire et souhaite un vote des écolos sur sa seule candidature. Évidemment pas la position des écolos traditionalistes en matière de démocratie.

«L’enjeu du moment, c’est le projet. Le choix du ou de la candidate viendra plus tard», ne cesse de tempérer Julien Bayou, le secrétaire national du parti. Pas de quoi arrêter les discussions de couloir aux journées d’été des Verts à Pantin. D’autant que Yannick Jadot a jeté un pavé dans la mare en proposant jeudi dans un entretien à Libération d’accélérer le calendrier de désignation du candidat, tout cela pour éviter une primaire.

 

Présidentielle 2022 : la guerre des écolos

Présidentielle 2022 : la guerre des écolos

 

Une fois de plus les écolos bobos ne vont pas échapper aux querelles intestines qui caractérisent la plupart des partis politiques. Pour l’instant, la lutte en prévision des présidentielles se circonscrit à Julien Bayou le patron des écolos, Yannick Jadot et Éric Piolle . Comme souvent on oppose comme priorité le choix du  futur leader candidat en 2022 et le programme. Jadot voudrait bien être désigné immédiatement et éviter la sélection des candidats.

 

À l’inverse Julien bayou veut mettre l’urgence sur la définition d’un programme. Éric Piolle , lui, cherche déjà des alliés auprès du mouvement de Mélenchon. La preuve en tout cas que nombre d’écolos bobos ont des ADN gauchisants. Pas étonnant, la plupart des gauchistes se sont résignés à abandonner les parties d’extrême-gauche de lutte ouvrière, de l’ancienne ligue communiste révolutionnaire et autres groupuscules afin d’utiliser l’écologie comme nouvel instrument de conquête politique. Pour cela d’ailleurs l’anticapitalisme, l’internationalisme domine la préoccupation environnementale. Le radicalisme sert de ciment à des idéologies assez disparates entre les vrais écolos, les gauchistes, les anarchistes et les rêveurs.

 

Pas étonnant que différents leaders écolos au cours de ces dernières années aient rejoint le parti socialiste, puis Macron. Mais pour l’instant l’heure est à la conquête électorale. Pas forcément un sujet qui intéresse les Français davantage préoccupés par la crise sanitaire et la crise économique plutôt que par 2022.

Les écolos bobos : les pires ennemis de l’environnement

Les écolos bobos : les pires ennemis de l’environnement

 

Les écolos bobos croient servir la cause environnementale avec leur intégrisme radical. En fait, dans la plupart des cas ils n’obtiennent que le contraire de ce qui est recherché. Pour certains d’ailleurs la lutte pour le cadre de vie est secondaire, l’objectif est surtout politique : imposer un autre type de société de philosophie néo marxiste même si les organisations en cause regroupent aussi des anarchistes, des humanistes naïfs et nombre de marginaux. Ainsi la vague verte enregistrée lors des municipales est-elle largement teintée de rouge recyclé. Les organisations politiques officielles de gauche ont été éjectées du jeu politique et nombre de militants se sont reconvertis dans l’idéologie verte révolutionnaire. Le pouvoir est bien contraint d’intégrer les aspirations environnementales d’ une partie de l’électorat et sacrifie sur l’autel écolo quelques victimes expiatoires mais évidemment sans changer la ligne générale de développement. Ainsi en est-il du nucléaire avec par exemple le renoncement très politicien de Mitterrand au projet de central Tricastin et dernièrement la fermeture de Fessenheim par Macron. Dans le même temps, ce dernier prévoit assez rapidement la construction de 6 EPR qui compenseront est bien davantage les quelques fermetures de réacteurs anciens ( une trentaine d’EPR d’ ici 2050). L’objectif de ramener la part du nucléaire à 50 % au lieu de 70 à 75 % relève de cette illusion verte. Pour donner le change,  on construit aussi de très coûteuse éoliennes qui permettent à certains propriétaires terriens de s’enrichir mais constituent un contresens économique et énergétique. Bien d’autres sources d’énergie méritent d’être soutenues comme la biomasse, l’hydroélectrique, le voltaïque ou encore l’hydrogène. Après la pseudo convention citoyenne, la plupart des sujets stratégiques ont été enterrés. On retient surtout le gadget des terrasses chauffées ( et les pelouse des terrains de foot ?). Bref, le radicalisme des écolos verts  rouges contraint à slalomer pour atteindre les objectifs stratégiques, à perdre du temps de l’argent et finalement à nuire à l’environnement. Des évolutions sont indispensables pour améliorer la qualité de vie, le climat et la biodiversité mais elles ne peuvent être que structurelles, c’est-à-dire s’inscrire dans le temps en tenant compte des réalités. Sinon on se résout à accepter une politique environnementale de gribouille qui affiche surtout des gadgets voire des contradictions avec l’objectif recherché.

 

Les écolos bobos : les pires ennemis de l’environnement

 Les écolos bobos : les pires ennemis de l’environnement

Les écolos bobos croient servir la cause environnementale avec leur intégrisme radical. En fait, dans la plupart des cas ils n’obtiennent que le contraire de ce qui est recherché. Pour certains d’ailleurs la lutte pour le cadre de vie est secondaire, l’objectif est surtout politique : imposer un autre type de société de philosophie néo marxiste même si les organisations en cause regroupent aussi des anarchistes, des humanistes naïfs et nombre de marginaux. Ainsi la vague verte enregistrée lors des municipales est-elle largement teintée de rouge recyclé. Les organisations politiques officielles de gauche ont été éjectées du jeu politique et nombre de militants se sont reconvertis dans l’idéologie verte révolutionnaire. Le pouvoir est bien contraint d’intégrer les aspirations environnementales d’ une partie de l’électorat et sacrifie sur l’autel du productivisme quelques victimes expiatoires mais évidemment sans changer la ligne générale de développement. Ainsi en est-il du nucléaire avec par exemple le renoncement très politicien de Mitterrand au projet de central Tricastin et dernièrement la fermeture de Fessenheim par Macron. Dans le même temps ce dernier prévoit assez rapidement la construction de 6 EPR qui compenseront est bien davantage les quelques fermetures de réacteurs anciens ( une trentaine d’EPR d’ ici une cinquantaine d’années). L’objectif de ramener la part du nucléaire à 50 % au lieu de 70 à 75 % relève de cet illusion verte. Pour donner le change,  on construit aussi de très coûteuse éoliennes qui permettent à certains propriétaires terriens de s’enrichir mais constituent un contresens économique et énergétique. Bien d’autres sources d’énergie méritent d’être soutenues comme la biomasse, l’hydroélectrique, le voltaïque ou encore l’hydrogène. Après la pseudo convention citoyenne, la plupart des sujets stratégiques ont été enterrés. On retient surtout le gadget des terrasses chauffées ( et les pelouse des terrains de foot ?). Bref, le radicalisme des écolos verts  rouges contraint à slalomer pour atteindre les objectifs stratégiques, à perdre du temps de l’argent et finalement à nuire à l’environnement. Des évolutions sont indispensables pour améliorer la qualité de vie, le climat et la biodiversité mais elles ne peuvent être que structurelles, c’est-à-dire s’inscrire dans le temps en tenant compte des réalités. Sinon on se résout à accepter une politique environnementale de gribouille qui affiche surtout des gadgets voire des contradictions avec l’objectif recherché par exemple en délocalisant les productions polluantes  dans les pays à bas coûts ou même dans la France profonde.

Chaudières à fioul fin en 2022 décidées par les écolos bobos

    • La fin des chaudières à fioul en 2022 décidées par les écolos bobos
  • Une décision typique des écolos bobos : l’arrêt brutal des chaudières à fioul en 2022. On ne pourra plus en installer mais surtout on ne pourra  plus réparé les chaudières existantes. Or ces chaudières nécessitent des réparations en tout cas des entretiens réguliers annuels. il s’agit d’une mesure très radicale du gouvernement puisque à partir de 2022 les chaudières à fioul sont condamnées. Une mesure qui va sans doute dans le sens des préoccupations environnementales mais qui va soulever des réactions car le calendrier brutal et mal adapté.
  •  Il faut noter en effet que beaucoup d’utilisateurs de ce mode de chauffage ont renouvelé encore récemment leurs  chaudières parfois avec l’aide du gouvernement et qu’il faudra pourtant arrêter de les utiliser en 2022 !  Il aurait sûrement fallu lisser dans le temps la suppression de ces chaudières en tenant compte de leur âge et de leurs caractéristiques environnementales.

La fin des chaudières à fioul en 2022 décidées par les écolos bobos

    • La fin des chaudières à fioul en 2022 décidées par les écolos bobos
  • Une décision typique des écolos bobos : l’arrêt brutal des chaudières à fioul en 2022. On ne pourra plus en installer mais surtout on ne pourra  plus réparé les chaudières existantes. Or ces chaudières nécessitent des réparations en tout cas des entretiens réguliers annuels. il s’agit d’une mesure très radicale du gouvernement puisque à partir de 2022 les chaudières à fioul sont condamnées. Une mesure qui va sans doute dans le sens des préoccupations environnementales mais qui va soulever des réactions car le calendrier brutal et mal adapté.
  •  Il faut noter en effet que beaucoup d’utilisateurs de ce mode de chauffage ont renouvelé encore récemment leurs  chaudières parfois avec l’aide du gouvernement et qu’il faudra pourtant arrêter de les utiliser en 2022 !  Il aurait sûrement fallu lisser dans le temps la suppression de ces chaudières en tenant compte de leur âge et de leurs caractéristiques environnementales.

« Nous mettrons en œuvre les propositions de la convention citoyenne sur le climat »( collectif des maires écolos et PS )

« Nous mettrons en œuvre les propositions de la convention citoyenne sur le climat »( collectif des maires écolos et PS )

finalement ça ne mange guère de pain d’affirmer qu’on appliquera les propositions de la convention citoyenne sur le climat. Des propos propositions tellement irréalisables pour certaines, utopiques pour d’autres es truffées de banalités qu’on ne prend pas beaucoup de risques en sachant que de toute façon avant un an ou deux il ne reste rapport grand-chose de cette auberge espagnole .

Un collectif d’élus locaux de divers bords politiques, dont Anne Hidalgo, Eric Piolle ou François Grosdidier, déclare cependant vouloir mettre en application les propositions de la convention citoyenne sur le climat dans leur commune. Tout cela sent nettement la perspective de 2022 !

 

« La première convention citoyenne française a travaillé pendant neuf mois sur le climat et la justice sociale. Elle vient de nous proposer une feuille de route afin que nous tenions nos engagements internationaux. Une grande partie des solutions à la crise climatique se trouve dans nos communes, et les maires seront donc en première ligne pour s’engager avec leurs habitants dans cette grande transformation que nous devons opérer.

Chacun doit prendre sa part. En France, nous devons faire baisser de plus de 40 % nos émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030 [par rapport à 1990]. Nous avons dix ans, un mandat et demi de maire.

C’est un bouleversement de nos modèles d’organisation qui n’a pas d’équivalent. Car il ne s’agit pas simplement de reconstruire comme après les conflits mondiaux que la France a connus, il s’agit de réinventer notre modèle. En tant que maires nouvellement élus ou réélus, nous sommes prêts à relever le défi que nous adressent les citoyens.

Une partie des 149 propositions sont de notre compétence. Nos leviers d’action sont nombreux. Nous nous engageons donc à appliquer les mesures que les 150 Français tirés au sort ont proposées pour changer de modèle et faire de la France un pays en avance dans la transition environnementale.

Nous sommes nombreux à nous être déjà engagés dans les actions proposées par la convention. Tant mieux ! Nous pourrons nous épauler les uns les autres et nous faire partager les bonnes pratiques. Mais aucun d’entre nous n’est au bout du chemin.

Nous prenons donc l’engagement de faire connaître à nos habitants et de mettre en œuvre dans nos villes les propositions de la convention citoyenne sur le climat, en fixant des critères environnementaux dans nos appels d’offres, en favorisant encore davantage les transports en commun et le vélo, en rénovant les bâtiments municipaux pour économiser de l’énergie, en limitant l’étalement urbain pour ne pas grignoter les terres agricoles ou les champs nécessaires à la biodiversité, en relocalisant les emplois…

Nous favoriserons les circuits courts, proposerons, par exemple, une offre quotidienne de repas végétariens dans les cantines, bannirons les plastiques à usage unique de nos villes, proposerons une journée de télétravail aux employés municipaux afin de limiter les déplacements, favoriserons les énergies renouvelables et les projets d’autoconsommation… Enfin, certains d’entre nous iront encore plus loin sur le plan démocratique, en organisant à leur tour des conventions citoyennes à l’échelle de nos territoires. »

Municipales Paris: Anne Hidalgo avec les écolos

Municipales Paris: Anne Hidalgo avec les écolos

Les discussions auront été difficiles surtout avec la prise en compte de la montée de l’influence des écolos. Mais à l’arrivée Anne Hidalgo est parvenue à passer un accord avec les écolos dans la capitale . Seule maintenant Richada Dati pourra un peu troublé les jeux lors de ces élections. A Paris, la maire sortante Anne Hidalgo (PS) est arrivée largement en tête avec 29,33% des suffrages devant Rachida Dati (LR), 22,72%, l’ancienne ministre de la Santé, Agnès Buzyn (LaRem), avec 17,26%, l’écologiste David Belliard, 10,79%, et Cédric Villani (7,88%).

Les  Verts disposeraient selon les termes de cet accord d’un groupe un peu plus garni qu’en 2014, avec entre 19 et 22 conseillers, contre 11 actuellement. David Belliard, quant à lui, devrait hériter d’un poste d’adjoint important, si Anne Hidalgo est réélue.

Les négociations auront donc duré jusqu’au bout. Les listes seront déposées dans la matinée de ce mardi. Au premier tour, Anne Hidalgo était arrivée en première position, avec 29,33% des voix. Son nouvel allié avait fini en quatrième place, avec 10,79% des suffrages.

SONDAGE Municipales : les écolos en tête pour la cote d’amour mais pas pour les intentions de vote

SONDAGE Municipales : les écolos en tête pour la cote d’amour mais pas pour les intentions de vote

La moitié des Français pense que les écolos vont progresser aux municipales. Le problème c’est que seulement 19 % y croient pour l’instant. Propreté (68%) et sécurité (61%) : telles sont les deux priorités des Français pour les municipales, selon un sondage IFOP. Arrivent juste après la lutte contre la pollution (57%) et celle contre le dérèglement climatique (52%). « Ce résultat tord un peu le cou à la théorie du tout environnemental », décrypte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Ces priorités sont bien différentes selon la proximité partisane : les sympathisants de la droite et de La République en marche se positionnent fortement sur les deux premiers enjeux ; ceux de la gauche et des écologistes, fort logiquement, sur les deux suivants.

L’image des écologistes, certes, évolue : 65% des Français les jugent « capables d’améliorer la situation de leur commune en matière d’environnement » ; et 57% les considèrent « proches de leurs préoccupations ». Voilà pour le positif. À l’inverse, 61% pensent qu’ils « proposent des solutions peu réalistes » et 51% les trouvent « sectaires ». « Les Verts sont à un moment crucial, analyse Dabi. Ils ont fait une partie du chemin sur leur capacité à gérer, alors qu’ils étaient vus comme bouillonnants et peu crédibles. » Il leur reste cependant des efforts à faire : si 48% des sondés souhaitent la victoire d’une liste EELV aux municipales dans leur commune, ils ne sont que 19% à y croire.

Sondage Municipales: les écolos dans le vent

Sondage Municipales: les écolos dans le vent

Près d’un électeur sur deux (45%) pourrait voter pour une liste Europe Ecologie Les Verts aux élections municipales dans les villes de plus de 10.000 habitants, selon un sondage Harris Interactive Epoka publié ce vendredi.

L’enquête porte sur le « potentiel de vote » des listes et non sur des intentions de vote. A la question « pourriez-vous voter pour chacune des listes suivantes ? », la liste EELV devance celles des Républicains (39%), de LaREM (32%), du PS (30%) et du Rassemblement national (26%), selon cette enquête pour TF1, LCI et RTL.

Suivent les listes UDI (24%), La France Insoumise (19%) et Debout la France (19%), Lutte ouvrière (15%) et du PCF (14%).

 

La question a été posée aux personnes inscrites sur les listes électorales des villes de plus de 10.000 habitants.

La sécurité des biens et des personnes sera la principale motivation de 41% des personnes interrogées au moment de voter aux municipales, devant les impôts locaux (33%), la préservation de l’environnement (31%), la qualité des services publics (27%) et la propreté (27%).

 

Enquête réalisée en ligne du 28 au 30 janvier auprès de 603 personnes habitant une commune de 10.000 habitants et plus, issus d’un échantillon de 1.058 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,8 à 4,1 points.

Municipales Paris : Cédric Villani gagnant avec les écolos ?

Municipales Paris : Cédric Villani  gagnant avec les écolos ?

 

Le candidat EELV envisage une alliance avec le dissident  de  LaREM Cédric Villani qui l’a bien volontiers accepté. Une alliance qui pourrait faire basculer en tout cas modifier les rapports de force avec  l’addition des perspectives de voix de  la liste écologie les Verts et de Villani qui pourrait alors atteindre au moins autant que les intentions de vote pour l’actuelle  maire de Paris

Selon enquête Ipsos pour Le Figaro et LCI, la maire PS de Paris recueille 24 % des intentions de vote, Griveaux (19 %), Villani (14%). La liste LR conduite par Rachida Dati arrive ensuite à 13 %, suivie de l’écologiste David Belliard (11 %). Évidemment rien n’est joué car il faudra intégrer le deuxième tour et même le troisième dans la mesure les élus des arrondissements qui désigneront le maire.

« Depuis plusieurs semaines, Cédric Villani nous rejoint sur nos propositions, notamment sur une ville libérée de la voiture, 100 % cyclable ou la rénovation énergétique des bâtiments », a affirmé David Belliard leader écologiste parisien.

Tout en se réjouissant de cette évolution il s’est interrogé: le candidat dissident à l’investiture LaREM « est-il un candidat indépendant » ou « le deuxième candidat d’un gouvernement en retrait sur la lutte pour le climat et qui détruit nos retraites »?

Affirmant que sa « responsabilité en tant qu’écologiste » était de « rassembler pour créer une large coalition pour le climat », David Belliard a affirmé: « Cédric Villani, s’il clarifie sa position vis-à-vis du gouvernement, aura toute sa place dans cette coalition ».

A la question d’un ralliement à la maire PS sortante Anne Hidalgo au second tour, David Belliard a relevé qu’ »en 2001, 2008, et 2014, le ralliement des écologistes aux socialistes était automatique ». Mais « aujourd’hui, c’est terminé », a-t-il dit.

Municipales Paris : Cédric Villani avec les écolos ?

Municipales Paris : Cédric Villani avec les écolos ?

 

Le candidat EELV propose une alliance avec le dissident  de  LaREM Cédric Villani. Une alliance qui pourrait faire basculer en tout cas modifier les rapports de force avec  l’addition des perspectives de voix de  la liste écologie les Verts et de Villani qui pourrait alors atteindre au moins autant que les intentions de vote pour l’actuelle  maire de Paris

Selon enquête Ipsos pour Le Figaro et LCI, la maire PS de Paris recueille 24 % des intentions de vote, Griveaux (19 %), Villani (14%). La liste LR conduite par Rachida Dati arrive ensuite à 13 %, suivie de l’écologiste David Belliard (11 %). Évidemment rien n’est joué car il faudra intégrer le deuxième tour et même le troisième dans la mesure les élus des arrondissements qui désigneront le maire.

« Depuis plusieurs semaines, Cédric Villani nous rejoint sur nos propositions, notamment sur une ville libérée de la voiture, 100 % cyclable ou la rénovation énergétique des bâtiments », a affirmé David Belliard leader écologiste parisien.

Tout en se réjouissant de cette évolution il s’est interrogé: le candidat dissident à l’investiture LaREM « est-il un candidat indépendant » ou « le deuxième candidat d’un gouvernement en retrait sur la lutte pour le climat et qui détruit nos retraites »?

Affirmant que sa « responsabilité en tant qu’écologiste » était de « rassembler pour créer une large coalition pour le climat », David Belliard a affirmé: « Cédric Villani, s’il clarifie sa position vis-à-vis du gouvernement, aura toute sa place dans cette coalition ».

A la question d’un ralliement à la maire PS sortante Anne Hidalgo au second tour, David Belliard a relevé qu’ »en 2001, 2008, et 2014, le ralliement des écologistes aux socialistes était automatique ». Mais « aujourd’hui, c’est terminé », a-t-il dit.

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