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Afrique Coronavirus : les mesures d’urgence progressent

Afrique Coronavirus : les mesures d’urgence progressent

si l’on se fie aux chiffres, l ‘Afrique semble moins concernée par le Coronavirus que dans le reste du monde ; au moins 1 628 cas, dont une cinquantaine de morts, ont été déclarés sur le continent, contre plus de 360 000 cas d’infection et 16 000 décès au total sur la planète, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles. La grande faiblesse du continent, c’est l’état de son système sanitaire aussi sans doute la difficulté à faire respecter les mesures d’urgence qui commencent à être décideés. Ainsi l’Afrique du sud vient d’annoncer le  confinement. En Côte d’Ivoire et au Sénégal des mesures d’urgence ont été prisess . Le problème, c’est que de diagnostic risque d’être difficile avec la confusion possible du palu qui présente quelques symptômes communs avec le Coronavirus.

Le coronavirus « gagne notamment  du terrain » dans plusieurs régions sénégalaises (79 cas officiellement recensés), selon Macky Sall. En Côte d’Ivoire (25 cas, aucun décès selon le dernier bilan publié dimanche), un confinement progressif se met en place, « par aires géographiques ». Les déplacements entre Abidjan, la capitale économique où se concentre la majorité des cas, et l’intérieur du pays, seront soumis à autorisation.

« Dans cette lutte contre la propagation du Covid-19, notre principal ennemi sera l’indiscipline et le non-respect des consignes de prévention », a souligné le président Ouattara, appelant à « l’union sacrée ».

 

 

Coronavirus: il faut une réunion d’urgence de l’ONU

Coronavirus: il faut une réunion d’urgence de l’ONU

Cette réunion est indispensable compte tenu de la dimension mondiale du Coronavirus, de la nécessité de coordonner l’action de tous les pays, aussi de protéger les pays les plus fragiles. Youssef Chahed, ex-chef du gouvernement tunisien, réclame cette  réunion en « extrême urgence » du Conseil de sécurité de l’ONU pour aider les pays plus fragiles. Certes, on objectera que l’organisation mondiale de la santé, institution créée à l’initiative de l’ONU remplit cette mission. Mais force est de constater qu’elle ne dispose pas de l’autorité politique nécessaire pour décider d’une guerre coordonnée contre le virus. L’OMS est un effet surtout sorte d’organisation scientifique sans réel pouvoir politique.

Tribune dans le Monde

 

« .C’est très solennellement que je m’adresse à tous, gouvernants et décideurs. Je vous parle d’Afrique du Nord, du continent africain, je vous parle des pays du Sud, où l’heure est grave. Regardons les choses sans détour, car le temps nous est compté : le Conseil de sécurité des Nations unies doit se réunir sans délai pour aider le monde à lutter collectivement contre la propagation du coronavirus. Si prompt à réagir aux conflits de par le monde quand les enjeux sont géostratégiques, le Conseil de sécurité ne peut rester si longtemps silencieux quand l’humanité partout dans le monde se bat soudainement pour sa survie. Un virus particulièrement sournois frappe partout, aveuglément, sans distinction d’origine, de race, de sexe ou de religion.

Oui, l’humanité entière est en guerre contre, c’est suffisamment rare pour être relevé, un seul et même ennemi. Beaucoup de leaders mondiaux l’ont affirmé, je partage ce constat. Mais la guerre, c’est disposer d’armes. Tenir nos positions face à ce virus mortel, c’est effectuer les gestes barrières. Empêcher que l’ennemi ne passe. Chacun peut être touché, et s’il ne l’est pas, il peut être vecteur. Aujourd’hui, nous sommes tous les soldats de la vie. Fermer les frontières physiques quand le virus se fait trop présent fait certainement partie de l’arsenal de guerre. Mais, en parallèle, il faut ouvrir les frontières financières. Car il n’y a pas de guerre gagnée sans moyens financiers.

L’humanité ne peut décemment concevoir que, dans une partie de la planète, on puisse subvenir aux besoins essentiels jusqu’à permettre aux familles de ne plus payer leurs factures et aux entreprises d’être assistées, le tout à coup de milliards de dollars ou d’euros débloqués et, qu’ailleurs, on demande aux Etats et à leurs citoyens souvent les moins riches, souvent les plus exposés, de continuer à survivre économiquement et rembourser leurs dettes aux institutions internationales. Des dettes odieuses contractées souvent sous la contrainte et qui oblitèrent tout combat. Il est de même impensable que sur une partie de la planète, on ne paie plus son loyer pour permettre aux hommes de se consacrer au combat pour leur survie, alors que dans d’autres parties du monde, entre coronavirus et se nourrir, l’homme devra choisir de se nourrir. Et de surcroît pas toujours à sa faim. Nous ne sommes pas égaux face à cette pandémie. L’Afrique, qui commence seulement à en sentir les effets, ne pourra se battre à armes égales.

Le moratoire doit être au bénéfice de tous les êtres humains. Les Etats ne doivent plus dépenser que pour sauver les hommes et leur permettre de se battre. Le rôle de l’Etat est de montrer à ses citoyens comment se battre, mais il est aussi de leur donner les moyens de le faire. Ce combat, qui induit aujourd’hui le confinement pour ne plus être vecteur, qui dicte de ne plus sortir, de ne plus être en contact physique les uns avec les autres, est antinomique avec une vie économique normale. Il faut continuer à travailler, mais pas au péril de sa vie. Même si, dans bien des pays, des gens travaillaient au péril de leur vie avant même que ce virus-là ne fasse son apparition. C’est un autre débat, mais qu’il faudra avoir très prochainement, car cette crise sanitaire majeure, mondiale, nous amènera inéluctablement à repenser le système dans lequel nous évoluons.

Le Conseil de sécurité de l’ONU doit déclarer le monde en guerre, et déployer partout les moyens pour donner un sens uniforme et symétrique à cette guerre.

Le virus est arrivé chez nous en Tunisie et se répand en Afrique, là où se trouvent les pays économiquement les plus fragiles au monde. Des pays qui ne peuvent pas avoir les mêmes réponses que les autres. Des pays qui ne pourront pas payer les factures d’eau, d’électricité ou les loyers de leurs citoyens. Des pays où le revenu minimal de subsistance n’existe pas, pas plus que l’aide au chômage, parce que l’Etat n’a pas les moyens du chômage, ni même celui du travail, et parfois pas même celui de la santé publique. Mon appel part de la Tunisie mais il s’adresse, au nom de l’Afrique et de tous les pays à faible revenu, au monde entier.

Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir en extrême urgence pour déclarer une guerre mondiale à ce virus et donner au monde les moyens de la gagner. En trois mois de crise sanitaire, les marchés ont déjà perdu ce qui aurait permis au monde entier de se confiner, de se battre plus efficacement, plus sereinement contre ce qui désormais tue aveuglément. Le Conseil de sécurité se doit d’agir au nom du droit d’ingérence humanitaire, lui qui a toujours su se dresser contre l’anarchie et les guerres en enrôlant les casques bleus pour maintenir la paix. Il doit savoir très rapidement lever des financements pour le maintien de la vie.

Il faut, pour chaque pays touché, définir urgemment un standard d’aides financières, sans contreparties, en fonction de chaque jalon franchi dans le combat contre le virus, un mode opératoire pour que ces aides arrivent aux citoyens, et un calcul solidaire pour que chaque homme sur Terre puisse ne pas mourir ni de faim ni du coronavirus. De cette solidarité entre les plus démunis et les mieux lotis, c’est la sécurité sanitaire de l’humanité tout entière qui s’en trouvera garantie.

Aujourd’hui, le Conseil de sécurité doit s’engager non pas uniquement dans le combat du maintien de la paix, mais aussi du maintien de la vie. »

La loi énergie-climat : une drôle d’urgence écologique !

La loi énergie-climat : une drôle d’urgence écologique !

 

D’une certaine manière, cette loi énergie climat est bidon et n’existe que pour faire semblant de satisfaire quelques écolos bobos. De toute évidence, il y a un fossé sémantique entre l’urgence écologique qui fonderait la loi énergie climat et les mesures envisagées. Non pas que les orientations soient toutes condamnables mais elles paressent à la fois trop floues et trop lointaines. Ce texte, qui décrète l’”urgence écologique”, a pour but d’inscrire noir sur blanc plusieurs objectifs du gouvernement: la neutralité carbone en 2050, la fermeture des quatre dernières centrales à charbon d’ici à 2022 ou la réduction à 50% du nucléaire dans la production d’électricité d’ici à 2035 – et non 2025 comme le veut la législation actuelle. Il contient également des mesures diverses, concernant par exemple la lutte contre les “passoires thermiques” – ces bâtiments aux piètres performances énergétiques. La fermeture des centrales à charbon d’ici la fin du mandat de Macron ne constitue pas en soi une mesure très révolutionnaire car c’est déjà prévu depuis longtemps. Le report à 2035 de l’objectif de 50 % du nucléaire au lieu de 75 % actuellement paraient particulièrement hypothétique et irréaliste. Quant à la neutralité carbone en 2050, c’est une sorte de vœu pieux et qui le  restera tant  que des modalités plus ambitieuses et plus précises ne seront pas décidées.  - Les sénateurs ont adopté à leur tour, vendredi, le projet de loi sur l’énergie et la protection du climat, érigé en “urgence”, dont le parcours n’est toutefois pas achevé puisque le texte devra désormais faire l’objet de discussions avec les députés. La mouture votée à l’Assemblée nationale le 28 juin a en effet subi des évolutions durant les trois jours de débats au Sénat, véritable baptême du feu pour la nouvelle ministre de la Transition écologique, Elisabeth Borne, dépêchée au Palais du Luxembourg pour pallier la démission, mardi, de son prédécesseur François de Rugy.

Grève dans 25 services d’urgence à Paris

Grève dans 25 services d’urgence à Paris

Huit syndicats (CGT, SUD, FO, CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa, SMPS) ont déposé un préavis de grève appelant l’ensemble du personnel à se mobiliser pour le week-end de Pâques. Ce préavis couvre la période du jeudi 18 avril à 21 heures au samedi 20 avril à 7 heures. Les syndicats réclament «l’arrêt des fermetures de services (…), des plans d’économies et des suppressions d’emplois». Ils demandent également «la titularisation des contractuels», une «revalorisation» des salaires et un budget «à la hauteur des besoins de la population». Pour tous ces sujets, ils espèrent l’ouverture de «véritables négociations» avec la direction. . Un sondage mené durant le Grand débat national indiquait que 94% d’entre eux attendent une augmentation des moyens financiers pour l’hôpital public français, 88% d’entre eux estimant qu’il était «en danger».

Annulation définitive de toutes les hausses fiscales et état d’urgence (LR)

Annulation définitive de toutes les hausses fiscales  et état d’urgence (LR)

Les Républicains (LR)  demandent  un abandon définitif des “augmentations de taxes” et l’organisation d’un “Grenelle des impôts et des taxes” abordant trois sujets : la CSG sur les retraités et l’indexation des pensions de retraite, la fiscalité de l’impôt sur le revenu et “la différence entre les revenus du travail et ceux de l’assistanat, notamment avec une vraie défiscalisation des heures supplémentaires». par ailleurs les  Républicains (LR) demandent mardi au président d’instaurer l’état d’urgence pour prévenir de nouvelles violences dans le cadre du mouvement des “Gilets jaunes” .  “On ne peut pas connaître un quatrième samedi noir. Il faut protéger nos forces de l’ordre tout en permettant aux Français qui le souhaitent de s’exprimer pacifiquement sans être pris en otage par les casseurs”, écrit le parti dans un communiqué publié à l’issue d’un bureau politique organisé mardi.

Crise des éleveurs : le plan d’urgence, des sous et un label

Crise des éleveurs : le plan d’urgence, des sous et un label 

En fait il y aura une petite enveloppe pour alléger les trésoreries (délais de paiement etc.) et un label. Des mesures en fait très partielles qui ne s’attaquent guère à la question fondamentale de la qualité et des prix. Il y aura un « Label » «  Viande France ». Mais un label qui demeurera virtuel car privilégier la viande de France par voie réglementaire ne pourra être accepté par Bruxelles. Dès lors ce sont surtout des normes  d’hygiène, de qualité qui devraient être imposés par voie réglementaire. En effet » viande de France » ne signifie rien sil s’agit d’élevage industriel de bêtes nourries par exemple avec du soja aux OGM importé du Brésil et bourrées d’antibiotiques et autres cocktails vétérinaires. . Ce matin, au Conseil des ministres, un plan d’urgence d’une vingtaine de mesures est présenté. Enième arrosage à coups de millions d’euros ou vraie restructuration de filières confrontées à la baisse des prix et à la compétition européenne ? Sous pression, le gouvernement tente de jouer sur les deux tableaux. A court terme, les exploitations les plus fragiles devraient bénéficier de délais pour payer leurs cotisations et leurs impôts. Autre mesure envisagée, le rééchelonnement des dettes agricoles qui, selon la puissante Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), atteignent le milliard d’euros. « Nous demandons au moins une année blanche, un moratoire sur les dettes d’un an ou deux », plaide Jean-Pierre Fleury, président de la Fédération nationale bovine.  Mais, de la baie du Mont-Saint-Michel (Manche) à la grotte de Lascaux 2 (Dordogne), toujours bloquées, les éleveurs préviennent : « Nous voulons vivre de nos revenus. » Et pas seulement des subsides publics. Le gouvernement travaille donc sur plusieurs mesures de long terme. En écho au « Consommons français » de François Hollande, un effort supplémentaire de valorisation des labels français devrait être fourni (un logo Viandes de France sera apposé sur les produits dès le mois d’août). C’est le « rêve » caché du gouvernement : fini le bœuf polonais, du charolais et du veau corrézien dans les cantines ! « Et c’est pareil pour l’Elysée… » a ironisé le président devant ses proches collaborateurs. Des aides pour alléger la facture énergétique pourraient aussi être annoncées. Car les éleveurs, eux, ont les yeux rivés sur les prix, le nerf de la guerre. Mardi, sorti de sa rencontre avec les professionnels du Calvados à Caen, le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, a une nouvelle fois réclamé l’application des accords signés en juin qui rémunèrent un peu mieux les éleveurs. Mais, à part accroître (encore) la pression sur la grande distribution et les industriels des abattoirs, les marges de manœuvre sont limitées dans un pays où l’Etat ne fixe plus les prix depuis belle lurette. Et le gouvernement ne se hasarde pas non plus à poser la question qui fâche : face à la concurrence internationale, faut-il concentrer les exploitations dans des fermes-usines, à l’allemande ? Ce qui signifierait la fin de l’agriculture à la française.

Fukushima : « situation d’urgence »

Fukushima : « situation d’urgence »

Des fuites d’eau hautement radioactive ont été constatées, créant une situation d’urgence plus de deux ans après le séisme qui avait sérieusement endommagé la centrale. Selon un responsable d’un groupe de travail à l’Autorité de régulation nucléaire (NRA), Shinji Kinjo, cette eau contaminée est en train de remonter vers la surface, dépassant les limites légales de l’écoulement radioactif pour se déverser dans l’océan Pacfique.  L’opérateur de la centrale, Tokyo Electric Power (Tepco) est dépassé. « Nous ne pouvons pas laisser cela à Tepco tout seul. Nous sommes actuellement face à une situation d’urgence« , a déclaré Shinji Kinjo. Lundi, Mitsuo Uematsu, qui travaille dans un centre spécialisé de l’université de Tokyo, a évoqué l’incertitude qui règne autour des conséquences de cette nouvelle fuite : « Jusqu’à ce que nous connaissions la densité exacte le volume de l’eau qui s’échappe, je ne peux pas honnêtement spéculer sur les conséquences pour la mer. » On ignore également la menace que représente cette fuite pour les populations environnantes. En 2011, dans les premières semaines après la catastrophe, Tepco avait été autorisé par le gouvernement japonais à déverser les eaux toxiques dans le Pacifique, mais les pays voisins et les pêcheurs japonais avaient critiqué cette mesure. Depuis, la compagnie a promis de ne plus déverser d’eau irradiée sans l’accord des localités voisines.

 




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