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E. ON : 500 emplois menacés

E. ON  : 500 emplois menacés

 

 Le 11 octobre, c’est la date du comité central d’entreprise où E.ON va présenter le plan social qui doit accompagner son projet de fermeture de 4 centrales à charbon héritées de la SNET (ex: Charbonnages de France). Au menu: jusqu’à 535 suppressions de postes (sur un effectif de 800 personnes) d’ici à 2015. Jusqu’à présent, Arnaud Montebourg est resté étrangement silencieux sur ce dossier qui présente pourtant tous les ingrédients de nature à retenir son attention: des suppressions de postes annoncées au cœur des ex-bassins houillers (des postes de surcroit protégés par le fameux statut des industries électriques et gazières où aucun licenciement n’est intervenu depuis 1946), un grand groupe international propriétaire (l’électricien allemand E.ON) et, pour une fois, une offre de reprise sur la table qui propose de sauver les centrales à charbon et la plus grande partie des emplois.  Or, le temps presse. E.ON, qui avait interrompu son processus de consultation des instances représentatives au printemps, pour examiner l’offre de la société Sparkling Capital, vient de reprendre les opérations. Le groupe va présenter le 11 octobre un calendrier de fermeture et un plan de départ volontaire de 215 personnes pour la première période (2013-2014). Plus personne ne parle de l’offre de Sparkling.  Du côté d’E.ON, la position est claire. «E.ON n’a pas reçu d’éléments constitutifs d’une offre non engageante, encore moins d’une offre engageante», affirme-t-on. Pourtant Michèle Assouline, la jeune entrepreneur qui dirige Sparking, est formelle. «J’ai déposé une offre le 31 mars dernier auprès d’E.ON, qui n’est évidemment pas engageante puisque que je n’ai eu pas eu accès aux sites ni aux éléments techniques». Ce dialogue de sourds dure depuis des mois, suscitant des espoirs douloureux chez les 800 salariés d’EON France. Pour tenter de débloquer la situation et contourner ce qu’elle interprète chez E.ON comme un refus de vendre, Michèle Assouline a demandé fin juillet la nomination d’un «expert indépendant». Pas de réponse à ce jour du ministre du redressement productif. «Nous instruisons le dossier mais on manque d’éléments», affirme-t-on chez le ministre. Une grande prudence règne chez Montebourg sur le sujet. Comme si le précédent Petroplus, où les doutes sont nombreux sur la solvabilité des deux preneurs en lice, avait douché les enthousiasmes

 

 




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