Archive pour le Tag 'durer'

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Déficit sécu : ça durer un moment

Déficit sécu : ça durer un moment

La dette sociale approchera bientôt les 200 milliards   La cour des comptes prévoit qu’il ne faut compter réduire le déficit d’ici 2017. ( Encore 15 milliards supplémentaires en 2015). En cause des gaspillages évidemment mais aussi la crise, le chômage qui prive la sécu de recettes.  Le retard pris dans la résorption du déficit de la Sécurité sociale est une « véritable anomalie » et l’augmentation des dépenses en partie financées par emprunt « n’est pas acceptable », a estimé aujourd’hui le président de la Cour des Comptes, Didier Migaud. C’est en répondant sur Europe 1 à une question sur le nombre des recommandations de la cour réellement appliquées, sur plus de 1 900 émises chaque année, que Didier Migaud a tenu ces propos.  Selon lui, « de l’ordre de 70% » sont appliquées « mais il faut qu’on affine notre indicateur ». « Et puis vous avez recommandation et recommandation », a-t-il nuancé. « Lorsqu’on demande par exemple de mettre fin au déficit de l’Assurance maladie ou de la Sécurité sociale, cela met un peu plus de temps. Ca c’est une véritable anomalie parce que ce sont des dépenses courantes qui sont financées pour partie par emprunt c’est-à-dire par les générations futures et ça, ça n’est pas acceptable », a-t-il affirmé.  Le déficit du régime général de la Sécurité sociale en France s’aggraverait à 14,7 milliards d’euros en 2015 sans mesure nouvelle d’économies, avait indiqué fin septembre la Commission des comptes de la Sécurité sociale, ajoutant que l’objectif d’un retour à l’équilibre était repoussé au-delà de 2017.

 

Sondage – l’union nationale ne va pas durer

Sondage – l’union nationale ne va pas durer

Les Français ont sans doute malheureusement raison, l’union nationale ne va sans doute pas durer. Ce que démontre en tout cas un sondage. Et pourtant le contexte à la fois sur le plan économique et vis-à-vis du terrorisme exigerait cette union, deux questions fondamentales (et pour partie liées) pour l’avenir du pays. Malheureusement, il y a fort  à parier que les logiques d’appareils et la proximité d’élections pour l’instant bien inutiles (on connaîtra sans doute une abstention supérieure à 50% aux départementales) vont faire éclater la belle unanimité actuelle. Du coup, la division va faire le lit des propos irresponsables et  démagogiques habituels non seulement au plan local mais aussi national. Dans un tel contexte de crise aux dimensions multiples on aurait pu s’épargner une élection départementale et même régionale qui de toute manière ne remettra à personne obtenir une vraie légitimité démocratique car le parti vainqueur (autour de 55%) sera celui des abstentionnistes. Selon un sondage iTélé - Le Parisien/Aujourd’hui en France, le rassemblement historique de dimanche dernier était un mouvement ponctuel lié à l’émotion suscitée par les attentats. L’union nationale ne va pas perdurer, estiment-ils.  Alors qu’environ 4 millions de personnes sont descendues dimanche dans la rue en soutien aux victimes des attentats de la semaine dernière, 78% des Français ne croient pas que l’union nationale perdurera. C’est le principal enseignement d’un sondage Odoxa réalisé pour iTélé et Le Parisien/Aujourd’hui en France. Selon ces sondés, il s’agissait d’un mouvement ponctuel lié à l’émotion suscitée par les attentats, qui ne perdurera pas longtemps. Les Français sont encore plus pessimistes quant à l’union nationale au sein de la classe politique. Selon le sondage, 9 sur 10 estiment qu’elle ne durera qu’un temps et que « les élus reviendront rapidement à leurs divisions ». Seuls 10% des Français pensent au contraire que cette union nationale sera « plus profonde et modifiera la façon dont les élus font de la politique ».

Croissance France : un enlisement qui va durer

Croissance France  : un enlisement qui va durer  

Aucun signe de reprise significative, tous les indicateurs paraissent figés. En cause l’environnement mondial qui n’est pas à labri d’un choc (dettes obligataires, immobilier, taux d’intérêt etc.). Témoin l’usine du monde qu’est la Chine et qui tourne au ralenti, aussi la croissance non exceptionnelle aux Etats-Unis (2% en 2014). Enfin la menace de déflation en Europe. Du coup la croissance française qui est auusi hypothéquée par le climat général de défiance et  par l’austérité risque de s’enliser durablement. Les investissements sont atones, la consommation de ménages très peu dynamiques et la balance commerciale toujours dramatiquement dans le rouge. Il faut donc s’attendre au mieux à quelque chose comme 0.4% de croissance du PIB en 2014 et à 1 % en 2015. La France a enregistré une croissance très faible au troisième trimestre au vu des chiffres de la production industrielle au mois de septembre, et d’autres indicateurs également publiés vendredi augurent de son enlisement dans une stagnation prolongée. Dernier indicateur d’activité majeur à être publié pour le mois de septembre et le troisième trimestre, la production industrielle a stagné par rapport au mois d’août mais affiche une progression de 0,5% sur la période de juillet à septembre par rapport aux trois mois précédents.  Combinée à la progression des dépenses de consommation des ménages en biens en hausse de 0,2% au troisième trimestre, cette hausse de la production industrielle conforte les anticipations d’une très faible croissance du PIB sur la période à +0,1% selon l’Insee et +0,2% selon la Banque de France, après la stagnation du deuxième trimestre. « Les chiffres de la production industrielle ont surpris positivement et peuvent conduire à une croissance au troisième trimestre un peu supérieure à notre estimation d’une hausse du PIB de 0,1% », écrivent les analystes d’Exane BNP Paribas.  Les premiers résultats des comptes nationaux pour le troisième trimestre seront publiés le 14 novembre. L’enquête de conjoncture mensuelle de la Banque de France (BdF) sur le mois d’octobre, également publiée vendredi, fait apparaître une stagnation du climat des affaires dans l’industrie et la construction et une légère amélioration dans les services. Sur cette base, la BdF estime en première estimation que le PIB progresserait de 0,1% au quatrième trimestre.  Dans sa dernière note de conjoncture, l’Insee tablait aussi sur une progression de 0,1% du PIB sur les trois derniers mois de l’année. « Le climat des affaires dans l’industrie inchangé au mois d’octobre confirme le constat plus large tiré des enquêtes de confiance de l’Insee et PMI, déjà publiées, d’une poursuite de la stagnation au quatrième trimestre (…) et d’un enlisement prolongé de la France », préviennent les économistes de Barclays.    L’indicateur du climat des affaires de l’Insee est resté stable en octobre, avec un léger mieux dans l’industrie manufacturière et les services mais une nouvelle dégradation dans le bâtiment. L’indice PMI composite pour la même période est ressorti en baisse, signalant une poursuite de la contraction de l’activité aussi bien dans le secteur manufacturier que dans celui des services. Les entreprises du secteur de l’industrie manufacturière ont par ailleurs revu en baisse leurs prévisions d’investissement pour cette année et anticipent une contraction de leurs dépenses d’équipement l’année prochaine. Elles attendent désormais une stabilité de leurs investissements en valeur cette année par rapport à 2013 contre une prévision de hausse de 1% dans leurs précédentes prévisions recueillies en juillet, selon les résultats d’une enquête trimestrielle de l’Insee conduite le mois dernier et publiée vendredi. Pour 2015, elles prévoient une baisse de 3% par rapport à cette année.

 

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