Archive pour le Tag 'dur !'

Le 737 MAX interdit aussi aux Etats-Unis : le coup dur pour Boeing

Le 737 MAX interdit aussi aux Etats-Unis : le coup dur pour Boeing

Après l’Inde et l’Europe, les Etats-Unis ont également décidé d’interdire pour le moment les vols de 737 Max.  L’affaire des 737 est évidemment d’abord un drame après les deux catastrophes successives. C’est aussi un sale coup commercial pour l’avionneur américain. Il y a les effets  immédiats ; à savoir ; la perte boursière de l’ordre  de 14 % soit autour de 30  milliards d’euros. Il y a plus grave à savoir le doute qui peut  s’installer dans certaines compagnies quant à la fiabilité de l’appareil. Or le 737 Max est l’avion le plus vendu au monde. (Autour de 5000 commandes).  Un avion très récent qui par ailleurs fait l’objet de commandes dont certaines seront nécessairement reportées tant que des clarifications n’auront pas été apportées sur les origines des accidents. Certaines commandes seront décalées, d’autres vont se reporter sur Airbus notamment. La décision de l’Europe de suspendre l’exploitation des 737 Max ajoutée à celle de l’Inde porte un sérieux coup à l’image de marque de Boeing. La décision des régulateurs européens constitue le revers le plus sérieux pour Boeing après le crash de dimanche et met la pression sur les régulateurs américains, très discrets, cinq mois après la chute d’un autre 737 MAX 8 ayant tué 189 personnes en Indonésie, ne sont pas encore connues. L’enquête sur l’accident du Boeing de Lion Air en octobre dernier n’a pas encore livré ses conclusions mais l’attention s’est portée sur le rôle des systèmes informatiques à bord ainsi que sur la formation des pilotes et la maintenance. Boeing a annoncé son intention d’actualiser ses logiciels dans les prochaines semaines. Rien ne permet à ce stade d’établir un lien entre les deux accidents, même si l’un et l’autre se sont produits peu après le décollage. Sans faire explicitement référence aux événements, Donald Trump s’est lamenté mardi de la complexité du pilotage des avions modernes. “Je ne sais comment c’est pour vous, mais je ne veux pas d’Albert Einstein comme pilote. Je veux des grands professionnels de l’aviation qui soient capables de prendre facilement et rapidement le contrôle d’un avion !”, a tweeté le président américain de façon peut-être un peu naïve mais avec une certaine pertinence quant à la critique de la complexité des systèmes automatisés de conduite.

Brexit dur : une perte de 0,5% au PIB allemand (BDI)

Brexit dur : une perte de  0,5% au PIB allemand, (BDI)

 

La fédération professionnelle allemande estime que le PIB outre-Rhin pourrait être amputé de 0,5 % avec un Brexit  dur ;  une conséquence très importante quand on sait que le PIB ne serait que de 1 % cette année. Curieusement en France aucune évaluation n’est faite quant aux conséquences d’une rupture brutale entre la Grande-Bretagne et l’union économique. Alors qu’on sait  que l’Allemagne est le premier partenaire commercial de la France. Une réduction importante du PIB en Allemagne aurait forcément des incidences néfastes pour la croissance en France. Par ailleurs d’après une étude de l’assureur-crédit Euler Hermes, la France serait un des pays les plus affectés par un Brexit.  Même si ce sont les Pays Bas, la Belgique et l’Irlande, dont les liens commerciaux avec Londres sont très étroits, qui auraient le plus à y perdre. Une sortie de l’Union Européenne se traduirait par une dépréciation de la livre sterling et une chute du PIB britannique, ce qui entrainerait de fait une forte diminution des importations du Royaume Uni. Partant de ce constat, les auteurs de l’étude font deux scénarios. Soit Londres signe un accord de libre-échange avec l’Union Européenne. Dans ce cas, pour la France ce serait un manque à gagner sur ses exportations vers le Royaume Uni  de près de 2 milliards et demi d’euros entre 2017 et 2019. Mais sans accord de libre-échange, c’est la deuxième hypothèse, ce serait alors plus de 3 milliards d’euros. L’agro-alimentaire et  l’industrie chimique seraient les secteurs les plus touchés : jusqu’à un demi-milliard d’euros de pertes d’ici 3 ans. Autre conséquence d’un Brexit : le recul des investissements français en Grande Bretagne et britanniques en France, avec à l’arrivée, un impact possible de 0,2 points de PIB pour la France. L’impact total d’un break site dur pourrait être presque aussi important que celui ressenti par l’Allemagne. Outre-Rhin,  La fédération professionnelle a précisé que cela reviendrait à amputer le PIB allemand de quelque 17 milliards d’euros cette année et la Grande-Bretagne se retrouverait sans doute en récession en cas de Brexit sans accord. “Les mesures d’urgence prises par les entreprises et les politiques pourraient atténuer les pires effets mais nous n’en ressentirions pas moins réellement les effets d’un Brexit dur”, dit Joachim Lang, suivant le texte d’un discours qu’il devait prononcer à Berlin.

Enjeux économiques d’un Brexit dur

Enjeux économiques d’un Brexit dur

 

D’après les institutions britanniques le PIB  pourrait durement chuter de  l’ordre d’au moins 7 % en cas d’absence d’accord concernant l’accompagnement du Brexit. Un choc évidemment beaucoup plus important qu’avec un accord qui ne ferait baisser la croissance que de 1 à 3 %. L’absence d’accord entre l’union économique et la Grande-Bretagne amènerait les échanges avec ce dernier pays à être couvert dans les conditions de l’organisation mondiale du commerce. En clair, il y aurait un rétablissement des contrôles et surtout des droits de douane qui viendrait amputer la compétitivité de la Grande-Bretagne qui commerce essentiellement avec l’Europe. Parallèlement il faudrait compter sur une hausse de l’inflation aussi une montée du chômage qui pourrait presque doubler. À long terme par contre l’activité comme le chômage pourrait trouver une situation proche d’aujourd’hui. La situation serait d’autant plus catastrophique que la conjoncture économique mondiale actuelle s’inscrit dans une tendance baissière particulièrement en Europe. Parmi les conséquences à noter  la montée des taux d’intérêt et donc de la dette aussi une dévaluation de l’ordre art de 25 % de la livre. Ce qui redonnerait de la compétitivité à l’économie anglaise mais pénaliserait très lourdement les consommateurs donc aussi la croissance interne.

Vers un Brexit dur et des élections

Vers un Brexit dur et des élections

 

 Face à l’impossibilité de trouver une majorité parlementaire pour approuver l’accord de transition avec l’union européenne, la Première ministre britannique a décidé de décaler le vote dans le temps. Avec l’espoir que l’union européenne pourra encore accepter de nouvelles modifications. La principale pierre d’achoppement concerne la clause de sauvegarde (“backstop”) qui doit empêcher le rétablissement d’une frontière physique entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande, supprimée depuis les accords de paix de 1998. Sur ce point, les opposants à Teresa se radicalisent. De son côté, l’union économique n’est pas prête à renégocier cet aspect. Autant dire qu’on risque de s’orienter vers un vote négatif des parlementaires britanniques qui pourraient alors entraîner de nouvelles élections est aussi un report dans le temps du futur accord de transition du break site. La ministre française chargée des Affaires européennes, Nathalie Loiseau, a jugé qu’une sortie sans accord du Royaume-Uni le 29 mars 2019 était “de plus en plus probable” car aucun autre compromis que celui conclu par les négociateurs britanniques et européens n’était possible. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, a exprimé une position similaire en déclarant ne pas voir “ce qui pouvait être changé” au texte obtenu à l’arraché le mois dernier après un an et demi de négociations laborieuses et ardues.

Préparation aussi à Paris du « Brexit dur »

Préparation aussi à Paris du « Brexit dur »

 

 

La guerre psychologique continue entre Londres et l’union européenne. Récemment la Grande-Bretagne a sorti un document recensant les différentes mesures qui devraient être prises en cas de Brexit  dur. Une hypothèse qui n’est plus à exclure compte tenu de l’état des négociations. Récemment, réponse du berger à la  bergère,  le Premier ministre, Edouard Philippe, a chargé son gouvernement de préparer des “mesures de contingence” dans l’hypothèse d’un échec des négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, Si le document britannique est très volumineux et recense un grand nombre de problèmes qui devront être réglés parce que dépendant en partie de la réglementation européenne par contre les solutions avancées paraissent  assez vagues. Cela d’autant plus, si on veut assurer une certaine stabilité de la vie économique, sociale et sociétale,  qu’il faudra négocier  le contenu avec Bruxelles. Les retombées en cas de « no deal » sont détaillées pour vingt-cinq secteurs et sous-secteurs, dans des notes explicatives qui vont de trois à onze pages. Et encore ne s’agit-il que d’une première série de documents : le gouvernement en publiera deux fois plus d’ici à la fin de septembre. Chacun de ces dossiers, individuellement, n’est pas nécessairement très compliqué à résoudre. Mais leur quantité rend le risque d’un chaos post-Brexit réel.

En présentant ces documents, le gouvernement britannique a toutefois de nouveau précisé qu’un « non-accord » demeure un scénario « improbable »« Ce n’est pas ce que nous voulons et ce n’est pas ce à quoi nous nous attendons », explique Dominic Raab, le ministre du Brexit. Mais les risques sont réels, alors qu’il ne reste que sept mois avant l’entrée en vigueur effective du Brexit, le 29 mars 2019 à minuit (heure de Bruxelles). De son côté le premier ministre français, Édouard Philippe, prépare un  projet de loi d’habilitation permettant d’adopter certaines de ces mesures par ordonnances sera présenté dans les prochaines semaines, précise le communiqué à l’issue d’une réunion de ministres à Matignon sur le sujet. Le gouvernement français, souligne Matignon, continue toutefois de “travailler sur une hypothèse de conclusion positive des négociations en cours de l’accord de retrait du Royaume-Uni”. “Des mesures d’adaptation seront nécessaires même dans ce scénario”, est-il indiqué. “En cas de sortie du Royaume-Uni sans accord de retrait, ce que la France ne souhaite pas, le Premier ministre a chargé les ministres de préparer les mesures de contingence qui seraient nécessaires dans leur champ de compétence pour atténuer les difficultés liées à ce défi inédit”, poursuit le communiqué. Certaines de ces mesures seraient adoptées par ordonnances, “afin par exemple de faciliter le séjour des ressortissants britanniques déjà présents en France ou pour assurer la plus grande fluidité possible des contrôles aux frontières lorsque le Royaume-Uni sera devenu un pays tiers à l’Union européenne.” Les négociations sur le Brexit, dont la date-butoir est fixée au 29 mars 2019, sont actuellement dans l’impasse entre Londres et Bruxelles.

Brexit dur, mou ou nouveau délai ?

Brexit dur, mou ou nouveau délai ?

 

Des deux côtés de la Manche, on affirme haut et fort que les négociations doivent s’accélérer et que le choix est maintenant entre un accord entre la Grande-Bretagne et l’union européenne ou pas d’accord du tout. Le plus vraisemblable c’est qu’il faudra un nouveau délai sur certains points en litige. Sans entrer dans le détail les divergences portent surtout sur la question de l’Irlande mais encore plus fondamentalement sur la philosophie européenne. Londres veut liberté commerciale pour les échanges, donc sans droits de douane mais n’accepte pas les contraintes juridiques européennes et refuse la liberté de circulation des personnes. Au-delà des questions de fond,  il y a aussi des problèmes de forme. La première ministre britannique doit montrer qu’elle a négocié un Brexit dur pour ne pas s’attirer les foudres des opposants dans son propre parti. Mêmes obligations pour l’union européenne qui doit afficher sa fermeté pour maintenir une cohésion européenne un peu mal en point actuellement. Il se pourrait donc qu’on accorde de nouveau délai sur les points durs de la négociation de sorte que personne ne perde la face. Un délai qui par ailleurs pourrait permettre d’influencer la donne politique en Grande-Bretagne et qui par ailleurs constituerait un statu quo au sein de l’union européenne dans une période où l’Europe est fortement attaquée en particulier par le président des États-Unis mais aussi par Poutine. Pour des raisons différentes ni Poutine, ni Trump ne souhaitent une Europe forte économiquement et encore moins politiquement et militairement.

 

 

 

Brexit dur : possible pour le ministre du commerce britannique

Brexit dur : possible pour le ministre du commerce britannique

 

Dans un entretien publié le 5 août dernier par le Sunday Times, le ministre britannique du Commerce, Liam Fox, estimait à 60/40 la probabilité d’un « no deal». Les services du 10, Downing Street ont réaffirmé que la Première ministre, Theresa May, croyait toujours que la Grande-Bretagne négocierait un bon accord avec les Européens, mais ont réitéré que l’absence d’accord était préférable à un mauvais accord. La dirigeante britannique et ses homologues des 27 discuteront du Brexit lors de leur sommet informel le 20 septembre à Salzbourg, en Autriche, avant le conseil européen du 18 octobre. Londres et Bruxelles ont dit vouloir finaliser leur accord de divorce pour le 18 octobre, mais des diplomates jugent que cet objectif est trop optimiste et estiment qu’il sera sans doute nécessaire de prolonger cette date limite jusqu’au conseil européen des 13 et 14 décembre. »Si l’accord de retrait n’est pas ratifié avant le 30 mars 2019, il n’y aura pas de période de transition et le droit de l’UE cessera de s’appliquer dans le et au Royaume-Uni à partir du 30 mars 2019. Il s’agit là du scénario du ‘no deal’ ou de la ‘rupture brutale’ », a prévenu la Commission européenne.

Droits US automobiles : coup dur pour les constructeurs

Droits US automobiles : coup dur pour les constructeurs

Si l’affaire des droits de douane sur l’acier et aluminium avait créé des incertitudes, l’impact cependant était marginal pour l’ensemble de l’économie. Il en va différemment pour le projet de taxes de 25% envisagés par Trump pour les importations d’automobiles y compris  en provenance d’Europe. Le Etats-Unis importent en effet 4 fois plus de véhicules qu’ils n’en exportent. Et les échanges totaux de ce secteur portent sur de l’ordre de 250 milliards.  Les Etats-Unis ont importé 8,3 millions de véhicules en 2017, pour une valeur totale de 192 milliards de dollars (environ 165 milliards d’euros). Dans le détail, 2,4 millions ont été importés du Mexique, 1,8 million du Canada, 1,7 million du Japon, 930.000 de Corée du Sud et 500.000 d’Allemagne, selon les statistiques officielles américaines. Dans le même temps, les Etats-Unis ont exporté deux millions de véhicules pour une valeur totale de 57 milliards de dollars (49 milliards d’euros).L’impact serait important pour l-surtout pour l’Allemagne mais encore plus considérable pour le Japon et la Corée.  Les gouvernements japonais, chinois et sud-coréen ont déclaré qu’ils suivaient la situation avec attention, et Pékin, qui voit de plus en plus dans les Etats-Unis un marché automobile à conquérir, a fait savoir qu’il défendrait ses propres intérêts.

Baisse du budget de la PAC : un coup dur pour la France

Baisse du budget de la PAC : un coup dur pour la France

La proposition de  la commission européenne de baisser la PAC de % constitue un coup dur pour a France surtout à un moment où déjà le secteur connait uen grave crise puisqu’environ 30% des agriculteurs sont en situation de grande précarité. En cause évidemment la baisse des recettes européennes avec le départ du Royaume Uni, aussi le désir de diminuer les aides agricoles.  La France a donc  jugé mercredi “inacceptable” la proposition de la Commission européenne de baisser de 5% le budget de la Politique agricole commune (PAC) sur la période 2021-2027 et a averti qu’elle se battrait pour modifier les équilibres.  Travert, ministre de l’agriculture : «  une proposition qui entraînerait une baisse “drastique, massive et aveugle” des subventions agricoles européennes est “inenvisageable”. “Si nous voulons répondre aux attentes des consommateurs et plus largement des citoyens, il nous faut préserver le revenu des agriculteurs et donc maintenir un budget de la PAC à la hauteur de cette ambition”, déclare-t-il, fidèle à la politique traditionnelle de la France en la matière. Pour Paris, ajoute-t-il, ces propositions ne constituent que le point de départ des négociations qui vont s’engager. Exprimant sur RTL sa “très forte déception”, la présidente de la FNSEA, syndicat majoritaire dans la profession agricole en France, en a appelé au chef de l’Etat. La France a indiqué qu’elle était prête à accepter une augmentation du budget européen et qu’elle y prendrait sa part à condition, notamment, que l’on modernise les politiques et que l’on supprime tous les rabais accordés à différents pays. Pour les députés européens Les Républicains Michel Dantin et Angélique Delahaye, il s’agit d’un “hold up” sur le budget agricole européen et d’une bombe à retardement. Ils estiment dans un communiqué qu’avec une réduction de 3,6 milliards euros dès la première année, le budget passant à 40,5 milliards d’euros en 2021 contre 44,1 milliards d’euros en 2020, “la Pac sera amputée de plus de 100% de sa part liée au coût du Brexit (estimée à 2,7 milliards d’euros)”. La Commission se défend en présentant la réduction budgétaire comme “modérée” et assure que la politique d’aide aux régions les plus pauvres de l’UE subira la même baisse. “Ces politiques seront modernisées afin de garantir qu’elles puissent rester efficaces avec moins de ressources et même appuyer de nouvelles priorités”, ajoute l’exécutif européen dans sa proposition, évoquant notamment l’environnement. Avec 365 millions d’euros sur un total de 1.135 milliards d’euros prévus pour la période 2021-2027, la PAC resterait en outre la principale bénéficiaire, ajoute-t-elle. Les aides directes seraient préservées mais plafonnées ou rendues dégressives en fonction de la production afin de privilégier les petites et moyennes exploitations. Leur versement serait en outre conditionné au respect de stricts critères de respect de l’environnement. Les Etats membres seront par ailleurs mis à contribution pour “cofinancer” et cogérer les aides au développement rural.

Wauquiez un crane d’œuf dur

Wauquiez un crane d’œuf dur

 

L’archétype de l’élite que produit souvent la France. L’intéressé a fini premier au concours de l’ENA, en tête des autres formations supérieures suivies. Un cursus particulièrement brillant mais qui ne se caractérise pas par une grande intelligence, une grande déontologie et un grand sens de la nuance et même de  l’humour. En fait des sortes des individus dotées d’une grande mémoire apte à réciter le Bottin mais à la structure mentale relativement primaire. Primaire,  comme les propos tenus devant les étudiants de l’école de commerce de Lyon. Des propos de bistrot très simplificateur et qui montre l’absence de structure idéologique et déontologique de l’intéressé. Bref effectivement Wauquiez fait du Trump mais en moins bien. Trump  a au moins le mérite, si l’on peut dire, d’assumer la totalité de ses propos tandis que Wauquiez pour sa défense met  en cause que la forme à savoir l’illégalité de l’enregistrement de sa discussion avec les étudiants.une illégalité qui reste à prouver car il n’y a rien de privé dans l’objet des attaques de Wauquiez. Des attaques très populistes, limite fachos, qui tranchent avec les propos qu’il tenait quand son mentor Jacques barrot lui a mis le pied à l’étrier de la politique. À l’époque il reprenait sans état d’âme le discours très centriste, libéral et européen de Jacques Barrot. Aujourd’hui il rejoint le camp des souverainistes et sur le plan sociétal des ultras droitiers. Cela avec un discours, comme Marine Le Pen truffé de mensonges, de simplification et d’accusations délirantes.  On peut s’interroger sérieusement sur le fait que les écoles les plus prestigieuses de France abritent de tels crânes d’œufs sans doute davantage pour leur qualité de mémoire que sur la qualité intellectuelle. Pour preuve, il est bien difficile dans les discours officiels de Wauquiez de déceler la moindre parcelle d’ouverture d’esprit aux problématiques complexes des champs économiques, technologiques, environnementaux, sociaux ou sociétaux. Pour preuve le programme politique de Wauquiez complètement indigent consacré  pour l’essentiel à l’invective non seulement contre ses adversaires politiques mais aussi contre les membres de son propre parti. Sur le plan de la personnalité Wauquiez confirme son profil psychorigide, obtus et même haineux. Pas vraiment le profil d’un homme d’État.

 

Brexit: Londres pour un brexit dur et le dumping fiscal

Brexit: Londres pour un brexit dur et le dumping fiscal

La stratégie de Londres concernant les négociations d’après brexit commence à se préciser avec une sorte de chantage. Ou bien l’union économique accepte un accès relativement souple de la Grande-Bretagne au marché européen ou bien la Grande-Bretagne mettra en place une politique de dumping fiscal pour attirer les entreprises et améliorer sa compétitivité. Bref la Grande-Bretagne réaffirme sa position : oui à l’union économique, non à l’intégration politique.  Londres met donc la pression sur l’Union européenne, deux jours avant un discours clé de Theresa May dans lequel elle doit présenter ses plans pour le Brexit. « Nous devrions être capables de trouver un accord pour permettre, sur une base de réciprocité, l’accès à nos marchés respectifs sans l’intégration politique que l’adhésion à l’UE a impliquée », a déclaré le ministre britannique de l’Economie Philip Hammond dans une interview au journal allemand Walt am Sonntag.  Répétant que « le message du référendum est que nous devons contrôler notre politique d’immigration », sous-entendant qu’il s’agissait d’une « ligne rouge » pour Londres. « La question porte sur la liberté de voyager pour venir travailler, la liberté de s’installer et la liberté de créer une entreprise », a-t-il ajouté. La Grande-Bretagne « compte trois millions de migrants européens qui travaillent » dans le pays et « nous avons le plein emploi, donc clairement nous avons besoin que des gens viennent et travaillent dans notre économie pour qu’elle continue à fonctionner. Mais nous devons avoir le contrôle global », a-t-il fait valoir. Interrogé sur la possibilité que le Royaume-Uni devienne le paradis fiscal de l’Europe, Philip Hammond a effectivement prévenu que si son pays « n’a aucun accès au marché européen », il pourrait « changer de modèle économique » pour « regagner de la compétitivité ». Il a ainsi laissé entendre la possibilité de baisser les impôts et les charges pour les entreprises basées au Royaume-Uni afin qu’elles restent compétitives malgré les droits de douanes européens. Le gouvernement a d’ailleurs déjà annoncé vouloir réduire d’ici 2020 l’impôt sur les sociétés à 17%, contre 20% actuellement, ce qui en fera le plus faible de tous les pays du G20. Selon la presse britannique,  Mme May annoncera un « Brexit dur et dans les règles ». The Sun titre sur « La triple onde de choc de May sur le Brexit », indiquant que la Première ministre va « montrer qu’elle est sérieuse en annonçant une sortie en trois coups de l’UE ». Le Sunday Telegraph cite une source gouvernementale qui affirme que « les gens sauront que quand elle a dit « Le Brexit signifie le Brexit », elle le pensait vraiment ». Mme May n’a a déjà laissé clairement entendre qu’elle donnerait la priorité au contrôle de l’immigration européenne – un des thèmes majeurs lors du débat sur le référendum – sur l’accès au marché commun européen, alors que ses partenaires européens lui ont clairement signifié qu’elle ne pourrait pas avoir l’un et l’autre.

La politique : « Un milieu dur, violent, (Fleur Pellerin) ….simplement le milieu !

La politique : « Un milieu dur, violent, (Fleur Pellerin) ….simplement le milieu !

Après avoir été vidée par Hollande sans ménagement de son poste de ministre de la culture, Fleur Pellerin s’étonne avec une  certaine naïveté du caractère violent de la politique. Un milieu en plus totalement irrationnel déclare-t-elle. D’une certaine manière la jeune énarque promu un peu vite aux plus hautes responsabilités découvre la lune. La politique est tout simplement un milieu où s’enchevêtrent ambitions personnelles, mensonges d’État, règlement de comptes et relations coupables avec certains intérêts financiers certaines grandes affaires  témoignent des réalités de ce monde politique. Mais plus grave sont les méthodes et comportements d’une caste organisée en partie coupée depuis longtemps des réalités économiques, sociales et même sociétales et dont l’unique projet est l’accession au pouvoir par tous les moyens. Parmi ces moyens la politique de l’apparence ( la com.’ comme  ils disent) pour masquer  l’immensité de  l’incompétence et du manque  de courage.  Dans le JDD, Fleur Pellerin se confie et revient sur son aventure au ministère de la Culture : « J’ai quitté la Rue de Valois sans amertume, sans esprit de revanche et sans agenda caché. […] Pour moi, le ministère de la Culture est un ministère de combat, pas de l’apparence. Je voulais poser les jalons d’une démocratisation culturelle, alors qu’on attendait de moi que je réinvente une fête de la musique qui ne coûte rien et je mette tout le milieu culturel dans notre poche », assène Fleur Pellerin. La gaffe Modiano?  »Un non-sujet », dit-elle. Certes, elle n’a pas lu le Prix Nobel mais elle est incollable sur les auteurs antiques, elle a lu tout Robert Musil en allemand, elle joue du piano classique et s’adonne à la peinture.  La séquence ministérielle l’a laissée KO. « J’étais vidée. Mais quatre ans d’exercice du pouvoir m’ont blindée. C’est un milieu dur, violent, machiste et irrationnel », pose-t-elle.

 

Entrepreneur, c’est plus dur que salarié, une évidence !

Entrepreneur,  c’est plus dur que salarié, une évidence !

 

Une évidence mais pourtant un tabou en France. Il est pourtant clair qu’un entrepreneur- surtout dans les petites boîtes-  d’une part travaille beaucoup plus qu’un salarié d’autre part les risques financiers ne sont pas comparables puisqu’un entrepreneur risque de tout perdre financièrement. Sans parler de l’impossibilité souvent pour les créateurs de petites entreprises de se verser un salaire décent pendant les premières années. Tandis qu’on s’est résolu en France à adopter la philosophie des 35 heures, nombre de patrons doive effectuer 70 heures par semaine. Évidence toutefois contestée par les syndicats et les frondeurs. En tête de la fronde médiatique, Christian Paul, représentant de la gauche du PS, fonctionnaire, énarque qui n’entretient comme la plupart de ses collègues qu’un rapport très approximatif avec l’économie. Emmanuel Macron a donc soulevé l’indignation des syndicats qui ont dégoupillé après avoir entendu une déclaration du ministre de l’économie affirmant mercredi 20 janvier sur l’antenne de BFM TV que « la vie d’un entrepreneur est souvent bien plus dure que celle d’un salarié ». Depuis, plusieurs personnalités de son camp, comme le frondeur Christian Paul, s’écharpent sur la phrase assumée du pensionnaire de Bercy qui comporte une part de vraie, même si d’autres indicateurs tendent également à prouver le contraire.  Un patron peut en effet tout perdre, c’est vrai, s’il ne s’est pas protégé. En cas de faillite, les entrepreneurs individuels peuvent se voir saisir leur résidence principale ou leur voiture familiale et leur conjoint doit très souvent se porter caution. Ensuite, Emmanuel Macron dit qu’un entrepreneur a moins de garanties qu’un salarié. Là aussi, c’est vrai. Même s’il cotise pour le chômage et qu’il travaille en moyenne 10 heures de plus qu’un employé, Pôle Emploi ne lui versera généralement rien. S’il ne peut pas se dégager un revenu, un patron ne validera pas ses trimestres de retraite et ne prendra pas de vacances. En revanche, s’il tombe malade, même avec un arrêt la sécurité sociale de l’indemnisera pas.


Grèce : Merkel dans le dur !

Grèce : Merkel dans le dur !

 

 

Merkel commence à éprouver de sérieuses difficultés pour faire adopter dans son pays la position qu’elle  a prise sur la Grèce et qui ne manque pas de contradictions. En fait Merkel a alterné entre les positions très dures  de son ministre des finances et la position de compromis de l’Europe soutenue notamment par la France. La dureté du discours de Merkel été surtout destinée à satisfaire les faucons orthodoxes de son pays. Mais d’une certaine manière elle se retrouve un peu piégée d’une part avec le compromis européen d’autre part aussi avec les positions du FMI. Alors qu’elle avait toujours soutenu qu’elle s’opposait à toute diminution de la dette grecque, Merkel convient aujourd’hui qu’on peut envisager un étalement dans le temps, ce qui revient au même. En outre Merkel sollicite fortement le FMI pour obtenir une aide de sa part mais le FMI lui souhaite au préalable que l’union européenne accepte une diminution de la dette. Du coup Merkel éprouve un peu de mal à faire avaler ses contradictions au Parlement allemand. Merkel Angela Merkel a tenté dimanche de rassurer les députés sceptiques de sa majorité sur la participation du Fonds monétaire international (FMI) au nouveau plan d’aide à la Grèce, à trois jours d’un votre clé au Bundestag.  S’exprimant en public sur le dossier pour la première fois depuis la trêve estivale, la chancelière allemande a déclaré à la ZDF être certaine que Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, assurerait la participation de celui-ci au nouveau plan si les conditions sont remplies, à la fois concernant les réformes en Grèce et l’allégement du poids de la dette d’Athènes. « Mme Lagarde, la directrice du FMI, a dit très clairement que si ces conditions étaient réunies, alors elle recommanderait au conseil d’administration du FMI que le FMI participe au programme à partir d’octobre », a-t-elle expliqué.   »Je ne doute pas que ce que Mme Lagarde a dit deviendra réalité », a-t-elle ajouté.  L’incertitude sur la participation active du FMI au troisième plan d’aide à la Grèce complique la tâche d’Angela Merkel avant le vote des députés car des élus de la CDU, son parti, et de la CSU, le parti frère bavarois, font de l’implication du Fonds une condition de leur vote favorable.




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