Archive pour le Tag 'e'

Taxe d’habitation : à partir de 2500 € pour une personne seule et 4000 € pour un couple

Taxe d’habitation : à partir de 2500 € pour une personne seule et 4000 € pour un couple

 

 

On sait que la taxe d’habitation représente l’un des impôts les plus lourds pour nombre de Français. En moyenne la taxe d’habitation représente 1000 € (2000 € avec la taxe foncière) mais avec de très fortes disparités selon les communes. Taxe foncière et taxe d’habitation peuvent représenter plus d’un mois de salaire. Les 20 % de Français qui ne seront pas exonérés de la taxe d’habitation sont ceux dont les revenus seront de 2500 € nets (et au-dessus) pour une personne seule et de 4000 € (et au-dessus) pour un couple. . On connaît en effet  les plafonds d’exonération pour cet impôt local. Autrement dit, on sait qui bénéficiera de cette mesure-phare voulue par Emmanuel Macron. Ces plafonds seront de 27.000 euros de revenu fiscal de référence (obtenu après un abattement de 10% sur les salaires réels) pour une personne seule et 43.000 euros pour un couple sans enfant. Pour un couple avec un enfant, le plafond pour être exonéré de taxe d’habitation est de 49.000 euros de revenu fiscal de référence. Il faudra ensuite rajouter 6000 euros au revenu fiscal de référence pour chaque enfant supplémentaire.  Selon les calculs du gouvernement, 80 % des Français, soit 17 millions de foyers, sont sous ces plafonds et devraient être exemptés de taxe d’habitation… dans 3 ans. En 2018, première étape de cette réforme, leur taxe baissera de 30%. Suivra ensuite un autre tiers avant d’arriver à la suppression complète. Pour savoir si vous serez exonérés ou pas de la taxe d’habitation en 2020, Le Figaro Immobilier vous propose ce simulateur. Il vous suffit de renseigner votre situation familiale (célibataire ou en couple), votre nombre de parts et votre revenu fiscal de référence.

 

Fed et BCE : un silence qui masque des incertitudes

Fed et BCE : un silence qui masque des incertitudes

On sait que la politique de communication constitue un objet de gestion de la politique monétaire mais cette fois on a utilisé le silence. Un silence qui marque des incertitudes quant à la nécessité ou non d’un resserrement monétaire. Lors  de la réunion des banques centrales au séminaire de Jackson Hole, dans le Wyoming, la BCE et la Fed ont prit soin de ne rien dire sur leurs intentions futures tant concernant les taux que la réduction de leur bilan. Les incertitudes concernent l’ampleur et la pérennité de la croissance avec une inflation très sage,  en dessous des objectifs. Il faut donc s’en tenir à ce qui était dit précédemment. À cet égard,  « Le compte rendu des minutes de la dernière réunion de la banque centrale européenne met en lumière la difficulté de la BCE à communiquer sur une amélioration de la situation économique, tout en limitant le resserrement des conditions financières sur les marchés, et notamment l’euro », observe Valentin Bissat, économiste chez Mirabaud Asset Management. La BCE paraît particulièrement inquiète de la hausse de l’euro jusqu’à 11% depuis le début de l’année par rapport au dollar américain et de 4,8% en moyenne vis-à-vis des principales monnaies de la planète. Comme aux États-Unis, la question se pose cependant de la poursuite de la politique accommodante pour favoriser la reprise. Or cette reprise est encore timide et un relèvement des taux serait susceptible de la tuer. Du coup,  la BCE pourrait bien faire comme la Fed, c’est-à-dire ne rien décider en 2017 concernant ces taux. La banque centrale européenne s’inquiète aussi, comme la Fed, de la faiblesse de l’inflation. Faiblesse de l’inflation qui serait responsable du manque de dynamisme de la croissance et notamment de la consommation. Un raisonnement fort discutable car une forte progression de l’inflation viendrait amputer le pouvoir d’achat dont la consommation et la croissance. Au contraire,  le haut niveau de l’euro augmente mécaniquement le pouvoir d’achat même s’il peut affecter la compétitivité des exportations. Une baisse de compétitivité là aussi à relativiser car la baisse des intrants (matières premières notamment) découle de la hausse de l’euro. De toute manière il est probable que la BCE ne prendra pas de mesures inconsidérées et brutales et qu’elle s’inspirera des orientations prises par la Fed mais qu’elle tiendra compte aussi de  la banque du Japon qui elle poursuit une politique particulièrement accommodant qui favorise une nette reprise de la croissance. Non seulement le relèvement des taux est peu probable d ici la fin d’année de la part de la BCE et de la Fed mais c’est sans doute avec une grande prudence qu’on évoquera le problème de la taille des bilans. Tant la Fed que la BCE se retrouvent désormais avec des bilans hypertrophiés (4.500 milliards de dollars pour la Fed, 2.300 milliards d’euros pour la BCE) qu’elles doivent, dans le cas de la Fed réduire et celui de la BCE arrêter d’accroître. Mécaniquement, une telle opération équivaut à un resserrement des conditions de crédit car cela réduit les liquidités disponibles sur les marchés financiers.

Immobilier : 10 000 € le mètre carré à Paris, 600 € dans les zones désertifiées !

Immobilier : 10 000 € le mètre carré à Paris, 600 € dans les zones désertifiées !

10 000 € le mètre carré à Paris, 1500 à 2000 € dans de grandes villes de province et 6 à 700 euros dans certaines zones rurales éloignées des grands centres urbains par exemples dans le Grand Ouest. C’est  là résultats de l’hyper concentration urbaine et à l’inverse du processus de désertification dans certaines régions. En moyenne, 9000 euros le mètre carré dans l’ancien a été franchi à Paris. C’est ce qui ressort d’une étude de LPI-SeLoger publiée mercredi. Entre avril et juin, le prix moyen dans la capitale s’est élevé précisément à 9126 euros/m², soit une hausse de 2,3% par rapport aux trois mois précédents (+6,6% sur un an). Ils dépassent même les 10.000 euros/m² dans six arrondissements (IVe, Ve, VIe, VIIe, VIIIe et XVIe) et plus aucun arrondissement n’est en dessous des 7000 euros du m2. La hausse sur douze mois oscille même entre 5% et 10% dans quatorze arrondissements. Évidemment une aberration économique, sociale et humaine qui conduit les ménages à investir de manière excessive dans du capital  mort dans les zones tendues (capital qui seraiat plus utile dans le secteur productif)  alors qu’à l’inverse les prix de vente dans les zones désertifiées ne couvrent ni les coûts de construction, ni le prix d’achat initial. Toutes les contradictions de l’aménagement du territoire !

« Pour la performance économique, il faut de la performance sociale »(CFDT)…..et réciproquement !

la 

A juste titre que la CFDT considère qu’il faut de la performance sociale pour atteindre la performance économique mais la CFDT devrait aussi insister sur la réciprocité à savoir qu’il n’y aurait y avoir de progrès social sans progrès économique. D’une certaine manière, c’est la grande maladie française qui consiste à traiter séparément les problématiques sociales et économiques. À cet égard on peut se réjouir que la nouvelle ministre du travail, ancienne DRH, ait proposé ce dialogue à la fois social et économique avec les partenaires sociaux. Le travail de compréhension et d’appropriation de la problématique économique est immense car les Français manifestent une sous-culture dans ce domaine. Une étude d’Allianz montrait que la France occupe la dernière place sur 19 pays européens étudiés dans ce domaine de connaissance. Pour être clair, la plupart des Français ne comprenne rien à l’économie ce qui explique largement la montée du gauchisme et des extrémistes qui peuvent caricaturer les enjeux économiques au service de leur idéologie. L’urgence est donc d’engager un vaste débat et pas seulement au niveau national pour permettre au plus grand nombre de comprendre la nature, l’ampleur et le rythme des mutations en cours ;  faute de cela la France retombera dans ses vieux travers à savoir le gauchisme, le corporatisme et l’étatisme  qui plombent le progrès social et le progrès économique.  Pour Laurent Berger, plusieurs points sont indispensables, « il faut qu’on aille vers une forme de codétermination à la française. Il faut plus de poids pour que les salariés puissent s’exprimer dans l’entreprise, aient des espaces de parole par le biais de leurs représentants mais aussi en propre ». Ensuite, pour Laurent Berger, « ce qui se joue c’est une articulation intelligente entre un code du travail – un socle de droits important – des négociations de branches et de la liberté de négociations dans les entreprises ». Et sur ce dernier point, il précise: « À la seule condition que le fait syndical soit reconnu plus fortement qu’aujourd’hui ».

Guyane: le risque d’un referendum ?

 Guyane: le risque d’un referendum ?

Guyane : vers un nouveau référendum ? C’est la contradiction, la Guyane réclame davantage’  autonomie mais s’était prononcée contre en 2010. « Approuvez-vous la transformation de la Guyane en une collectivité d’outre-mer régie par l’article 74 de la Constitution, dotée d’une organisation particulière tenant compte de ses intérêts propres au sein de la République ? » Il y avait eu 23 000 non et à peine 10 000 pour. Ce pourrait être le piège. Au lieu d’un plan à long terme on pourrait se contenter de quelques mesures immédiates (santé, sécurité) et renvoyer à une  consultation qui de toute façon ‘engagerait pas le futur gouvernement.  La Guyane s’était contentée dans un second referendum  De la création en Guyane d’une collectivité unique exerçant les compétences dévolues au département et à la région tout en demeurant régie par l’article 73 de la Constitution   Le Premier ministre Bernard Cazeneuve présidera lundi après-midi une réunion ministérielle sur la situation en Guyane, après l’échec des négociations pour trouver une issue au mouvement social qui bloque depuis deux semaines le département d’outre-mer, a annoncé Matignon à l’AFP. Il pourrait s’en tirer en proposant uen consultation avec quelques mesures immédiates. La réunion, programmée à 16h30 à Matignon, doit notamment rassembler les deux ministres de retour de mission en Guyane, Ericka Bareigts (Outre-mer) et Mathias Fekl (Intérieur), ainsi que sept autres membres du gouvernement: Najat Vallaud-Belkacem (Education), Marisol Touraine (Affaires sociales et Santé), Jean-Jacques Urvoas (Justice), Jean-Michel Baylet (Aménagement du territoire), Stéphane Le Foll (Agriculture), Patrick Kanner (Ville) et le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert, a précisé Matignon dans un communiqué à l’AFP.  Grâce au conflit en Guyane on aura au moins découvert le nom de la ministre responsable du secteur à savoir Ericka Bareigts. À sa décharge, à la décharge du  gouvernement actuel, la situation n’est guère nouvelle. Il y a des dizaines d’années que ce département de France est sous assistance financière et que rien n’a été fait pour assurer un développement économique un tant soit peu autonome. Du coup, c’est surtout l’emploi public (plus de la moitié de l’emploi salarié)  qui soutient l’économie. Avec des salaires  publics en moyenne supérieurs à la moyenne nationale et qui accentue encore les disparités entre catégories socio professionnelles. Le salaire moyen en Guyane est d’environ  de 2000 € pour environ 1800 € pour l’ensemble de la France. Cependant le chômage et la misère sont dévastateurs pour les autres. À cela s’ajoute des services publics en piteux état et en dépit des problèmes qui se posent à la Guyane des phénomènes d’immigration incontrôlable sans parler de l’insécurité qui gangrène le territoire. La Guyane véritablement sous perfusion financière pour les deux tiers de sa richesse alors  que les ressources existent mais elles n’ont jamais été valorisées et  alors que la Guyane pourrait occuper une place stratégique pour la France en Amérique du Sud. D’une certaine façon,  la France entretient des liens postcoloniaux avec ce territoire et la question de son maintien dans la république se pose si la France est incapable d’assurer un minimum de développement économique autonome à ce territoire. Une problématique qui concerne la plupart des zones d’outre-mer.

 

EDF-RTE : la CNP et la caisse de dépôts rachètent mais c’est l’Etat qui remet au pot

EDF-RTE : la CNP et la caisse de dépôts rachètent mais  c’est l’Etat qui remet au pot

Officiellement La Caisse des Dépôts et CNP Assurances ont annoncé avoir finalisé vendredi l’acquisition d’une participation indirecte de 49,9% du capital du gestionnaire du réseau français de transport d’électricité RTE. En fait c’est l’Etat qui remet au pot puisque la caisse de dépôts comme la CNP dépendent de l’Etat.  L’ouverture du capital de RTE s’inscrivait dans le cadre d’un programme de cessions d’environ dix milliards d’euros d’actifs à l’horizon 2020 de l’électricien public, lourdement endetté.. En fait pour alléger l’endettement d’EDF l’État consent à opérer un jeu d’écriture qui consiste à vendre la moitié de filiale RTE (réseau de transport d’électricité) à la Caisse des Dépôts (CDC) et à la CNP, . Une sorte de jeu d’écriture à l’intérieur des structures étatiques puisque la caisse de dépôt et la CNP dépendent  de l’Etat. De toute manière légalement RTE ne pouvait être vendue qu’à un acteur public. Pas sûr cependant que cette  opération soit suffisante à la fois pour désendetter EDF et pour lui permettre de faire face à ses énormes investissements. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle enfin faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra jamais faire face seule à ces défis mêmes avec une augmentation régulière du prix de ‘l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs. Dans l’opération de vente de la moitié de RTE à la caisse de dépôt EDF pourra récupérer seulement 4 milliards d’euros Les montants évoqués pour: la valorisation totale de RTE avait a été fixée à 8,45 milliards d’euros, soit 1,5 milliard de plus que les premières propositions au début des négociations. Une très légère variation a cependant été enregistrée puisque dans l’intervalle, le tarif d’utilisation des réseaux – le Turp 5, qui fixe les conditions de rémunération des réseaux de transport et de distribution pour la période 2017-2021 – a été fixé. A l’arrivée, dans le cadre de la cession de 49,9% de RTE, EDF va percevoir un peu plus de 4 milliards d’euros. L’ouverture du capital de RTE entre dans le cadre du programme de cessions prévu par EDF – 10 milliards d’euros à l’horizon de 2020 – dédié à la réduction de son endettement et au financement de plusieurs lourds investissements. L’électricien doit racheter Areva NP, le pôle réacteurs et services d’Areva dans le cadre de la restructuration de la filière nucléaire française. Il mène également un programme de modernisation de ses centrales nucléaires – «le grand carénage» – et prévoit enfin de construire deux réacteurs de nouvelle génération EPR en Grande-Bretagne.

OAT au plus bas en un mois

L’OAT au plus bas en un mois

 

Conséquences des incertitudes politiques, le rendement des obligations souveraines françaises à 10 ans (OAT) a touché son plus bas niveau en un mois lundi, alors que les derniers sondages suggèrent que le candidat Emmanuel Macron pourrait battre facilement Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle. Le rendement de l’OAT est tombé à 0,92%, poursuivant le repli enregistré la semaine dernière après l’annonce d’une alliance entre le centriste François Bayrou et Emmanuel Macron. L’écart de rendement, ou spread, entre l’OAT et le Bund allemand s’est ainsi réduit à environ 71 points de base. Selon un sondage Kantar Sofres Onepoint pour Le Figaro-LCI-RTL publié dimanche, Marine Le Pen arriverait en tête au premier tour (27%) devant Emmanuel Macron (25%). Au second tour, le candidat du mouvement « En Marche » l’emporterait face à la candidature du Front national (58% contre 42%).

Nucléaire : Macron pour la réduction du nucléaire à 50%.

Nucléaire : Macron pour la réduction  du nucléaire à 50%.

 

« Je garderai le cap de la loi de transition énergétique parce que je pense qu’il est bon », a  déclaré Macron (notons que les directives du gouvernement rendent irréalisable cet objectif).  Cette loi, adoptée en 2015, prévoit la réduction à 50% au lieu d’environ 75% aujourd’hui de la part du nucléaire dans la production électrique française à l’horizon 2025. « Tout n’est pas à jeter (dans le nucléaire). Et en même temps on a un problème de dépendance parce que ce n’est pas bon d’avoir 75% de notre énergie électrique qui dépend du nucléaire », a dit l’ex-ministre de l’Economie, qui a aussi invoqué des raisons de sûreté et de coût. Au-delà de la fermeture de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin) déjà prévue pour 2018, l’ancien ministre de l’Economie a indiqué que le devenir des centrales dépendra de l’audit de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) sur l’éventuelle prolongation d’une partie du parc nucléaire français, dont les conclusions sont attendues fin 2018-début 2019. « A ce moment-là nous verrons les tranches qui sont à fermer, celles qui sont à maintenir, celles qui sont à moderniser », a-t-il indiqué à la presse après son intervention au WWF. Concernant l’objectif de 32% pour la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique d’ici 2030, également fixé par la loi de transition énergétique, Emmanuel Macron propose de soumettre « dès le début du quinquennat » le calendrier de l’ensemble des appels d’offres prévus sur la période dans le renouvelable. Ces appels d’offres porteront sur un total de 26.000 mégawatts (l’équivalent de six centrales nucléaires), « ce qui équivaut à accompagner l’équivalent de 30 milliards d’euros d’investissements privés », a-t-il précisé. La sortie des énergies fossiles passera quant à elle par la fermeture des dernières centrales à charbon françaises – une promesse de François Hollande dont l’application a finalement été étalée dans le temps – et la fin des permis d’exploitation des hydrocarbures, qu’il s’agisse des gaz de schiste en métropole ou des forages dans les territoires ultramarins. Une sortie progressive du diesel est également programmée, avec une accélération de la conversion du parc français en accompagnant à la fois les ménages (avec une prime à la conversion de 1.000 euros) et les industriels, accompagnée d’une augmentation de la fiscalité sur l’essence pour une convergence totale avec celle du diesel.

Une maison en paille à 180 000 € : une paille !

Une maison en paille à 180 000 € : une paille !

 

Sur BFM on apprend que le coût d’une maison en paille atteint (pour environ 100 m²)  180 000 €, une paille ! Il faudra évidemment ajouter le coût d’acquisition du terrain (en moyenne en France 70 000 € pour 1000 m²) soit une maison de 250 000 € c’est-à-dire un prix à peu près équivalent aux maisons construites en d’autres matériaux. Pas étonnant qu’on ait un peu de mal à vendre ces maisons en paille plus écolos mais  prioritairement destinées aux bobos. Une grande partie des couches moyennes ne présente pas la solvabilité nécessaire pour obtenir les financements d’une maison d’un  tel prix. Il faudrait diminuer les prix d’environ 50 % pour resolvabiliser des acheteurs potentiels une observation qui vaut  pour tout les types d’habitat. À l’occasion du salon « Faire construire sa maison » qui se tient ce week-end à Paris, focus sur les nombreux atouts de la maison en paille, devenue aussi solide et résistante qu’une villa traditionnelle. BFM précise que cette habitation est loin d’être fragile. En fait, elle est aussi solide que les structures classiques isolées de manière traditionnelle avec de la laine de verre. De plus, la maison en paille d’aujourd’hui résiste au feu, à l’humidité et même aux rongeurs. Attention, il ne s’agit pas de bottes vulgairement empilées façon abris de fortune, mais d’une ossature bois à l’intérieur de laquelle on mettra donc les fameuses bottes de paille compactées au maximum. Elles constituent en quelque sorte de gros des parpaings, qui sont protégés par une plaque de bois, de plâtre ou d’enduit. C’est ainsi que la maison en paille est devenue aussi solide et résistante qu’une autre. La technique a fait ses preuves. Au point que la paille est devenue aujourd’hui un matériau de construction à part entière, qui inspire évidemment de plus en plus d’entrepreneurs. Enfin, compte tenu de ses atouts écologiques et des avantages qu’elle procure en matière d’isolation, le chauffage central est loin d’être indispensable. Un simple chauffage d’appoint permet d’obtenir une température décente à l’intérieur, même sur des grandes surfaces. La maison en paille peine cependant à décoller en France. Environ 5.000 constructions ont été réalisées ces 15 dernières années, dans un secteur qui compte seulement une dizaine d’acteurs. Isopaille, une société basée dans la Sarthe, en fait partie. Créée il y a déjà 8 ans, l’entreprise n’a pas encore le statut de constructeur mais se laisse encore un an ou deux pour le devenir et fournir des maisons clés en main. Reste à convaincre les assureurs de la suivre et les banques de se porter caution. D’ici là, Isopaille fait déjà l’essentiel: le gros oeuvre. En clair, elle fabrique l’enveloppe de la maison une fois les plans délivrés et les fondations creusées. L’entreprise a déjà remporté une bataille : sa technique de fabrication a en effet obtenu l’agrément du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB). La force d’Isopaille? Son process de production: la maison est préfabriquée en atelier avant d’être simplement assemblée sur place en quelques jours. Au total, il faut compter six mois entre le début des travaux et la touche finale (raccordement réseaux et finition). Son prix reste attractif considère BFM dans les critères d’attractivité doive surtout concerner les lecteurs de son site éco !, environ 180.000 euros pour 100 m² de maison de paille, sans compter évidemment l’achat du terrain

Baisse d’impôts sur le revenu : 15 € par habitant !

Baisse d’impôts sur le revenu : 15 € par habitant !

 

Hollande doit préciser ses orientations pour la petite ristourne fiscale relative à l’impôt sur le revenu. Une baisse très virtuelle dans la mesure où elle doit ce satisfaire d’une enveloppe d’un milliard soit environ  15 € par habitant et à titre exceptionnel ! (notons que la fiscalité sur les ménages a augmenté de 50 milliards) En objectera évidemment que chaque habitant ne recevra pas un chèque en 2017 puisse qu’on vise les foyers fiscaux qui en moyenne doivent comporter autour de trois personnes. En outre la moitié d’entre seulement sont soumis à l’impôt sur le revenu. Enfin on visera les couches moyennes (un titre moins infamant pour parler maintenant de couches pauvres). Au total le chèque sera donc de l’ordre de 200 € pour les gens heureux élus. Valls a réitéré récemment la promesse de faire baisser les impôts des ménages mais à condition que la croissance progresse de 1,7 % en 2017. Une condition qui rend très hypothétique la promesse fiscale. En effet pour la plupart des instituts économiques la France aura bien du mal à atteindre +1,3 % pour le PIB en 2017. Du coup l’annonce de Valls ressemble à une promesse de coiffeur. «Nous avons fait baisser l’impôt sur le revenu depuis que je suis premier ministre. Dans mon discours de politique générale, j’avais dit que nous baisserions de cinq milliards l’impôt sur le revenu. Nous y sommes et nous allons poursuivre la baisse de l’impôt sur le revenu», a déclaré Valls sur BFM, tout en rappelant que «l’impôt est nécessaire (…) si nous voulons une armée forte, l’école de la République, les hôpitaux publics». Fait nouveau: le premier ministre ne conditionne pas cette future baisse des impôts à une croissance de 1,7% l’an prochain. C’était pourtant la condition fixée en juin dernier par François Hollande. «Si (…) la croissance était de 1,7% en 2017, ce geste fiscal, qui ne pourrait être supérieur à 2 milliards d’euros, viendrait s’ajouter aux allégements accordés depuis 2014 et qui ont d’ores et déjà concerné 12 millions de contribuables», avait-il précisé. Le président de la République avait par ailleurs précisé que la mesure concernerait les classes moyennes. De leur côté, toutes les entreprises bénéficieront d’une baisse de l’impôt sur les sociétés à 28% en 2020 contre 33,3% aujourd’hui pour la grande majorité d’entre elles, a confirmé Manuel Valls. Pour les PME, la mesure doit figurer dans le projet de Budget pour 2017. Cette baisse portera sur «une partie importante de leurs bénéfices», a indiqué Manuel Valls, renvoyant à une présentation plus détaillée par les ministres des Finances et du Budget «dans quelques jours». «L’objectif, c’est que l’entrée en vigueur soit la plus simple pour les sociétés», affirme le chef du gouvernement.

 

 

 

 

Dépenses santé : près de 200 milliards et 3000 € par Français

Dépenses santé : près de 200 milliards et 3000 € par Français

Les Français ont freiné leur consommation médicale l’année dernière. En 2015, ils ont dépensé près de 195 millions d’euros indique le Figaro. En réalité il doit s’agir plus vraisemblablement de  milliards mais tout le monde peut ce tromper ! En consultations ou analyses médicales d’une part et en achats de médicaments et autres biens médicaux (optique, prothèses, pansements…), selon une étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), organisme qui dépend des ministères sociaux (affaires sociales, santé, travail) publiée lundi. Ce chiffre, en hausse de 1,8% par rapport en 2014, traduit toutefois un ralentissement de ces dépenses puisque le rythme de croissance avoisinait les 3% entre 2013 et 2014. La ministre de la Santé se réjouit de cette évolution maîtrisée. «La progression, historiquement basse de la consommation de soins et de biens médicaux en 2015, en est la traduction», déclare Marisol Touraine, la ministre de la Santé. Les Français se sont montrés moins gourmands aussi bien en matière de soins hospitaliers qu’ambulatoires (ou soins de ville): +1,9% par rapport à 2014 pour l’un (contre +2,76% en 2014) et +1,7% pour l’autre (contre +2,7%). Il est intéressant également de noter que la consommation de soins dans le secteur privé hospitalier a progressé moins vite en 2015 (+1,1%) que dans le public (+2,2%). «Le CICE (mécanisme fiscal de réduction du coût du travail introduit en 2013, ndlr) a permis aux cliniques privées de réduire leurs charges, explique la Drees. Considérant que ces dernières sont en concurrence avec des établissements publics non éligibles au CICE, les pouvoirs publics ont atténué l’écart de compétitivité induit par le CICE en 2013 et en 2014, puis l’ont totalement neutralisé en 2015». Autre enseignement de l’étude: la dépense d’optique médicale, qui progressait fortement dans les années 2000, a nettement ralenti depuis 2013 et même reculé en 2015 (-0,3%). Une première depuis 2001. Entrée en vigueur le 1er avril 2015, la réforme des contrats «responsables» (qui impose le plafonnement des remboursements des dépassements d’honoraires, ndlr) y est pour beaucoup. Certains organismes complémentaires ont limité leurs garanties effectives ces dernières années du fait de la mise en place de critères plus stricts pour bénéficier des aides fiscales et sociales prévues par la réforme.

(Avec le Figaro)

Fraude fiscale : le Parquet national financier inadapté et dépassé

Fraude fiscale : le Parquet national financier inadapté et dépassé

Deux raisons au manque d’efficacité du parquet national financier créé en 2014 : des moyens dérisoires (une quinzaine de magistrats seulement, il en faudrait 10 fois plus) aussi la dépendance vis-à-vis de l’État. Ce parquet spécial qui doit faire face à la gestion de dossiers financiers très complexes ne peut évidemment être concurrentiel par rapport à l’armée d’avocats fiscalistes qui défendent les intérêts de ceux qui pratiquent le sport de l’optimisation fiscale. Auditionnée par la commission des finances du Sénat ce 18 mai, dans le cadre de la politique de lutte contre l’évasion et fiscale internationale -et plus particulièrement sur les suites données aux désormais fameux Panama papers-, Eliane Houlette, le procureur en chef du Parquet national financier (PNF), en a profité pour esquisser un bilan de son activité. Ce «super-parquet» à compétence nationale est chargé des délits économiques et financiers complexes tels les délits boursiers et, selon leur niveau d’importance, les délits d’atteintes à la probité (corruption, trafic d’influence, prise illégale d’intérêts, pantouflage, favoritisme, détournement de fonds publics…), et de fraude fiscale lourde (escroquerie à la TVA, montages internationaux, blanchiment…). le microcosme judiciaire (du Conseil d’Etat à la Cour de Cassation, jusqu’à la Chancellerie, divisée) était assez peu convaincu de la nécessité réelle d’un PNF, alors que le procureur national n’est pas plus statutairement indépendant que les autres procureurs (nommé par le Garde des sceaux), et que ce Parquet se retrouve en «concurrence» soit avec l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour les délits boursiers (qui ne peuvent plus, selon le Conseil constitutionnel, être jugés séparément par chacune des deux instances), soit avec les tribunaux régionaux pour les affaires de fraude fiscale ou de corruption. Deux après, il est encore tôt, vue la lenteur de l’horloge judiciaire, pour tirer un bilan de l’action du PNF, mais Eliane Houlette a profité de son audition auprès de parlementaires pour défendre son institution et faire passer quelques messages. Ainsi, elle tient à faire savoir que son Parquet est pleinement opérationnel et même débordé. Rappelant que l’étude d’impact de 2013 préalable à la loi créant le PNF avait estimé sa capacité de traitement à environ 250 dossiers par an, avec au maximum 8 dossiers complexes par magistrat, elle souligne qu’il y a aujourd’hui en fait 353 procédures en cours (dont 155 pour fraude à l’impôt et 136 pour atteintes à la probité), traitées par ses 15 magistrats (ce qui aboutit plutôt à 23 dossiers par magistrat ).

(Challenges)

VW : 5000 € par véhicule pour racheter la pollution aux USA

VW : 5000 € par véhicule pour racheter la pollution aux USA

 

C’est le prix que propose Volkswagen pour racheter les véhicules truqués. Une offre qui si elle était acceptée permettrait à la firme allemande d’éviter une procédure judiciaire très coûteuse et qui pourrait même faire jurisprudence dans d’autres pays. Rappelons que plus de 10 millions de véhicules sont concernés et que certains experts avaient évalué les conséquences financières à plusieurs dizaines de milliards. Volkswagen et les autorités américaines sont donc parvenus à un projet d’accord dans le cadre duquel le constructeur allemand proposerait de racheter près de 500.000 véhicules diesel vendus aux Etats-Unis et équipés de son logiciel de trucage des tests anti-pollution, a-t-on appris mercredi de deux sources informées de l’évolution du dossier. Le groupe automobile, accusé d’avoir faussé les résultats des tests d’émissions polluantes de plusieurs modèles diesel, devrait déclarer jeudi au juge fédéral de San Francisco chargé de l’affaire qu’il accepte de racheter jusqu’à 500.000 voitures et utilitaires équipés d’un moteur diesel de 2,0 litres de cylindrée, a-t-on précisé. Son offre concernerait la Jetta, la Golf et l’Audi A3, mais pas les véhicules dotés d’un moteur diesel de 3,0 litres, qui dépasse pourtant lui aussi les limites autorisées en matière d’émissions. L’action Volkswagen cotée sur le marché américain gagnait près de 6% en fin de séance après ces informations. Volkswagen a aussi accepté de contribuer à un fonds d’indemnisation des propriétaires de véhicules concernés mais le montant des indemnisations n’est pas encore clairement connu, a dit une troisième source informée des modalités de l’accord. Le constructeur pourrait aussi proposer de réparer les véhicules diesel qui ne respectent pas les normes anti-pollution en vigueur aux Etats-Unis si les autorités américaines approuvent le processus de modification qu’il proposera ultérieurement, ont expliqué les sources.

(Avec Reuters)

 

 

Loi Travail: erreur historique (le conseiller démissionnaire de la ministre du travail)

Loi Travail : erreur historique (le conseiller démissionnaire de la ministre du travail)

« Ce projet de loi est une erreur historique », assure Pierre Jacquemain qui a démissionné du cabinet de la ministre du travail. L’ancien conseillé de Myriam el Khomri révèle par ailleurs ce qu’on savait depuis longtemps à savoir que ces Matignon qui décident du contenu de la stratégie en matière d’emploi. Dernier exemple en date la déclaration Manuel Valls lui-même de décaler le débat d’une quinzaine de jours mettant en quelque sorte à nouveau en porte-à-faux la ministre du travail même pas informée de cette décision. On se souvient par ailleurs que l’interview donnée par la ministre du travail aux Échos pour annoncer la future loi avait été pilotée par Valls lui-même qui avait même demandé que soit évoquée la possibilité de l’utilisation du 49-3. Plus tard à la demande même de Valls,  la ministre du travail avait dû se rétracter sur ce point. Dans une interview à L’Humanité,  l’ancien conseiller de Myriam elle connerie Dans cette interview, Pierre Jacquemain assène un coup très dur à Myriam El Khomri, assurant que ce n’est pas elle qui prend les décisions, mais Manuel Valls.  »J’ai peu à peu compris que nous perdions la bataille. En réalité, la politique du ministère du Travail se décide ailleurs, à Matignon. C’est le Premier ministre qui donne le ton ». Une opinion qui prend une dimension toute particulière ce 29 février puisque c’est bien Manuel Valls et non Myriam El Khomri qui a annoncé le report de la loi Travail à la fin mars, afin de « lever un certain nombre d’incompréhensions ».    »C’est une régression en matière de droits sociaux, dans la mesure où de nombreux acquis des travailleurs pourront être renégociés à l’échelle des entreprises, où le rapport de force est systématiquement défavorable aux salariés. C’est un non-sens économique, parce qu’il n’est pas prouvé que cette loi créera de l’emploi« . 

Un chèque en bois de 2000 € pour les nouvelles embauches

Un chèque en bois de 2000 € pour les nouvelles embauches

 

 

François Hollande dans le cadre de son plan d’urgence pour l’emploi devrait annoncer l’octroi d’une prime de 2.000 euros pour toute nouvelle embauche dans les entreprises de moins de 250 salariés. Une mesure toujours bon à prendre pour les petites entreprises en capacité d’embaucher. Pas sûr cependant que cette mesure s’avère suffisamment efficace pour encourager la création de nouveaux postes. D’abord cette prime ne concernera que les nouvelles embauches couvertes par un CDI. Or on sait qu’actuellement environ 90 % des nouveaux recrutements s’effectuent en CDD précisément pour permettre un ajustement des effectifs aux évolutions des carnets de commandes( Aussi pour vérifier les compétences professionnelles des nouvelles recrues). En l’état actuel de la volatilité de la demande il n’est pas certain du tout que les petites entreprises manifestent l’envie de s’engager durablement vers un accroissement de leurs effectifs. En outre ce chèque de 2000 € est à mettre en relation avec la masse salariale que représente un nouvel embauché autour de 30 000 € par an. D’une certaine manière ce chèque de 2000 € est en bois, en effet compte-tenu du déficit budgétaire il sera financé par l’emprunt qui viendra accroître ce déficit et devra un jour ou l’autre être amorti par une augmentation de la fiscalité. Bref le chien qui se mord la queue. Il aurait été sans doute plus pertinent de procéder à un allégement des charges qui même pour les bas salaires représentent encore de leur de 15 % du salaire brut.  L’annonce de François Hollande qui va mettre en place une prime de 2 000 euros versée aux entreprises à chaque nouvelle embauche ne convainc pas Stanislas de Bentzmann, président de Croissance Plus, une association d’entrepreneurs qui fédère les dirigeants d’entreprise. « Cela ne va pas relancer la croissance. C’est une mesure opportuniste qui n’aura qu’un effet léger sur les chiffres du chômage » Pour le chef d’entreprise, le gouvernement ne s’attaque pas aux racines du mal : « Nous demandons une réelle baisse des cotisations sociales ou tout du moins une baisse des charges patronale. » 

Environ 200 € de frais bancaires en 2016

Environ 200 € de frais bancaires en 2016

Pour continuer de servir de confortables dividendes aux actionnaires, les banques vont tout simplement appliquer une véritable nouvelle taxe sur la gestion de tous les comptes. Au motif que l’inflation est faible comme les taux d’intérêt les banques ont décidé unilatéralement (et  est sans doute de concert) d’augmenter les frais bancaires pour compenser la faiblesse de leurs profits. Un scandale évidemment mais tout juste abordé par les grands médias (les banques sont  aussi des principaux annonceurs des organes d’information !).  La plupart des grandes banques se sont donc mises d’accord pour instaurer à partir du 1er janvier une taxe destinée à rémunérer les frais de gestion pour la tenue des comptes courants. Il s’agit là d’une véritable escroquerie. D’abord parce que la France a refusé d’effectuer une véritable réforme bancaire séparant les activités de dépôt des activités d’investissement (sous-entendu de spéculation). Du coup, les banques françaises peuvent en toute tranquillité continuer de récolter la manne que représentent les comptes courants tout en se livrant à leurs activités d’investissement et de spéculation ; de toute manière, le client lui est prisonnier de la législation puisqu’il doit nécessairement posséder un compte bancaire pour percevoir ses revenus. Cette manne est loin d’être négligeable puisqu’elle représente 300 400 milliards en permanence. (C’est-à-dire le solde des comptes non utilisés). Or non seulement cette manne avec laquelle les banques travaillent  n’est pas rémunéré mais en plus les banques veulent taxer la gestion des comptes courants entre parenthèses décomptent déjà taxés à hauteur de près de 200 euros par an (carte bancaire, découvert, services tec).  . En moyenne, les Français paieront 2,3% plus cher qu’en 2015 avec des frais bancaires atteignant dorénavant les 190,50 euros par an. Parmi les principales hausses ? Les frais de tenue de compte. Alors que seulement 56,6% des Français étaient concernés l’année dernière, ce taux arrive aujourd’hui à 82,60%, selon l’institut. Entre 2013 et 2016, ce taux a été multiplié par deux, symbole d’une pratique qui se généralise de plus en plus alors que 13 nouvelles banques ont décidé de facturer cela à leurs clients avec un tarif de 22 euros par an en moyenne, mais avec des pointes à 30 euros chez BNP Paribas par exemple.

La Renault Kwid à 3500 € fait un tabac

La Renault Kwid à 3500 € fait un tabac

 

Vendu en Inde pour l’instant entre 3500 et 5 000 € la Renault KWID fait un véritable tabac. Les ventes débutées en septembre dépassent toutes tes prévisions elle devrait être vendue ensuite dans d’autres pays en développement et plus tard en Europe. Pourquoi plus tard tout simplement parce que, comme la Logan, elle risque de cannibalisé les autres modèles de Renault comme la Clio ou la Twingo. C’est pourtant ce qui risque de se passer en particulier en France où les automobilistes ont tendance à recentrer leurs achats vers les petits véhicules à la fois moins chers à l’achat mais aussi moins consommateurs de carburant. La recette est pourtant bien connue il suffit simplement de construire un véhicule beaucoup plus léger et qui nécessite donc une petite motorisation. De simplifier aussi l’équipement des véhicules le plus souvent des gadgets destinés à justifier le prix. Bref en quelque sorte Renault réinvente les 2CV  modernes avec presque 70 ans de retard ! Un véritable exploit technologique auquel on aurait pu penser avant ne serait-ce que pour participer à la réduction des émissions polluantes. « Nous avons enregistré 60.000 commandes en deux mois de commercialisation en Inde », affirme à Challenges Marc Suss, directeur du programme voitures d’entrée de gamme du constructeur tricolore. Un excellent démarrage, « supérieur à ce que nous avions prévu ». Rien qu’en Inde, la firme française compte en produire «100 à 150.000 unités par an ». C’est le 20 mai dernier que Renault avait dévoilé sa petite voiture minimaliste, vendue depuis septembre 2015 en Inde à partir de 3.500 euros et ce, jusqu’à 5.000. « Les voitures les moins chère du monde sont en Inde. Faire moins cher serait difficile », insiste Marc Suss. Principaux concurrents : le nippo-indien Suzuki-Maruti et le coréen Hyundai, dont les véhicules sont plus rustiques avec une base technique beaucoup plus ancienne. Outre son prix, la Kwid séduit par sa carrosserie massive genre « SUV » – dans des dimensions proches de la Renault Twingo européenne -, ses bonnes qualités routières, sa modernité et ses équipements « high tech » comme le GPS en option. Le petit moteur de 800 centimètres-cubes spécialement étudié pour ce modèle est aussi réputé sobre. Mais comment Renault a-t-il réussi à concocter un vrai véhicule à ce tarif ? Première condition : l’étudier et la produire en Inde où le coût salarial horaire est à moins de 10 % de celui en France. Du coup, si l’avant-projet de la plate-forme « CMF-A » a été réalisé essentiellement au Technocentre de Guyancourt en France, le centre local de l’Alliance Renault-Nissan dans les faubourgs de Chennai s’est chargé  « du développement physique du véhicule pendant trois ans », assurait Charles-Etienne Verdier, directeur dudit centre, lors de notre passage à Chennai en mai dernier.

 

 » Trop d’inculture et de fausse érudition dans le débat français »(Frédéric Boyer)

 

 » Trop d’inculture et de fausse érudition dans le débat français »(Frédéric Boyer)

INTERVIEW – L’écrivain Frédéric Boyer revient avec un court texte sur la figure de l’autre, l’hospitalité, le devoir des intellectuels. (INTERVIEW – JDD)

Frédéric Boyer, né en 1961, est normalien. Il a coordonné la nouvelle traduction de la Bible parue en 2011. (Sipa)

 

Quel regard portez-vous sur les hommes politiques français?
Sur la question des migrants, les hommes politiques français sont en dessous de tout. Et d’une façon générale, l’inculture frappe le monde politique dans son ensemble. On est dans une ère de communication littéralement indigne. Or, parler, transmettre sont des actes qui engagent.

Dans quelles circonstances avez-vous écrit Quelle terreur en nous ne veut pas finir?
Je l’ai écrit vite, dès mars 2014, en réaction à une pensée, tenue parfois par des intellectuels que je respecte, qui active la peur et le repli. Or nous sommes à un moment de notre temps, de notre civilisation, de notre monde, où nous avons besoin d’une pensée qui nous permette de nous élever, au contraire, car tout nous tire vers l’angoisse. On entend : nos valeurs sont en danger. Mais nos valeurs les plus hautes ont toujours été, dans les moments de crise et de déchirement, celles qui nous rappellent à quelque chose d’humain. S’opposer à l’autre qui appelle, qui demande, s’effrayer de qui vient, c’est tourner le dos à ce qui nous a fondé. Quel est notre héritage et, au-delà de l’héritage, quel est notre rapport à l’héritage? Toute l’histoire de l’Occident, dans sa dimension métaphysique, philosophique, théologique, est traversée par la question de l’altérité. L’autre est au cœur de la pensée occidentale. Notre civilisation s’est développée sur la notion d’accueil et, avant même la question de l’hospitalité, il y a la conscience inquiète de l’altérité.

Vous écrivez que la peur de l’autre est compréhensible.
Dans Dialogues des carmélites, Georges Bernanos écrit que le pire péché est d’avoir peur de la peur. On doit accepter d’avoir peur et, acceptant cet état de fait, dominer notre peur. On sait que plus on construit des murs, plus on exclut pour se protéger et plus on éveille et renforce la violence. La racine de cette peur réside dans le fait que nous avons peur de la transformation. Nous sommes dans un moment de mutation et nous sommes effrayés à l’idée de mourir. Nous confondons notre propre fin avec l’hypothétique fin de tout. L’Empire romain d’Occident s’est effondré en donnant naissance à autre chose. L’héritage de l’Empire romain n’a pas disparu. Il s’est transformé.

«On entre dans un régime de peur et il ne faut pas céder aux sirènes de ceux qui vont générer encore plus de peur»

On raisonne comme si l’on vivait dans un monde qui n’était pas vivant. Mais le monde est vivant. Il grandit et cherche à inventer autre chose. Nous vivons peut-être une fin de civilisation. Je ne nie pas à quel point tout cela est inquiétant. Mais devant l’inquiétude, notre devoir est de donner du courage. Il est difficile d’accueillir des milliers et des milliers de gens qui fuient la guerre et la misère mais notre grandeur, c’est d’en accepter de courir le risque car il sera pire de ne pas le courir. Nous avons besoin de faire appel au courage des sentiments. Qu’est-ce que serait une humanité qui ne tiendrait plus compte de ses sentiments? On doit à la fois accueillir et raisonner ses sentiments. Les sentiments ont une force qui a fait bouger beaucoup de choses. Le courage des sentiments permet aussi de construire quelque chose de commun. Nous avons besoin d’entendre des voix qui nous expliquent à quel point on doit tenir au plus haut. On entre dans un régime de peur et il ne faut pas céder aux sirènes de ceux qui vont générer encore plus de peur.

Quels sont les intellectuels qui nous aident à penser l’autre?
Trois grands philosophes proches dans le temps, Emmanuel Levinas, Paul Ricœur et Jacques Derrida, ont pensé l’autre. Emmanuel Levinas et Paul Ricœur ont traversé la Seconde Guerre mondiale et ont pourtant mobilisé tout l’héritage de la pensée occidentale pour penser la rencontre avec l’autre et le visage de l’autre. Paul Ricœur a bien montré que le temps du récit est le temps de l’accueil de l’autre. Le temps du récit est le temps de l’invention de l’autre. Emmanuel Levinas n’a cessé de rappeler que le visage de l’autre est mon imprescriptible. Si je porte atteinte à ce visage-là, je porte atteinte à ce qui me fonde moi en tant que sujet libre et responsable. Jacques Derrida a, lui, réfléchi sur l’hospitalité. La question de l’altérité est notre héritage. Que tous les intellectuels de la peur relisent les magnifiques textes de la philosophe Simone Weil, en 1943, dans un monde à feu et à sang. Elle nous enjoint d’être au service de l’obligation universelle envers tous les êtres humains. Où sont passés les intellectuels en France, aujourd’hui? Car quel est leur rôle si ce n’est d’élever l’âme de leurs contemporains et de leur permettre d’exercer des sentiments qu’ils n’ont pas l’habitude d’exercer. Vous avez peur? Je le comprends car j’ai peur aussi, mais élevez-vous au-dessus de votre peur. 

Pourquoi vos idées humanistes ont-elles perdu la bataille de l’opinion publique?
Nos générations ont vécu une sorte d’entre-deux-guerres cotonneux. Il suffit de penser, par comparaison, à une vie comme celle de la femme politique Simone Veil. Nous vivons une tragédie et nous n’y sommes pas préparés.

Le vrai sujet, dites-vous, c’est la morale.
Le retour de la pudibonderie et du moralisme, très en vogue aujourd’hui, signe toujours la fin de la morale. La morale est ce qui nous convoque à ce qu’il y a de plus précieux et de plus difficile. Ludwig Wittgenstein expliquait qu’il faut apprendre à marcher avec des pattes d’araignée sur des fils pour régler un problème éthique ou moral. Le discours public ne fait plus résonner toute la fragilité de notre pensée.

 

«Relisons la philosophe Simone Weil : une voix de femme en danger de mort nous rappelant que notre devoir est, en Europe, d’accueillir les réfugiés non pas comme des réfugiés mais comme de nouveaux venus»

Il ne faut pas répondre à des caricatures par des caricatures. L’Occident n’est pas responsable de tout, mais il a bel et bien une part de responsabilité dans la crise actuelle. Notre grandeur serait de le reconnaître et de nous élever. Dostoïevski, dans Les Frères Karamazov, déclarait : « Nous sommes tous coupables de tout, devant tous, et moi plus que n’importe qui. » Cet aveu dérange mais il rappelle qu’être humain, c’est être responsable les uns des autres. Encore une fois, relisons la philosophe Simone Weil : une voix de femme en danger de mort nous rappelant que notre devoir est, en Europe, d’accueillir les réfugiés non pas comme des réfugiés mais comme de nouveaux venus.

Dans l’Histoire, la figure de l’autre est rejetée.
Notre Histoire a toujours eu à faire face à la figure de l’autre exclu d’autant plus s’il est pauvre et s’il vient d’ailleurs. Notre Histoire s’est aussi faite dans la relation avec l’inconnu, le non-familier, le fou. La figure de l’exclu a souvent été considérée, dans l’histoire de notre civilisation, comme une ­figure tutélaire. Au cœur du judéo-christianisme, celui qui vient est précisément celui qui n’est pas attendu. Dans les écrits du prophète Isaïe, il y a cette idée que nous ne sommes pas capables de voir celui qui vient et que celui qui vient est défiguré, méprisé, rejeté. Cette pensée est un bien précieux de notre civilisation. 

«Nous devrions avoir la décence d’interroger notre propre mémoire quand nous sommes ­plongés dans une crise qui interroge notre origine»

Quelle est la grande épopée qui fonde l’Empire romain? L’Éneide, de Virgile, qui s’ouvre sur l’histoire d’un jeune Troyen, Énée, fuyant avec sa famille Troie ravagée par la guerre, et qui va donner naissance à Rome. Qu’est-ce qui fonde le ­judéo-christianisme? C’est l’épopée d’Abraham qui s’arrache à son sol et traverse des terres où l’on ne veut pas de lui. Nous devrions avoir la décence d’interroger notre propre mémoire quand nous sommes ­plongés dans une crise qui interroge notre origine.

On lit partout que la République est en danger.
La République, c’est la liberté, l’égalité, la fraternité et la fraternité est le ferment de la République, comme le disait Charles Péguy. C’est la fraternité qui rend la République vivante et intelligente. Une égalité sans fraternité, c’est le totalitarisme. Une liberté sans fraternité, c’est la barbarie. Sans fraternité, les valeurs de la République se disloquent, et ce n’est pas parce que certains ne sont pas républicains que nous n’avons pas à l’être. L’Histoire de notre civilisation est une histoire d’accueil. La France ne s’est jamais grandie en se refermant sur elle-même.

Quel regard portez-vous sur les hommes politiques français?
Sur la question des migrants, les hommes politiques français sont en dessous de tout. Et d’une façon générale, l’inculture frappe le monde politique dans son ensemble. On est dans une ère de communication littéralement indigne. Or, parler, transmettre sont des actes qui engagent notre dignité. Il n’y a pas d’éthique sans langage. Parler d’une certaine façon, cela a un sens. «Les historiens sont trop silencieux aujourd’hui en France. La France est une grande patrie d’historiens»

Dans ce moment de crise, la culture peut-elle jouer un rôle?
Dans l’art, on prend le risque d’une représentation, d’une projection de situations ou de sentiments. C’est La Poétique, d’Aristote. Pour que la communauté puisse se comprendre elle-même, elle doit pouvoir engager l’épreuve d’une représentation de sentiments et de situations. C’est sur cette épreuve de la représentation esthétique que l’on peut construire, comme le dit Jürgen Habermas, une éthique de la discussion. Il y a beaucoup trop de fausse érudition dans le débat français. De faux penseurs parlent de textes ou de valeurs en ignares. Mon discours est aussitôt renvoyé à de la naïveté, aux bons sentiments, à de l’innocence. Se confronter aux grands textes, c’est pourtant comprendre que toute civilisation qui voudrait se protéger de l’autre, de la secousse de l’altérité, meurt. Les historiens sont trop silencieux aujourd’hui en France. La France est une grande patrie d’historiens, Georges Duby, Pierre Vidal-Naquet, Jean-Pierre Vernant, Jacques Le Goff… Leurs voix nous manquent.

La caisse noire de l’UIMM : pour qui ?

La caisse noire de l’UIMM : pour qui ?

 

Procès en appel pour la caisse noire de l’ UIMM qui servait à fluidifier les relations sociales avec de l’argent liquide. Visiblement il y avait quelques fuites.  Les syndicats ont-ils bénéficié de la caisse noire du patronat ? L’ex-patron Denis Gautier-Sauvagnac et trois cadres de l’UIMM, la puissante fédération de la métallurgie, sont rejugés en appel à partir de lundi pour le détournement de millions d’euros destinés. En première instance, Denis Gautier-Sauvagnac avait créé la surprise à l’audience en désignant clairement les syndicats représentatifs comme les bénéficiaires de ces enveloppes d’argent liquide, mais sans en apporter la preuve. En réplique, les responsables CGT, CFDT FO et CFTC l’avaient mis au défi de donner des noms, Laurent Berger (CFDT) s’interrogeant sur ce que cachait ce « syndicalisme bashing » consistant pour le patronat à désigner « à la vindicte populaire les syndicats ». Retraits d’importantes sommes d’argent liquide, destruction des traces comptables, omerta sur les bénéficiaires… Au centre du procès, qui se tiendra jusqu’au 4 novembre, figure l’une des plus anciennes et influentes fédérations patronales françaises, l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM). Regroupant les puissantes entreprises de l’automobile, du nucléaire, comme de la construction navale, aéronautique ou ferroviaire, elle est prépondérante dans les négociations sociales et l’élection du patron des patrons français. Parmi les prévenus rejugés en appel figurent un de ses anciens patrons, Denis Gautier-Sauvagnac, condamné en première instance à trois ans de prison dont un ferme et 375.000 euros d’amende, et l’UIMM en tant que personne morale, condamnée à 150.000 euros d’amende. Dans ses attendus, le tribunal avait estimé que M. Gautier-Sauvagnac avait eu « une participation centrale, en connaissance de cause et pendant des années », au fonctionnement d’un « système occulte de distribution d’importants fonds en espèces ».  Les trois autres cadres de l’époque appelés à comparaître sont Dominique de Calan, délégué général de l’UIMM condamné à un an avec sursis et 150.000 euros d’amende en première instance, Dominique Renaud, chef comptable condamnée à huit mois avec sursis, et Jacques Gagliardi, cadre condamné à six mois de prison avec sursis.

 

 

Accident de car Puisseguin : le résultat d’une absence de politique de sécurité routière

Accident de car Puisseguin : le résultat d’une absence de politique de sécurité routière

 

 

Le résultat de l’enquête qui mettra des mois aboutira à un constat simple : vitesse trop élevée dans un endroit sans visibilité. Il ya malheureusement en France des milliers et des milliers d’endroits où on applique bêtement la limitation générale en dehors des zones urbaine (90km heures). Quelques ralentissement ici ou là quand le risque est très flagrant. Ailleurs on autorise 90 même sur des portions où rouler à 60 serait déjà dangereux ; cela signifie clairement que la signalétique routière est encore à l’âge préhistorique. Or le conducteur doit demeurer maitre de son véhicule il doit donc pouvoir s’arrêter à temps devant un obstacle. Ce supposerait une politique de limitation très fine adaptée à chaque tronçon. C’est le principe même adapté pour la circulation ferroviaire dans le monde entier. Il  ne faut pas accabler la circulation en car qui demeure (après l’avion) le mode le moins dangereux. Ce qui en cause c’est le concept de sécurité routière pour tous les usagers. De point de vue la politique peut être qualifiée de nulle. La preuve c’est l’augmentation du nombre de morts sur les routes ces derniers mois ;  il faudra auusi se poser la question de la cohérence de la politique des transports car la multiplication des lignes de cars dites Macron (qu’on peut comprendre sur le plan économique et social) n’est pas forcément cohérente  avec des objectifs environnementaux ou de sécurité. . E attendant les grands médias titrent : « Un phénomène complètement inexpliqué » avec force banalités et compassions.   »Nous n’avions pas connu de telle catastrophe sur les routes depuis plus de 30 ans », a déclaré le Premier ministre Manuel Valls, qui s’est rendu sur place. « C’est un choc terrible pour la France, et aujourd’hui la France et les Français sont en deuil. » Le dernier accident de cette ampleur remonte à juillet 1982, quand 53 personnes, dont une vaste majorité d’enfants, avaient trouvé la mort sur l’autoroute A6, près de Beaune (Côte-d’Or).  Le plan Orsec, destiné à gérer les catastrophes, a été déclenché, a annoncé François Hollande en marge d’un déplacement à Athènes, en se disant « plongé dans la tristesse ». « Le gouvernement français est totalement mobilisé sur cette terrible tragédie », a-t-il dit, indiquant qu’il se rendrait sur place « le moment venu ».  Notons Selon le bilan de l’Onisr (Observatoire national interministériel de sécurité routière), que 3.384 personnes ont perdu la vie en 2014 sur les routes de France métropolitaine, soit 116 de plus que

123



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol