Archive pour le Tag 'échanges'

Benalla –Macron : les échanges continuent ?

Benalla –Macron : les échanges continuent ?

L’affaire Benalla pourrait à nouveau occuper l’actualité après les déclarations de l’intéressé concernant les échanges qu’il continuerait d’entretenir avec le chef de l’État par messagerie sur Instagram. Des faits qui n’ont pas forcément été démentis par l’Élysée. En effet Interrogé par Reuters sur ces propos, l’Elysée a répliqué ne pas vouloir “poursuivre un dialogue par presse interposée avec M. Benalla qui se venge de son licenciement pour faute grave en entretenant tout un faisceau de contre-vérités et d’approximations”. Lors d’un entretien dimanche avec Mediapart, l’ancien collaborateur du chef de l’Etat affirme avoir eu des échanges avec Emmanuel Macron depuis son licenciement de l’Elysée, en juillet dernier. “Ça va être très dur de le démentir parce que tous ces échanges sont sur mon téléphone portable”, dit-il. Alexandre Benalla décrit par ailleurs un président de la République entouré de “technocrates” qui “appartiennent à une famille pire que la mafia où tout le monde se tient, où tout le monde doit sa carrière à l’autre”. “Vous avez un système qui est pris en otage par une haute fonction publique qu’on appelle aussi les technocrates ou les énarques, plus un certain nombre de personnes qui errent dans les couloirs et qui font de l’influence sans qu’on sache bien quels intérêts ils servent si ce n’est les leurs”, dit-il. Le président de Mediapart, Edwy Plenel, a déclaré lundi sur BFM TV que les échanges entre le chef de l’Etat et l’ancien chargé de mission avaient été authentifiés. Selon lui, Alexandre Benalla est “totalement catégorique” quand il raconte “comment on sollicite son avis au plus haut sommet de l’Etat – le président lui-même, y compris sur une crise comme celle des ‘Gilets jaunes’ – et comment il échange régulièrement avec le président et certains de ses collaborateurs”.

Agriculture : variable d’ajustement pour favoriser les échanges d’autres biens et services

Agriculture : variable d’ajustement pour favoriser les échanges d’autres biens et services

 

Comme souvent les intérêts des grands multinationales sont privilégiés dans les négociations commerciales, à la fin vient seulement la question agricole qu’on sacrifie pour vendre les produits phares de la France (Avions, matériel militaire, télécom, BTP, services) « . La profession agricole est par exemple en « désaccord profond » avec Emmanuel Macron à propos des négociations commerciales entre l’UE et les pays du Mercosur, qui menacent 20 à 25.000 exploitations en France, a lancé la présidenet de la FNSEA, Christiane Lambert,  au micro de BFM/RMC. La France « risque de perdre 20 à 25.000 exploitations » si l’Europe signe ces accords, a estimé, Christiane Lambert. Elle compte « redire samedi au président les risques qu’il fait prendre à l’agriculture française » lors de l’inauguration du salon à Paris. « Nous exprimerons jusqu’au bout notre désaccord (.) et nombre sont les consommateurs et les associations qui nous disent qu’ils sont à nos côtés » a-t-elle ajouté. La responsable s’inquiète particulièrement de l’absence de toute « garantie sanitaire » sur les quotas d’importation de viande brésilienne, argentine, uruguayenne ou paraguayenne qui seraient concédés par Bruxelles aux quatre pays de Mercosur afin de parvenir à un accord commercial global comprenant aussi les autres productions agricoles, l’industrie, les services etc. « L’agriculture a vraiment le sentiment d’être la variable d’ajustement d’autre chose » a ajouté la responsable.  Elle dit ne pas comprendre « l’obstination » de l’exécutif de faire entrer en Europe de la viande qui sera « à un prix inférieur de 30% » à celle produite en France, car issue d’animaux qui mangent des farines animales interdites en France, et qui ont grandi avec des accélérateurs de croissance et autres substances non utilisées en Europe. « Ce n’est pas notre choix de faire cet accord (…) Le président a dit qu’il voulait cet accord. C’est sa responsabilité », a-t-elle conclu. Emmanuel Macron est prévenu, les agriculteurs l’attendent de pied ferme.

Toujours davantage d’échanges internationaux (OMC)

Toujours davantage d’échanges internationaux  (OMC)

 

En dépit des discours protectionnistes et de certaines mesures visant à taxer davantage les importations, le commerce international ne cesse de se développer. Deux raisons à cela,  d’abord l’internationalisation des processus de production ensuite  la montée en puissance des pays en développement. Le plus souvent les produits un peu sophistiqués sont le résultat d’assemblages d’éléments produits dans différents pays ;  à cela s’ajoutent des phénomènes de délocalisation liée à des questions de compétitivité fiscale  ou-et sociale. Enfin la demande des pays en développement tire l’activité mondiale du fait de l’accroissement des niveaux de vie. On assiste à  un double phénomène concernant la régulation des échanges internationaux : d’une part une certaine tendance au protectionnisme se traduisant par l’augmentation de droits de douane mais parallèlement les développements d’accord commerciaux qui au contraire visent à réduire la fiscalité sur les échanges. La libéralisation du commerce international bat son plein. Selon une récente étude de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), les membres de l’institution internationale ont imposé moins de mesures restrictives pour les échanges entre octobre 2016 et octobre 2017.  Pendant la période d’octobre 2016 à octobre 2017, 108 mesures restrictives pour le commerce ont été mises en place comme l’introduction ou l’augmentation de droits de douanes, ou des restrictions quantitatives. Cela correspond à une moyenne de 9 mesures par mois contre 15 durant la période précédente. En parallèle, les membres de l’OMC ont également mis en oeuvre 128 mesures visant à faciliter les échanges y compris la suppression ou la réduction des droits de douane. « Cela correspond à près de 11 mesures de facilitation des échanges par mois, ce qui est beaucoup moins que la moyenne mensuelle indiquée dans le précédent rapport de suivi annuel ». Au final, les membres de l’OMC continuent « de prendre plus de mesures de facilitation des échanges que de mesures restrictives pour le commerce », une tendance observée depuis quatre ans. Selon l’OMC, le  volume du commerce mondial des marchandises était en hausse de 4,2% au premier semestre 2017 par rapport à la même période un an plus tôt. Il y a eu également un fort accroissement du commerce en valeur, avec une hausse en glissement annuel de 9,3% pour les exportations de marchandises et de 4,9% pour les exportations de services commerciaux. Ces hausses « représentent une amélioration importante par rapport à 2016, lorsque les flux commerciaux internationaux avaient diminué en valeur et que la croissance du commerce en volume était tombée à son plus bas niveau depuis la crise financière. »

Poutine et Macron : échanges musclés

Poutine et Macron : échanges musclés

 

 

 

Comme prévu  l’échange a été franc et direct. Il a surtout porté sur les divergences avec toutefois la volonté de poursuivre la discussion pour tenter de les surmonter. En apparence donc une rencontre qui ne semble pas avoir changé les points de vue. Pourtant cette rencontre a permis de remettre Poutine dans le jeu international alors qu’il se trouve actuellement relativement isolé. Il peut peut-être aussi espérer sur la levée des sanctions européennes  afin de relancer une économie poussive. Pour macron, après le G7, après sa rencontre avec Merkel,  c’est de la confirmation d’une posture internationale qui replace la France au centre du jeu tant en Europe que vis-à-vis de la Syrie, de l’Ukraine  ou encore de la question du climat. Pour les deux parties concertées c’est donc un succès de stature évaluer rencontre au Yvelines (Reuters) intrenationale . . « Ça a été un échange extrêmement franc, direct (…) nous nous sommes, je crois, tout dit », a déclaré Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse commune. « On partage des désaccords mais au moins on les a partagés. » Vladimir Poutine a quant à lui parlé de « points de friction » qui sont, selon lui, dépassés par les intérêts communs, comme le niveau des investissements français en Russie.   »Ce qui est important, c’est ce dialogue entre la France et la Russie qui n’a jamais cessé », a déclaré le chef de l’Etat, appelant à se rappeler que cette « Histoire nous dépasse. » « Aucun enjeu essentiel ne peut être traité aujourd’hui sans dialoguer avec la Russie », a-t-il souligné, évoquant le cas de l’Ukraine et de la Syrie, où la France et la Russie ont des positions divergentes. Paris a promu avec insistance l’adoption de sanctions contre Moscou après l’annexion par la Russie de la Crimée en mars 2014 et soutient l’opposition syrienne à Bachar al Assad, appuyé militairement par l’aviation russe. « Toute utilisation d’armes chimiques fera l’objet de représailles et d’une riposte immédiate, en tout cas de la part des Français », a prévenu Emmanuel Macron. « En la matière, je souhaite que nous puissions échanger (avec Moscou-NDLR) des informations utiles et travailler ensemble pour partager la lecture de la situation sur le terrain ». Le chef de l’Etat a fait de l’accès humanitaire sa deuxième « ligne » rouge en Syrie. Les deux dirigeants ont convenu de deux mesures concrètes : une réunion dans les prochaines semaines en « format Normandie » sur la situation en Ukraine et la mise en place d’un groupe de travail commun sur la guerre en Syrie.

G20 : pédale douce sur les échanges et le climat

G20 : pédale douce sur les échanges et le climat

Steven Mnuchin, le nouveau secrétaire d’Etat américain au Trésor a déclaré samedi que les Etats-Unis n’excluaient pas de renégocier les accords multilatéraux de l’OMC. Il estime que les plaidoyers passés du G20 en faveur du libre-échange n’étaient pas pertinents. La France a immédiatement réagi. Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, calme le jeu. Les Etats-Unis, symbole du libre-échange, mettront-ils fin au multilatéralisme ? Le nouveau secrétaire d’Etat américain au Trésor Steven Mnuchin a déclaré samedi que les Etats-Unis n’excluaient pas de renégocier les accords multilatéraux de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), et a aussi affirmé que les plaidoyers passés du G20 en faveur du libre-échange n’étaient pas pertinents. « Nous pensons que certaines parties de l’OMC ne sont pas appliquées, et nous allons tenter avec pugnacité de les faire appliquer dans l’intérêt des travailleurs américains« , a déclaré M. Mnuchin lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion des ministres des Finances du G20, groupe des pays les plus puissants du monde, à Baden-Baden (Allemagne). Ces « accords sont de vieux accords et s’ils ont besoin d’être renégociés, nous envisagerons cela également« . Les accords de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), dont le siège est à Genève, ont été signés en 1994 et sont entrés en vigueur en 1995. Lors de la réunion du G20, M. Mnuchin, a empêché l’adoption d’une déclaration finale condamnant le protectionnisme, comme le faisait traditionnellement le G20 depuis des années. Le communiqué final se fend sur le sujet d’une phrase minimaliste: « nous travaillons à renforcer la contribution du commerce à nos économies ». Interrogé sur le fait que l’Accord de Paris sur le climat ne figurait pas non plus dans le communiqué de Baden-Baden, M. Mnuchin a expliqué que les questions climatiques n’étaient pas de son ressort. «  Ce n’est pas mon domaine. L’administration américaine aura son opinion sur le sujet « . A Baden-Baden, « il y avait une volonté (de traiter ce sujet, ndlr), mais c’est plus un sujet pour les chefs d’Etat du G20 « , a-t-il dit, renvoyant au sommet du G20 de Hambourg en juillet, auquel participera Donald Trump, le président américain qui a multiplié les prises de position climato-sceptiques. Christine Lagarde, la directrice générale du FMI joue la carte de l’apaisement. La nouvelle administration américaine, qui a bloqué l’adoption d’une résolution hostile au protectionnisme dans le communiqué final d’une réunion du G20 Finances, est dans une phase «  d’adaptation et d’apprentissage « , a t-elle déclaré. «  Il y a une nouvelle administration en place à Washington qui va trouver ses marques, et qui pour l’instant évidemment est assez attentive à ne pas prendre des engagements trop forts « , a-t-elle ajouté.

(Avec AFP)

Taxe sur les échanges entre particuliers

Taxe sur les échanges entre particuliers

 

 

Les sénateurs dans le cadre de la loi numérique veulent  encadrer plus durement les nouvelles pratiques, qui suscitent parfois la polémique. Ainsi, ces élus viennent de valider un amendement qui vise à obliger toutes les plateformes en ligne (quelles que soient leurs activités) à communiquer auprès de l’administration fiscale l’identité et les coordonnées de leurs clients, ainsi que le montant des sommes qu’ils ont pu percevoir.   Les parlementaires ont également accepté une autre proposition présentée par leur collègue de Charente-Maritime, le socialiste Bernard Lalande. Selon son amendement, les revenus des particuliers, tirés de leurs activités sur des plateformes comme Airbnb, Leboncoin ou Blablacar, dépassant un plafond fixé à 5.000 euros par an « seront considérés comme imposables à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux ».   Comme le rapporte le site Numerama, la secrétaire d’État chargée du Numérique a salué une « démarche louable » mais « irréaliste et dangereuse ». En réponse aux sénateurs, Axelle Lemaire a mis l’accent sur les difficultés qu’engendre une telle mesure, notamment en matière de protection de la vie privée. Lors de l’examen du projet de loi numérique, un autre amendement a été adopté. Celui-ci autorise les communes de plus de 200.000 habitants à rendre obligatoire l’enregistrement des locations ponctuelles, de courte durée, dédiées à une clientèle de passage. Cette mesure permettant « d’assurer la traçabilité et la transparence des activités de location » vise à empêcher les sous-locations illégales.

 

(BFM)




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol