Archive pour le Tag 'écarte'

Le risque inflationniste écarté , Pourquoi ?

 

L’expert financier Karl Eychenne considère, dans une tribune au « Monde », que le maintien durable du loyer de l’argent à un niveau très bas traduit une aversion pour le présent encore plus forte que celle pour le risque futur.

 

Tribune.

Décidément, les marchés financiers ne croient pas au scénario d’hyperinflation que lui a vendu une bonne partie des économistes « réchauffistes », ceux qui pensaient que cette fois-ci serait la bonne : tous ces plans de relance, toutes ces politiques monétaires ultra-accommodantes allaient enfin sonner le glas de l’ère des taux bas. Non, et les récents chiffres d’inflation américains, même plus forts qu’attendu, n’y auront pas suffi : les taux d’intérêt refluent maintenant depuis presque deux mois, et les marchés d’actions sont repartis de l’avant. Mieux encore, les banques centrales n’ont pas vraiment changé de disque et nous répètent à l’envi que l’inflation est « transitoire », presque hors-sujet.

En fait, le mal dépasse « l’instant Covid-19 » : on ne sort pas de quarante ans de baisse des taux d’intérêt de long terme au moindre frémissement des prix. Ce mal est désormais très bien documenté et ses causes sont nombreuses, mais peut-être la cause profonde est-elle finalement assez simple : nous cherchons à fuir le présent.


« L’opéra avait commencé depuis près d’une heure, mais ma montre n’indiquait qu’un quart d’heure », pour paraphraser le chef d’orchestre américain David Randolph (1914-2010). Cette sensation que le présent dure trop longtemps, nous l’avons tous vécue, sauf que, cette fois, nous la vivons tous en même temps. Le Covid-19 cherche à nous confiner dans un présent durable, alors nous tentons de le fuir en épargnant toujours davantage. Si, aujourd’hui, les taux d’intérêt sont si faibles dans le monde, c’est en grande partie à cause de cela : nous acceptons que notre épargne sans risque soit rémunérée à près de 0 % pour les dix à vingt prochaines années. Cette résignation envers l’avenir trahit surtout une extrême défiance vis-à-vis du présent : nous ne courrons plus après un avenir désirable, nous fuyons le présent.

Les marchés d’actions et du crédit sont aussi touchés par cette aversion pour le présent : ils battent des records, alors que les perspectives de croissance des économies pour les années à venir ne cessent d’être révisées à la baisse depuis quarante ans. Cela signifie que les investisseurs sont prêts à payer plus cher… pour avoir moins cher. Ça a l’odeur et la couleur de l’appétit pour le risque, mais il s’agit en fait d’une fuite en avant, masquant une défiance pour le présent, incitant les investisseurs à épargner toujours davantage en actifs sans risque comme en actifs risqués.

Israël: Netanyahou écarté et renvoyé devant la justice

  • Israël: Netanyahou écarté et renvoyé devant la justice
  • Netanyahou et débarqué du poste de premier ministre qui lui permettait notamment d’être à l’abri des tribunaux quil accusent  de corruption. Le nouveau gouvernement a pour chef Naftali Bennett, le leader de Yamina, un petit parti de la droite ­ultra-nationaliste et religieuse. Le nouveau gouvernement comprend vingt-huit ministres dont six vice-ministres et constitue l’un des plus larges cabinets .
  • Benyamin Netanyahou est surtout victime de sa personnalité. « Netanyahou ne quitte pas le poste de premier ministre à cause de ses échecs, mais à cause de sa personnalité. Au cours des dernières années, il est devenu son propre plus grand ennemi : son égocentrisme, sa paranoïa personnelle et publique, son avarice, son incitation permanente et son orgueil démesuré ont unifié l’opposition à son égard de tout le spectre politique au point qu’ils ont uni leurs forces pour réussir à le faire tomber », mitraille Sever Plocker dans les colonnes du Yedioth Ahronoth, le quotidien israélien le plus vendu.

Villani, écarté de Paris critique le centralisme de la république en marche

 

Le député Cédric Villani, avant même la décision officielle de désigner Benjamin grimaud candidat à Paris a dénonér clairement le centralisme de la république en marche. Villani s’aperçoit enfin que la fameuse commission centrale d’investiture constitue une imposture et que les décisions sont prises par Macron lui-même. Cette commission très restreinte composée de faux-culs notoires a eu du mal à justifier son choix hier sur les chaînes d’information. Il fallait écouter hier les explications alambiquées de la députée ex-LR Marie Guévenoux et du sénateur ex-PS Alain Richard, deux champion du slalom politique et co- présidents de  la fameuse commission Alain Richard ;  l’ancien jospiniste converti depuis à l’ultra libéralisme avait du mal à maîtriser ses nerfs face aux questions  subversives des journalistes concernant le choix de Griveaux  par rapport à Villani. Ce centralisme que dénonce Villani est également critiqué par le délégué général lui-même de la république en marche. Guerrini qui a d’ailleurs publié une tribune dans le Monde à ce sujet. On ne serait pas surpris qu’il soit mis à l’écart des instances dirigeantes d’ici quelques semaines ou quelques mois pour ce crime de lèse majesté. Il est clair que le choix de Griveaux  s’appuie surtout sur la fidélité de ce dernier par rapport à Macron qui ne veut surtout pas d’énergumène susceptible de manifester la moindre indépendance, la moindre créativité. On a donc choisi un technocrate creux et écartéun scientifique créatif. Du coup, Villani se lâche “Ce qui était annoncé de longue date est désormais acquis : il est clair que je n’obtiendrai pas l’investiture de l’appareil de LREM”, écrit Cédric Villani sur Twitter, sans se ranger derrière l’un ou l’autre de ses concurrents.“J’aurai prochainement l’occasion de m’exprimer sur les perspectives qu’il convient à présent d’ouvrir”, ajoute-t-il. Mais la soirée la direction de la république en marche a fait savoir immédiatement que Villani serait exclu s’il ne se ralliait pas à la candidature de Griveaux. Avis aux futurs dissidents !

Estrosi écarte la candidature de Baroin et soutient Juppé

 

Estrosi écarte la candidature de Baroin et soutient Juppé

 

« Je pense qu’aucun des quinquagénaires de notre formation politique, dont beaucoup ont des talents, ne sont en mesure d’assumer ce rôle pour être sûrs de rassembler à coup sûr une immense majorité de celles et ceux qui aujourd’hui soutiennent encore François Fillon », selon Christian Estrosi. Par cette allusion, le président du conseil régional de Paca a écarté l’option François Baroin, un autre sarkozyste dont le nom a circulé ces dernières semaines. « Le plus simple, de toute évidence c’est de prendre (…) le second qualifié pour le deuxième tour des élections primaires, à savoir Alain Juppé », a poursuivi Christian Estrosi, tout en rappelant ses différends passés avec l’ex-Premier ministre. Mais « connaissant la personnalité d’Alain Juppé, qui est un homme d’écoute, qui est un homme de rassemblement, qui a dirigé lui-même notre famille politique, (…) je ne doute pas un seul instant que, si demain il devait assumer cette si lourde responsabilité, il soit capable d’écouter chacun. » L’ancien ministre a insisté sur l’urgence de la situation, à moins de deux semaines de la clôture de la période ouverte pour le recueil des 500 parrainages nécessaires pour se présenter à la présidentielle et à moins de 50 jours du premier tour. Se disant toujours déterminé à « tenir bon », François Fillon organise ce dimanche un rassemblement au Trocadéro, à Paris, afin de redonner de l’élan à sa campagne.




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