Archive pour le Tag 'd’urgence »'

Grève dans 25 services d’urgence à Paris

Grève dans 25 services d’urgence à Paris

Huit syndicats (CGT, SUD, FO, CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa, SMPS) ont déposé un préavis de grève appelant l’ensemble du personnel à se mobiliser pour le week-end de Pâques. Ce préavis couvre la période du jeudi 18 avril à 21 heures au samedi 20 avril à 7 heures. Les syndicats réclament «l’arrêt des fermetures de services (…), des plans d’économies et des suppressions d’emplois». Ils demandent également «la titularisation des contractuels», une «revalorisation» des salaires et un budget «à la hauteur des besoins de la population». Pour tous ces sujets, ils espèrent l’ouverture de «véritables négociations» avec la direction. . Un sondage mené durant le Grand débat national indiquait que 94% d’entre eux attendent une augmentation des moyens financiers pour l’hôpital public français, 88% d’entre eux estimant qu’il était «en danger».

Annulation définitive de toutes les hausses fiscales et état d’urgence (LR)

Annulation définitive de toutes les hausses fiscales  et état d’urgence (LR)

Les Républicains (LR)  demandent  un abandon définitif des “augmentations de taxes” et l’organisation d’un “Grenelle des impôts et des taxes” abordant trois sujets : la CSG sur les retraités et l’indexation des pensions de retraite, la fiscalité de l’impôt sur le revenu et “la différence entre les revenus du travail et ceux de l’assistanat, notamment avec une vraie défiscalisation des heures supplémentaires». par ailleurs les  Républicains (LR) demandent mardi au président d’instaurer l’état d’urgence pour prévenir de nouvelles violences dans le cadre du mouvement des “Gilets jaunes” .  “On ne peut pas connaître un quatrième samedi noir. Il faut protéger nos forces de l’ordre tout en permettant aux Français qui le souhaitent de s’exprimer pacifiquement sans être pris en otage par les casseurs”, écrit le parti dans un communiqué publié à l’issue d’un bureau politique organisé mardi.

Crise des éleveurs : le plan d’urgence, des sous et un label

Crise des éleveurs : le plan d’urgence, des sous et un label 

En fait il y aura une petite enveloppe pour alléger les trésoreries (délais de paiement etc.) et un label. Des mesures en fait très partielles qui ne s’attaquent guère à la question fondamentale de la qualité et des prix. Il y aura un « Label » «  Viande France ». Mais un label qui demeurera virtuel car privilégier la viande de France par voie réglementaire ne pourra être accepté par Bruxelles. Dès lors ce sont surtout des normes  d’hygiène, de qualité qui devraient être imposés par voie réglementaire. En effet » viande de France » ne signifie rien sil s’agit d’élevage industriel de bêtes nourries par exemple avec du soja aux OGM importé du Brésil et bourrées d’antibiotiques et autres cocktails vétérinaires. . Ce matin, au Conseil des ministres, un plan d’urgence d’une vingtaine de mesures est présenté. Enième arrosage à coups de millions d’euros ou vraie restructuration de filières confrontées à la baisse des prix et à la compétition européenne ? Sous pression, le gouvernement tente de jouer sur les deux tableaux. A court terme, les exploitations les plus fragiles devraient bénéficier de délais pour payer leurs cotisations et leurs impôts. Autre mesure envisagée, le rééchelonnement des dettes agricoles qui, selon la puissante Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), atteignent le milliard d’euros. « Nous demandons au moins une année blanche, un moratoire sur les dettes d’un an ou deux », plaide Jean-Pierre Fleury, président de la Fédération nationale bovine.  Mais, de la baie du Mont-Saint-Michel (Manche) à la grotte de Lascaux 2 (Dordogne), toujours bloquées, les éleveurs préviennent : « Nous voulons vivre de nos revenus. » Et pas seulement des subsides publics. Le gouvernement travaille donc sur plusieurs mesures de long terme. En écho au « Consommons français » de François Hollande, un effort supplémentaire de valorisation des labels français devrait être fourni (un logo Viandes de France sera apposé sur les produits dès le mois d’août). C’est le « rêve » caché du gouvernement : fini le bœuf polonais, du charolais et du veau corrézien dans les cantines ! « Et c’est pareil pour l’Elysée… » a ironisé le président devant ses proches collaborateurs. Des aides pour alléger la facture énergétique pourraient aussi être annoncées. Car les éleveurs, eux, ont les yeux rivés sur les prix, le nerf de la guerre. Mardi, sorti de sa rencontre avec les professionnels du Calvados à Caen, le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, a une nouvelle fois réclamé l’application des accords signés en juin qui rémunèrent un peu mieux les éleveurs. Mais, à part accroître (encore) la pression sur la grande distribution et les industriels des abattoirs, les marges de manœuvre sont limitées dans un pays où l’Etat ne fixe plus les prix depuis belle lurette. Et le gouvernement ne se hasarde pas non plus à poser la question qui fâche : face à la concurrence internationale, faut-il concentrer les exploitations dans des fermes-usines, à l’allemande ? Ce qui signifierait la fin de l’agriculture à la française.

Fukushima : « situation d’urgence »

Fukushima : « situation d’urgence »

Des fuites d’eau hautement radioactive ont été constatées, créant une situation d’urgence plus de deux ans après le séisme qui avait sérieusement endommagé la centrale. Selon un responsable d’un groupe de travail à l’Autorité de régulation nucléaire (NRA), Shinji Kinjo, cette eau contaminée est en train de remonter vers la surface, dépassant les limites légales de l’écoulement radioactif pour se déverser dans l’océan Pacfique.  L’opérateur de la centrale, Tokyo Electric Power (Tepco) est dépassé. « Nous ne pouvons pas laisser cela à Tepco tout seul. Nous sommes actuellement face à une situation d’urgence« , a déclaré Shinji Kinjo. Lundi, Mitsuo Uematsu, qui travaille dans un centre spécialisé de l’université de Tokyo, a évoqué l’incertitude qui règne autour des conséquences de cette nouvelle fuite : « Jusqu’à ce que nous connaissions la densité exacte le volume de l’eau qui s’échappe, je ne peux pas honnêtement spéculer sur les conséquences pour la mer. » On ignore également la menace que représente cette fuite pour les populations environnantes. En 2011, dans les premières semaines après la catastrophe, Tepco avait été autorisé par le gouvernement japonais à déverser les eaux toxiques dans le Pacifique, mais les pays voisins et les pêcheurs japonais avaient critiqué cette mesure. Depuis, la compagnie a promis de ne plus déverser d’eau irradiée sans l’accord des localités voisines.

 




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