Archive pour le Tag 'écolos'

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Les écolos bobos : les pires ennemis de l’environnement

Les écolos bobos : les pires ennemis de l’environnement

 

Les écolos bobos croient servir la cause environnementale avec leur intégrisme radical. En fait, dans la plupart des cas ils n’obtiennent que le contraire de ce qui est recherché. Pour certains d’ailleurs la lutte pour le cadre de vie est secondaire, l’objectif est surtout politique : imposer un autre type de société de philosophie néo marxiste même si les organisations en cause regroupent aussi des anarchistes, des humanistes naïfs et nombre de marginaux. Ainsi la vague verte enregistrée lors des municipales est-elle largement teintée de rouge recyclé. Les organisations politiques officielles de gauche ont été éjectées du jeu politique et nombre de militants se sont reconvertis dans l’idéologie verte révolutionnaire. Le pouvoir est bien contraint d’intégrer les aspirations environnementales d’ une partie de l’électorat et sacrifie sur l’autel écolo quelques victimes expiatoires mais évidemment sans changer la ligne générale de développement. Ainsi en est-il du nucléaire avec par exemple le renoncement très politicien de Mitterrand au projet de central Tricastin et dernièrement la fermeture de Fessenheim par Macron. Dans le même temps, ce dernier prévoit assez rapidement la construction de 6 EPR qui compenseront est bien davantage les quelques fermetures de réacteurs anciens ( une trentaine d’EPR d’ ici 2050). L’objectif de ramener la part du nucléaire à 50 % au lieu de 70 à 75 % relève de cette illusion verte. Pour donner le change,  on construit aussi de très coûteuse éoliennes qui permettent à certains propriétaires terriens de s’enrichir mais constituent un contresens économique et énergétique. Bien d’autres sources d’énergie méritent d’être soutenues comme la biomasse, l’hydroélectrique, le voltaïque ou encore l’hydrogène. Après la pseudo convention citoyenne, la plupart des sujets stratégiques ont été enterrés. On retient surtout le gadget des terrasses chauffées ( et les pelouse des terrains de foot ?). Bref, le radicalisme des écolos verts  rouges contraint à slalomer pour atteindre les objectifs stratégiques, à perdre du temps de l’argent et finalement à nuire à l’environnement. Des évolutions sont indispensables pour améliorer la qualité de vie, le climat et la biodiversité mais elles ne peuvent être que structurelles, c’est-à-dire s’inscrire dans le temps en tenant compte des réalités. Sinon on se résout à accepter une politique environnementale de gribouille qui affiche surtout des gadgets voire des contradictions avec l’objectif recherché.

 

Les écolos bobos : les pires ennemis de l’environnement

 Les écolos bobos : les pires ennemis de l’environnement

Les écolos bobos croient servir la cause environnementale avec leur intégrisme radical. En fait, dans la plupart des cas ils n’obtiennent que le contraire de ce qui est recherché. Pour certains d’ailleurs la lutte pour le cadre de vie est secondaire, l’objectif est surtout politique : imposer un autre type de société de philosophie néo marxiste même si les organisations en cause regroupent aussi des anarchistes, des humanistes naïfs et nombre de marginaux. Ainsi la vague verte enregistrée lors des municipales est-elle largement teintée de rouge recyclé. Les organisations politiques officielles de gauche ont été éjectées du jeu politique et nombre de militants se sont reconvertis dans l’idéologie verte révolutionnaire. Le pouvoir est bien contraint d’intégrer les aspirations environnementales d’ une partie de l’électorat et sacrifie sur l’autel du productivisme quelques victimes expiatoires mais évidemment sans changer la ligne générale de développement. Ainsi en est-il du nucléaire avec par exemple le renoncement très politicien de Mitterrand au projet de central Tricastin et dernièrement la fermeture de Fessenheim par Macron. Dans le même temps ce dernier prévoit assez rapidement la construction de 6 EPR qui compenseront est bien davantage les quelques fermetures de réacteurs anciens ( une trentaine d’EPR d’ ici une cinquantaine d’années). L’objectif de ramener la part du nucléaire à 50 % au lieu de 70 à 75 % relève de cet illusion verte. Pour donner le change,  on construit aussi de très coûteuse éoliennes qui permettent à certains propriétaires terriens de s’enrichir mais constituent un contresens économique et énergétique. Bien d’autres sources d’énergie méritent d’être soutenues comme la biomasse, l’hydroélectrique, le voltaïque ou encore l’hydrogène. Après la pseudo convention citoyenne, la plupart des sujets stratégiques ont été enterrés. On retient surtout le gadget des terrasses chauffées ( et les pelouse des terrains de foot ?). Bref, le radicalisme des écolos verts  rouges contraint à slalomer pour atteindre les objectifs stratégiques, à perdre du temps de l’argent et finalement à nuire à l’environnement. Des évolutions sont indispensables pour améliorer la qualité de vie, le climat et la biodiversité mais elles ne peuvent être que structurelles, c’est-à-dire s’inscrire dans le temps en tenant compte des réalités. Sinon on se résout à accepter une politique environnementale de gribouille qui affiche surtout des gadgets voire des contradictions avec l’objectif recherché par exemple en délocalisant les productions polluantes  dans les pays à bas coûts ou même dans la France profonde.

Chaudières à fioul fin en 2022 décidées par les écolos bobos

    • La fin des chaudières à fioul en 2022 décidées par les écolos bobos
  • Une décision typique des écolos bobos : l’arrêt brutal des chaudières à fioul en 2022. On ne pourra plus en installer mais surtout on ne pourra  plus réparé les chaudières existantes. Or ces chaudières nécessitent des réparations en tout cas des entretiens réguliers annuels. il s’agit d’une mesure très radicale du gouvernement puisque à partir de 2022 les chaudières à fioul sont condamnées. Une mesure qui va sans doute dans le sens des préoccupations environnementales mais qui va soulever des réactions car le calendrier brutal et mal adapté.
  •  Il faut noter en effet que beaucoup d’utilisateurs de ce mode de chauffage ont renouvelé encore récemment leurs  chaudières parfois avec l’aide du gouvernement et qu’il faudra pourtant arrêter de les utiliser en 2022 !  Il aurait sûrement fallu lisser dans le temps la suppression de ces chaudières en tenant compte de leur âge et de leurs caractéristiques environnementales.

La fin des chaudières à fioul en 2022 décidées par les écolos bobos

    • La fin des chaudières à fioul en 2022 décidées par les écolos bobos
  • Une décision typique des écolos bobos : l’arrêt brutal des chaudières à fioul en 2022. On ne pourra plus en installer mais surtout on ne pourra  plus réparé les chaudières existantes. Or ces chaudières nécessitent des réparations en tout cas des entretiens réguliers annuels. il s’agit d’une mesure très radicale du gouvernement puisque à partir de 2022 les chaudières à fioul sont condamnées. Une mesure qui va sans doute dans le sens des préoccupations environnementales mais qui va soulever des réactions car le calendrier brutal et mal adapté.
  •  Il faut noter en effet que beaucoup d’utilisateurs de ce mode de chauffage ont renouvelé encore récemment leurs  chaudières parfois avec l’aide du gouvernement et qu’il faudra pourtant arrêter de les utiliser en 2022 !  Il aurait sûrement fallu lisser dans le temps la suppression de ces chaudières en tenant compte de leur âge et de leurs caractéristiques environnementales.

« Nous mettrons en œuvre les propositions de la convention citoyenne sur le climat »( collectif des maires écolos et PS )

« Nous mettrons en œuvre les propositions de la convention citoyenne sur le climat »( collectif des maires écolos et PS )

finalement ça ne mange guère de pain d’affirmer qu’on appliquera les propositions de la convention citoyenne sur le climat. Des propos propositions tellement irréalisables pour certaines, utopiques pour d’autres es truffées de banalités qu’on ne prend pas beaucoup de risques en sachant que de toute façon avant un an ou deux il ne reste rapport grand-chose de cette auberge espagnole .

Un collectif d’élus locaux de divers bords politiques, dont Anne Hidalgo, Eric Piolle ou François Grosdidier, déclare cependant vouloir mettre en application les propositions de la convention citoyenne sur le climat dans leur commune. Tout cela sent nettement la perspective de 2022 !

 

« La première convention citoyenne française a travaillé pendant neuf mois sur le climat et la justice sociale. Elle vient de nous proposer une feuille de route afin que nous tenions nos engagements internationaux. Une grande partie des solutions à la crise climatique se trouve dans nos communes, et les maires seront donc en première ligne pour s’engager avec leurs habitants dans cette grande transformation que nous devons opérer.

Chacun doit prendre sa part. En France, nous devons faire baisser de plus de 40 % nos émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030 [par rapport à 1990]. Nous avons dix ans, un mandat et demi de maire.

C’est un bouleversement de nos modèles d’organisation qui n’a pas d’équivalent. Car il ne s’agit pas simplement de reconstruire comme après les conflits mondiaux que la France a connus, il s’agit de réinventer notre modèle. En tant que maires nouvellement élus ou réélus, nous sommes prêts à relever le défi que nous adressent les citoyens.

Une partie des 149 propositions sont de notre compétence. Nos leviers d’action sont nombreux. Nous nous engageons donc à appliquer les mesures que les 150 Français tirés au sort ont proposées pour changer de modèle et faire de la France un pays en avance dans la transition environnementale.

Nous sommes nombreux à nous être déjà engagés dans les actions proposées par la convention. Tant mieux ! Nous pourrons nous épauler les uns les autres et nous faire partager les bonnes pratiques. Mais aucun d’entre nous n’est au bout du chemin.

Nous prenons donc l’engagement de faire connaître à nos habitants et de mettre en œuvre dans nos villes les propositions de la convention citoyenne sur le climat, en fixant des critères environnementaux dans nos appels d’offres, en favorisant encore davantage les transports en commun et le vélo, en rénovant les bâtiments municipaux pour économiser de l’énergie, en limitant l’étalement urbain pour ne pas grignoter les terres agricoles ou les champs nécessaires à la biodiversité, en relocalisant les emplois…

Nous favoriserons les circuits courts, proposerons, par exemple, une offre quotidienne de repas végétariens dans les cantines, bannirons les plastiques à usage unique de nos villes, proposerons une journée de télétravail aux employés municipaux afin de limiter les déplacements, favoriserons les énergies renouvelables et les projets d’autoconsommation… Enfin, certains d’entre nous iront encore plus loin sur le plan démocratique, en organisant à leur tour des conventions citoyennes à l’échelle de nos territoires. »

Municipales Paris: Anne Hidalgo avec les écolos

Municipales Paris: Anne Hidalgo avec les écolos

Les discussions auront été difficiles surtout avec la prise en compte de la montée de l’influence des écolos. Mais à l’arrivée Anne Hidalgo est parvenue à passer un accord avec les écolos dans la capitale . Seule maintenant Richada Dati pourra un peu troublé les jeux lors de ces élections. A Paris, la maire sortante Anne Hidalgo (PS) est arrivée largement en tête avec 29,33% des suffrages devant Rachida Dati (LR), 22,72%, l’ancienne ministre de la Santé, Agnès Buzyn (LaRem), avec 17,26%, l’écologiste David Belliard, 10,79%, et Cédric Villani (7,88%).

Les  Verts disposeraient selon les termes de cet accord d’un groupe un peu plus garni qu’en 2014, avec entre 19 et 22 conseillers, contre 11 actuellement. David Belliard, quant à lui, devrait hériter d’un poste d’adjoint important, si Anne Hidalgo est réélue.

Les négociations auront donc duré jusqu’au bout. Les listes seront déposées dans la matinée de ce mardi. Au premier tour, Anne Hidalgo était arrivée en première position, avec 29,33% des voix. Son nouvel allié avait fini en quatrième place, avec 10,79% des suffrages.

SONDAGE Municipales : les écolos en tête pour la cote d’amour mais pas pour les intentions de vote

SONDAGE Municipales : les écolos en tête pour la cote d’amour mais pas pour les intentions de vote

La moitié des Français pense que les écolos vont progresser aux municipales. Le problème c’est que seulement 19 % y croient pour l’instant. Propreté (68%) et sécurité (61%) : telles sont les deux priorités des Français pour les municipales, selon un sondage IFOP. Arrivent juste après la lutte contre la pollution (57%) et celle contre le dérèglement climatique (52%). « Ce résultat tord un peu le cou à la théorie du tout environnemental », décrypte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Ces priorités sont bien différentes selon la proximité partisane : les sympathisants de la droite et de La République en marche se positionnent fortement sur les deux premiers enjeux ; ceux de la gauche et des écologistes, fort logiquement, sur les deux suivants.

L’image des écologistes, certes, évolue : 65% des Français les jugent « capables d’améliorer la situation de leur commune en matière d’environnement » ; et 57% les considèrent « proches de leurs préoccupations ». Voilà pour le positif. À l’inverse, 61% pensent qu’ils « proposent des solutions peu réalistes » et 51% les trouvent « sectaires ». « Les Verts sont à un moment crucial, analyse Dabi. Ils ont fait une partie du chemin sur leur capacité à gérer, alors qu’ils étaient vus comme bouillonnants et peu crédibles. » Il leur reste cependant des efforts à faire : si 48% des sondés souhaitent la victoire d’une liste EELV aux municipales dans leur commune, ils ne sont que 19% à y croire.

Sondage Municipales: les écolos dans le vent

Sondage Municipales: les écolos dans le vent

Près d’un électeur sur deux (45%) pourrait voter pour une liste Europe Ecologie Les Verts aux élections municipales dans les villes de plus de 10.000 habitants, selon un sondage Harris Interactive Epoka publié ce vendredi.

L’enquête porte sur le « potentiel de vote » des listes et non sur des intentions de vote. A la question « pourriez-vous voter pour chacune des listes suivantes ? », la liste EELV devance celles des Républicains (39%), de LaREM (32%), du PS (30%) et du Rassemblement national (26%), selon cette enquête pour TF1, LCI et RTL.

Suivent les listes UDI (24%), La France Insoumise (19%) et Debout la France (19%), Lutte ouvrière (15%) et du PCF (14%).

 

La question a été posée aux personnes inscrites sur les listes électorales des villes de plus de 10.000 habitants.

La sécurité des biens et des personnes sera la principale motivation de 41% des personnes interrogées au moment de voter aux municipales, devant les impôts locaux (33%), la préservation de l’environnement (31%), la qualité des services publics (27%) et la propreté (27%).

 

Enquête réalisée en ligne du 28 au 30 janvier auprès de 603 personnes habitant une commune de 10.000 habitants et plus, issus d’un échantillon de 1.058 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,8 à 4,1 points.

Municipales Paris : Cédric Villani gagnant avec les écolos ?

Municipales Paris : Cédric Villani  gagnant avec les écolos ?

 

Le candidat EELV envisage une alliance avec le dissident  de  LaREM Cédric Villani qui l’a bien volontiers accepté. Une alliance qui pourrait faire basculer en tout cas modifier les rapports de force avec  l’addition des perspectives de voix de  la liste écologie les Verts et de Villani qui pourrait alors atteindre au moins autant que les intentions de vote pour l’actuelle  maire de Paris

Selon enquête Ipsos pour Le Figaro et LCI, la maire PS de Paris recueille 24 % des intentions de vote, Griveaux (19 %), Villani (14%). La liste LR conduite par Rachida Dati arrive ensuite à 13 %, suivie de l’écologiste David Belliard (11 %). Évidemment rien n’est joué car il faudra intégrer le deuxième tour et même le troisième dans la mesure les élus des arrondissements qui désigneront le maire.

« Depuis plusieurs semaines, Cédric Villani nous rejoint sur nos propositions, notamment sur une ville libérée de la voiture, 100 % cyclable ou la rénovation énergétique des bâtiments », a affirmé David Belliard leader écologiste parisien.

Tout en se réjouissant de cette évolution il s’est interrogé: le candidat dissident à l’investiture LaREM « est-il un candidat indépendant » ou « le deuxième candidat d’un gouvernement en retrait sur la lutte pour le climat et qui détruit nos retraites »?

Affirmant que sa « responsabilité en tant qu’écologiste » était de « rassembler pour créer une large coalition pour le climat », David Belliard a affirmé: « Cédric Villani, s’il clarifie sa position vis-à-vis du gouvernement, aura toute sa place dans cette coalition ».

A la question d’un ralliement à la maire PS sortante Anne Hidalgo au second tour, David Belliard a relevé qu’ »en 2001, 2008, et 2014, le ralliement des écologistes aux socialistes était automatique ». Mais « aujourd’hui, c’est terminé », a-t-il dit.

Municipales Paris : Cédric Villani avec les écolos ?

Municipales Paris : Cédric Villani avec les écolos ?

 

Le candidat EELV propose une alliance avec le dissident  de  LaREM Cédric Villani. Une alliance qui pourrait faire basculer en tout cas modifier les rapports de force avec  l’addition des perspectives de voix de  la liste écologie les Verts et de Villani qui pourrait alors atteindre au moins autant que les intentions de vote pour l’actuelle  maire de Paris

Selon enquête Ipsos pour Le Figaro et LCI, la maire PS de Paris recueille 24 % des intentions de vote, Griveaux (19 %), Villani (14%). La liste LR conduite par Rachida Dati arrive ensuite à 13 %, suivie de l’écologiste David Belliard (11 %). Évidemment rien n’est joué car il faudra intégrer le deuxième tour et même le troisième dans la mesure les élus des arrondissements qui désigneront le maire.

« Depuis plusieurs semaines, Cédric Villani nous rejoint sur nos propositions, notamment sur une ville libérée de la voiture, 100 % cyclable ou la rénovation énergétique des bâtiments », a affirmé David Belliard leader écologiste parisien.

Tout en se réjouissant de cette évolution il s’est interrogé: le candidat dissident à l’investiture LaREM « est-il un candidat indépendant » ou « le deuxième candidat d’un gouvernement en retrait sur la lutte pour le climat et qui détruit nos retraites »?

Affirmant que sa « responsabilité en tant qu’écologiste » était de « rassembler pour créer une large coalition pour le climat », David Belliard a affirmé: « Cédric Villani, s’il clarifie sa position vis-à-vis du gouvernement, aura toute sa place dans cette coalition ».

A la question d’un ralliement à la maire PS sortante Anne Hidalgo au second tour, David Belliard a relevé qu’ »en 2001, 2008, et 2014, le ralliement des écologistes aux socialistes était automatique ». Mais « aujourd’hui, c’est terminé », a-t-il dit.

Taxe carbone : une escroquerie des bobos écolos et pseudo experts

Taxe carbone : une escroquerie des bobos écolos  et pseudo experts

 

Les écolos bobos , des « experts »  resservent régulièrement le plat  de la taxe carbone. Une taxe  qui serait de nature à favoriser  la transition écologique. Une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française, on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer, mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulée par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande des biens classiques,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes, on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour développer à la fois les transports collectifs, le nouveau concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecter  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la prochaine chute de la croissance française assommée par la fiscalité.

 

 

La collapsologie: le nouveau concept pour discréditer les écolos

La collapsologie: le nouveau concept pour discréditer les écolos

 

La collapsologie n’est pas réellement nouvelle mais elle est d’une certaine manière réhabilitée pour discréditer les prévisions pessimistes des écolos et des experts de l’environnement. Certains climatosceptiques hystérisent  ce qu’ils considèrent  comme des dérives des protecteurs de l’environnement en qualifiant les écolos de collapsolgues  voire de prophète du malheur. Il conteste évidemment l’idée selon laquelle la civilisation est en péril. En faite de l’idéologie s’affrontent : celle des partisans du productivisme sans limite et celle  de la décroissance ou en tout cas partisan d’un autre contenu de la croissance calculée (aujourd’hui uniquement sur l’addition des valeurs ajoutées, donc des valeurs marchandes). Les antis collapsologues agitent  évidemment le chiffon rouge du chômage démolir pour  les thèses économiques et sociales détendues par certains écologistes radicaux. Il est clair que la question n’est pas simple, qu’on ne changera pas brutalement la société et une transition écologique soit doit s’inscrire dans le temps pour progressivement changer les modes de production, d’échange, de consommation et de comportement. Le problème c’est qu’il y a une certaine urgence avec le dérèglement climatique qui s’accélère et qui se traduit notamment par une augmentation des températures, un déplacement du climat, la raréfaction de l’eau en certains endroits, des inondations dans d’autres, une augmentation des tempêtes et autres typhons, d’une manière générale la fonte des glaces et la montée des eaux. Sur la tendance, il est évident que les objectifs de l’accord de Paris ne seront pas tenus et que la température aura augmenté d’au moins 2° ici la fin du siècle sinon davantage. Il y a sûrement un chemin pour concilier la nécessité d’un développement économique et social qui s’inscrive dans le respect et la protection de l’environnement. Encore faudrait-il sortir du clivage caricatural entre ceux qui sont considérés comme des collapsologues apocalyptique et des productivistes irresponsables.

Ecolos : « Qu’ils aillent en Pologne! »: (Macron)

Ecolos : « Qu’ils aillent en Pologne! »: (Macron)

Macron a sans doute exprimé son véritable fond de pensée concernant l’écologie et les écologistes. Il a en effet invité ces derniers à aller manifester en Pologne plutôt qu’en France. Au-delà de la maladresse politique, il faut voir là le décalage énorme entre les discours pro environnement de Macron et sa politique réelle. Le fait est que la France est en retard sur ses les objectifs concernant le climat et que son plan dans ce domaine n’est pas à la hauteur de l’enjeu. Du coup, la promesse de Macron d’atteindre la neutralité carbone en 2050 paraît bien peu crédible. Comme d’habitude, les propos de Macron sont  condescendants voir insultants car il a estimé que « défiler pour dire que la planète brûle, c’est sympathique, mais ce n’est pas le problème ». Plutôt qu’en France,  »qu’ils aillent manifester en Pologne! », a lancé le chef de l’Etat au Parisien. « Qu’on vienne m’aider à faire bouger ceux que je n’arrive pas à faire évoluer! ». Le problème, c’est que Macon lui-même a du mal à se bouger à propos de cette problématique et qu’il est facile de désigner l’un des plus pollueurs pour masquer la propre faiblesse française.  La faute, selon Emmanuel Macron, est imputable  à la République tchèque, l’Estonie, la Hongrie et donc, la Pologne, qui se sont opposés en juin dernier à l’inscription de l’agenda de neutralité carbone parmi les engagements européens.   « La vérité, c’est qu’il y en a un qui bloque tout, c’est la Pologne. Mon objectif, c’est de convaincre les autres pays de bouger », a affirmé le président de la République à bord de l’avion présidentiel qui le conduisait aux Etats-Unis.

Confirmant sa condescendance et son mépris des écologistes qui manifestent, Macron s’est même permis d’ajouter « Je préfère que tous les vendredis on fasse de grandes opérations de ramassage sur les rivières ou les plages corses », préconise-t-il.

Taxe carbone : une escroquerie des écolos et des socialistes

Taxe carbone : une escroquerie des écolos et des socialistes

 

Les écolos, les socialos, des « experts »  resservent le plat  de la taxe carbone de cette fiscalité notamment à l’occasion des européennes. Une taxe  qui serait de nature à favoriser  la transition écologique. Une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer, mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulé par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecté  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la prochaine chute de la croissance française assommée par la fiscalité.

 

Ecolos, Bercy et économistes : même combat pour la fiscalité qui tue

Ecolos, Bercy et économistes : même combat pour la fiscalité qui tue

 

Avant la fin de l’année, on va s’apercevoir que la fiscalité sur le carburant ajoutée aux autres taxes a tué la croissance en France. Malheureusement, Il faut bien convenir qu’on assiste depuis quelques temps à une sulfureuse alliance entre écolos, Bercy et les économistes pour promouvoir la fiscalité comme outil de gestion de l’environnement. Pour Bercy, ce n’est pas une découverte,  la créativité de l’ingénierie fiscale est sans limite. Pour les écolos, en général culturellement  marqués à gauche, la fiscalité  constitue une religion  républicaine ; enfin ; la plus grande partie des économistes, eux nourris au catéchisme du libéralisme,  souscrivent à la gestion des émissions polluantes de manière privilégiée par la fiscalité. Ainsi par exemple, la fameuse taxe de carbone qui doit tout résoudre. Comme si la fiscalité intégrée dans les prix de marché constituait le seul moyen de régulation. En fait, c’est la monétarisation des nuisances que professent les économistes qui estiment efficace d’imposer la rareté par le niveau des prix. Une approche qui par ailleurs évacue les questions d’offre alternative réelle et d’inégalités sociales et territoriales. Sur certains sujets sociétaux, le marché et la fiscalité ne sauraient être les seuls moyens de réguler. La pollution par le transport est un sujet sociétal La régulation pour certains sujets sociétaux doit passer aussi et surtout par une politique de normes et une politique industrielle d’offre. Or on continue d’autoriser notamment dans les zones sensibles l’utilisation de véhicules complètement surdimensionnés concernant aussi bien la motorisation que le poids ou la dimension. Évidemment pour ne pas contrarier les intérêts des pétroliers, des constructeurs automobiles aussi des Etats qui prennent leur manne fiscale. Il faut aussi reconnaitre que la France  est caractérisée par une pathologie fiscale récurrente qui repose sur le fait que chaque problème peut être réglé par une  taxe. Et grâce à cette fiscalité, on tue la compétitivité, la croissance et l’emploi. Energétique ou pas, la fiscalité reste la fiscalité et le pouvoir d’achat est fortement amputé par tout nouvel impôt. D’où le tassement de la consommation des ménages qui représente 60% du PIB.

 

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