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Duflot : « Hollande incapable de changer de cap »

Duflot : «  Hollande incapable de changer de cap »

 

Duflot se lâche et met es pieds dans le plat «  Hollande est incapable de changer de cap ». Il y aura encore les mots, les synthèses vasouillardes mais pas grand-chose à attendre en matière d’actes. Dans un entretien à Libération vendredi, l’ancienne ministre du Logement, Cécile Duflot, déplore l’incapacité de François Hollande à changer de cap. « Depuis des mois, je réclamais un changement de cap. J’ai cru que la défaite obligerait l’exécutif à bouger », déclare-t-elle. Mais, selon l’ancienne ministre, « la seule réponse apportée a été un casting et l’affirmation, par le nouveau Premier ministre, de la continuité ». « J’ai dû en tirer les conséquences », poursuit-elle, car pour elle, « avoir un ministère de l’Ecologie sans ce changement de cap, c’est avoir un couteau sans lame ». « Etre ministre, ce n’est pas un titre, c’est avoir les moyens de changer les choses. Le choix était entre une social-orthodoxie et la social-écologie », précise Cécile Duflot. « Il faut passer aux actes ». Interrogée sur la capacité de François Hollande et Manuel Valls de réaliser la transition écologique, l’ex-ministre du Logement estime que « le temps n’est plus aux déclarations d’intention. Il faut passer aux actes ». Pour elle, il ne faut pas « tenter une énième synthèse au trébuchet entre le productivisme de Bercy et l’écologie ». « Choisir la social-écologie, cela veut dire ne pas seulement préserver un modèle obsolète, mais préparer un avenir intense en emplois, où l’on produit et consomme différemment », explique-t-elle. « Pour cela, il faut que l’objectif soit partagé, piloté par une équipe cohérente qui lui donne de la crédibilité » reconnaît Mme Duflot, ajoutant que sa décision de quitter son poste a été « douloureuse » mais « nécessaire ».

 

Duflot et Canfin disent non à Valls

Duflot et Canfin disent non à Valls

Les écolos quittent le gouvernement en réponse à la nomination de Valls. Cécile Duflot et Pascal Canfin ne participeront pas au gouvernement de Manuel Valls, pas à même selon eux de mener la politique dont le pays aurait besoin au lendemain d’une déroute électorale de la gauche. « Nous n’entendons pas participer à ce nouveau gouvernement », écrivent les deux ministres, lundi, dans une déclaration commune qui fait suite à la nomination de Manuel Valls en replacement de Jean-Marc Ayrault. « Ce n’est pas une question de personne, mais bien d’orientation politique », ajoutent les ministres sortants du Logement et du Développement, qui réclament « un changement de cap ».   »Nous croyons, pour notre part, qu’un élément est décisif pour répondre à la crise civique et morale: la cohérence des discours et des actes », ajoutent-ils.   »Les idées portées par le nouveau Premier ministre depuis plusieurs années, notamment lors de la primaire du parti socialiste ou comme ministre de l’Intérieur, ne constituent pas la réponse adéquate aux problèmes des Françaises et des Français. » Cécile Duflot avait fait savoir avant même la nomination du nouveau chef du gouvernement qu’elle ne participerait pas à une équipe dirigée par l’ancien maire d’Evry. Dans leur déclaration commune, Cécile Duflot et Pascal Canfin préviennent qu’ils seront « vigilants » et assurent le nouveau gouvernement « de (leur) solidarité chaque fois que le cap choisi sera le bon ». 

 

Immobilier loi Duflot « Du bruit pour pas grand chose » Alain Dinin (Nexity):

Immobilier loi Duflot « Du  bruit pour pas grand chose » Alain Dinin (Nexity):

Finalemenet c’est à peine si on trouve trace dans la presse du vote de la loi Duflot tellement elle a été amendée et réduite comme peau de chagrin ; « Beaucoup de bruit pour pas grand-chose ». Alain Dinin, le président directeur général de Nexity et invité de BFM Business ce mercredi 19 février, a ainsi jugé le projet de loi Alur (Accès au logement et à un urbanisme rénové). Ce texte de Cécile Duflot passe ce mercredi à l’Assemblée et demain au Sénat pour un vote définitif. Pour Alain Dinin, si le marché est bloqué, c’est à cause des prix. Il suffirait de faire baisser le nombre de normes : « il y en a 3.700 aujourd’hui ». Ou alors que les collectivités arrêtent de spéculer sur les prix des logements.  » En Ile-de-France, 55% du prix du logement dépend de la collectivité dont 20% de la TVA et 35% de prix du terrain ». Selon lui, l’état du marché en 2014 devrait être le même qu’en 2013. « L’offre et la demande sont déséquilibrés. Nous ne produisons pas assez de logements. Le président en veut 500.000 par an, nous en sommes à moins de 300.000″. Et il précise qu’entre l’instabilité fiscale et les incertitudes engendrées par ce projet de loi Duflot, « pas assez de permis de construire ont été déposés ». Donc la construction de logements neufs cette année devrait encore être insuffisante. D’ailleurs, le PDG de Nexity rappelle un chiffre alarmant : la production de logements résidentiels est au même niveau qu’en 1992, pourtant il y a 10 millions de personnes en plus en France.  Si le projet de loi Alur ne relance pas la construction, plusieurs dispositifs sont quand même attendus. La garantie universelle des loyers (GUL) constitue l’une des mesures phares. Elle a été toutefois profondément revue et corrigée après la levée de boucliers des professionnels de l’immobilier et des assureurs. Créée à compter de début 2016 pour rassurer les propriétaires mais aussi tenter de limiter les expulsions en traitant plus tôt les impayés, elle sera toujours publique et gratuite mais elle ne sera plus obligatoire, puisque le bailleur pourra lui préférer une caution personnelle. Autre disposition clef, l’encadrement des loyers dans les zones tendues, où la demande excède largement l’offre de logements, n’a été que légèrement retouché depuis le début de l’examen parlementaire. Dans les grandes villes comme Paris, le ministère espère lancer l’encadrement des loyers dès la rentrée 2014.

 

Sondage – Duflot : arriviste, trop perso, bobo, arrogante

Sondage – Duflot : arriviste, trop perso, bobo, arrogante

 

 

Arriviste, trop perso, bobo, arrogante, la ministre écologiste Cécile Duflot est très impopulaire pour ces motifs  selon un sondage BVA réalisé pour Le Parisien Aujourd’hui publié dimanche qui indique que presque les trois-quarts des Français (74%) ont une mauvaise opinion d’elle, contre seulement 23% en ayant une bonne opinion. Une majorité de Français (54% contre 44%) est maintenant favorable à ce que les Verts quittent le gouvernement, comme en octobre dernier (56%) alors qu’ils y étaient opposés en septembre dernier (à 50%) et en décembre 2012 (à 55%).  Presque tous les sympathisants de droite ont une mauvaise opinion de Cécile Duflot (92%), mais aussi presque la moitié des sympathisants de gauche (47%, contre seulement 51% de bonnes opinions). 3% des sondés ne se prononcent pas.  La ministre du Logement est la personnalité politique la moins populaire parmi les 12 testées par BVA et dont Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, occupe la première place.  Les Français sont également très sévères sur son bilan au gouvernement puisque 69% des sondés trouvent qu’elle est « une mauvaise ministre » (contre 26%) et 69% des personnes interrogées trouvent qu’elle « est un handicap » pour le gouvernement alors que 26% pensent qu’elle est « un atout ». 5% des sondés ne se prononcent pas.  » et 48% un « handicap »  57% des sondés (contre 38%) considèrent aussi que Cécile Duflot a été « une mauvaise première secrétaire nationale » d’EELV et le même pourcentage (57%) « un handicap » plutôt qu’un atout pour EELV (contre 37%).  La ministre écologiste a une image personnelle très mauvaise: ils sont une majorité à la trouver « trop perso » (63% contre 25%), « arriviste » (60% contre 28%), « bobo » (58%, contre 29%), « incontrôlable » (55% contre 32%), « trop politicienne » (54% contre 34%), « arrogante » (52% contre 36%) et « sectaire » (51% contre 36%), alors qu?ils ne sont qu?une minorité à penser qu?elle « sait où elle va » (36% contre 51%) et à la trouver « sincère » (32% contre 57%), « sympathique » (31% contre 57%), « compétente » (30% contre 57%), « proche des gens » (24% contre 63%) et « charismatique » (17% contre 69%).  En dehors du chef de file des sénateurs écologistes Jean-Vincent Placé, encore moins populaire qu?elle (seulement 17% de bonnes opinions ), Cécile Duflot est la personnalité écologiste la moins populaire parmi les six testées. Elle est moins appréciée qu?Eva Joly (30%), Dominique Voynet (41%), Noël Mamère (40%) et surtout Daniel Cohn-Bendit (51%) et Nicolas Hulot (68%).

Roms : propos de Duflot insupportables pour Valls

Roms : propos de Duflot insupportables pour Valls

Duflot a pété les plombs en accusant Valls de ne pas respecter le pacte républicain ; une accusation insupportable pour Valls. Qui le fait savoir. Valls n’ignore pas non plus que Duflot essayer de ressouder un parti vert éclaté et affaibli sur son dos. Valls sait aussi qu’il a le soutien des élus locaux mais aussi des français. Pour Manuel Valls, les critiques de Cécile Duflot à son encontre ne passent donc pas.  »J’ai entendu des propos insupportables, que je mettais en cause le pacte républicain, que j’étais sur les thèses de Le Pen », a déclaré le ministre de l’Intérieur dimanche à BFMTV, citant également une comparaison avec la période de la Seconde Guerre mondiale. Manuel Valls a crée un vif débat en niant la volonté d’intégration d’une majorité de Roms, s’attirant notamment les foudres de la ministre écologiste Cécile Duflot, qui l’a accusé cette semaine d’être allé « au-delà de ce qui met en danger le pacte républicain ». Pour le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, Manuel Valls « dit la même chose que l’extrême droite ».  »En disant que les Roms ne veulent pas s’intégrer, Manuel Valls racialise la question. Son discours est dangereux et idiot. Il y a des gens qui, il y a une soixantaine d’années, parlaient de la même façon des Roms et des juifs », a commenté pour sa part l’eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit.Le ministre de l’Intérieur a répété ses propos dimanche, expliquant que le rôle d’un responsable politique était d’ »assumer ».  »Les Roms ont vocation à rester en Roumanie ou à revenir en Roumanie », a-t-il réaffirmé. Neuf Français sur dix estiment que les Roms s’intègrent mal dans la société française et plus de sept Français sur dix pensent que Manuel Valls a eu raison de le dire, selon un sondage BVA rendu public samedi. Près de 17.000 Roms, dont la grande majorité est présente en France depuis plus de cinq ans, vivent dans près de 400 campements illicites, selon un recensement effectué cet été par les correspondants de la mission interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement (Dihal),

Duflot entre aussi en guerre contre Valls

Duflot entre aussi en guerre contre  Valls

Duflot se joint à la guerre qui semble déclarée contre Valls, Dans un entretien au quotidien à paraître mercredi, la ministre du Logement et de l’égalité des territoires estime que la question du regroupement familial, dont Manuel Valls a jugé mardi qu’elle « peut être posée », « ne se pose même pas: le droit à vivre en famille ne souffre pas déception. Il est garanti par l’article 8 de la convention européenne des droits de l’Homme ». De même, dans le débat sur la réforme pénale qui doit être annoncée au mois de septembre, Cécile Duflot appuie la garde des Sceaux, favorable à une individualisation des sanctions et des peines aux dépens de leur automaticité, face au ministre de l’Intérieur. « C’est une question d’efficacité: ce nets pas en bourrant les prisons qu’on améliore la sécurité », affirme la ministre EELV, jugeant une telle réforme « indispensable ».  Selon Cécile Duflot, « en matière de justice, il n’y a qu’une ligne de gauche. Elle est très bien portée par Christiane Taubira », façon de dire que M.Valls incarne une ligne de droite. « Nul ne doit oublier que pour être dur avec le crime, il faut aussi être dur avec les causes du crime », argumente-t-elle, déclarant faire « entièrement confiance » au Premier ministre Jean Marc Ayrault qui, dit-elle, « arbitrera le moment venu ». » Elle se félicite que le chef du gouvernement ait, mardi, « annoncé à Marseille de façon très claire que nous (la majorité de gauche, NDLR) supprimerons les peines-planchers ».  Alors que sa formation politique tient à partir de jeudi ses journées d’été à Marseille, la ministre écologiste rappelle qu’en entrant au gouvernement en mai 2012, elle a « choisi d’ agir en gardant toutes (ses) convictions ». « Quand j’ai un désaccord majeur avec un membre de la majorité, je n’hésite pas à le dire », proclame-t-elle.  L’ex-numéro 1 d’EELV regrette certaines positions de Jean-Luc Mélenchon, qui a réitéré le week-end dernier ses attaques contre François Hollande et Manuel Valls. « C’est dommage, car certaines de ses remarques ne sont pas infondées et même parfois pertinentes. Hélas, il tue le débat par le napalm médiatique qu’il ne peut s’empêcher de provoquer », affirme-t-elle.  Elle qualifie de « rendez-vous de vérité » les arbitrages sur la fiscalité verte et la transition énergétique attendus d’ici septembre dans le cadre du projet de loi de finances 2014, rappelant l’ »insatisfaction réelle » des « militants écologistes ».

Logement- Duflot : qui va payer les loyers impayés ?

Logement- Duflot : qui va payer les loyers impayés ?

 

Le droit au logement c’est bien, à condition que le parc soit suffisant, ce qui est loin  d’être le cas et les objectifs de construction prévus par le gouvernement ne seront pas tenus. Reste l’épineuse question du financement des loyers impayés car la garantie obligatoire va mécaniquement faire augmenter les loyers donc aussi les impayés. La Commission des affaires économiques de l’Assemblée a commencé mardi soir l’examen de ce projet de loi de 84 articles, présenté le 26 juin en Conseil des ministres par Mme Duflot, et qui sera examiné en première lecture par l’Assemblée à compter du 10 septembre, premier jour de la session parlementaire extraordinaire de rentrée. La commission doit examiner 1.118 amendements.  Ce texte renforce l’encadrement des loyers et prévoit d’instaurer, à partir de 2016, une garantie obligatoire publique contre les loyers impayés, financée par les cotisations des bailleurs et des locataires, ce qui a suscité de vives réactions des propriétaires et professionnels de l’immobilier.  Il vise à « faire en sorte que nos concitoyens puissent avoir accès à un logement (…) compatible avec leurs revenus », a plaidé mardi la ministre de l’Egalité des territoires et du Logement, soulignant qu’un « ménage sur cinq dans le parc privé utilise plus de 40% de ses ressources pour se loger ».   »Je sais qu’il y a sur ces bancs de très nombreux combattants du droit au logement, je sais qu’il est venu, le temps de la régulation, celui qui mettra fin à l’exagération de la spéculation et je sais (…) que visiblement, ça dérange », a lancé la ministre dans l’hémicycle lors des questions au gouvernement.   »Alors je dirai à certains des collègues, sur les bancs de la droite de l’Assemblée, +Attaquez-vous à notre projet de loi, attaquez-vous à ceux qui défendent le droit au logement!+, mais je dirai aussi que c’est au nom de toutes celles et de tous ceux qui ne sont pas dans cette salle et qui ont du mal à se loger, que vos attaques insidieuses ne porteront pas », a-t-elle poursuivi.   »Je suis heureuse de ce projet de loi, qui remettra le logement au centre du pacte républicain et social (…) et je dirai à ceux qui essaieront d’y faire échec, que je ne suis pas en tungstène, mais je serai solide, et comme diraient les Malouins: +Qui qu’en grogne!+ », a-t-elle conclu. En commission, l’UMP, pour qui l’encadrement des loyers est « une erreur majeure » qui va accentuer la pénurie de logement, s’est déclarée contre le projet, selon une source parlementaire. L’UDI est réservée, tandis que les écologistes et le Front de gauche l’ont globalement approuvé, de même que les socialistes.  Le gouvernement a déposé notamment un amendement prévoyant que les modalités d’exercice de la garantie obligatoire — remboursement des impayés et conditions exigées pour le bénéfice de celle-ci — « seront précisées par décret, dans le but d’éviter la déresponsabilisation des locataires et des bailleurs, et maîtriser le coût du dispositif ».  Mardi en début de soirée, la commission n’avait pas encore examiné cet amendement, mais avait en revanche voté un autre, déposé par les rapporteurs, les socialistes Daniel Goldberg et Audrey Linkenheld, qui impose une référence à un loyer médian de référence dans les contrats de bail afin d’améliorer l’information des locataires.

 

 

Duflot: la loi pour « redorer l’image des professions immobilières » !

Duflot: la loi pour   »redorer l’image des professions immobilières » !

Cécile Duflot a tenté de calmer les esprits échaudés, ce lundi 24 juin. Interrogée, sur BFMTV, sur le projet de loi sur l’urbanisme et le logement qu’elle présentera mercredi 26 juin en Conseil des ministres, elle a déclaré qu’il s’agit « d’une loi juste, qui vise à supprimer un certain nombre d’excès et de dérapages qui pèsent sur les locataires mais aussi, dans certains cas, sur les propriétaires ». Un ensemble de mesures est prévu dans ce but. Parmi elles, l’encadrement des loyers à la relocation, ou encore la réduction des frais d’agences. Problème: les professionnels de l’immobilier se sont sentis stigmatisés. Jean-François Buet, président de la FNAIM, une des principales fédérations, a ainsi annoncé que sa fédération ne participerait plus aux observatoires des loyers, le dispositif mis en place, en décembre 2012, par la ministre du Logement.  En cause, plus particulièrement: les déclarations de la ministre dans Le Parisien mercredi 12 juin. Cécile Duflot affirmait alors vouloir mettre fin aux abus des professionnels.  « Ce qui l’a choqué, et je peux le comprendre, ce sont les propos qui peuvent être tenus sur les pratiques de certains agents immobiliers », a rappelé Cécile Duflot. Ces agents « sont une des professions qui bénéficient de la plus mauvaise image, je n’y peux rien, c’est une réalité », a-t-elle enchaîné. Cécile Duflot a jugé que cette « réalité est le fait d’abus et d’excès de certains agents, mais pas de tous ». Ce pourquoi « l’objet de cette loi est aussi de redorer l’image des professions immobilières », en montrant qu’ »une grande partie d’entre eux exerce bien son métier ». La ministre a ensuite rappelé que « dans certains endroits les niveaux des loyers sont incompatibles avec les niveaux des revenus ». « Les loyers à la relocation en Ile-de-France ont augmenté de 40% en 10 ans », a-t-elle détaillé. « C’est pour cela que nous allons mettre en place l’encadrement des loyers », a-t-elle conclu.

 

Duflot pour « l’habitat partagé » , encore une belle idée de bobos !

Duflot pour « l’habitat partagé » , encore une belle idée de bobos !

La ministre française du Logement, Cécile Duflot, s’est engagée aujourd’hui à mettre en place les outils législatifs nécessaires à la promotion des coopératives d’habitants, une solution peu utilisée en France malgré la crise du logement. Le projet de loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (Alur), qui sera présenté en conseil des ministres le 26 juin, va permettre de bâtir plus facilement ces sociétés d’autopromotion, a-t-elle expliqué lors de la visite de la première coopérative d’habitants à ouvrir ses portes en France.  Dans cet immeuble à ossature de bois conçu par ses habitants à Villeurbanne (Rhône), les 14 ménages du « village vertical » partagent des équipements – une buanderie, une cuisine, un potager, quatre chambres d’amis et même une baignoire, en plus des salles de douche propres à chaque appartement.   »La coopérative d’habitants n’est pas un concept daté mais au contraire ultra moderne », a dit Cécile Duflot. « Elle incarne une certaine idée de la solidarité en ville. »

 

Duflot : adieu aux 500 000 logements par an promis !

Duflot : adieu aux 500 000 logements par an promis !

« On souhaite garder cet objectif, même si dans le contexte de crise c’est un objectif qui apparaît très ambitieux », a dit la ministre du Logement dans une interview à Reuters. « On sait qu’il sera difficile de l’atteindre mais c’est ça qu’il faudrait construire pour répondre aux besoins. » Le nombre de mises en chantier a chuté de 11,2% au premier trimestre 2013 par rapport à la période correspondante de 2012, ce qui laisse craindre à des professionnels du secteur une chute des constructions neuves sous le seuil de 300.000 cette année, une hypothèse que n’écarte pas totalement Cécile Duflot. Elle voit cependant dans l’augmentation de 5,5% des permis de construire enregistrée au premier trimestre un « frémissement » de bon augure. « Le secteur de la construction est vraiment en crise mais c’est un premier indice d’embellie », dit-elle. Pour enrayer la crise du logement, elle parie aussi sur la mise sur le marché locatif d’au moins un million d’habitations individuelles vacantes, sans toutefois fixer de délai précis. Le nombre de logements individuels vacants en France, hors résidences secondaires, est évalué entre 2,5 et 3,5 millions, précise la ministre. « Mon obsession est de remettre sur le marché ces logements vacants. J’ai un objectif qui est d’arriver à en récupérer au moins la moitié à terme », explique Cécile Duflot. « Si on arrive à faire cela sur le quinquennat, ça sera un beau succès. » Pour inciter les propriétaires à remettre ces logements sur le marché locatif, le gouvernement a renforcé l’application de la taxe sur les logements vacants. Depuis le 1er janvier, cette taxe est appliquée dans près d’une trentaine d’agglomérations de 50.000 habitants et plus. Elle s’applique désormais aux logements vacants depuis plus d’un an (au lieu de deux auparavant). Elle s’élève à 12,5% de la valeur locative du bien la première année et à 25% à partir de la deuxième, au lieu de 10%, 12,5% et 15% à compter de la troisième année. Cécile Duflot n’envisage pas une généralisation de cette taxe mais une application différenciée, non plus en fonction du nombre d’habitants de chaque zone ou agglomération, mais d’une évaluation de sa « tension locative » par des observatoires régionaux qui seront mis en place d’ici fin 2013. « Parallèlement, nous travaillons sur les garanties universelles des loyers » précise la ministre. « L’objectif est de sécuriser les propriétaires qui mettent en location leur bien et qui, pour certains d’entre eux, ne le font pas par crainte d’avoir à gérer les contentieux. » Il s’agira de « mettre entre le locataire et le propriétaire un tiers qui sera le garant du paiement des loyers mais aussi de son recouvrement », ajoute-t-elle. Ce « système mutualisé » et étendu à l’ensemble des locataires du parc privé sera créé dans le cadre d’un projet de loi que Cécile Duflot présentera au conseil des ministres début juillet. Le gouvernement mise également, entre autres mesures, sur la transformation en locaux d’habitations de bureaux vacants – il y en aurait environ cinq millions de m2 en France. Le coût de cette transformation « peut aller de 1.000 euros jusqu’à 4.000 euros le m2″, précise Cécile Duflot. En fait le prix moyen du neuf en France !

 

Duflot : transformation de bureaux en logements, ce n’est pas pour demain

Duflot : transformation de bureaux en logements, ce n’est pas pour demain

 

Cécile Duflot qui peine à trouver les logements vides annoncés de manière un peu irresponsable   va lancer, ce jeudi 2 mai, sa grande offensive pour lutter contre la pénurie de logements. La ministre du Logement va présenter en Conseil des ministres, sont projet de loi sur l’urbanisme qui donnera habilitation au ministère à légiférer par ordonnances sur plusieurs mesures. La principale d’entre elles: accorder davantage de dérogations pour transformer les bureaux vacants en logements. Ces bureaux vides seraient au nombre de 3,5 millions en Ile-de-France et 5 millions sur l’ensemble du territoire, un vrai parc exploitable, selon la Ministre du Logement. Ce n’est toutefois pas l’avis de Lionel Bastian, directeur général du cabinet de conseil en immobilier d’entreprise NAI France, interrogé par BFM Business. « Le diagnostic n’est pas bon. Sur  les 3,5 millions de mètres carrés libres en Ile-de-France, il y en a 3 millions qui seront reloués dans six mois. Cela correspond simplement au timing de relocation entre deux entreprises », a-t-il expliqué.  « Sur les 500.000 m² restants de nombreuses questions techniques se posent: les transports en commun desservent-ils bien ces endroits ? Techniquement, le bâtiment est-il transformable? », a-t-il poursuivi. Enfin, Lionel Bastian souligne « qu’il faudrait que les investisseurs aient confiance dans la pérennité de la parole publique, ce qui aujourd’hui n’est absolument pas avéré »

 

La réquisition de logement de Duflot : du pipeau

La réquisition de logement de Duflot : du pipeau

 

En fait on n’appliquera pas la procédure d’urgence de l’ordonnance de 1945 mais la loi de 1998, complexe et longue et dont application ne prendra pas effet avant 2014 (pour les logements de particuliers); reste les bâtiments publics mais il faudrait les aménager et là encore, il faudra des années. D’ici là Duflot risque d’avoir quitté le gouvernement la question des logements d’urgence rangée dans un placard.  «L’ordonnance de 1945 était faite pour remédier à une situation d’urgence. La loi de 1998 rend la procédure plus pérenne et plus efficace», estime l’avocat.  C’est à cette dernière loi que Cécile Duflot se réfère. Au grand dam de l’association Droit au Logement (DAL) qui juge la procédure issue de l’ordonnance de 1945 plus rapide et moins contraignante.  Le bâtiment visé doit avoir été inoccupé depuis 18 mois, et même 12 mois quand la loi Duflot aura été promulguée. Avant de procéder à la réquisition, le préfet – décisionnaire – doit s’assurer par un inventaire que l’appartement est bel est bien inoccupé. «Les agents chargés de l’inventaire ont accès à la consommation d’eau, de gaz, d’électricité du bâtiment, et peuvent exiger des renseignements auprès des services fiscaux», explique Yves Claisse, avocat en droit public chez Claisse & associés. C’est à ce type d’inventaire qu’ont procédé récemment les préfectures de Paris, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côtes d’Azur. La décision de réquisition doit ensuite être notifiée au propriétaire, qui a deux mois pour y répondre. «S‘il est malin, il peut allonger ce délai en faisant valoir son intention de mettre fin à la vacance, ou en présentant un devis de travaux», précise l’avocat. Avec la loi Duflot, les travaux annoncés par le propriétaire peuvent être réalisés dans un délai de deux ans.  Cécile Duflot l’a reconnu au micro d’Europe 1: la réquisition est «une procédure longue». Outre le délai incompressible de deux mois après la notification au propriétaire, le gestionnaire doit souvent, une fois les bâtiments réquisitionnés, réaliser des travaux pour les rendre propres à l’habitation. S’il s’agit de créer des hébergements collectifs, il faudra par exemple installer des équipements sanitaires en conséquence, s’il s’agit de bureaux, les transformer… Puis sélectionner les futurs habitants. Autant d’étapes qui prennent du temps. «Les bâtiments réquisitionnés actuellement ne seront pas habitables cet hiver», estime Yves Claisse.  Les associations qui luttent contre le mal-logement réclament pour la plupart une réquisition des logements vacants. C’est le cas des collectifs Droit au Logement (DAL) et Jeudi Noir, ou encore de la fondation Abbé Pierre. Ces associations mettent en évidence que des logements manquent alors que d’autres sont inoccupés. «Il faut faire feu de tout bois», justifie Patrick Doutreligne, directeur général de la Fondation Abbé Pierre. Pour l’association, qui prône avant tout des mesures plus structurelles, il s’agit d’un «outil qui peut contribuer, dans un temps limité, à lutter contre le mal-logement en offrant un nombre de logements limité. Quelques dizaines ou quelques centaines tout au plus. Mais ce n’est pas une politique du logement». Un avis partagé par Julien Damon, professeur à Sciences Po et auteur de «La Question SDF» aux Presses Universitaires de France. «C’est une mesure essentiellement symbolique», estime-t-il. De surcroît «rarement efficace», car les logements vacants ne sont pas forcément situés dans les zones où le logement manque, et la procédure coûte cher. «L’Etat doit avant tout mettre à disposition son patrimoine», juge Julien Damon.

 

A défaut de politique du logement, Duflot bouffe du curé

A défaut de politique du  logement, Duflot bouffe du curé

Faute de politique à la hauteur de l’enjeu, Duflot faiat du Montebourg et bouffe du curé. Retour de bâton car la presse ne lui faiat pas de cadeau. La presse de mardi en effet n’est pas tendre avec Cécile Duflot, voyant dans son appel à l’Eglise pour qu’elle mette à disposition ses bâtiments vides tantôt une « provocation » tantôt l’illustration de « l’impéritie » de l’Etat. Après avoir irrité les catholiques, la ministre du Logement s’attire les foudres du Figaro qui titre sur « la provocation de Duflot ». « C’est une insulte qui vient s’ajouter aux attaques que cette ministre profère déjà contre une institution qui la gêne dans son combat pour le mariage homosexuel. C’est irresponsable », tonne l’éditorialiste du quotidien conservateur, Yves Thréard.  Plus mesuré, le quotidien catholique La Croix, sous la plume de Dominique Quinio, concède que « la question des logements vides est une épine dans le pied de bien des institutions » mais « l’Église catholique n’est pas la dernière à agir, il serait injuste de ne pas le reconnaître ».  Peu suspect de complaisance à l’égard de l’institution catholique, le quotidien communiste L’Humanité voit dans « le fait que (Cécile Duflot) en appelle à l’église pour offrir un toit aux sans-abri (…) un signe inquiétant de la mollesse du gouvernement face aux banques et aux grands groupes immobiliers », écrit Paule Masson. Pour La République du Centre et son éditorialiste Jacques Camus, « cette initiative de Cécile Duflot rappelle les gesticulations d’Arnaud Montebourg. Réquisitions et nationalisations sont des mots consolateurs brandis avec force pour masquer une forme d’impuissance devant des dossiers difficiles ».  Même analyse chez Dominique Garraud dans La Charente libre, pour qui « la désignation de boucs émissaires pour justifier l’impuissance publique durable face au fléau de la pauvreté extrême est indigne et contre-productive ».  Jean Levallois y voit, dans la Presse de la Manche, « un terrible aveu de l’impéritie de l’État qui n’a pas fait son travail ».   »On est en droit de se demander si son appel n’est pas le moyen de masquer l’impuissance de l’Etat face au problème du mal-logement », renchérit Christophe Lucet dans Sud-Ouest.  Suspectant la ministre d’arrière-pensées, Hervé Chabaud juge, dans L’Union/L’Ardennais, « commode d’agiter des clichés mensongers autour d’une église riche et suffisante qui ne partage pas »…  »

 

Duflot veut rester au gouvernement

Duflot veut rester au gouvernement

 

 

Visiblement Duflot entend rester au gouvernement.Ecolo aujourd’hui, elle pourraiat bien comme dautres ( pas seulement écolo) devenir socialiste pour demeurer dans le jeu politique au plus haut niveau.  «On a le droit de s’interroger, mais le faire en public et feuilletonner les relations entre les socialistes et les écologistes, ce ne sera jamais mon sujet», fait-elle savoir dans une interview au «JDD» à paraître ce dimanche. «Ma volonté est de ne pas rajouter une crise politique à la crise économique et sociale», poursuit l’ex-secrétaire nationale d’Europe Ecologie – Les Verts (EELV). Celle qui estime que «les écologistes sont un des rouages de la majorité» ajoute que «si un jour des limites sont franchies, nous aurons l’occasion de nous prononcer de manière collective, posée et calme». Mais, fait-elle valoir «cela ne peut se faire au bout de six mois». Cécile Duflot confie tout de même en avoir «assez du procès en illégitimité qui est fait aux écologistes». Et revendique le droit de faire entendre leur «différence»: «Il n’y a ni chantage, ni caprice, ni menace.» Vendredi matin, le chef de file des sénateurs écolos, Jean-Vincent Placé, s’était posé, sur Radio Classique, «la question de savoir ce que nous (NDLR: les élus EELV) faisons au sein du gouvernement». Face au tollé provoqué par ses déclarations, le sénateur avait temporisé: «Je n’ai jamais indiqué que nous sortirions demain du gouvernement.» Ses propos ont été d’autant plus remarqués qu’ils entraient en résonance avec ceux de François Hollande lui-même. Avant la sortie de Jean-Vincent Placé, le président de la République avait ainsi jugé, dans un entretien à «Marianne», «possible» un départ des écologistes du gouvernement tout en soulignant qu’il ne le souhaitait pas. Ce samedi, en marge d’une manifestation à Paris contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (lire ci-dessous), l’élu écologiste s’est redit «perplexe, interrogatif quant à notre participation au gouvernement», citant tour à tour «le traité européen, le virage libéral du pacte de compétitivité et l’absence de signaux écologiques sérieux». «Un jour, il faudra tirer un bilan. Peut-être dans un an ou deux ans», a-t-il glissé, en donnant «rendez-vous» à l’automne prochain.

 

Duflot pour la réquisition des logements vacants

Duflot pour la réquisition des logements vacants

Cécile Duflot a lancé a avancé  le chiffre de  1,7 million d’habitants de notre pays qui attendent un logement social. En réalité  Il ne s’agit donc pas de 1,7 million de personnes en attente d’un logement, mais de 1,7 million de dossiers en attente d’un traitement. Un chiffre qui regroupe une forte diversité de situations, de la personne seule à la famille nombreuse, en passant par le parent divorcé avec des enfants. En tout, ce sont en fait près de 4,2 millions de personnes qui attendent un HLM.  Pour être éligible à un logement social, un couple sans enfant doit gagner moins de 2715 euros par mois à Paris, moins de 2.109 euros en province ; un couple avec deux enfants doit gagner moins de 4.250 euros mensuels dans la capitale, moins de 3.062 dans le reste de la France. Cela représente mine de rien près des deux tiers des Français (63% en 2010). Avant la décision de Christine Boutin, près de 80% de la population française était légitime pour demander un logement social. Selon l’Union sociale pour l’habitat, près de 17% des Français sont locataires d’un organisme de logement social. Cela représente environ 10 millions de personnes. Près de 4% des ménages logés en HLM gagnent en fait trop d’argent pour y habiter. Le plus souvent, des personnes dont les revenus ont suffisamment augmenté pour dépasser les fameux plafonds. Pour cela, la loi a prévu le supplément de loyer de solidarité, quand le plafond de ressources est dépassé de plus de 20%. Mais même en y ajoutant cette somme, le loyer des bénéficiaires reste largement inférieur à ceux dont s’acquittent les locataires de résidences privées. « S’il est nécessaire, je ferai appel à l’ensemble des moyens disponibles, la réquisition fait partie de cette panoplie. Elle a déjà existé, elle a été mise en œuvre notamment lorsque Jacques Chirac était président de la République parce que la crise était particulièrement difficile, chacun s’en souvient », a-t-elle déclaré. « Elle peut faire partie des dispositions à mettre en œuvre », a insisté la ministre «.  La « . La réquisition de logements vacants est prévue dans une ordonnance du 11 octobre 1945 promulguée pour lutter contre la crise du logement. Elle a été abondamment employée jusque dans les années 60, au cours desquelles plus de 100.000 arrêtés de réquisitions ont été pris, peut-on lire sur le site de l’association Droit au Logement (Dal). Mais la dernière vague de réquisitions date de 1995-96, après l’occupation emblématique d’un immeuble rue du Dragon, dans le centre de Paris. Le gouvernement avait réquisitionné environ 1.000 logements dans la capitale, appartenant à des banques et des compagnies d’assurance, toujours selon le Dal.

 

 

Duflot a fumé la moquette ministérielle

Duflot a fumé la moquette ministérielle

Duflot, comme  la plupart des responsables écolos ont un goût prononcé pour les bavures et l’échec ; Le gouvernement a donc pris ses distances avec la ministre écologiste Cécile Duflot, qui s’est attirée les certes n’a fait que rappeler sur RMC et BFMTV la « position » de son parti depuis « très longtemps », à savoir la dépénalisation de cette drogue douce – le cannabis-, plus consommée en France que dans la plupart des autres pays européens.  L’objectif de la dépénalisation serait « double », selon la candidate EELV aux législatives à Paris: « faire baisser le trafic » tout en ayant une « politique de santé publique ». « Il faut considérer que le cannabis, c’est comme l’alcool et le tabac, même régime: une politique de santé publique et de prévention, notamment vis-à-vis des plus jeunes »‘, a résumé Mme Duflot, qui « sait que ce n’est pas la position du gouvernement ».  Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, interpellé mardi par la presse dans les couloirs du Sénat, n’a en effet pas tardé prendre ses distances avec sa ministre. « Le gouvernement n’a rien dit sur ce sujet », a lâché le chef du gouvernement, interrogé à plusieurs reprises en marge de la réunion hebdomadaire du groupe PS.  Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, est lui aussi un opposant résolu à toute forme de légalisation ou dépénalisation, « au nom même des valeurs de gauche ». En juin 2011, le nouvel homme fort de la place Beauvau avait ainsi critiqué la proposition d’un groupe de travail socialiste présidé par Daniel Vaillant, préconisant la « légalisation contrôlée du cannabis » et la mise en place d’une véritable « filière nationale ».  Sans attendre la mise au point du chef du gouvernement, l’UMP a trouvé l’occasion d’attaquer la gauche à l’aube d’élections législatives qui s’annoncent difficiles pour la majorité sortante. Le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, a jugé « irresponsable » que Mme Duflot, ait pu rouvrir le débat sans être « vraiment démentie » par le gouvernement.  Même sil s’agit d’un rappel des positions des écolos vis-à-vis du cannabis, la posture de Duflot constitue pour le moins une erreur d’agenda voire une irresponsabilité politique totale. Les verts donnent l’impression de se complaire dans la défaite et au moins de réussir dans ce domaine. Duflot en la circonstance à fumé la moquette ministérielle et pourrait bien se retrouver sur le tapis au prochain remaniement.

 

Duflot dans un ministère de l’environnement toujours aussi bidon ?

Duflot dans un ministère de l’environnement toujours aussi bidon ?

 

 

Duflot quitte ses fonctions chez les verts et se prépare à entrer au gouvernement. « Le gouvernement qui vient, la majorité qui vient, doit être celle de l’audace, du changement, nous devons faire ce pari » et « passer clairement à une écologie de l’action et de la responsabilité », « sans chercher le pouvoir pour le pouvoir » mais avec l’idée de « transformer le pouvoir », leur a dit Cécile Duflot.  La secrétaire nationale d’EELV, qui pourrait devenir ministre, a souligné la « fierté des écologistes à avoir apporté leur pierre » à la victoire car « 51,6% (total de François Hollande, ndlr) moins 2,3% (score d’Eva Joly), ça ne fait pas 50%! »  Alors, on a « l’obligation au moins d’essayer », a estimé la candidate aux législatives à Paris, car « jouer la défaite dans cinq ans en espérant ramasser la mise », comme le fait le Front de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, ce n’est pas une bonne tactique: « la droite et l’extrême droite peut-être rassemblées » l’emporteront.  Sans ministres EELV, « les écologistes aboieront et la caravane du productivisme continuera son chemin comme si de rien n’était », a également jugé l’ex-candidate Eva Joly, dont certains responsables disent qu’elle veut aussi sa place au gouvernement malgré son désastreux score de 2,3% du premier tour. Alors y aura-t-il un ministère de l’Environnement pour un « écolo », peut-être Cécile Duflot? Si c’est le cas, à EELV, on souhaite que son périmètre soit au moins égal à celui qu’avait Nathalie Kosciusko-Morizet (écologie, développement durable, transports et logement). La preuve que les verts politisés n’ont rien compris car ce ministère n’a jamais existé même sous Borloo ; En réalité ce ministère regroupe essentiellement l’ancien ministère des transports et de l’équipement dont on a repeint en vert les administrations. Ainsi le conseil général des ponts, les plus ardents défenseurs des infrastructures routières à n’importe quelles conditions est devenu le conseil général de l’environnement, avec les mêmes ou presque ; En outre et surtout le nucléaire, l’énergie en général, l’industrie, l’agriculture ou la chimie ou la pharmacie ont échappé à la responsabilité de ce ministère bidon.  Dans ces conditions, il n’est guère dangereux d’y mettre Duflot. L’environnement mérité mieux, d’abord un positionnement auprès du Premier ministre ensuite une personnalité d’une autre épaisseur.

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