Archive pour le Tag 'écologie'

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Ecologie politique : Jean-Vincent Placé quitte aussi EELV

Ecologie politique : Jean-Vincent Placé quitte aussi EELV

Une nouvelle démission à EELV, celle de Jean Vincent Placé qui crée dès maintenant une crise ouverte dans le parti de l’écologie politique. Une crise qui était attendue pour les des élections régionales alors que certains verres soutiennent le gouvernement et que d’autres ont rejoint Mélenchon. En fait le processus de décomposition d’Europe écologie les Verts s’accélère alors que ce parti ne représente déjà plus que quelques pour cent. Le président du groupe écologiste au Sénat, Jean-Vincent Placé, annonce ce vendredi 28 août qu’il quitte le parti, au lendemain de la décision similaire annoncée par le coprésident du groupe à l’Assemblée, François de Rugy.  Europe Écologie-Les Verts, « c’est un astre mort, une structure morte qui donne aujourd’hui une vision caricaturale et politicienne de l’écologie », dénonce Jean-Vincent Placé, qui était opposé, avec François de Rugy, à la décision de Cécile Duflot de quitter le gouvernement lors de la nomination de Manuel Valls à Matignon en 2014.  Il assure ne pas prendre cette décision de « gaieté de cœur », sur Europe 1. « Je suis écologiste convaincu depuis plus d’une dizaine d’années. Je ne suis pas né écologiste, je suis devenu écologiste, je suis un républicain de gauche« , ajouté-t-il. Le président du groupe écologiste au Sénat explique qu’ »après 15 ans de vie, ce n’est pas facile. Mais il faut se tourner vers l’avenir pour l’écologie, pour la France et pour l’Europe », a-t-il ajouté. Lors des journées du Front démocrate et Génération Écologie à La Rochelle, Jean-Vincent Placé avait qualifié le parti de « structure morte » : « j’ai trop cru moi à la force des partis, j’ai longtemps cru à ça, aux accords intermédiaires, aux protocoles. Je crois que c’est totalement fini tout ça. EELV, on y est ou on y est pas ».

 

Ségolène-Ecologie : après le Round up, le Nutella interdit ?

Ségolène-Ecologie : après le Round up, le Nutella interdit ?

Ségolène après s’être attaqué au Round Up acheté par des  particulier s( en fait en faisant semblant puisque 95% du désherbant est utilisé par l’agriculture !) cette fois s’en prend au Nutella accusé de détruire 20 000 hectares de forets .  Elle propose d’utiliser autre chose comme matière grasse ( ( le Nutella c’est essentiellement du gras), peut-être du beurre ! le beurre produit grâce au soja massivement importé qui a détruit 250 000 hectares de forêts surtout en Amérique du sud ? Tout cela es t évidemment de la com. Pourquoi aussi ne parler des bio carburants ( écologiques ?) qui détruisent aussi immenses forêts ? Après le Roundup, le Nutella est dans le viseur de la ministre de l’Ecologie. Ségolène Royal s’en est pris, lundi 15 juin, à la célèbre pâte à tartiner, accusée de contribuer à la déforestation de par son recours massif à l’huile de palme «Il faut replanter massivement des arbres, parce qu’il y a eu une déforestation massive qui entraîne aussi du réchauffement climatique. Il faut arrêter de manger du Nutella, par exemple, parce que c’est de l’huile de palme », a déclaré la ministre, invitée du « Petit Journal » de Canal+. « Il faut qu’ils utilisent d’autres matières premières », a-t-elle souligné, évoquant les « dégâts considérables » causés par les besoins en huile de palme. Refusant de commenter les propos de Ségolène Royal, la marque Ferrero, qui produit cette pâte à tartiner, a réagi en se disant « tout à fait consciente des enjeux environnementaux ». Ferrero « a pris de nombreux engagements notamment concernant son approvisionnement en huile de palme », observe le groupe italien, assurant que « la culture du palmier à huile peut aller de pair avec le respect de l’environnement et des populations ». L’entreprise, qui se fournit en Malaisie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée et au Brésil, dit veiller à la traçabilité de ses matières premières, notamment via la Table ronde pour une huile de palme durable (RSPO). Cette instance milite pour l’usage d’huile de palme durable et assure une certification des produits. Fin 2012, des sénateurs français avaient tenté, en vain, de faire voter une surtaxe de 300% sur l’huile de palme contenue dans la célèbre pâte à tartiner, en arguant de la dangerosité de cette huile végétale pour la santé (obésité) et l’environnement (déforestation).

 

Round Up : l’écologie pour les particuliers, pas pour l’agriculture

Round Up : l’écologie pour les particuliers, pas pour l’agriculture

Il  est clair que cette pseudo interdiction du round up de Ségolène Royal relève De la fumisterie politicienne  et non d’une  politique écologique. En gros plus de Round up en libre service mais on peut quand même en avoir en le demandant  mais surtout aucune restriction du Round up pour l’agriculture qui utilise 95% du produit. Une vraie politique de gribouille typique de Ségolène qui pour exister dans un ministère sans pouvoir ne cesse d’accumuler les annonces gadget ( elle attaque aussi au chocolat !).  Des associations écologistes reconnaissent l’engagement de la ministre mais estiment que la mesure sera inutile si l’agriculture n’est pas aussi concernée.  Face à un géant comme Monsanto, un petit pas prend vite des allures d’enjambée de géant. Lorsqu’elle se déclare pour l’interdiction de la vente en libre service aux particuliers du désherbant Roundup, produit vedette de Monsanto, Ségolène Royal provoque une avalanche de réactions L’interdiction de vente en libre service impliquera de passer par un conseiller du magasin pour obtenir du Roundup. Et si ce conseiller n’est pas convaincant, un particulier pourra toujours rentrer chez lui avec un bidon du fameux désherbant pour pulvériser le carré de gravier dans son jardin.  Demander impliquera de savoir. Le client aura les informations sur les précautions d’usage et les dangers de ce produit. Il saura qu’il existe des alternatives qui ne nuisent pas à l’environnement. C’est une bonne prise de conscience », estime pourtant Benoît Hartmann. FNE reconnaît également que si le monde agricole, principal utilisateur de glyphosate, n’est pas concerné, « ça n’a pas de sens ». Un point de vue relayé par Jean-François Piquot d’Eau et Rivières de Bretagne : « 90% des pesticides utilisés en France sont à usage agricole et Stéphane Le Foll a déjà fait savoir qu’il n’est pas question d’interdire le Roundup dans l’agriculture. Jean-François Piquot est d’autant plus critique face aux déclarations de Ségolène Royal que la ministre « sonne la mobilisation mais n’avance pas beaucoup » :  Ségolène Royal  dit seulement qu’elle va ‘demander’. On reste dans le registre de la déclaration d’intention. »

 

L’écologie doit être positive et non punitive (Ségolène Royal )

L’écologie doit être positive et non punitive (Ségolène Royal )

 

Ségolène Royal a sans doute marqué de nombreux points en redéfinissant le concept même de la politique écologique ; La ministre a déclaré dimanche que l’écologie devait être « une solution, pas une punition » et indiqué qu’elle ne souhaitait pas que la première décision du gouvernement de Manuel Valls soit un impôt nouveau. Invitée du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, elle n’a pas été toutefois jusqu’à enterrer l’écotaxe poids lourd, dont le précédent gouvernement de Jean-Marc Ayrault a suspendu l’entrée en vigueur face à la fronde des « bonnets rouges » en Bretagne. « L’écologie, la protection de l’environnement doit être quelque chose de positif, d’enthousiasmant. C’est une solution, pas une punition et je ne voudrais pas que la première décision du nouveau gouvernement soit un impôt nouveau », a-t-elle dit. Elle a ajouté que le gouvernement attendait, avant toute décision, le rapport de la mission d’information parlementaire sur l’écotaxe, dont le produit doit servir au financement d’infrastructures de transport. « Nous verrons, et je ne vais pas décider toute seule », a souligné l’ancienne présidente de la région Poitou-Charentes. Interrogée sur sa politique en matière d’énergie nucléaire, elle a confirmé la fermeture de la centrale alsacienne de Fessenheim avant la fin du quinquennat, comme s’y est engagé François Hollande. « Cette feuille de route est parfaitement claire, donc les choses seront faites comme cela a été dit », a-t-elle assuré. A la question de savoir si d’autres centrales devraient fermer pour atteindre l’objectif de ramener à 50% l’électricité d’origine nucléaire à l’horizon 2025 en France, Ségolène Royal a répondu : « On verra ce qu’il faudra faire. (Mais) l’urgence est qu’il faut d’abord monter en puissance sur les énergies renouvelables (…) je pense que la priorité est le développement des énergies durables ». Elle n’a pas voulu commenter une information selon laquelle Manuel Valls aurait promis à Europe Ecologie-Les Verts de ne pas construire de nouveau réacteur EPR après celui de Flamanville (Manche), déclarant : « C’est à lui de confirmer. Je n’ai pas d’avis sur le sujet. » Sur un autre sujet controversé, l’exploitation des gaz de schiste, elle a exclu de l’autoriser « dans l’état actuel des technologies (…) parce que ce sont des technologies dangereuses ». Mais elle a aussi estimé qu’il ne fallait « jamais fermer des perspectives de recherche » sur de nouvelles techniques. S’agissant du nouvel aéroport de Notre-Dame-des-Landes à Nantes, dont elle n’a jamais été un chaud partisan, la nouvelle ministre de l’Ecologie a réaffirmé qu’il fallait d’abord attendre le résultat des recours engagés avant de prendre une décision. « J’ai toujours pensé que le dialogue devait se renouer autour d’un projet qui a été élaboré avant même que le TGV Nantes-Paris existe et qu’il fallait peut-être mettre les choses à plat. »

 

Sondage Ségolène Royal à l’écologie : 59% pour l’Ecologie

Sondage Ségolène Royal  à l’écologie : 59% pour l’Ecologie

 

Alors que Valls ne bénéficie que d’un soutien de 41%, retour en fanfare et véritable résurrection politique pour Ségolène Royal qui s’est par ailleurs prononcée contre l’écotaxe.  Six Français sur dix approuvent la nomination de Ségolène Royal comme ministre de l’Ecologie, selon un sondage IFOP pour le Journal du dimanche. 59% des sondés approuvent ce choix (19% « tout à fait » et 40% « plutôt »), contre 41% qui désapprouvent.  Dans le détail selon cette étude, les sondés proches du PS sont favorable à ce choix à 81%, tandis qu’ils approuvent à 67% chez les sympathisants d’Europe Ecologie-les Verts.  Sondage effectué par téléphone les 4 et 5 avril sur un échantillon de 969 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

 

Ecologie: Batho veut un débat sur le budget « au sein de la majorité »

Ecologie: Batho veut un débat sur le budget « au sein de la majorité »

 

Batho ne désarme pas et s’exprime encore. Elle sans doute raison sur le fond , elle qui n’appartient pas à l’énarchie, n’a qu’un petit bac et de représente pas grand-chose encore en politique. Ce qui explique l’acte de courage et d’autorité de Hollande et Ayrault ! « Ce qui est important, c’est que le débat puisse avoir lieu, c’est ce que j’ai regretté: il n’a pas eu lieu au sein du gouvernement et donc j’espère qu’il aura lieu au sein de la majorité parlementaire, notamment sur le budget du ministère de l’Ecologie », a-t-elle plaidé sur France Info.  Avant cela, a-t-elle précisé, « il y aura un débat à l’intérieur du groupe socialiste », qu’elle réintégrera à la rentrée, après avoir retrouvé fin juillet son siège de députée des Deux-Sèvres.  Jugeant « assez évident » qu’une différence de traitement existe entre elle et son ancien collègue du Redressement productif, Arnaud Montebourg, elle dit douter « que la France puisse affronter les problèmes qui sont devant elle aujourd’hui avec une conception (…) disciplinaire du débat au sein du gouvernement et du débat au sein de la gauche ».  Pour Mme Batho, « il faut investir sur des politiques qui vont nous permettre de redresser le pays, de créer des emplois, principalement la transition énergétique », selon elle « un grand enjeu de politique industrielle » mais aussi de pouvoir d’achat.  Interrogée sur le recadrage de la Cour des comptes concernant le soutien de l’Etat aux énergies renouvelables, elle y voit la critique d’une « politique qui a été celle du passé, de développement (…) sans objectif d’ensemble, sans volonté forte de transition énergétique ».   »On a souffert d’avoir en France un certain confort avec le nucléaire et donc on a pris trop de retard concernant le développement des énergies renouvelables », a-t-elle estimé, appelant le gouvernement à « faire des réformes très importantes ».  Assurant n’avoir « pas dit » que François Hollande manquait de vision écologiste, elle a cependant souhaité « que les actes correspondent aux discours maintenant » et que l’exécutif ne joue pas « +petit bras+ en ce qui concerne la transition énergétique ».  Selon elle, « il faut y aller à fond, de façon très volontariste, très puissante, en mettant le paquet et donc en investissant ».

 

Hollande : la fin de l’écologie

Hollande : la fin de l’écologie

 

L’écologie c’est à peu près fini pour Hollande. Finalemenet, il se sera inspiré de Mitterrand qui avait seulement sacrifié Plogoff. Hollande sacrifie la centrale de Fessenheim mais maintien l’ensemble du parc nucléaire. Sur le reste pas grand-chose en matière d’environnement sinon quelques taxes et pour l’essentiel (à venir) l’augmentation du gasoil. Ni Hollande, ni Ayrault n’ont jamais été très sensible à la problématique écologique qu’ils comprennent mal. Il est vrai que la crise place la question d la croissance et de l’emploi nettement au dessus de toutes priorités pour les français. Du coup les questions environnementales passent nettement au second rang. Ce n’est pas Ayrault qui donne l’exemple avec l’inutile aéroport de Notre Dame des Landes près de Nantes. En réalité cette dimension écologique n’a jamais été réellement prise en compte en France. La situation du ministère de l’écologie en témoigne. Il ne s’agit pas d’un véritable ministère mais d’un habillage en vert de l’ancien ministère, des transports et de l’équipement. Pourquoi là ? D’abord pour l’éloigner de Matignon mais aussi de l’agriculture et de l’industrie (deux secteurs très polluants. Il est clair qu’un ministère de l’écologie pour être efficace devrait être placé auprès de Matignon et non isolé dans e ghetto de l’équipement. Où, paradoxe, sévissent les ingénieurs des ponts qui il n’ya pas longtemps n’avaient pour seule préoccupation que de développer les équipements routiers. Le conseil général des ponts repeint en vert est devenu le conseil général de l’écologie mais la culture elle n’a guère changé. Surtout le champ du ministère dit de l’écologie est très restreint. Borloo avait pu faire illusion avec sa personnalité à travers le Grenelle de l’environnement (grande auberge espagnole bien vendue médiatiquement mais qui finalement n’a pas débouché sur grand-chose) ; « Grenelle »  précisément pour bien donner le caractère interministériel sans lequel le ministère de l’écologie n’est qu’un gadget   Pour Hollande l’écologie, c’est seulement les quelques% qui sont nécessaires  pour conquérir le pouvoir et le PS demeure  dans une logique très productiviste ( voir à cet égard les déclarations de la gauche du PS ; exemple celles de Montebourg).

Accord PAC : équité et écologie pour plus tard

Accord PAC : équité et écologie pour plus tard

 

Les ministres européens de l’Agriculture ont laborieusement dégagé un accord, tard mardi soir, pour réformer la Politique agricole commune (PAC), mais les ambitions initiales pour la rendre plus écologique et plus équitable ont été revues à la baisse. Cet accord a été adopté par 25 des 27 Etats de l’UE, à l’exception de la Slovénie et de la Slovaquie, au terme de deux jours d’intenses négociations à Bruxelles. Il ne reflète toutefois que la position du Conseil des ministres de l’UE sur ce dossier et sera discuté dès le mois d’avril avec la Commission et le Parlement européen, qui a de son côté approuvé son propre projet de réforme le 13 mars. L’Irlande, qui assure la présidence semestrielle de l’UE, espère aboutir à un compromis avant la fin de son mandat, en juin, avec l’objectif d’une entrée en vigueur de la réforme en 2015. « C’est un grand pas en avant. On va vers un accord sur la réforme de la PAC », a déclaré le ministre irlandais de l’Agriculture, Simon Coveney, lors d’une conférence de presse.   « Cela n’a pas été facile, des pays ayant différentes priorités », a-t-il ajouté, évoquant « la négociation politique la plus complexe » à laquelle il ait jamais participé.  Si les ministres de l’Agriculture ont approuvé le principe de lier 30% des aides directes perçues par les agriculteurs au respect de certaines mesures vertes, ils ont prévu davantage de flexibilité et des exemptions aux règles sur le verdissement de la future PAC préconisées par la Commission européenne. Dans son projet de réforme présenté en 2011, l’exécutif européen prône une diversification des cultures, le maintien de prairies permanentes et mise en place de 7% de surfaces agricoles d’intérêt écologique. Ce dernier chiffre a été ramené à 5% par les Etats.  Les ministres n’ont pas abondé non plus dans le sens de la Commission qui souhaite rééquilibrer totalement les aides entre les agriculteurs au sein de chaque pays via un paiement uniforme à l’hectare dès 2019 (principe de « convergence interne »). Environ 80% des aides sont actuellement allouées aux plus grosses exploitations.  Divisés sur la question, les pays se sont finalement prononcés pour le maintien d’aides couplées à certaines productions afin de soutenir des secteurs en difficulté comme l’élevage laitier et la production de fruits et légumes. L’Allemagne était farouchement opposée à cette mesure, défendue notamment par la France, principale bénéficiaire de la PAC. A la demande de Paris, les Etats auront la liberté de primer les premiers hectares de chaque exploitation agricole afin de favoriser les structures plus petites.

La fuite de Total présente-t-elle encore un risque ?

La fuite de Total présente-t-elle encore un risque ?

 

Cet incident soulève de nombreuses questions. Que s’est-il passé le week-end dernier ? Une fuite de méthane a été détectée dimanche soir sur la plateforme « Elgin », située à 240 km au large de la ville écossaise d’Aberdeen. On ignore encore qu’elle est l’origine de la fuite mais l’incident est suffisamment grave pour que Total fasse appel à « des experts venus de France et à d’autres spécialistes », comme l’a précisé Brian O’Neill.. La fuite est-elle colmatée ? Non et la situation est telle que Total a été amené à évacuer l’intégralité de ses 238 employés présents sur place. 23 tonnes de gaz se sont déjà échappées en l’espace de 48 heures et la fuite continue au niveau des piliers de la plate-forme, constituant un nuage de gaz. Une nappe fine d’hydrocarbure de 12,4 km2 s’est également formée. Existe-t-il un risque d’explosion ? Oui, si bien que Total a coupé l’alimentation électrique du site dans la nuit de dimanche à lundi et qu’une zone d’exclusion maritime et aérienne a été mise en place autour de la plateforme. La plate-forme Shell, voisine de 6 kilomètres, a également été évacuée. Problème, une torchère, c’est-à-dire une cheminée brûlant les résidus, est toujours allumée et risque de provoquer une explosion si le gaz l’atteint. « Le vent pousse le panache de gaz dans une direction opposée à celle de cette torche », a précisé le directeur de la santé/sécurité/environnement chez Total, David Hainsworth. Existe-t-il un risque pour l’environnement ? Les risques environnementaux sont à ce stade minimes, a assuré le groupe pétrolier. Moins spécialisée mais tout aussi écoutée, l’agence de notation Fitch a estimé que « la fuite d’Elgin est une fuite de gaz en surface et non une fuite sous-marine de pétrole, ce qui diminue fortement le potentiel de dégâts environnementaux par rapport à Deepwater Horizon (marée noire en Louisiane en 2010) ». Le constat des écologistes est tout autre, d’autant que la fuite pourrait durer au moins six mois avant d’être résorbée. « Ce puits lâche du méthane, qui émet vingt-cinq fois plus de gaz à effet de serre que de CO2. On peut imaginer que, sur six mois, le relâchement de méthane dans l’atmosphère va avoir un impact et renforcer malheureusement le dérèglement climatique », s’est inquiétée au micro d’Europe 1 Anne Valette, chargée de campagne climat chez Greenpeace. La communication de Total est-elle transparente ? Les relations entre les écologistes et l’industrie pétrolière sont telles que l’ONG Greenpeace a envoyé mercredi matin un hélicoptère sur zone. L’appareil, parti d’Allemagne, doit s’approcher au plus près de l’incident et voler ainsi autour de la zone restrictive de 5 kilomètres autour de la fuite. Objectif : recueillir des photos et des vidéos de la fuite de gaz pour en mesurer l’étendue.

 

Fuite de gaz-Mer du nord : Total fera ce qu’il « dès que possible » !

Fuite de gaz-Mer du nord : Total fera ce qu’il « dès que possible » !

 

Comme adit le responsable com. De Total, il y a quelques jours «  les risques sont monitorés ». En clair «  on est paumé, on ne sait as quoi faire » ; Il faudra des semaines et des moins pour parvenir à bucher la fuite. Total a fait savoir vendredi qu’il lancerait « dès que possible » le forage de deux puits de secours dans les installations d’où provient depuis dimanche la fuite de sa plate-forme d’Elgin, en mer du Nord. Le groupe pétrolier français a en outre estimé que les opérations de surveillance et d’interventions sur le puits concerné, dont l’exploitation avait été stoppée en 2011 après des anomalies, s’étaient faites dans le respect des procédures en vigueur. « On va commencer le forage des puits dès que possible », a déclaré lors d’une réunion avec la presse Michel Hourcard, directeur développement de la branche exploration et production de Total et porte-parole technique sur l’incident d’Elgin. Interrogé sur la durée de l’opération, il a jugé « raisonnable » le délai de six mois auparavant évoqué par Total. Michel Hourcard a également indiqué que le groupe envisageait d’injecter en parallèle de la boue dans le puits d’où provient la fuite de gaz. Philippe Guys, directeur général de Total exploration-production au Royaume-Uni, avait auparavant indiqué lors d’une conférence de presse à Aberdeen, en Ecosse, que le forage de puits de secours pourrait démarrer d’ici 7 à 10 jours. Michel Hourcard a de son côté rappelé que l’exploitation du puits d’Elgin d’où provient la fuite avait été arrêtée depuis « un peu plus d’un an » après la constatation d’une « anomalie dans les conditions de production ». « Il y a eu au début du mois de février (2012) une deuxième anomalie qui s’est produite dans les enregistrements de pression (…), ce qui nous a amenés à dire qu’il s’était passé probablement quelque chose qui nous amenait à intervenir », a-t-il ajouté.

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