Archive pour le Tag 'durablement'

Perspectives économiques 2020 : on s’installe dans la croissance molle durablement

Perspectives économiques 2020 : on s’installe dans la croissance molle durablement

 

L’évolution tendancielle de la croissance en zone euro s’inscrit dangereusement à la baisse. Ainsi au  dernier trimestre 2019, le PIB  devrait enregistrer une augmentation de seulement 0,1 %. ( 0.2% pour la France).  De quoi remettre en cause les modestes prévisions de 1,2 % qui étaient prévus pour l’année 2020. Notons d’ailleurs que les prévisions de 2019, avec une augmentation du PIB de 1,6 %, ont été contredites pour aboutir autour de 1,1 % sur l’ensemble de l’année. Les prévisions de croissance pour 2020 affichent 1.2% en zone euro comme pour la France. Le gouvernement français attend une croissance du PIB de 1,3% cette année et l’an prochain. De son côté, le FMI  prévoit désormais une hausse de 1,2% seulement du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays de la région cette année, contre 1,3% prévu en avril, après 1,9% en 2018. Le PIB de la zone euro devrait croître de 1,4% en 2020 et en 2021, précise un FMI un peu optimiste, qui attendait auparavant 1,5% de croissance pour chacune des deux prochaines années. Mais pour le FMI, le PIB français devrait quant à lui progresser de 1,2% en 2019, une prévision réduite de 0,1 point de pourcentage par rapport à celle d’avril. Et le FMI n’attend qu’une légère accélération à 1,3% pour 2020 comme pour 2021.

Ce ralentissement est principalement dû à une croissance anémique en Allemagne, première économie de la région, et à la stagnation de l’Italie, explique-t-il. Il table désormais sur une croissance de 0,5% seulement en Allemagne cette année, contre 0,8% prévu en avril, après 1,5% l’an dernier, avant un rebond à 1,2% en 2020 et 1,4% en 2021. Pour contrer ce ralentissement, le Fonds réaffirme son appel en faveur d’une «réponse budgétaire synchronisée» des gouvernements de la zone euro. Comme il ne faut pas désespérer les acteurs économiques, c’est prévisions paresse un peu optimiste si l’on tient compte notamment d’une part de la baisse tendancielle de l’activité enregistrée en fin d’année, par ailleurs de la baisse du moral des patrons.

 

Au plan international c’est surtout la Chine qui accuse un sérieux coup de en matière de croissance. La croissance du PIB dans la puissance asiatique devrait passer de 6,2% en 2019 à 5,7% en 2020 et 5,5% en 2020. « De nombreux facteurs conjoncturels viennent aggraver des facteurs structurels » .

Parmi les émergents, la situation devrait être encore plus critique en Argentine, avec une récession de 3% de son PIB  cette année (-0,3 point par rapport aux dernières prévisions), avant de s’améliorer quelque peu en 2020, avec un recul de 1,7% (+0,1 point), avant un retour à la croissance en 2021, à +0,7%.

D’une manière générale,, l’OCDE s’inquiète des tergiversations des gouvernements face à la réponse à apporter aux défis actuels, du changement climatique à la numérisation de leurs économies en passant par le nouvel ordre mondial qui a émergé après la chute du communisme dont notamment le président américain a détricoté la régulation..

« Ce serait une erreur politique de considérer ces changements comme des facteurs temporaires qui peuvent être résolus avec une politique monétaire ou fiscale », écrit Laurence Boone, chef économiste de l’OCDE dans le rapport. « En l’absence d’orientations politiques claires » sur ces défis, « l’incertitude persistera » et les perspectives de croissance en seront affectées. Or  de ce point de vue aucune politique claire et significative  n’apparaît en matière de croissance verte (au concept très minimal même pour l’OCDE), rien d’important n’est engagé pour concurrencer  la Chine sur le plan des nouvelles technologies et l’ancienne régulation des échanges part en morceaux avec le développement d’accords particuliers et du protectionnisme.

 

 

Croissance France : durablement faiblarde

Croissance France : durablement faiblarde

Selon des économistes interrogés par Reuters. Interrogés croissance limitée à 0,7% (prévision médiane) cette année, en léger retrait par rapport à celle de 0,8% escomptée lors d’une précédente enquête, alors que le gouvernement s’en tient jusqu’ici à sa prévision initiale de 1,0%. L’écart entre les prévisions des experts et le scénario du programme de stabilité est encore plus grand pour les années suivent : 1,3% en 2015 et 1,5% pour 2016 contre respectivement 1,7% et 2,25% officiellement attendus. « La France devrait connaître une période prolongée de croissance faible, plus faible que la moyenne historique et plus faible que la moyenne européenne », prédit Fabrice Montagné, économiste de la banque Barclays. Pour lui, les effets des réformes et la consolidation budgétaire menées de pair par le gouvernement ne se diffuseront que « lentement et progressivement » dans l’économie. Dans ce contexte, l’objectif d’un déficit public ramené à 3% du PIB en 2015, comme promis par Paris à ses partenaires européens après le nouveau délai qui lui a été accordé en 2013, ne serait pas atteint avant 2016. Les économistes interrogés tablent en moyenne sur un déficit à 3,3% l’an prochain après 3,9% cette année, puis seulement 2,7% en 2016. La faiblesse de la croissance pèsera aussi sur l’emploi et le taux de chômage devrait rester à 10,2% cette année et ne revenir sur le seuil de 10% qu’en 2016.

 

Bourses- marchés : la tendance baissière s’installe durablement

Bourses- marchés : la tendance baissière s’installe durablement

 

Grâce à des informations douteuses et à une manipulation des indices, les bourses ont connu ces derniers temps des mouvements de yo-yo qui ont justifié l’optimisme du type : « la crise financière est terminée en Europe, la situation de l’emploi est en en nette amélioration aux Etats-Unis ou encore les émergents ne sont pas touchés par la crise ». En réalité rien n’est réglé et on s’enfonce dans la crise partout. La crise financière européenne perdure (Grèce Espagne notamment), la question du mur budgétaire n’est pas réglée aux Etas Unis et l’emploi ne s’améliore pas significativement, les émergents subissent le contrecoup de la baisse de la demande mondiale. Bref aujourd’hui la question centrale est celle de la croissance qui va détériorer tous les équilibre financiers y compris des entreprises à terme. Des mouvements de yo-yo, il y en aura encore mais la tendance baissière s’installe. Les principales Bourses européennes ont terminé en baisse la séance de jeudi, signe de l’inquiétude persistante des investisseurs sur l’évolution de la crise européenne, et notamment de la situation grecque. A l’issue de la réunion de son conseil des gouverneurs, le président de la Banque centrale européenne (BCE) a émis des commentaires peu encourageants à court terme sur la santé économique européenne. L’économie de la zone euro montre peu de signes de reprise en dépit d’une amélioration des conditions de financement sur les marchés, a estimé Mario Draghi, après l’annonce du maintien des taux d’intérêt de la BCE. De son côté, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a estimé qu’il sera peut-être encore trop tôt, la semaine prochaine, pour décider s’il y a lieu de débloquer une nouvelle aide pour la Grèce, une décision très attendue par les marchés. Face à cette inquiétude, les quelques nouvelles encourageantes en provenance de Grèce et d’Espagne ont été éclipsées. Le plan d’austérité présenté par le gouvernement d’Antonis Samaras a été approuvé mercredi soir par le Parlement grec et Madrid a bouclé jeudi sans encombre et à des taux raisonnables son programme d’emprunt pour l’année 2012.À Paris, le CAC 40 a limité les pertes, terminant en recul de 0,06% (1,91 point) à 3.407,68 points. Le Footsie britannique a reculé de 0,27% et le Dax allemand de 0,39%, tandis que l’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 a cédé 0,15% après fixing. L’indice milanais FTSE MIB a accusé une plus forte baisse, perdant 0,64%, le titre Enel reculant de 1,99% et celui de Banco Popolare de 1,92%.

 




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