Archive pour le Tag 'écarte'

Grève SNCF à Noël : le risque écarté

Grève SNCF à Noël : le risque écarté

Finalement les gauchistes du syndicat Sud rail ont renoncé à porter un nouveau coup à la SNCF avec une perspective de grève à Noël.

La CFDT-Cheminots prévenait dès mardi après-midi que «la perspective d’une grève nationale à la SNCF d’ici à la fin de l’année n’est plus vraiment envisagée», estimant qu’il serait difficile «politiquement» pour SUD-Rail d’organiser une telle grève en solitaire. Les quatre organisations représentatives de la SNCF (Unsa, CFDT, CGT et SUD) devraient signer ensemble un «revendicatif complémentaire commun» début 2024, pour compléter les mesures décidées par la direction au terme des négociations annuelles obligatoires, telle que l’a explicitement envisagé l’intersyndicale. Des consultations internes devront entériner ce projet.

Malgré l’absence de signature de la CGT et de SUD, pourtant majoritaires à eux deux, la SNCF a unilatéralement ratifié l’accord. Le groupe a ainsi acté une augmentation de salaires évaluée à 4,6% en moyenne sur l’année 2024. En plus d’1,8% d’augmentation générale, le groupe ferroviaire devrait verser une prime de partage de la valeur de 400 euros aux près de 140.000 cheminots. La direction s’est engagée en outre à augmenter les bas salaires afin qu’aucun ne tombe sous le niveau d’1,1 fois le SMIC.

Le Secrétaire général adjoint de la CFDT-Cheminots, Sébastien Mariani, a prévenu. «Il est toujours délicat d’organiser un mouvement social lors de ces grands rassemblements familiaux, c’est la meilleure façon de se faire haïr».

Coupe du monde 2022 : Le fric foot écarte les classes populaires

Coupe du monde 2022 : Le fric foot écarte les classes populaires

«L’essayiste Christophe Guilluy raconte que dans un nombre croissant d’arrondissements de Paris, les classes populaires ont été expulsées, comme elles ont été expulsées du Parc des Princes.»

Auteur du livre «Au cœur du grand déclassement, la fierté perdue de Peugeot-Sochaux», le journaliste Jean-Baptiste Forray voit dans les critiques adressées à la Coupe du Monde 2022 le signe de la fracture entre les «somewhere» et les «anywhere» (les gens de partout). ( intreview du Figaro)

Journaliste à La Gazette des Communes, Jean-Baptiste Forray est l’auteur du livre-enquête Au cœur du grand déclassement, la fierté perdue de Peugeot-Sochaux (2022, éd. du Cerf).

La Coupe du monde qui démarre est l’une des plus contestées de l’histoire. Derrière les critiques sur les conditions d’organisation, faut-il y voit un ras-le-bol plus large du « foot business » sous sa forme la plus aboutie ?

Jean-Baptiste FORRAY. – Évidemment. Cette Coupe du monde va coûter 187 milliards d’euros, contre 1,3 milliard pour la France en 1998. Entre le coût des places et les stades high-tech, climatisés, qui pour certains seront démontés dans quelques mois, cet événement génère une jacquerie sans précédent.
Le contraste est fort entre le Qatar et les deux précédents organisateurs, la Russie et le Brésil, qui ont une vraie tradition de football et une histoire politique autre. Ce pays, incarne en quelque sorte la classification de l’essayiste britannique David Goodhart, ce sont des «anywhere» en matière de football ; en opposition aux «somewhere», les supporters ancrés dans un territoire.

Ces dernières années, le foot français a été l’objet de nombreuses réformes, comme le passage à venir d’une Ligue 1 de 20 à 18 clubs… Doit-on y voir une volonté de réserver l’élite à un lot de clubs plus «privilégiés» ?
Oui, c’est la tendance à l’œuvre depuis quelques années. Mais il existe certains pôles de résistance à cette évolution assez forts, incarnés par les supporters. C’est la raison pour laquelle les instances tentent à tout prix de les contourner.
Par-delà la question du passage d’une Ligue 1 de 20 à 18 clubs, le fait majeur de ces quinze dernières années dans le championnat de France reste le rachat du PSG, qui peut d’une certaine manière ressembler à un Disneyland du foot. Le prix des places a explosé, à l’image du coût de la vie dans la capitale. Dans son livre Les dépossédés, l’essayiste Christophe Guilluy raconte que dans un nombre croissant d’arrondissements de Paris, les classes populaires ont été expulsées, comme elles ont été expulsées du Parc des Princes. Le tout, sans que sans que la mairie socialiste, ne trouve à redire. Aujourd’hui, on se rend au Parc des Princes comme on se rend à une partie de golf à Saint-Cloud ou à un concert des Rolling Stones dans une loge premium. C’est devenu un spectacle globalisé.
Le PSG n’est pas le seul exemple de cette gentrification. David Peace, dans son roman Rouge ou mort, retrace l’histoire de Bill Shankly, l’entraîneur mythique de Liverpool de 1959 à 1974, un ancien mineur, socialiste de cœur, qui disait : «Le football n’est pas une question de vie ou de mort, c’est beaucoup plus que ça». Le football était d’une certaine façon la religion laïque du prolétariat. À Liverpool, le prix des places a augmenté de 1100% entre les années 1990 et aujourd’hui. Comme à Paris, toute une population a été a été mise hors du jeu.

La Coupe du monde fait renaître chez beaucoup de gens la nostalgie du foot populaire. Ou du moins, du foot d’avant.

En 1997, à l’occasion d’un quart de finale de Coupe d’Europe, les enfants de Liverpool Robbie Fowler et Steve McManaman ont exhibé un t-shirt en soutien aux dockers de leur ville en grève. La FIFA les a sanctionnés, en prétendant qu’elle ne tolérait aucune manifestation politique. En revanche, elle s’accommode très bien du «foot business».
Ce déclin du foot populaire, en France, s’inscrit-il dans un cadre politique plus large ?
Oui, et elle s’inscrit notamment dans un clivage territorial plus large entre les «somewhere» et les «anywhere». Le charme du foot français, comme ailleurs, c’est que les équipes fanion des petites villes peuvent tenir la dragée haute aux gros du championnat. C’est la potentielle victoire des sous-préfectures sur les métropoles, à l’image du RC Lens, champion de France 1998, qui connaît un regain de forme cette saison.

De ce point de vue, la Coupe du monde fait renaître chez beaucoup de gens la nostalgie du foot populaire. Ou du moins, du foot d’avant. Une forme de paradis perdu de l’enfance avec ces perdants magnifiques et ces folles épopées humaines, à l’image de celle des Verts en 1976.

En quoi le cas du FC Sochaux illustre-t-il cette évolution du football ?
J’ai écrit mon livreAu cœur du grand déclassement, la fierté perdue de Peugeot-Sochaux après avoir entendu une déclaration de la directrice des partenariats de et du sponsoring de Peugeot interrogées depuis une loge VIP à Roland-Garros sur le partenariat entre la marque au lion et le célèbre tournoi de tennis, en 2019. Quand un journaliste d’Europe 1 lui a demandé ce qui allait advenir du FC Sochaux-Montbéliard, elle lui a fait la réponse suivante : «Le football, c’est un sport qui ne va pas trop avec nos valeurs. Il véhicule des valeurs populaires, alors que nous, on essaie de monter en gamme».
Cette déclaration dépasse le cadre du football et illustre l’abandon des classes populaires par les élites globalisées. Les supporters de Sochaux, historiquement liés à Peugeot, sont ainsi traités comme une quantité négligeable. Ces propos laissent penser que les fans sentent sans doute trop l’huile de vidange pour les décideurs parisiens du groupe Peugeot. D’ailleurs, la marque a lâché le club en 2014.

La critique du «foot business» n’est-elle pas aussi ancienne que l’histoire du foot ?
Je pense, oui. Si on prend l’exemple de Sochaux, c’était un club dirigé jadis par la famille Peugeot, une vieille famille protestante qui n’avait pas du tout la méfiance que peuvent avoir les catholiques vis-à-vis de l’argent. Le FC Sochaux a été à l’avant-garde de la professionnalisation du foot en France. Dès les années 30, des joueurs ont commencé à être rémunérés pour leur activité sportive. Le club était constitué de pléthore d’internationaux. C’était un peu les PSG de l’époque. Mais les sommes n’étaient évidemment pas les mêmes et les joueurs ressemblaient davantage au noyau dur de supporters dans leur attitude. On pouvait encore discuter avec eux après les entraînements.
Quand la grande équipe de Sochaux se qualifie en demi-finale de Coupe d’Europe 1981, l’équipe ressemblait aux salariés de Peugeot, aux ouvriers de la «Peuge». Il y avait en son sein le Yougoslave Salih Tsitso Durkalić, à l’image de la diaspora yougoslave qui travaillait dans les ateliers de l’usine. L’augmentation des salaires a créé de la distance. Aujourd’hui, les joueurs sont aussi entourés d’une armée de communicants et d’avocats spécialisés dans l’optimisation fiscale ou dans le Royaume. On est loin des «prolos» du foot et de ce sport comme vecteur d’intégration.

Politique- Énergies renouvelables : le Sénat écarte justement le «droit de veto» des maires

Politique- Énergies renouvelables : le Sénat écarte justement le «droit de veto» des maires

Un invraisemblable amendement des « Républicains « a finalement été rejeté par le Sénat concernant l’éventuel droit de veto des maires en matière d’infrastructures d’énergie renouvelable. En apparence, ce droit de veto pouvait constituer une sorte de progrès démocratique. Le problème c’est qu’on ne développe pas une stratégie énergétique cohérente avec l’addition des positions de responsables locaux. Ou alors les énergies nouvelles comme les éoliennes ne sont que des gadgets accessoires pour faire plaisir aux écolos et donc soumis à l’avis des maires dans un souci de pseudo rééquilibrage démocratique.

Avec un tel dispositif, on n’ aurait jamais pu construire le réseau ferroviaire, le réseau routier, le réseau électrique, le réseau numérique ou le réseau d’eau.Pour faire Face à l’anarchie de d’implantation des éoliennes, Élisabeth Borne avait proposé un temps la création d’un schéma national. Mais il semble bien que la planification écologique demeurera une coquille vide.

Certes les élus locaux doivent être concertés mais ils le sont déjà quand ils définissent les plans locaux d’urbanisme où sont définies les affectations de chaque zone.

Le nouveau dispositif adopté reprend l’amendement voté, qui part de l’avis des territoires, complété par une autre proposition du gouvernement qui donne tout de même aux maires «le dernier mot» pour la mise en place de ces projets, comme des éoliennes.

Mais en réalité Chaque maire définit des zonages dans lesquels il peut ou souhaite recevoir des énergies renouvelables.

«On remet les maires au centre du développement des énergies renouvelables, on leur donne la possibilité de définir des zones propices pour l’implantation de ces énergies. (…). Ce qu’ils ne souhaitent pas, c’est d’être mis devant le fait accompli.» Selon elle, il ne s’agirait plus d’une validation «projet par projet», mais «à l’échelle d’une zone».

En réalité , la ministre redécouvre le fil à couper le beurre puisque les zones propices à l’implantation des énergies sont déjà définies par les collectivités locales dans les PLU.

Énergies renouvelables : le Sénat Écarte justement le «droit de veto» des maires

Énergies renouvelables : le Sénat Écarte justement le «droit de veto» des maires

Un invraisemblable amendement des « Républicains « a finalement été rejeté par le Sénat concernant l’éventuel droit de veto des maires en matière d’infrastructures d’énergie renouvelable.En apparence, ce droit de veto pouvait constituer une sorte de progrès démocratique. Le problème c’est qu’on ne développe pas une stratégie énergétique cohérente avec l’addition des positions de responsables locaux.Ou alors les énergies nouvelles comme les éoliennes ne sont que des gadgets accessoires pour faire plaisir aux écolos et donc soumis à l’avis des maires dans un souci de faux rééquilibrage démocratique.

Avec un tel dispositif, on n’ aurait jamais pu construire le réseau ferroviaire, le réseau routier, le réseau électrique, le réseau numérique ou le réseau d’eau.

Certes les élus locaux doivent être concertés mais ils le sont déjà quand ils définissent les plans locaux d’urbanisme où sont définies les affectations de chaque zone.

Le nouveau dispositif adopté reprend l’amendement voté, qui part de l’avis des territoires, complété par une autre proposition du gouvernement qui donne tout de même aux maires «le dernier mot» pour la mise en place de ces projets, comme des éoliennes.

Mais en réalité Chaque maire définit des zonages dans lesquels il peut ou souhaite recevoir des énergies renouvelables.

«On remet les maires au centre du développement des énergies renouvelables, on leur donne la possibilité de définir des zones propices pour l’implantation de ces énergies. (…). Ce qu’ils ne souhaitent pas, c’est d’être mis devant le fait accompli.» Selon elle, il ne s’agirait plus d’une validation «projet par projet», mais «à l’échelle d’une zone».

En réalité , la ministre redécouvre le fil à couper le beurre puisque les zones propices à l’implantation des énergies sont déjà définies par les collectivités locales dans les PLU.

Le risque inflationniste écarté , Pourquoi ?

 

L’expert financier Karl Eychenne considère, dans une tribune au « Monde », que le maintien durable du loyer de l’argent à un niveau très bas traduit une aversion pour le présent encore plus forte que celle pour le risque futur.

 

Tribune.

Décidément, les marchés financiers ne croient pas au scénario d’hyperinflation que lui a vendu une bonne partie des économistes « réchauffistes », ceux qui pensaient que cette fois-ci serait la bonne : tous ces plans de relance, toutes ces politiques monétaires ultra-accommodantes allaient enfin sonner le glas de l’ère des taux bas. Non, et les récents chiffres d’inflation américains, même plus forts qu’attendu, n’y auront pas suffi : les taux d’intérêt refluent maintenant depuis presque deux mois, et les marchés d’actions sont repartis de l’avant. Mieux encore, les banques centrales n’ont pas vraiment changé de disque et nous répètent à l’envi que l’inflation est « transitoire », presque hors-sujet.

En fait, le mal dépasse « l’instant Covid-19 » : on ne sort pas de quarante ans de baisse des taux d’intérêt de long terme au moindre frémissement des prix. Ce mal est désormais très bien documenté et ses causes sont nombreuses, mais peut-être la cause profonde est-elle finalement assez simple : nous cherchons à fuir le présent.


« L’opéra avait commencé depuis près d’une heure, mais ma montre n’indiquait qu’un quart d’heure », pour paraphraser le chef d’orchestre américain David Randolph (1914-2010). Cette sensation que le présent dure trop longtemps, nous l’avons tous vécue, sauf que, cette fois, nous la vivons tous en même temps. Le Covid-19 cherche à nous confiner dans un présent durable, alors nous tentons de le fuir en épargnant toujours davantage. Si, aujourd’hui, les taux d’intérêt sont si faibles dans le monde, c’est en grande partie à cause de cela : nous acceptons que notre épargne sans risque soit rémunérée à près de 0 % pour les dix à vingt prochaines années. Cette résignation envers l’avenir trahit surtout une extrême défiance vis-à-vis du présent : nous ne courrons plus après un avenir désirable, nous fuyons le présent.

Les marchés d’actions et du crédit sont aussi touchés par cette aversion pour le présent : ils battent des records, alors que les perspectives de croissance des économies pour les années à venir ne cessent d’être révisées à la baisse depuis quarante ans. Cela signifie que les investisseurs sont prêts à payer plus cher… pour avoir moins cher. Ça a l’odeur et la couleur de l’appétit pour le risque, mais il s’agit en fait d’une fuite en avant, masquant une défiance pour le présent, incitant les investisseurs à épargner toujours davantage en actifs sans risque comme en actifs risqués.

Israël: Netanyahou écarté et renvoyé devant la justice

  • Israël: Netanyahou écarté et renvoyé devant la justice
  • Netanyahou et débarqué du poste de premier ministre qui lui permettait notamment d’être à l’abri des tribunaux quil accusent  de corruption. Le nouveau gouvernement a pour chef Naftali Bennett, le leader de Yamina, un petit parti de la droite ­ultra-nationaliste et religieuse. Le nouveau gouvernement comprend vingt-huit ministres dont six vice-ministres et constitue l’un des plus larges cabinets .
  • Benyamin Netanyahou est surtout victime de sa personnalité. « Netanyahou ne quitte pas le poste de premier ministre à cause de ses échecs, mais à cause de sa personnalité. Au cours des dernières années, il est devenu son propre plus grand ennemi : son égocentrisme, sa paranoïa personnelle et publique, son avarice, son incitation permanente et son orgueil démesuré ont unifié l’opposition à son égard de tout le spectre politique au point qu’ils ont uni leurs forces pour réussir à le faire tomber », mitraille Sever Plocker dans les colonnes du Yedioth Ahronoth, le quotidien israélien le plus vendu.

Villani, écarté de Paris critique le centralisme de la république en marche

 

Le député Cédric Villani, avant même la décision officielle de désigner Benjamin grimaud candidat à Paris a dénonér clairement le centralisme de la république en marche. Villani s’aperçoit enfin que la fameuse commission centrale d’investiture constitue une imposture et que les décisions sont prises par Macron lui-même. Cette commission très restreinte composée de faux-culs notoires a eu du mal à justifier son choix hier sur les chaînes d’information. Il fallait écouter hier les explications alambiquées de la députée ex-LR Marie Guévenoux et du sénateur ex-PS Alain Richard, deux champion du slalom politique et co- présidents de  la fameuse commission Alain Richard ;  l’ancien jospiniste converti depuis à l’ultra libéralisme avait du mal à maîtriser ses nerfs face aux questions  subversives des journalistes concernant le choix de Griveaux  par rapport à Villani. Ce centralisme que dénonce Villani est également critiqué par le délégué général lui-même de la république en marche. Guerrini qui a d’ailleurs publié une tribune dans le Monde à ce sujet. On ne serait pas surpris qu’il soit mis à l’écart des instances dirigeantes d’ici quelques semaines ou quelques mois pour ce crime de lèse majesté. Il est clair que le choix de Griveaux  s’appuie surtout sur la fidélité de ce dernier par rapport à Macron qui ne veut surtout pas d’énergumène susceptible de manifester la moindre indépendance, la moindre créativité. On a donc choisi un technocrate creux et écartéun scientifique créatif. Du coup, Villani se lâche “Ce qui était annoncé de longue date est désormais acquis : il est clair que je n’obtiendrai pas l’investiture de l’appareil de LREM”, écrit Cédric Villani sur Twitter, sans se ranger derrière l’un ou l’autre de ses concurrents.“J’aurai prochainement l’occasion de m’exprimer sur les perspectives qu’il convient à présent d’ouvrir”, ajoute-t-il. Mais la soirée la direction de la république en marche a fait savoir immédiatement que Villani serait exclu s’il ne se ralliait pas à la candidature de Griveaux. Avis aux futurs dissidents !

Estrosi écarte la candidature de Baroin et soutient Juppé

 

Estrosi écarte la candidature de Baroin et soutient Juppé

 

« Je pense qu’aucun des quinquagénaires de notre formation politique, dont beaucoup ont des talents, ne sont en mesure d’assumer ce rôle pour être sûrs de rassembler à coup sûr une immense majorité de celles et ceux qui aujourd’hui soutiennent encore François Fillon », selon Christian Estrosi. Par cette allusion, le président du conseil régional de Paca a écarté l’option François Baroin, un autre sarkozyste dont le nom a circulé ces dernières semaines. « Le plus simple, de toute évidence c’est de prendre (…) le second qualifié pour le deuxième tour des élections primaires, à savoir Alain Juppé », a poursuivi Christian Estrosi, tout en rappelant ses différends passés avec l’ex-Premier ministre. Mais « connaissant la personnalité d’Alain Juppé, qui est un homme d’écoute, qui est un homme de rassemblement, qui a dirigé lui-même notre famille politique, (…) je ne doute pas un seul instant que, si demain il devait assumer cette si lourde responsabilité, il soit capable d’écouter chacun. » L’ancien ministre a insisté sur l’urgence de la situation, à moins de deux semaines de la clôture de la période ouverte pour le recueil des 500 parrainages nécessaires pour se présenter à la présidentielle et à moins de 50 jours du premier tour. Se disant toujours déterminé à « tenir bon », François Fillon organise ce dimanche un rassemblement au Trocadéro, à Paris, afin de redonner de l’élan à sa campagne.




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