Archive pour le Tag 'Dussopt'

Retraites : « on ne peut pas reporter sur des générations le fardeau de la dette »( Olivier Dussopt dit le caméléon)

Retraites : « on ne peut pas reporter sur des générations le fardeau de la dette »( Olivier Dussopt dit le caméléon)

On a un peu de mal à suivre le cheminement du secrétaire d’État aux comptes publics, Olivier Dussopt, qui hier sur Europe 1 déclarait avec aplomb qu’on ne pouvait reporter sur des générations le  fardeau de la dette et qu’il fallait donc accepter la réforme des retraites à point.  Des propos qui peuvent s’entendre mais qui sont particulièrement contradictoires dans la bouche de celui dont la spécialité est de cheminer dans les courants politiques majoritaires. On se souvient que l’intéressé s’est fait élire sur une liste du parti socialiste en 2017 pour rejoindre ensuite au dernier moment Macron. L’ennui pour le secrétaire d’État, c’est  qu’il a encore un métro idéologique de retard puisque  de son côté Darmanin annonçait hier soir sur France 2 qu’on laissait tomber les mesures dites paramétriques d’ajustement financier. Le secrétaire d’État n’avait sans doute pas été mis au courant. Il faut dire qu’il ne joue aucun rôle et que ce converti de la dernière heure au macronisme  à défendu à peu près tout et n’importe quoi quand il était parti socialiste. Bref le type même d’oligarque issu de ces fameux instituts politique qui n’apprennent rien mais qui permettent d’accéder à des postes d’attachée parlementaire ensuite à des responsabilités politiques puis au  poste de ministre. Dans l’ignorance de ce que devait annoncer Darmanin, le secrétaire d’État a dû ce contenté de rabâcher des évidences de bistrot sans pour autant éclairer en quoi que ce soit, ni le contenu de la réforme et encore moins les moyens de redresser la politique budgétaire ; une politique budgétaire dont la rigueur est même remise en cause par Macon qui a déclaré que l’objectif des 3 % était désormais obsolète. Parmi les propos de bistrot du secrétaire d’État on retiendra :

« Le gouvernement, confronté à une grève massive, est en ordre de marche pour défendre la réforme des retraites. » Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Action et des Comptes publics Olivier Dussopt a déclaré jeudi sur Europe 1 « qu’on ne peut pas mentir aux Français et reporter sur des générations le fardeau de la dette ».  »On doit trouver le moyen pour avoir un système équilibré dans le temps et accepté par tous. Mais on ne peut pas mentir aux Français et reporter sur des générations le fardeau de la dette. Cela fait partie des discussions, le Premier ministre rendra des arbitrages« , a assuré le secrétaire d’État. Budgétaire.

« Le rétablissement de l’équilibre est important. Il y a deux aspects à avoir en tête : nous construisons un système universel par points, qui doit être durable pour ne pas avoir à faire tous les cinq ans une réforme des retraites, et le système actuel génère des déficits. Pour que le système à venir soit équilibré, c’est bien de ne pas partir avec un boulet au pied qui est la dette », a estimé Olivier Dussopt.

« Nous allons devoir prendre des décisions dans les prochains jours. Le Premier ministre s’exprimera bientôt à ce sujet », a certifié le secrétaire d’État. Bref, à peu près le contraire de ce qu’a dit Darmanin !

Statut des fonctionnaires : pas en cause (Dussopt)

Statut des fonctionnaires : pas en cause  (Dussopt)

Théoriquement il n’y aura pas de remise en question du statut des fonctionnaires mas on va réduire les effectifs et embaucher davantage  de contractuels. «, Une modernisation, oui,  mais pas de remise en cause ; Si  nous avions voulu remettre en cause le statut, nous l’aurions dit”, dit le secrétaire d’Etat au budget Olivier Dussopt qui évidemment veut rassurer en ce jour de mobilisation des fonctionnaires.  Les agents de la fonction publique sont appelés mardi à la grève et à la mobilisation par les neuf organisations représentatives du secteur, pour dénoncer les réformes en cours et défendre leur pouvoir d’achat. Cette troisième journée de mobilisation des fonctionnaires depuis le début du quinquennat est marquée par un appel unitaire, comme la première journée d’action, le 10 octobre dernier. Dans l’intervalle, la CFDT et l’Unsa s’étaient abstenues lors de la mobilisation du 22 mars. Les organisations syndicales de la fonction publique dénoncent ce qu’elles qualifient d’”attaques sans précédent du gouvernement contre les agents publics”, avec la suppression prévue de 120.000 postes sur le quinquennat, un recours accru aux contractuels, la fusion de certaines instances de représentation du personnel, la mise en place d’une rémunération au mérite ou encore l’introduction d’un plan de départs volontaires. Elles estiment aussi que les fonctionnaires ont été confrontés à “un ensemble de mesures négatives en matière de pouvoir d’achat”, avec notamment le gel de la valeur du point d’indice et le rétablissement de la journée de carence. Le gouvernement a engagé fin mars des concertations avec les syndicats des trois versants de la fonction publique (territoriale, hospitalière et d’Etat). Les discussions, qui devraient s’achever fin octobre, portent sur quatre thèmes : simplification du dialogue social, élargissement du recours aux contractuels, rémunération au mérite et plan de départs volontaires.

Réforme de la fonction publique : Dussopt, l’archétype du politicard

Réforme de la fonction publique : Dussopt, l’archétype du politicard

Curieux cette conversion subite du jeune Olivier Dussopt, secrétaire d’État maintenant en charge de la réforme de l’administration. Une conversion éclair chez celui qui était proche de la gauche du PS notamment de Martine Aubry et qui n’a cessé de critiquer le gouvernement précédent notamment sur ses positions sociales et sur la loi travail. Il se retrouve maintenant en charge d’une réforme sans doute nécessaire mais pour laquelle il n’a guère de légitimité compte tenu de son  passé y compris très récent. Bref, c’est l’archétype du politicard qui a fait de vagues études dans un institut d’études politiques, est devenu rapidement chargé de mission puis attaché parlementaire, élu puis ministre. De toute manière, cette réforme risque de faire pschitt car c’est une réforme à l’envers. On aurait dû au préalable redéfinir les missions régaliennes de l’État puis  les moyens de l’assumer et enfin seulement définir le statut des personnels. Au lieu de cela c’est le grand coup de rabot habituel. En faite sans doute un petit coup de rabot car les mesures proposées n’iront pas loin. «Il récite ce qu’il a à réciter», déplore dans un long soupir Luc Carvounas, député PS du Val-de-Marne et candidat au poste de Premier secrétaire. «Il se retrouve à défendre des idées à l’opposé de ce qu’il a toujours défendu. C’est un élu de terrain, il connaît pourtant la situation des fonctionnaires dans nos territoires», a-t-il regretté. «C’est la lumière qui le guide. C’est affligeant. Les Français n’en peuvent plus de cette politique.» La nouvelle position d’Olivier Dussopt sur les fonctionnaires n’étonne cependant pas Olivier Faure, le patron du groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée nationale et aussi candidat pour prendre la tête du PS. Selon lui, le secrétaire d’État renierait ses convictions pour ses «ambitions personnelles», comme il le rapporte avec cette anecdote: «Lorsqu’il est entré au gouvernement, j’ai essayé de comprendre ses raisons. Il m’a répondu “c’est le rêve de ma vie d’être ministre, après ça, j’arrête”. Qu’est-ce que vous voulez répondre à ça?»

Olivier Dussopt, nouveau ministre l’archétype de l’oligarque

Olivier Dussopt, nouveau ministre  l’archétype de l’oligarque

Le nouveau débauché du parti socialiste nommé ministre chargé du portefeuille de la fonction publique et l’archétype de l’oligarque. Après avoir traversé les différentes tendances du parti socialiste il opte pour les orientations de Macron affin de continuer sa carrière politique. Diplômé d’un institut d’études politiques il ne connaît pas grand-chose des réalités économiques et sociales mais connaît tous des arcanes politiciennes. né le 16 août 1978 à Annonay en France, a été membre  du Parti socialiste,  Après avoir occupé différents postes de chargé de mission, Olivier Dussopt est, de novembre 2002 à septembre 2006collaborateur parlementaire de Michel Teston, sénateur et président du Conseil général de l’Ardèche2. Adhérent du PS depuis 2000, il est secrétaire de la section d’Annonay de mai 2001 à janvier 2008. De 2001 à 2003, il est animateur fédéral du Mouvement des jeunes socialistes en Ardèche. Premier secrétaire fédéral délégué de 2003 à 2007, il est chargé de la coordination, de la communication, des études et des élections. Candidat aux élections régionales de 20043, il rejoint le Conseil régional de Rhône-Alpes en juillet 2006 en remplacement d’Hélène Mira, démissionnaire. Il siège au sein du groupe socialiste. Proche de la Nouvelle Gauche avec Benoît Hamon4, il est membre du Conseil national du Parti socialiste. Le 17 juin 2007, il est élu député de la deuxième circonscription de l’Ardèche, devenant le benjamin de l’Assemblée nationale4. Le 10 décembre 2007, il annonce officiellement sa candidature aux élections municipales de mars 2008 dans la ville d’Annonay. Le 9 mars 2008, la liste d’union de la gauche « Annonay avenir » avec Olivier Dussopt à sa tête l’emporte dès le premier tour avec 68,9 % des voix5. Le 15 mars, il est élu maire par le nouveau Conseil municipal et démissionne peu après du Conseil régional pour cause de cumul des mandats. En avril 2008, il devient président du Syndicat mixte de l’Ardèche verte jusqu’en 2014. En novembre 2008, il intègre la direction nationale du PS, auprès de Marylise Lebranchu, secrétaire nationale aux territoires. En avril 2010, il devient vice-président de l’Association des petites villes de France et en juin 2010 il devient vice-président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicainsa auprès de Marylise Lebranchu de 2010 à 2012 puis Pierre Cohen comme 1er vice-président, puis comme vice-président aux questions d’organisation et de réforme territoriale auprès de Francois Rebsamen en avril 2016. Le 12 juillet 2011, il devient porte-parole de Martine Aubry, candidate à l’Élection présidentielle française de 2012. Après les primaires, il rejoint le conseil des élus de la campagne de François Hollande. Le 18 juillet 2012, il est nommé secrétaire national du PS auprès de la 1re secrétaire, Martine Aubry, chargé de la présidence du forum des territoires, en remplacement de Marylise Lebranchu, jusqu’au congrès de Toulouse. Il est alors très proche de Martine Aubry6. Il est proche d’entrer au gouvernement à deux reprises sous la présidence de François Hollande, soutenu à chaque fois par Manuel Valls, mais se voit recalé au dernier moment6. En 2016, il soutient Manuel Valls et devient l’un de ses huit porte parole de campagne pour la primaire citoyenne de 20178.Le 18 juin 2017, il est réélu député de la deuxième circonscription de l’Ardèche avec 56,30 % des suffrages exprimés face à la candidate de La République en marche !9. Il est l’un des rares députés PS à être réélus face à un candidat LREM6. A Annonay, ville dont il est maire, il réalise un score de 70,45%. Le 24 novembre 2017, il est nommé secrétaire d’État chargé de la Fonction publique, au sein du gouvernement Édouard Philippe (2). Trois jours auparavant, il avait voté contre le budget présenté par le gouvernementet, les mois précédents, s’était abstenu lors du vote de confiance au gouvernement, avait voté contre projet de loi de financement de la sécurité sociale ainsi que contre la loi Travail15.

Bref, ce qu’on appelle une bonne  dynamique de carrière !

 




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