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La montée des eaux : plus d’1 mètre en 2100

La montée des eaux : plus d’1 mètre en 2100

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Pour les climato- sceptiques et autres politicards faux-culs, les propos de Greta Thunberg  tenu à l’ONU ont été trop radicaux, trop pessimistes voir même haineux. Pourtant le GIEC  vient de publier un nouveau rapport particulièrement inquiétant concernant les conséquences du réchauffement climatique sur la montée des eaux des océans.

La montée du niveau des eaux est un phénomène qui est parti pour durer encore plusieurs siècles, d’après les prévisions du GIEC. Si on ne fait rien, à la fin du 21e siècle, le niveau des eaux pourrait croître jusqu’à 1m10, alors que si on respecte l’accord de Paris, précise le GIEC, l’augmentation du niveau des eaux serait contenue entre 30 et 60 cm.

Selon le pire des scénarios, le niveau des eaux pourrait augmenter jusqu’à 5 m en 2300, ce qui entraînera – de toute évidence – des répercussions sur les évènements climatiques. Le rapport estime que des phénomènes d’inondations ou de submersion marine qui n’avaient lieu que tous les siècles auront désormais lieu tous les ans.

Toujours selon les auteurs du rapport, les phénomènes de réchauffement de l’océan ont doublé depuis 1982. Quant aux températures du permafrost, elles n’ont jamais été aussi élevées. Sa fonte va continuer de relâcher dans l’atmosphère d’énormes quantités de CO2 et de méthane mais aussi du mercure, jusqu’ici piégé dans le sol, ce qui provoquera – et provoque déjà – des problèmes de pollution de l’eau.

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) lance mercredi 25 septembre une alerte sur les impacts du réchauffement climatique sur l’océan et la cryosphère. Aujourd’hui, d’après le GIEC, le niveau des mers et océans monte deux fois plus vite, tout en se réchauffant. Autrement dit, l’océan s’acidifie, produisant de moins en moins d’oxygène et de poissons.

Les glaciers, la couverture neigeuse des hautes montagnes du monde entier et le permafrost des régions polaires ont tous décliné au cours des dernières décennies. En Arctique, on assiste à une réduction de la banquise sans précédent depuis 1000 ans, qui pourrait être irréversible. Selon le GIEC, la fonte des glaces de l’Arctique et de l’Antarctique fait monter le niveau de la mer de 3,6 millimètres par an, soit deux fois plus vite qu’au siècle dernier, qui a vu le niveau de la mer augmenter de 15 cm, à raison de 0,7 mm chaque année.

La montée du niveau des eaux est un phénomène qui est parti pour durer encore plusieurs siècles, d’après les prévisions du GIEC. Si on ne fait rien, à la fin du 21e siècle, le niveau des eaux pourrait croître jusqu’à 1m10, alors que si on respecte l’accord de Paris, précise le GIEC, l’augmentation du niveau des eaux serait contenue entre 30 et 60 cm.

Selon le pire des scénarios, le niveau des eaux pourrait augmenter jusqu’à 5 m en 2300, ce qui entraînera – de toute évidence – des répercussions sur les évènements climatiques. Le rapport estime que des phénomènes d’inondations ou de submersion marine qui n’avaient lieu que tous les siècles auront désormais lieu tous les ans.

Toujours selon les auteurs du rapport, les phénomènes de réchauffement de l’océan ont doublé depuis 1982. Quant aux températures du permafrost, elles n’ont jamais été aussi élevées. Sa fonte va continuer de relâcher dans l’atmosphère d’énormes quantités de CO2 et de méthane mais aussi du mercure, jusqu’ici piégé dans le sol, ce qui provoquera – et provoque déjà – des problèmes de pollution de l’eau.

Or, précisent les experts, ces écosystèmes jouent un rôle essentiel pour la vie sur Terre. Les glaciers nous apportent de l’eau potable, l’océan fournit 50% de l’oxygène atmosphérique et permet de réguler le climat en captant le CO2 et en absorbant la chaleur liée aux émissions. Il est également source d’alimentation et revenus pour plus de 800 millions de personnes.

Le constat du GIEC est pourtant sans appel : l’océan arrive à saturation, s’acidifie et produit moins d’oxygène et moins de poissons. On pourrait perdre 15% de la production de biomasse de l’océan et pêcher jusqu’à 26% de poissons en moins qu’actuellement, sans compter que ce phénomène pousse les espèces à remonter vers les pôles, laissant les pays subtropicaux sans ressources.

Le GIEC plaide donc, une nouvelle fois, pour que soit respecté l’accord de Paris et pour limiter le réchauffement en dessous de 2 degrés afin de pouvoir garder une chance de gérer les conséquences de ce changement climatique et de préserver l’océan et les glaciers sur terre. Une ressource vitale, dont dépendent actuellement 1,4 milliard de personnes, et dont dépendront en 2050 près de 2 milliards de personnes, la moitié des mégalopoles étant à côté des côtes ou près des montagnes.

 

Liste Gilets jaunes aux européennes : une trahison

 

 

Liste Gilets jaunes aux européennes : une trahison

 

La décision de certains gilets jaunes de présenter une liste aux européennes est fortement critiquée dans le mouvement. Beaucoup  parlent même de trahison dans la mesure où cette décision a été prise sans consultation générale. Aussi parce que cette initiative est discrètement soutenue par le gouvernement comme en témoigne des rencontres discrètes des leaders de ce mouvement avec certains ministres. Aussi en raison de la médiation de Tapie qui visiblement cherche à s’attirer les faveurs de Macron en raison de l’affaire du Crédit Lyonnais pour laquelle il espère la bienveillance de la justice « indépendante ». Notons que l’affaire dure depuis 15 ans et qu’on a exonéré de responsabilité les membres du gouvernement comme Christine Lagarde, Directrice du FMI. À juste titre,  une grande partie des gilets jaunes estime que le moment n’est pas venu de transformer le mouvement en organisation politique. D’abord sans doute parce que le mouvement n’est pas encore prêt, que des responsables à la hauteur des enjeux n’ont pas encore émergé et qu’il faut encore quatre clarifier la ligne politique qui comprend encore de nombreux contradictions. Reste aussi le problème de fond à savoir s’il est opportun ou non pour un mouvement de type syndical (syndicat des citoyens) de passer  de la contestation à la gestion avec les risques inhérents aux déviances politiques que contestent précisément les gilets jaunes. Un affrontement très sévère s’est produit dans un débat sur France 2 entre la tête de liste des gilets jaunes aux européennes et un autre leader de la région du Nord qui a considéré que cette liste constituée une trahison. Evelyne Liberal, « gilet jaune »du Nord de la France, a  en effet vivement reproché jeudi 24 janvier sur le plateau de « l’Emission politique » à la figure du mouvement Ingrid Levavasseur de mener une liste aux européennes« Je ne voterai pas pour elle, et je lui dit carrément : il faut qu’elle enlève son gilet jaune ! », a lancé la première, reprochant à Ingrid Levavasseur d’avoir voulu « faire le buzz » avec sa liste baptisée Ralliement d’initiative citoyenne (RIC).

La « gilet jaune » du Nord de la France a également attaqué Ingrid Levavasseur pour avoir eu « le culot » d’avoir baptisé sa liste « RIC », qui évoque le référendum d’initiative citoyenne réclamé par de nombreux militants. « Qu’est-ce que vous allez proposer pour la suite ? Allez-y, proposez ! », lui a rétorqué l’intéressée.

 

Les Français pour l’usage des eaux usées

Les Français pour l’usage  des eaux usées

 

Une évolution intéressante de l’opinion publique concernant la rationalisation de l’utilisation de l’eau. Des Français seraient donc de plus en plus nombreux à vouloir utiliser des eaux usées y compris pour leur usage personnel. Reste que la question est complexe et souvent ignorée. Car pour l’essentiel une telle utilisation ne peut être envisagée en France en gros que pour l’irrigation. On pourrait sans doute envisager une utilisation pour les besoins ménagers et cela supposerait une autre exigence technique quant à la dépollution et vraisemblablement un second réseau de distribution des eaux. Sur le plan technique, la dépollution peut être obtenue par le traitement par décantation ; un traitement biologique par filtration ,  un traitement par microfiltration et/ou ultrafiltration associé à des méthodes de désinfection par UV pour l’irrigation ou la recharge des nappes  un traitement par osmose inverse ou nanofiltration associé à des méthodes de désinfection par UV pour obtenir des eaux de qualité supérieure : eau potable, industrie de haute technologie. Aujourd’hui  La réutilisation de l’eau est essentiellement utilisée pour l’irrigation (70 %), mais aussi essentiellement par des utilisations qui ne nécessitent pas de l’eau potable (usages industriels à environ 20 % et usages domestiques pour environ 10 %). Selon la 22e édition du baromètre national sur « Les Français et l’eau », réalisé par l’institut TNS-Sofres pour le Centre d’information sur l’eau et publié le 18 décembre 2018, 86% de la population se dit désormais disponible à utiliser une eau du robinet issue du recyclage des eaux usées pour ses usages domestiques (hygiène, sanitaire, nettoyage…), à savoir 2 points de plus qu’en 2017.Trois Français sur quatre (75% contre 73% en 2017) se disent aussi prêts à consommer des légumes arrosés avec des eaux usées dépolluées – ce qu’ils font d’ailleurs probablement déjà, car si une telle pratique est encore interdite en France, l’importation de légumes arrosés avec des eaux usées dépolluées à l’étranger, par exemple en Espagne, ne l’est pas. Et plus d’un Français sur deux (53%, contre 49% en 2017) boirait même une eau du robinet issue du recyclage des eaux usées. L’ensemble de l’enquête semble fournir quelques indications sur les raisons de cette acceptation progressive de formes de recyclage dans un domaine où les préoccupations sanitaires sont pourtant normalement très fortes. Une première explication semble résider dans la confiance générale que rencontre en France l’eau du robinet, partagée par plus de huit Français sur dix. Elle est prioritairement corrélée aux contrôles qui l’encadrent : malgré une légère baisse cette année (83% contre 86% en 2017), une large majorité de Français font toujours confiance aux « autorités sanitaires pour contrôler la qualité de l’eau », constate le baromètre. Le baromètre décèle toutefois une certaine ignorance, qui pourrait aussi influencer le regard porté sur le recyclage. Alors qu’aujourd’hui en France les 19.750 usines de dépollution qui retraitent l’essentiel des eaux usées résultant des activités humaines les remettent ensuite dans le milieu naturel, 52% des Français pensent qu’elles les utilisent directement pour produire de l’eau potable. 8% croient au contraire que les eaux usées sont « rejetées telles quelles dans la nature ». Un Français sur deux serait même prêt à utiliser directement l’eau de pluie pour laver sa vaisselle, et un sur quatre même pour faire sa cuisine, en sous-estimant ainsi le risque sanitaire de telles pratiques ainsi que la complexité des procédés de dépollution.

 

 

Pêche en eaux profondes interdite en Europe.

Pêche en eaux profondes interdite en Europe.

Il est désormais interdit de pêcher au-delà de 800 mètres de profondeur, 400 mètres pour les zones déclarées les plus vulnérables. Il ne s’agit pas seulement de protéger les espèces qui vivent dans ces fonds marins. Mais aussi les autres qui se prennent dans les filets quand on les remonte. Le chalutage en eau profonde n’est pas sélectif. Ce sont des prises que l’on appelle accessoires. Elles sont rejetées à la mer. Mais leur taux de survie est faible après le traumatisme du filet où elles ont été comprimées comme des sardines en boite. La méthode nuit également aux fonds marins. Il aura fallu 4 ans de bataille pour interdire ce type de pêche. Et pourtant, elle ne représente que 1% des poissons débarqués dans les ports. L’association Bloom a bataillé dur. « On est content » commente sa directrice Claire Nouvian. Même si elle plaidait pour une profondeur moins importante : 600 mètres à la place des 800 adoptés par l’Europe. Mais c’est mieux que rien pour mettre un frein à cette aberration écologique et énergétique. Les chaluts consommaient beaucoup de carburant pour aller racler les fonds marins. Et pêcher des espèces dont on connait peu la biologie. L’Empereur par exemple peut vivre 150 ans. Pendant des années on a dégusté des vieillards. Jusqu’à ce que la capture soit interdite il y a sept ans. Ce qui n’empêchait pas qu’ils se prennent dans les filets. Quant aux autres poissons d’eau profonde, on ne sait rien ou presque sur leur biologie.




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