Archive pour le Tag 'écarts'

Salaire net moyen : 2.369 euros, mais gros écarts autour de la moyenne

Salaire net moyen :  2.369 euros, mais gros écarts autour de la moyenne

 

 

Le salaire net moyen ne rend pas compte exactement du pouvoir d’achat des salariés. En effet, on agrège la totalité des salaires divisés par le nombre de bénéficiaires. Bref le principe même de la moyenne mais qui met de côté les écarts autour de cette moyenne. Selon la dernière note de l’Insee publiée ce vendredi 4 décembre, le salaire brut moyen était de 3.137 euros et le salaire net de 2.369 euros en 2018 dans le secteur privé pour un poste en équivalent temps plein. La moyenne est fortement influencée par les hauts salaires. Au bas de l’échelle la moyenne peut tourner autour de 1000 € nets  et il faut prendre en compte les temps partiels qui peuvent conduire à des rémunérations encore plus faibles. Or les contrats précaires et de faible durée tendent à se développer. Notons que la moyenne des bas salaires tourne du niveau du SMIC à 1219 €  nets pour un temps plein. La croissance des salaires en 2018 a marqué le pas (+0,4%) par rapport à 2017 (0,9%). Cette progression est ainsi inférieure à l’augmentation moyenne enregistrée ces 20 dernières années (+0,6%). Il s’agit de la plus faible hausse depuis 2014.

Prix de l’immobilier : en baisse avec des écarts de 1 à 10

Prix de l’immobilier : en baisse avec des écarts de 1 à 10

Les prix commencent à baisser dans le neuf comme dans l’ancien, dans le luxe comme pour les logements plus classiques. Pas assez cependant pour resolvabiliser la demande. Cette baisse ne change pas les écarts :  officiellement de 1 à 8 mais en réalité de 1 à 10. Exemple 1 million pour un appartement à Paris pour moins de 100 000 euros en zone rurale. . La récente étude du réseau Orpi vient illustrer cette réalité (qui n’intègre pas les zones rurales). Elle met en avant les écarts de prix des biens anciens vendus depuis le début de l’année 2014 par ses 1 250 agences. Le plus grand écart oppose Paris, ville la plus chère de France (à 8 665 € le mètre carré) à Calais (à 1 186 €/m2). Il peut aussi y avoir de grandes disparités au sein même des régions. En Ile-de-France, par exemple, le prix parisien (8 665€/m2) dépasse de très loin celui de Clichy-sous-Bois (1 330 €/m2). Ce sont plusieurs milliers d’euros qui séparent le prix d’une maison à Clamart (769 286 €) et à Cergy (241 000 €), ou encore celui d’un appartement à Vincennes (452 714 €) ou à Corbeil-Essonnes (97 898 €).  « Des villes comme Tourcoing, Calais, Saint-Nazaire, Angoulême ou Saint-Brieuc sont en difficultés et les prix de vente y sont très bas ou ont fortement chuté », explique Bernard Cadeau, président du réseau Orpi,» A l’inverse, « les prix les plus élevés se trouvent sur la Côte d’Azur et dans les villes à forte activité économique : Toulouse par exemple, portée par son activité industrielle, est en pleine expansion. Il en est de même pour la ville de Lyon », explique-t-il.  Dans son étude, Orpi révèle aussi d’autres informations sur la tendance du marché de l’immobilier : la plus forte baisse des prix a ainsi été enregistrée en Bretagne ; c’est à Paris et Rouen que l’on trouve le plus grand nombre d’offres de location ; à Toulouse et Paris que l’on enregistre le plus d’offres de ventes ; et, à Lyon et Toulouse que les prix ont le plus tendance à s’étoffer.

 




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